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 Ma torture mensuelle (Akiha Ketsuki & Soi Fon)

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Soi Fon

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MessageSujet: Ma torture mensuelle (Akiha Ketsuki & Soi Fon)   Ven 16 Mai - 9:45

Mon supplice mensuel vint comme à l'accoutumé, avec quelques jours de retard. Je pouvais le sentir dès la veille au soir. J'étais sur les nerfs, à cran. Je n'arrêtais pas de me gratter nerveusement, je sentais mes tatouages me démanger comme chaque mois, et ça n'avait rien d'allergique. C'était purement et simplement les signes avant coureur de mes drames récurent. Et Yoruichi ne faisait qu'en rajouter une couche.

J'étais encore dans le couloir menant à sa chambre que j'étais déjà rouge de colère. Je pouvais entendre les anhélations indécente de cette truie prête à égorger. J'ouvrais la porte de Yoruichi à la volée et sans même m'attarder sur le spectacle obscène qui s'étalait sous mes yeux, c'est à plein poumon que j'hurlais sur l'intruse qui osait se cacher sous les draps, sous nos draps.

-Dehors ! Tout de suite !

Les menaces, les promesses de sang si elle n’obtempérait pas était inutile, rien que ma voix devant s'attendre dans toute l'aile. Je n'avais cure des autres professeurs et l'heure officielle d'extinction des feux n'était pas encore passée. J'étais dans mon droit de crier et de d'envoyer bouler quiconque s'immiscerait dans mes affaires de couples.

La petite chose, elle, ramassait précipitamment son petit linge, passa devant moi sans oser un regard, et sortie sans demander son reste, dans le plus simple appareil. Fais-je à ce point peur pour qu'elle sorte ainsi dans les couloirs sans la moindre pudeur ? Où alors elle avait purement et simplement une case en moins, en plus du reste. De toute façon, elle n'irait pas ainsi jusqu'à sa chambre, alors qu'importe.

Je reportais mon attention sur une Yoruichi déconfite ne sachant pas si le pire était passé ou à venir. Bien que ma sempai et mon ainée, elle resta simplement prostrée sans rien dire, avec un regard d'excuse tandis que je libérais ces poignets. Je taisais ses excuses que je ne voulais pas entendre d'un simple main sur ces lèvres et la rejoins sous les draps. J'aurais pu la laisser se répandre et entériner une descente dans un gouffre verbale inutile, mais je n'étais pas d'humeur et tout ce que je voulais savoir se lisait dans ces yeux.

-Tu es à moi.

Ce sur quoi je l'embrassais tendrement, prenant les devants comme je le faisais rarement. La discussion était close, définitivement close. J'avais besoin de réconfort, j'en faisais autant pour elle. Il serait toujours temps demain après-midi pour une bonne dispute, quand je rouerais des brancards à cause de mon injection. Pour le moment, je ne voulais pas y penser. Je me retournais pour lui faire dos, et lui demandais doucement un câlin. Elle m'enlaçait alors timidement, hésitante, comme si elle me croyait en porcelaine. La Yoruichi douce et sensible de cette période qui n'appartenait qu'à moi, cet aspect si mignon, qui contrastait tant avec son assurance nonchalante habituelle.

-Tu vas à l'infirmerie demain matin ?

J'opinais de la tête, en silence. Je détestais ça. Et dans la pénombre, je j'étais un œil mauvais au sac que j'avais bazardé jusqu'ici ou plus exactement, à la seringue d'aconitum officinale, qui encore dans son emballage, promettait de faire de ma journée de demain un enfer. La dualité médicament/poison ; une cure qui me rendrait malade comme un chien le jour même, pour m'éviter de mourir d'anémie d'ici à la semaine suivante. Là encore, je préférais ne pas y penser. Demain matin dès l'aube, il serait tant d'aller à la rencontre de son supplice et de serrer les dents. Un comble pour une acupunctrice d'avoir peur d'une simple injection. Mais tant que mère nature ne se bougera pas pour y remédier, ça restera mon quotidien tous les mois.

Le lendemain au réveil, après un temps qui me semblait interminable en vue de m'extraire de sous Yoruichi sans la réveiller, je m'habillais à la va-vite, mettant en ordre mes épis avant une dernière inspection dans la glace, mon sac déjà à l'épaule. Je voulais partir avant qu'elle finisse de comater comme une bien heureuse. Elle aurait souhaité m'accompagner et ça aurait été hors de question. Les promesses d'être ensemble pour le meilleur ou pour le pire, surtout pour le pire, n'étaient pas pour tout de suite. C'est furtivement que je quittais la chambre avant de prendre un pas décidé pour l'infirmerie.

J'avais déjà du retard. Je serais attendue de pied ferme. Je n'étais pas une patiente des plus agréables, ni des plus observantes. Infirmerie rimait pour moi avec salle de torture et le personnel infirmier se tirait la besogne chaque mois à la courte paille. Shizame était du genre presque enthousiaste mais c'est moi qui ne la voulait pas ; elle et sa paraphilie pour le sang, elle avait l'air de prendre son pied à mesure que j'avais mal. Akiha peut-être ? Elle était moins flippante, quoi que pas mal dans son style malgré tout. À proposer de nouveaux dosages, de nouveaux produits, attentionnée, prévenante, mais aussi dangereuse. Ces deux là tout particulièrement n'avaient pas leur pareil pour me faire passer une agréable journée, et elles-deux plus que tout autre me semblaient être en charge un peu trop souvent. C'est avec maintient et fermeté, mais toutefois appréhensions que je passais alors le seuil me séparant de mon cauchemar
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Akiha Ketsuki

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MessageSujet: Re: Ma torture mensuelle (Akiha Ketsuki & Soi Fon)   Mar 3 Juin - 2:19

Quelle délicieuse sensation qu'était de posséder quelque chose que personne n'a jamais réussi à atteindre, à ne serait-ce, de toucher du bout des doigts ~ Étais-je chanceuse de posséder tout ce à quoi j'aspirais depuis des années ? Je ne le dirais pas ainsi, prétentieux que cela puisse l'être, la chance n'avait rien à voir là-dedans, seul mon talent me permit de monter de grade à une vitesse fulgurante ~ En omettant tous les tours perfides dont j'ai usé pour m'y hisser, cela va de soi ~ Mais qu'on ne croie pas que je suis devenue intouchable par ce fait, que le monde autour de ma personne pouvait s'arrêter de tourner, je n'y apporterais aucune valeur. C'était terriblement faux ~

Il suffisait de me voir à cet instant précis, penchée sur une formule mettant en réaction deux solutés qui -mélangés de manière inexacte- seraient fatals pour un corps humain. Et ce, avec des conséquences irréversibles. Toute cette délicate manipulation, tandis que ma fille -installée dans son Maxi Cosi- se faisait littéralement chouchouter par mon ombre, fumée morbide sortie de mon corps spécialement pour cela. Étrange tableau, n'est-ce pas ? ~ Une scientifique plongée dans ses expériences, avec un enfant de moins de deux ans, gazouillant en arrière-plan, et un monstre fait de noirceur qui râle contre ce dernier... Il va de soi que cette situation n'est guère arrivée sans causes majeures qui chamboulèrent mon quotidien ~

Retournons quelques jours en arrière, au moment où je fus enfin disposée à exercer pleinement mon métier de professeur et d'infirmière à plein temps. Ce jour, où Kaori put officiellement rester sous la surveillance de quelqu'un d'autre que ma personne, où Ayame accepta de consacrer davantage de son temps libre à le passer en ma compagnie -de toutes les manières perverses imaginables- tandis que sa fille cadette se trouvait entre de bonnes mains. La plupart du temps ses baby-sitters étaient les servantes, mais il arrivait également que ce soient les jumeaux qui s'en occupent, donnant à leurs mères, du temps pour elles, ainsi que pour leurs boulots ~

Mais, il arrivait parfois, comme aujourd'hui par exemple, que des forces extérieures viennent briser mon planning sans pitié, malheureusement. Étant prête à consacrer la matinée pour trouver une formule innovante de traitement pour l'une de mes plus fidèles -mensuelle~- patientes, j'avais prévu de tester ladite injection sur cette dernière, le jour même ~ Mais les choses ne tournèrent guère comme je l'aurais voulu, et la preuve pleurait dans mon dos, tandis qu'un liquide à la couleur jaune, bouillant dans une fiole posée sur le bec de mon plan de travail. Pourquoi donc, me retrouvais-je en charge de Kaori, tandis qu'elle devrait être à la maison, avec Kiseki ? Parce que ce dernier est tombé malade, à cause d'un surplus de sucre dans le sang. Et comme personne d'autre ne pouvait prendre soin de la jeune Eimin, la tâche m'incombait, quitte à ce que je me donne un jour de congé.

« - Et puis quoi encore ? Nous n'allons pas attendre un mois de plus pour tester cette trouvaille. Tu devrais mettre ce gosse à la crèche, Akiha. »

Alala ~ Levant les yeux au ciel, je finis par laisser échapper un soupir exaspéré d'entre mes lèvres, avant de chasser mon alter-ego démoniaque d'un revers de la main, et prendre ma fille dans mes bras. La berçant, tout en surveillant mes fioles d'un œil vigilant, j'envoyais un message urgent à Ayame, la sommant de prendre Kaori sous sa responsabilité dans une heure, et ce, jusqu'à ce que je finisse avec ma fameuse patiente. De qui parlais-je ? ~ Soi Fon, une jeune Terminale, douée dans son genre à ce que j'ai pu entendre, mais atteinte d'un mal dérangeant, une fois par mois ~ Evidemment, en tant que médecin qui s'inquiétait pour les petits chatons peuplant Undai, je me donnais pour but, de la soigner, quitte à utiliser des manières douteuses pour y arriver ~ Cela dit, pour l'instant, je me contentais d'injections en tout genre ~ Après, je n'irais pas jusqu'à donner raison à mon ombre et vider la jeune fille de son sang, pour mieux la réparer ~ Soit, là n'était guère l'essentiel du sujet ~ L'important restait que je tenais suffisamment à injecter ce fameux produit dans le sang de la Terminale, pour faire des pieds et des mains afin de me débarrasser de ma fille.


Une heure plus tard, la fiole précieusement refroidie et emballée, Kaori endormie dans son siège-auto, je fis claquer mes talons dans le couloir bleuté des sous-sols de Undai, jusqu'au passage secret menant dans le bureau d'Ayame. Sortant par la trappe sans plus de ménagement, je déposais délicatement le Maxi-Cosi avec l'enfant dedans, sur le bureau en chaîne de la maîtresse des lieux, avant de venir lui voler un baiser volatile ~

- Je viendrai la rechercher dans une ou deux heures ~ Passez une bonne journée, Ayame ~

Un dernier clin d’œil, un déhanché osé, et me voilà à l'extérieur de ladite pièce que tout étudiant et professeur préféreraient éviter ~ Sourire rayonnant aux lèvres, je me dirigeais vers l'infirmerie, supposant que Soi y serait déjà, à m'attendre. Alala, quelle femme indigne que je faisais là, en laissant ainsi mes patients souffrir inutilement ~ Consciente de cette malheureuse vérité, je pénétrais dans l'endroit tapi de blanc et saluais les infirmières déjà présentes. Cherchant la Terminale, je fus surprise qu'elle ne fût guère venue au rendez-vous. « Tsss... Qu'elle essaye, je vais la chercher et la traîner ici par les cheveux s'il le faut. » Quelle gentille attention ~ Fronçant les sourcils en rongeant mon impatience, je m'assis à mon bureau, remplissant des documents quelconques en attendant la venue de ladite Soi Fon. Une demi-heure ~ Je lui donnais trente minutes pour se présenter, avant que je ne perde toute mon habilité à ne guère montrer ma déception ~

Les minutes s'écoulaient, le temps passait et enfin, la porte de l'infirmerie s'ouvrit, donnant place à une jeune femme svelte, visiblement peu ravie d'être là. Contrairement à ma personne ~ Sourire rassurant aux lèvres, je me levais du siège que j'eus occupé quelques instants auparavant, afin de faire face à la Terminale, l'invitant à rentrer et prendre ses aises sur l'un des lits de l'infirmerie. Devrais-je avouer que l'idée de montrer ma contrariété vis-à-vis de son retard, me démangeait ? ~ Définitivement, cela risquerait seulement de la mettre mal à l'aise. Autant éviter les altercations inutiles, déjà qu'elle n'était pas la plus docile des patients ~

- Assieds-toi, Soi-San ~ J'ai préparé un nouveau produit pour remédier à ton... petit problème ~ Il est un peu différent du précédent, et sans doute plus efficace ~

Je l'espérais ~ Laissant la dénommée Soi s'installer confortablement, de mon coté, j'ai mis des gants avant de me saisir du dit produit fraîchement inventé, et -bientôt testé-, puis le transvasais dans une seringue stérilisée. Ceci fait, je m'approchais de Soi, enthousiaste comme jamais. Oui, je parlais bien de mon enthousiasme ~

- Tends ton bras, mon chaton ~

Nous verrons si tu iras mieux par la suite ~

HRP : Désolée pour le retard énorme, en espérant me rattraper avec ce post ~ Bonne lecture, mon chaton ~

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Soi Fon

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MessageSujet: Re: Ma torture mensuelle (Akiha Ketsuki & Soi Fon)   Mer 4 Juin - 11:22

- Assieds-toi, Soi-San ~ J'ai préparé un nouveau produit pour remédier à ton... petit problème ~ Il est un peu différent du précédent, et sans doute plus efficace ~

Bonne pioche. Comme je l'escomptais, j'étais attendue de pied ferme, tout sourire sur le visage, par une Akiha sur-excitée. Elle avait sans doute inventé un nouveau soluté en réponse à la mort de feu cobaye n°7 – paix à son âme, qu'il puisse trouver le réconfort pour son atroce agonie au paradis des rongeurs ~

- Tends ton bras, mon chaton ~

Je m'étais docilement assise, mais sans me départir de ma méfiance habituelle, je faisais rempart de ma serviette, n'hésitant pas à m'en servir comme bouclier au moindre geste suspect. Dans un même geste, pour ne pas montrer de trop près mon hostilité, je sortis mes « présents » pour Akiha et les déposait sur le présentoir attenant au lit.

-Par plus efficace, tu entends ''moins mortel'', peut-être ?

Et sur ces mots, je déposais sur le présentoir la minuscule cage et son précieux contenu, tout droit sortie du fond de mon épais sac de cuir.

-Je te présente Huit -diminutif pour petite souris cobaye n°8- fraichement attrapé par les soins de Neko. Le sujet n'est pas blessé, encore moins malade ni âgé.

Je poursuivais de déposer mes petits cadeaux pour Akiha, amassant un à un tout le contenu de mon sac sur le présentoir. J'enchainais donc avec un frottis sur lame mince et une boite à pétris à mesure que je sous-tendais mon propos.

-Avant de me plier à des tests humains, je préférerais autant que tu veuilles bien suivre le protocole en vigueur.

Ce n'est pas parce que les gemmes nous évite de mourir aussi simplement que je tiens à souffrir inutilement. J'enchainais en ajoutant mes derniers résultats de laboratoire.

-Comme d'habitude : Mes analyses sanguines, un échantillon de ma personne, un cobaye pour tes tests...En admettant que Huit survive le mois entier à ton injection, je te prêterais mon bras avec plaisir.

Il y avait dans le ton la menace non voilée de ce que je ferais de son aiguille si elle essayait de m'approcher avec...Et mon sourire forcé en disant probablement aussi long, même si j'essayais de ne pas trop me montrer hostile, de prime abord.

-L'aconitum officinale. Jusqu'à nouvel ordre, je ne jure que par ça. Des extraits de plantes tout à fait NATURELS. Testés en laboratoire, sur les animaux et sur l'homme depuis plus de deux siècles.

J'ajoutais cette dernière sentence en tendant la dite seringue, encore dans son emballage, et dont le contenu, aussi limpide que l'eau, n'inspirait aucune appréhension particulière. La seringue d'Akiha, elle, avait une couleur suspecte et sortait très fraichement d'un de ces tubes à essais, ne laissant aucun doute sur la provenance du soluté en question.

Il sortait fraichement du laboratoire de Madame, n'avait probablement jamais été testé, ni dosé, et serait probablement à même de tuer un éléphant, pour sûr. Il était toujours bon de rappeler pourquoi les infirmières se refilait la « corvée Soi Fon » mois après mois, histoire de rappeler pourquoi j'étais là et en quoi, l'expérimentation charitable d'Akiha n'était pas la bienvenue.

- Je ne me rend à l'infirmerie que pour éviter de tuer quelqu'un par accident pendant que cette saleté fait son effet...

Le dernier accident en date avait eu lieu en pleine arène, et les restes de la victime mélée à mon propre sang, si on peut vraiment parler de « restes », avaient été nettoyé à la pelle et à la serpillère...À mon bon souvenir, c'était la troisième et dernière fois qu'Ayame m'eut montré le moindre signe d'intérêt. Et un mois plus tard, c'était toi, Akiha, qui m'accueillait tout sourire aux lèvres, me promettant qu'on trouverait une solution à ce problème.

De l'eau avait coulé sous les ponts depuis. Un an et demi, pour être exact, nous en séparait. Et quel progrès avait-on fait depuis ? Aucun. Pour soigner quelqu'un, encore fut-il nécessaire qu'il soit malade. J'étais toujours anémiée mais en parfaite santé, j'avais toujours ce douloureux moment à passer chaque mois et pour preuve que la situation ne faisait qu'empirer, ma concentration de SiB sanguin ne faisait qu'augmenter.

Une situation normale pour n'importe quel étudiant à l'académie, en réalité. Ce n'était ni plus ni moins qu'un souci de ménorragie. Le problème serait ensuite fixé...jusqu'à ce que je perde les pédales pour une autre raison. Je regardais Akiha bien en face. Au fond, elle le savait comme Ayame le savait quand elle avait décidé de cette prise en charge.

Dead-Master dans ses sombres desseins ne rêvait sans nul doute que de me voir faire la même chose de mon plein gré. Son épouse avait son propre sujet de convoitise... Que demanderait-elle la fois suivante ? Une transfusion sanguine ? D'autres échantillons ? Essaierait-elle pour la onzième fois de me faire accepter un nouveau produit que sa création ?

Me regarderais-tu avec la même curiosité avide, si la pièce se retrouvait maculer de ton sang ? Une belle façon de refaire la peinture, mes avis ~
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Akiha Ketsuki

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MessageSujet: Re: Ma torture mensuelle (Akiha Ketsuki & Soi Fon)   Lun 30 Juin - 21:19

Impatiente d'enfoncer la fameuse aiguille dans sa chair tendre, je dus me résoudre à cacher mon impatience tandis que la dénommée Soi, ne fut guère disposée à me laisser faire. Comme d'habitude pourrais-je dire. J'aurais dû m'attendre à un refus catégorique de sa part, elle n'était guère une patiente facile à manipuler après tout, mais poussée par une envie d'expérimenter, j'ai omis de consacrer du temps à ce problème. Alala, ces enfants ~

- Par plus efficace, tu entends ''moins mortel'', peut-être ?

La tension était palpable dans sa posture prudente, comme dans mon bras ballant, hésitant à utiliser la force ou laisser passer son attitude contrariante, et attendre patiemment qu'elle baisse sa garde. Dans tous les cas, il me faudra plus de temps que prévu pour lui faire cette simple injection qui -peut-être- pourrait rendre sa semaine plus agréable. Affichant un faux sourire calme sans répondre à sa pique, j'analysais chacun de ses gestes qui se résumaient à déposer tout le matériel nécessaire -et inefficace selon mes opinions- à son traitement. Définitivement, Soi Fon était un patient des plus difficiles, ne comprenant guère qu'en tant que médecin, j'avais dans l'ambition de la guérir et non, de lui infliger des douleurs inutiles. Vérité qui n'avait l'air de la rassurer, étant donné qu'elle refusait catégoriquement d’obtempérer.

- Avant de me plier à des tests humains, je préférerais autant que tu veuilles bien suivre le protocole en vigueur. Comme d'habitude : Mes analyses sanguines, un échantillon de ma personne, un cobaye pour tes tests...En admettant que Huit survive le mois entier à ton injection, je te prêterais mon bras avec plaisir.

Huit ? Oui, le rongeur terrifié dans une cage posée sous mes yeux clairs ~ Adorable, dans tous les sens du terme dirons-nous. Je me demandais de plus en plus sérieusement, comment j'arrivais à garder mon calme tandis que cette jeune fille essayait de m'apprendre mon métier ~ « Désire-t-elle également un cocktail au bord de la mer, tant que nous y sommes ? » Voyons, pourquoi tant de haine ? ~ Fixant tour à tour Soi et le dénommé Huit, je finis par déposer la précieuse seringue tenue entre mes doigts fins pour mieux me consacrer aux paroles de la Terminale.

- L'aconitum officinale. Jusqu'à nouvel ordre, je ne jure que par ça. Des extraits de plantes tout à fait NATURELS. Testés en laboratoire, sur les animaux et sur l'homme depuis plus de deux siècles.

Testés mais guère suffisamment efficaces pour refréner les pulsions animales de cette fille quand elle perdait contrôle à cause de son état. Définitivement, je devenais amer sous son manque de confiance flagrant ~ Pourtant, contrariée que je puisse l'être, je ne montrais aucun signe d'hostilité à son égard, la laissant me donner son point de vue sans rechigner. Après tout, un médecin se devait d'être à l'écoute de ses patients, n'est-ce pas ? ~ Cela dit, je comptais procéder selon mes envies de toute manière ~ Ayant la certitude qu'elle ne mourrait pas sous mes manipulations, je n'avais de remords à me faire quant à la suite des événements, consistant à plonger l'aiguille avec la solution de mon cru, dans son bras ~

- Je ne me rends à l'infirmerie que pour éviter de tuer quelqu'un par accident pendant que cette saleté fait son effet... 

Je le savais parfaitement ~ D'ailleurs c'était pour cela que j'eus accepté son cas, me remuant les méninges chaque mois pour trouver une issue à son problème. Et quand j'avais la certitude de me rapprocher du but, je me retrouvais confrontée à un mur solide, imagé sous la personne de Soi Fon et son caractère borné. Alala... Je me suis donnée pour objectif de la soigner avant qu'elle ne tue une autre personne, ne serait-ce que pour son bien. Depuis que le nouvel règlement était rentré en vigueur, elle risquait bien plus gros qu'aux temps du Undai déchaîné et sans lois.

- Tu pourrais me faire plus confiance, nous nous connaissons depuis plus d'un an après tout ~ Et tu n'est toujours pas morte, n'est-ce pas ? ~

Il serait triste qu'un tel sujet meure avant que je ne trouve un moyen de la soigner sans devoir l'attacher à une table en inox dans les sous-sols ~ Certes, j'aurais dû le faire depuis bien longtemps, mais mon intention n'était guère de jouer de son corps sans moindre gêne. Il va de soi que je ne me permettrais guère de tuer une étudiante de Terminale quasiment diplômée, sous une mauvaise manipulation ~ Avais-je si peu confiance en mon talent ? Non, mais plus je regardais le rongeur se débattre dans sa cage, plus j'avais envie de contraindre Soi à ne plus bouger, pendant que je m'occuperais de son cas avec assiduité ~

- Je ne compte gaspiller ce remède sur Huit. Sache que tu ne risques rien avec moi, et tant de méfiance est inutile ~ Mais soit... C'est toi qui vois ~ Procédons comme d'habitude, en espérant que tu changes d'avis.

Prenant donc la seringue en sa possession, à contrecœur, c'est machinalement que j'exécutais les gestes habituels qui l'empêcheraient de commettre des actes irréversibles sur ses camarades. Évidemment, l'envie de me saisir de l'autre seringue me démangeait terriblement, autant que tuer la petite bestiole avant que le liquide jaunâtre ne se retrouve dans son corps. Devrais-je utiliser mon pouvoir pour la mettre en confiance ? L'idée n'était guère mauvaise en soi ~ Il me suffirait d'à peine deux secondes pour accomplir mes desseins ~ Oui, dès qu'il s'agissait de parler de médecine, je prenais tout assez au sérieux pour m'y tenir de main ferme ~ Bien ~ C'est décidé ~ Plongeant mon regard -devenu multicolore- dans ses billes sombres, j'usais de mes capacités de persuasion pour la convaincre de m'obéir, tout en tendant ma main vers la seringue.

- Soi ~ Cela ne prendra que quelques secondes, et ensuite, tu te sentiras mieux ~ Fais-moi confiance mon chaton, et laisse-moi te soigner ~

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Soi Fon

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MessageSujet: Re: Ma torture mensuelle (Akiha Ketsuki & Soi Fon)   Mer 2 Juil - 11:19

- Tu pourrais me faire plus confiance, nous nous connaissons depuis plus d'un an après tout ~ Et tu n'est toujours pas morte, n'est-ce pas ? ~


Quelle genre de personne attendait sagement d'être morte pour retirer sa confiance ? Une imbécile, voilà tout. Entre autres morts spectaculaire de ses précédents cobayes, l'un était devenu bleu – et mort, cela va de soit ; un autre avait littéralement explosé : quel genre de ''médicament'' transforme un être vivant en une bombe à retardement ? ; enfin, l'un avait presque réussi à survivre un mois mais avait triplé de volume entre temps, et était finalement mort, quelques jours avant l'échéance, asphyxie sous son propre poids. Qui donc à Undai était assez débile pour se laisser prendre à son jeu de ''gentille infirmière'' ?

...Aussi compétente et ''serviable'' qu'elle puisse être parfois. Parce que oui, elle devait justifier de statistique assez satisfaisante pour garder sa place et maintenir la tenue de son service en l'état. Quelques morts de ci de là n'étaient pas un problème, un accident était si vite arrivé, surtout sans témoin. En l’occurrence, il y avait des témoins, et quelques patients qui comateraient encore une heure ou deux avant d'émerger. Avec autant de témoin, il faudrait que le premier acte de violence visible vienne d'Akiha pour pouvoir s'en tirer la tête haute.

- Je ne compte gaspiller ce remède sur Huit. Sache que tu ne risques rien avec moi, et tant de méfiance est inutile ~ Mais soit... C'est toi qui vois ~ Procédons comme d'habitude, en espérant que tu changes d'avis.

Tu es pourtant venu avec un nouveau remède miracle... ou poison, plutôt. L'infirmière Ketsuki procédant ''comme d'habitude'' impliquait qu'elle fasse mine d'abandonner pour reprendre sous un autre angle d'attaque. Un peu comme si elle hébergeait une meute de loups entière sous sa boite crânienne... Et une nouvelle crise de démangeaison sur mon épiderme ! Inspire – Expire. En dernier recours, si ça tournait à la violence physique, j'aurais le dessus sur elle– encore plus dans cet état là. Quelques morts ne seraient que des dommages collatéraux, tant que la dame de la directrice n'était pas trop amochée et qu'il restait un témoin oculaire en vie.

Comme je l'avais pressenti, un truc clochait. Elle avait directement prise la seringue sans même un regard aux résultats médicaux que je me démerdais à produire tout les mois. Un regard de trop vers l'autre seringue, un regard assassin vers le pauvre rongeur et un regard plongeant dans le mien alors qu'elle prononçait des mots que je peinais à comprendre, obnubiler sous le joug de son regard. Mauvaise, très mauvaise idée que de lui avoir concéder juste assez de confiance pour lui avoir accordé un regard. Parce que ma conscience se déconnecte et devient spectatrice du spectacle qui se joue à travers moi.

Je suis prise en sandwich entre Akiha qui tente de m'atteindre et les ténèbres au fond de moi qui reprennent le contrôle maintenant qu'il n'y a plus rien pour les retenir – maintenant que je ne suis plus en état de les retenir... Qui pourrait croire que l'obscure face immergée de la l'iceberg est plus claire et chaleureuse que ce qu'elle semble d'au dessus ? Cette part, aussi sombre, violente et folle qu'elle soit avait une conscience intégrale de tout ce qui était à sa portée. Évidemment le regard d'Akiha, qu'elle ne pouvait pas plus ignorer que je le pouvais, mais aussi toute la conscience en vision périphérique... Les infirmières et les patients dont la menace était extrêmement faible...  mais aussi l'autre main d'Akiha qui se tendait vers l'autre aiguille !

Impossible de rompre le contact visuel ni de plonger sur l'aiguille avant elle en la gardant à l'oeil. Restait une seule option : l'empêcher purement et simplement de se saisir de l'aiguille à temps et détruire le tout purement et simplement. Dans l'histoire, il y aurait de dommage collatéraux et elle serait affectée par le produit, mais Akiha le serait autant sinon plus. Dans cette position, elle ferait barrage de son corps et étant la plus proche de l'aiguille, elle serait la plus touchée. Dans cette état de conscience, aucun laps de temps ne sépare l'intention de l'action. Déjà le pouvoir irradie à travers moi, invisible, et cuit littéralement l'aiguille, la portant de 19 à plus de 60°C en moins d'une fraction de seconde. Pas encore assez pour que l'aiguille explose, à peine pour qu'apparaisse les premières bulles dans la solution mais largement plus qu'assez pour que cette salope d'Akiha se brûle au troisième degré en essayant de s'en saisir.

Comportement réflexe quand on se brûle : on enlève sa petite menotte de ''l'endroit qui fait mal''. Meilleur comportement face à un objet qui explose : se replier sur soi-même, protéger son visage et  mettre le plus de distance possible entre soi et la source. Sauf que, derrière moi, il y avait le mur, devant moi il y avait Akiha, et que, entre les deux, notre seul rempart était de renversé la table d'examen pour s'en servir comme bouclier. Évidemment, mes ténèbres n'avaient pas attendu mon aval et que je comprenne pour mettre leur plan à exécution. La main d'Akiha était à deux centimètres de la solution et elle exploserait dans des éclats de plastique métamorphique brûlant dans moins d'une seconde.

Le seul moyen de mettre la seconde partie du plan « protéger ses fesses contre les conséquences de ses actes » était que Akiha soit suffisamment distraite pour rompre le contact visuel à temps. Sans quoi, je n'échapperais statistiquement pas à quelques éclats de plastique brûlant et au liquide douteux dont ils seraient imprégnés. Ce serait toujours mille fois moins que recevoir la pleine seringue directement dans mes artères et je n'aurais de fait aucun remord pour les actes de mon autre moi. Akiha produisant un liquide explosif à retardement ne serait pas improbable en soit et elle avait d'elle-même commencer la politique du pire. Ne pas jouer la plus maligne avec un animal lorsqu'il est dans son état le plus vulnérable...

C'était vrai aussi à Undai. Et il n'y aurait pas de mort de mon fait : personne ne mourrait à Undai pour un pauvre morceau de plastique. Par contre, une préparation de Ketsuki le pouvait, potentiellement, si la dose était efficace pour seulement quelques gouttes. Akiha voulait des cobayes, elle en aura onze, elle comprit. Même en temps normal, j'avais l'esprit assez retord pour espérer emporter un maximum d'ennemie dans la tombe. Et même sans le voir, je pouvais sentir qu'à mon épaule gauche, le yang de mon tatouage devait désormais briller d'un éclat métallique noir.
Tu vas payer cher pour tes actes Akiha... je te jure que ta journée sera au moins aussi pourrie que la mienne !
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Akiha Ketsuki

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MessageSujet: Re: Ma torture mensuelle (Akiha Ketsuki & Soi Fon)   Jeu 31 Juil - 17:19

Manipuler un être humain par la parole n'avait aucun secret à ma personne. C'était une capacité liée à mon pouvoir de matérialisation, que j'eusse développé avec ce dernier, basant mon apprentissage sur la force mentale, plutôt que celle, dite physique ~ Pourtant, malgré tout effort que j'ai pu mettre pour la maîtriser, comme pour les attaques physiques, il existait des personnes sachant combattre cette contrainte mentale. Ces êtres étaient certes rares, se limitant à une poignée de Undai'ens possédant de la matérialisation dans leur sang, ainsi qu'à certains humains avec une volonté dépassant l'entendement. A cet instant précis, j'ai réalisé que je me retrouvais devant le premier cas de figure, et cela, à mes dépens.

Il va de soi que j'aurais dû être plus prudente, connaissant la réputation de la dénommée Soi Fon, mais l'envie fiévreuse d'expérimenter une nouvelle solution sur sa personne, faussa mon jugement, délaissant la prudence pour l'urgence. C'est ainsi que j'ai commis une erreur impardonnable entre les murs de cette Académie, j'ai baissé ma garde pour mettre toute l'énergie dont j'étais capable, dans l'accomplissement de ce qui semblait devenir une mission, et non un soin mensuel tout ce qu'il y a de plus banal. Alala... Définitivement, ma journée ne pouvait être pire qu'à cet instant. Et pourquoi donc, mes traits se déformaient-ils dans une grimace mécontente, tandis qu'il y a de là quelques secondes à peine, je souriais, victorieuse ? Parce que je ne m'attendais guère que Soi contourne mon emprise mentale sur son esprit pour, d'une manière m'étant obscure, faire échouer mes plans.

Au moment même où je voulus me saisir de la seringue contenant le produit révolutionnaire pour sa dite maladie, je me heurtais à un plastique brûlant qui me fit vivement retirer ma main de ce dit objet. Surprise, je n'eus le temps de me poser de questions que la solution explosa, détruisant ce que j'eus préparé, en le déversant tout autour de nous, dans des éclats de plastique coupant. Le premier réflexe qui fit réagir mon corps, fut de créer un bouclier avant que le fruit de mes recherches ne vienne se propager dans le sang de toutes les personnes présentes dans l'infirmerie. Malheureusement pour la vitesse de ma réaction, je ne sus sauver mon bras, où un infime bout jaunâtre se planta impunément. Brisant par la même occasion le lien que j'eusse établit avec la Terminale, je me reculais de sa personne, tout en retirant le bout de plastique de ma chair, avant de me tourner vers l'assemblée, perturbée par l'explosion.

- Sortez tous d'ici.

Usant d'un ton ne laissant à aucun le droit de me contredire, je ne savais où en donner de la tête. N'ayant jamais expérimenté le contenu chauffé de la seringue -n'étant plus que débris- je ne connaissais la réaction des humains qui inhaleraient la vapeur due à l'explosion. C'est pour cela que je demandais à tous de quitter les lieux, et éviter de respirer ce qui se propagea dans l'air. Matérialisant un masque sur mon visage, je pouvais déjà sentir mon bras s'engourdir, mais je n'avais guère le temps pour m'en occuper. Non, définitivement, il y avait plus urgent dans l'air. Et cela se résumait à une certaine Terminale, que je ne lâchais du regard malgré le grabuge environnant. Alala... Il ne manquait plus que l'infirmerie soit mise en quarantaine à cause d'un produit -soi-disant toxique- ayant rempli l'air de la pièce. Sans parler du bruit de l'explosion qui a dû attirer toute l'école. Et tout cela à cause d'une jeune fille, qui pour sauver sa peau -manière de parler, étant donné que j'essayais justement de la soigner et non de la tuer- préférait anéantir tous ceux se trouvant ici, plutôt que de se laisser faire.

- C'était fort malvenu de ta part, de faire cela ~ Sache que nous poursuivrons cette conversation.

« La tuer tout de suite, arrangerait les choses, Akiha. » Et il va peu dire qu'une semaine de retenue ne serait suffisante pour l'attentat à la vie de personnes tierces, ainsi qu'une nuisance évidente au bon fonctionnement de l'infirmerie de l'école. Sans oublier que s'en prendre à un professeur était tout autant prohibé. Oui, il va de soi que je ne sentais plus mon bras, et que dans les prochaines minutes, je passerai mon temps libre à courir entre deux échantillons de mon sang et cette pièce blanche qui se devait d'être désinfectée au plus vite. Tirant Soi en dehors de l'infirmerie, je fus découragée de voir autant du monde devant la salle de soins, au lieu de partir au plus vite avant que la vapeur jaunâtre n'en sorte pour se répandre dans le couloir. Exaspérée, je demandais à l'une des infirmières de former une sorte de barrière pour que aucune émanation n'arrive à l'extérieur de la salle, tandis que moi... Définitivement, il serait judicieux que je me soigne -même si pour cela, il fallait que je trouve un antidote.

- Soi Fon, tu as le privilège de te rendre sur le champ dans le bureau de Dead Master-Sama.

J'étais dans le regret de l'informer de cela, n’appréciant envoyer des étudiants dans la gueule de loup, préférant même les punir moi-même, en utilisant leurs corps au profit de la science. Mais pour l'instant, je n'avais guère la tête à jouer aux scientifiques autrement qu'en cherchant une solution afin de me l'injecter dans le corps. Alala... Quelle journée détestable ~

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MessageSujet: Re: Ma torture mensuelle (Akiha Ketsuki & Soi Fon)   

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Ma torture mensuelle (Akiha Ketsuki & Soi Fon)

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