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 Akiha et Sousei !? Dieu ...

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Sam 29 Déc - 16:18

La sonnerie de mon réveil retentit bruyamment dans la pièce alors que - déjà éveillée - je contemplais le cadre posé sur mon bureau et balançait sans plus attendre mon encrier sur la machine monstrueuse qui me cassait les oreilles, la faisant taire pour de bon.
Mon attention toujours portée sur la vieille photo que j'avais conservé des années durant, je caressais du bout des doigts la silhouette d'Ayame qui avait jaunit avec celles du reste du groupe scolaire. Un souvenir de ma scolarité qui avait bien mal vieilli à force d'être trimballé à droite et à gauche, de France en Amazonie, en passant par le Brésil et sur lequel "posait" le professeur le plus sadique de toute l'histoire d'Undai Gakuen et quatre de mes camarades dont une blonde que je ne cessais de maudire et qui répondait au monstrueux nom d'Akiha Ketsuki. Quatre camarades, les seuls ayant déniés se présenter pour la photo de classe à laquelle on procédait encore à l'époque lors de nos débuts dans cette Académie.
Autant vous dire, qu'à l'époque déjà, l'ambiance n'était pas au rendez vous : Les élèves étaient au contraire bien plus hargneux les uns envers les autres et c'était souvent par poignées de dizaines que les élèves défaillaient et disparaissaient lors d'une journée pourtant banale et ennuyeuse.

Dire que j'avais grandi et macéré dans tout cette haine ... Je trouvais que je m'en sortais plutôt bien après tant d'années à fréquenter ses maudits murs qui jamais ne changeaient et renfermaient en eux de prodigieux et horribles secrets. La matérialisation ? J'étais au courant de son existence depuis tant de temps que j'avais bien du mal à me mettre en tête qu'on pouvait vivre sans ce don et pourtant ... J'avais côtoyé ces ridicules humains, toujours faibles et couards qui vivaient et s'éteignaient sans jamais surprendre, sans jamais connaître le goût du sang ou même du pouvoir. Qu'aurais-je bien pu faire de ma vie si - comme eux - j'avais vécu pour mieux tomber dans l'oubli ? Sûrement rien. Je remerciais donc - tout les jours que Dieu faisait - cette grande Dame qu'était Deady Sama qui nous offrait avec bonté le droit de connaître la vie, le danger et la puissance. Celle qui nous permettait de vivre et de survivre à ses côtés par simple vertu et besoin de posséder et qui j'espérais voir régner, un jour, sur tout ces cafards d'hommes.
Elle était là, à l'arrière plan : On la voyait contempler son royaume et ses élèves de la fenêtre de ses appartements avec une élégance, O, combien divine et parfaite et sa présence - pourtant lointaine - attirait plus le regard que les nôtres, alors que nous étions face à l'objectif, grimaçant et futiles.

Je basculais la tête en arrière sur mon siège confortable et soupirait avant de me lever et de sortir de mes appartements, étourdie par la fatigue et ennuyée par le calme ambiant. Alors où était passée cette sombre époque qui m'avait vu naître ? Combien de temps allais-je encore m'ennuyer avant qu'Ayame ne se décide à réagir devant l'ampleur que prenait la futilité des nouveaux entrants ? Ils étaient de plus en plus nombreux et ne se démarquaient pas les uns des autres. Pourtant nous leur laissions la vie sauve alors qu'ils nous faisaient gâcher des sommes astronomiques rien que pour leurs appartements et leurs repas. La directrice s'était-elle ramollie au fil des années ou avait-elle décidé de recruter de la chair à canon juste au cas où il faudrait jeter des élèves en pâture ? Je veux dire, les autorités étaient de plus en plus sceptiques à notre égard et même si Deady Sama essayait de nous le gâcher, on pouvait ressentir que petit à petit ces grands gens nous tournaient le dos. L'humanité ? Les droits ? Les lois ? Ils n'avaient que ces putains de mots en bouche. Franchement, laissez moi rire ! Il n'y avait comme droit et loi, ici à Undai Gakuen, que celui de respecter la directrice de ce parfait établissement et pour toute humanité que la once d'innocence qui habitait encore les nouveaux venus avant de disparaître, écrasée par la haine.

Un vertige me prit et je du m'appuyer contre un mur pour ne pas défaillir. Dieu, il me fallait un putain de congé si je ne voulais pas y rester. Combien de temps n'avais-je pas dormi ? Un jour ? Trois jours ? Une semaine ? Il fallait vraiment que je trouve quelque chose d'assez puissant pour m'assommer quelques jours. J'avais déjà prévenu l'administration de ma future absence et on entendait parfois la voix neutre et féminine d'une surveillante s'élever par moment pour me rappeler que j'avais quitté mon poste à contre cœur.
"On ne sait jamais, certains élèves passent leur temps dans la forêt ou à sécher les cours, les écouteurs sur les oreilles"
Salope ... Je souffrais déjà bien assez, cette conne n'avait pas à en rajouter. Comme si, j'avais voulu devenir un de ces affreux zombies qui ne tiennent pas sur leurs jambes, un ... Comment ils appelaient ça déjà ? Un insomniaque ? Mah peu importe, je comptais bien rattraper tout mes cours et entretiens et je m'étais promise d'aller tenir un peu compagnie à Ayame dès que ma santé me le permettrait ... Du moins, dès que je serais redevenue présentable aux yeux d'une lady telle qu'elle.

Mais pour le moment, j'allais devoir récupérer quelques nuits de sommeil et c'est forcément cette catin d'Akiha qui devait posséder les drogues les plus adaptées à mon cas. Donc j'avais patiemment attendu que le jour se lève - songeant qu'elle se trouverait dans les draps de la directrice à cette heure - pour me décider à aller me procurer quelques trucs assez forts pour me tenir endormie plusieurs jours.
Je me dirigeais donc vers l'infirmerie - persuadée qu'elle ne se trouverait pas là en début de matinée - et ouvrait la porte, une main tendue vers le mur pour ne pas vaciller, avant de me jeter sur l'immense pharmacie et de fouiller sauvagement l'armoire, en prenant bien soin de jeter au sol tout ce qui m'était inutile. Où était ces putains de somnifères ?
Je n'avais aucune envie de me retrouver nez à nez avec la blondasse de service et pourtant ... Un de ses patients, l'une de mes victimes que je n'avais même pas pris la peine d'achever se jeta sur moi, secouée par la colère et la vengeance pour mieux me planter dans la poitrine une paire de ciseaux aiguisées que ma catin de collègue avait du laisser là, par pur égarement. Un juron, un bruit sourd et une lame s'enfonçant dans la chair : L'histoire fut vite réglée et c’est avec une colère non dissimulée que je me contentais de jeter par la fenêtre le corps de la vermine agonisante qui atterrit dans la baie, s'écrasant lourdement sur la surface de l'eau.

-Bordel de merde !

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Akiha Ketsuki

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MessageSujet: Re: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Sam 29 Déc - 22:09

Ma vie était parfaite, du moins si on omet quelques détails dérangeants qui 'en faisaient partie. Je n'avais pas à m'en plaindre, j'avais un travail que j'adorais, dans un lieu que j'affectionnais et où je pouvais pleinement exercer mon pouvoir et transmettre mes connaissances sans accroches, sans restrictions. Mais ce n'était pas tout, j'avais aussi main mise sur tout élève de Undai, tous pouvaient un jour où l'autre passer sous ma main -la mauvaise main- sans représailles de la part des hauts gradés. Ma position dans cette école était tout autant bien calculée, que cela soit au niveau stratégique pour arriver à mes fins ou ceux, plus loufoques dans les bras de la plus puissante femme en ce monde, et même au-delà, j'en étais sûre. Alors... que demander de plus ? De la liberté ? Même cela me fut accordé dans un sens, quand Ayame-Sama accepta que j'aie un poste dans l'hôpital de Kyoto, ainsi je pouvais m'occuper quand j'avais du temps libre ou je voulais me sentir plus... ailleurs. Sans oublier le fait que ici, dans ce lieu dépourvu de lois, je pouvais sauver des vies tout le temps. Non que j'aime cela, il m'arrivait parfois de m'énerver contre certains quand leur stupidité les menait dans l'infirmerie, mais finalement, je m'y faisais. Sauver, sans regarder comment le danger est arrivé, voilà qu'était une bonne chose pour se détacher. Faire mon boulot sans poser de questions. « Impossible pour ta personne, Akiha ». Possible. Évidement que non, je n'avais aucunement envie d'être comme les autres, faire mon travail sans jamais me faire remarquer. Et cela était prouvé par mon statut, par le regard que me portait la directrice de cet établissement. Ma plus belle réussite pourrais-je dire. Mais même si ce tableau avait l'air beau, il y avait des tâches qui l'obscurcissaient. Des tâches, des déchets, des choses que je me devais d'éradiquer au plus vite.

Le premier but que je me suis fixée en arrivant à Undai, ce fut de dérober le secret de la directrice pour en faire un remède contre toute maladie, un médicament miracle pour tous. Une vraie idylle pourrais-je dire. Mais c'était la chose la plus compliqué à atteindre. Même si Ayame-Sama m'appréciait, elle n'était pas assez folle pour me donner ce que je convoitais aussi facilement. Mais cela n'allait pas tarder, j'allais atteindre mon objectif quoi qu'il en soit, coûte que coûte. Question séduction, je n'avais plus rien à prouver, ni en matières de patience.
Une autre tâche... Yume Kuroi. Cette gamine -oui, je sais qu'elle doit être plus âgée que moi- qui ne savait rien à la vie, faite de muscles sans cervelle, elle ne jurait que par la force. Je ne comprenais pas pourquoi Dead Master-Sama se coltinait un tel animal qui, de plus, n'était pas complètement obéissant. Un enfant qui allait la perdre, une sale garce dont l'existence était futile.
Ensuite ? La pire de tous ? Sousei Seiki. Cette femme aux manières des moins gracieux. Cette personne dont j'ai fait ma scolarité et qui, au fur et à mesure, est devenue incontrôlable et impulsive. Une autre personne dont je ne comprenais pas l'utilité et encore moins ce que Ayame-Sama voyait en elle. Inutile. Un monstre qui tuait pour des futilités, une enfoirée de servie voulant juste se faire remarquer d'une manière des moins raffinées. Une... « Jalousie. » Aucunement. C'est juste qu'elle ne servait à rien, avait une grande gueule et foutait la merde partout. Sans oublier le surplus du travail qu'elle me donnait sous sa tyrannie abjecte.
Je devais éradiquer ces tâches pour mener à bien mes projets.

Par contre, je n'étais pas obsédée par ces buts au point de ne pas dormir, au contraire, je dormais très bien ~ Mais aussi, j'avais tout mon temps pour m'occuper en analysant mes petits chatons, en les découpant et laissant Akiha -mon ombre- s'amuser un peu avec des carcasses agonisantes. Glauque ? Non si on regarde l'aspect scientifique de mes recherches. Sans prendre en compte, la façon dont je procédais bien sûr. Après tout, cela ne pouvait pas être pire que de tuer et n'en rien tirer, n'est-ce pas ? C'est sur cette joyeuse pensée que je commençais ma journée de bonne heure. Me levant, me lavant et me préparant pour une journée fort chargée entre les cours et l'infirmerie. Oui, cela allait être amusant, au pire ennuyant. Au mieux, je me trouverais un petit étudiant pour me divertir. Une simple journée en perspective couronnée, peut-être, avec une soirée en bonne compagnie. « C'est ça ! Qu'elle crève. »

C'est avec le sourire que je me dirigeais vers l'infirmerie où, j'espérais, il n'y avait aucun étudiant en mauvais état. J'avais laissé mes instructions à la garde de nuit, des infirmières sous mes ordres qui devaient s'occuper des chatons en mon absence, et encore jamais elles ne m'en déçu. C'est pour cela que j'ouvris la porte de ce lieu de repos avec une sincérité crevant tout chacun qui voudrait détailler mes traits. Aller au boul... « Oh ! ». 'Oh' c'était la moindre des choses pour décrire ma surprise quand je vis mon lieu de travail se devant d'être toujours propre, sans dessus-dessous. Des fioles et médicaments jonchant le sol, du sang perlant un peu partout, mais le pire, le must des musts, ce fut certainement une femme que je n'avais pas idée de voir ici, qui... justement était là ! Effaçant rapidement ma surprise, je m'avançais dans la pièce où nous n'étions que deux, et détaillais ce « professeur » de haut en bas. Misérable, pour ne pas changer.

-Sousei Seiki. Puis-je savoir ce que tu fais ici ? À part salir les lieux ?

« Tu ne l'aimes pas, haha ! Oh elle est blessée ! Opportunité. ». Ne faisant guère attention à mon ombre, je renfilais avec dédain, avant de croiser mes bras et de regarder cette femme sans broncher, nullement pressée pour l'aider. Une blessure à la poitrine, un ciseau ? Une hémorragie peut-être. Soigner cela ? Pas trop de problèmes, avec un peu de chance la chirurgie se terminerait avec quelques points de sutures. Mais le plus important, pourquoi était-elle dans cet état et surtout, pourquoi venir là où elle était la moins bienvenue.

-Ne sais-tu pas à quoi servent des ciseaux, Sousei-San ~

Mesquine, moi ? Jamais voyons. Et ce suivit d'un sourire tout aussi innocent.

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Sam 29 Déc - 22:35

-Sousei Seiki. Puis-je savoir ce que tu fais ici ? À part salir les lieux ?

Je sursautais en entendant cette voix trop familière et irritante. Oh, Dieu ! Pourquoi !? Pourquoi !? Qu'ai-je bien pu vous faire pour que vous m'en vouliez à ce point ? Fallait-il vraiment que je me retrouve nez à nez face à la putain ultime ? Avec cette allure de morte vivante pissant le sang ? Splendide ! Splendide ! Merci beaucoup, je vous revaudrais ça au divin Dieu de mon cul !
Je me tournais vers la nouvelle arrivante, l'air décalquée pour mieux soupirer bruyamment, plus désespérée que jamais. La croiser ici et à cette heure ... Mais putain cette blonde ne dormait-elle donc jamais !? Franchement, je n'avais aucune envie de me confronter à la catin de service et encore moins avec une paire de ciseaux plantée dans la poitrine ... Alors Dieu, donnez moi au moins ces putains de pilules du sommeil que je rejoigne mes appartements au plus vite et faites tomber sur cette garce le plus gros de vos fléaux. La vermine est tenace, n'hésitez pas à employer les grands moyens surtout. Je ne sais pas moi, un cataclysme, une météorite, quelque chose d'assez gros pour venir à bout de la crasse hideuse qui se tient devant moi.

-Ne sais-tu pas à quoi servent des ciseaux, Sousei-San ~

Trop occupée à prier pour sa mise à mort, je ne prêta pas attention à ses moqueries. Un vague "Amen" s'échappa donc de mes lèvres puis j'entrepris d'extraire l'outil qui était profondément enfoncé dans ma chair, en serrant les dents. Ce petit rat n'y avait pas été de main morte ... Devais-je renseigner Deady Sama sur la mort de cet enfant ? Mah, mah, il ne le méritait vraiment pas et de toute façon, je n'avais pas la moindre idée de comment ce connard de première se nommait. Aucune importance en somme.
Je reportais mon attention sur ma collègue, cautérisant maladroitement ma plaie et m'approchais d'elle poliment avant de lui prendre délicatement la main, un air de dégout flagrant sur mon visage. Oh mon Dieu, je l'avais fait ! J'avais touché cette peau souillée ! Quelle fierté, quelle ignominie !
Et alors que j'approchais ses fins doigts de ma bouche, ma mâchoire se referma sur ses chairs tout juste assez pour la pincer avant que je ne crache, écœurée. Et dire que c'était cette main infecte qui s'était plongée dans les entrailles d'Ayame. Je ne préférais même pas imaginer le goût de ses lèvres ... Dire que je me serais damnée pour un baiser indirect ... Je toussota brièvement et retourna jusqu'à l'armoire à pharmacie. Seiki Sousei, jamais plus ! Vilaine Sousei, vilaine ! Tant qu'à faire, j'irais goûter la luxure à la source, de toute façon ... Non, je n'étais pas l'une de ses lesbiennes en rut : Mon amour était pur ~

-Tu n'es pas censée écarter les jambes à cette heure-ci, chère Akiha san ?

J’attrapais une fiole et lisais brièvement l'étiquette avant de la jeter par dessus mon épaule et de sursauter lorsque celle ci explosa bruyamment contre une de ses consœurs. Je me retournais, contemplant les dégâts et ricana nerveusement, une main devant la bouche. Oups ! Bien sûr, j'étais une lady qui savait réparer ses erreurs, je n'allais pas laisser la catin souffrir d'un ménage éreintant mais j'aimais titiller cette vile créature de temps à autre, c'était assez amusant. D'ailleurs je me demandais : jusqu'où allais-je pouvoir aller avec elle ? Oserait-elle s'en prendre à moi ou allait-elle garder son calme ? Après tout, une lady digne de ce nom savait rester calme et "respectueuse" en toutes circonstances, non ? Alors j'espérais que ma rivale ait au moins le mérite de se montrer patiente et professionnelle comme j'essayais de l'être avec sa "propre" personne.
Un sourire se plaça sur mes lèvres pâles, alors que je dénichais un petit flacon de somnifères et je me jeta sur le premier lit de l'infirmerie que je trouvais, prenant bien soin de retourner les couvertures sur mon passage et de jeter mon oreiller non loin de mon interlocutrice, effleurant son visage blême et ignoble :

-Je ne sais pas si tu as entendu l'annonce que j'ai fait passé mais je suis en congé et je compte bien récupéré quelques unes de mes nuits ... Alors fais moi plaisir, dégages chérie ~

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Akiha Ketsuki

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MessageSujet: Re: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Jeu 10 Jan - 17:09

C'est avec méfiance et un semblant de surprise que je détaillais les actes de cette femme bestiales. J'avais pas tort de la comparer à une sauvage sortie des bois les plus profonds en vue de sa manière de procéder. Un ciseaux retiré d'une poitrine dont le sang gicle sur mon sol blanc, c'était disgracieux. Et surtout cela cela devait lui faire atrocement mal, même si c'était le cadet de mes soucis, qu'elle souffre ça lui apprendra peut être les bonnes manières. Non, elle était irrécupérable. Sans broncher ne serait ce qu'un millimètre pour me reculer de cette silhouette qui s'approchait de moi et me prit la main, je ne faisais que la surplomber de mon regard, tout de même tendue. Après tout, un animal est difficilement déchiffrable et surtout incohérent. Et Seiki était comme une bête sauvage enfermée dans un monde civilisé d'où elle ne savait s'échapper et donc, faisait des ravages inhumains. Retirant ma main quand elle mordit dedans, je restais interdite devant ce geste absurde avant de reprendre mon calme légendaire et la fixer avec mépris tout en essuyant ma main sur une des blouses blanches pendant non-loin de la porte. Dégoûtant. « Une vraie chienne dis donc ! ». Je claquais ma langue sur mon palais en signe de contradiction tandis que sa voix détestable résonna dans la pièce saccagée par son passage.

-Tu n'es pas censée écarter les jambes à cette heure-ci, chère Akiha san ?

Un sourire amusé se dessina sur me lèvres à cette paroles vulgaire. Sousei... Quel être abjecte qui n'a pas changé avec les années. Quoi que, avant elle ne m'en voulait pas pour un oui ou pour un non, avant on passait juste notre temps à essayer de nous tuer avec grâce et discrétion. Serait-ce le fait que je sois privilégiée dans les yeux de Dead Master-Sama qu'elle soit devenue si ouvertement haineuse à mon égard ? Certainement. Et rien que pour cela je la tuerais lentement, à petit feu, la rendant folle – si cela était encore possible- et surtout, lui insufflant tout le désespoir du monde. Oui, quelle belle mort, un suicide dut à une dépression aiguë. Si je devais prendre sa remarque au premier degré et m'énerver, c'était raté. Mais mon sourire disparut tout aussi vite quand elle continua son grabuge dans ma magnifique salle blanche qui était censée rester toujours relativement propre, et non, sans dessus dessous. Elle m'énervait. Ses manières de brutes me rendaient malade, et pourtant, je ne bougeais toujours pas de ma position. Même pas quand elle fouilla dans mon armoire à médicaments et prit place sur un de mes lits, réservées aux malades. « Bah c'est une malade mentale heh ». Personnellement, cela ne me faisait pas rire et je ne prenais aucun plaisir à voir sa face de bête dans mon lieu de travail.

-Je ne sais pas si tu as entendu l'annonce que j'ai fait passé mais je suis en congé et je compte bien récupéré quelques unes de mes nuits ... Alors fais moi plaisir, dégages chérie ~

Un sourire ironique sur le visage quand un coussin frôla ma peau, un battement de cils et je fis dos à cette femme irrespectueuse. Moi dégager de mon antre ? Pauvre chose, elle va en baver. Irritable ? Je l'étais, surtout quand il s'agissait de Sousei. D'un pas détaché, je lui tournais le dos et enjambais les déchets jonchant le sol. Il faudra encore que je demande à la directrice des donations pour l'infirmerie, mais cette fois-ci sous un parfait prétexte sous la forme d'une furie de professeur de latin. Oui, j'allais me venger à ma manière, en faisant du tort à cette femme d'une façon fort jouissive. Un soupir inaudible et je cherchais des yeux dans le reste du contenu de l'armoire encore non dévalisé. Ma main se posa inévitablement sur des pilules qui pourraient être toxiques mélangées à des somnifères. « Vas y, donne-lui en, qu'elle crève ». Un mince sourire sur le visage, j'imaginais déjà la scène, une Sousei les yeux écarquillés de surprise en train de s'étouffer. Ou encore mieux, elle s'endort et ne se réveille plus. Magnifique. Mais... Mais Ayame-Sama ne m'en voudrait-elle pas que je tue une de ses protégées ? Certainement si. Quoi que, les accidents, cela arrivait assez souvent ici, non ? Si... Non, je ne préférais pas jouer avec le feu, pas pour le moment. Déplaçant ma main sur une autre boite jaune et étiquetée, je l'attrapais et me tournais vers celle qui me servait de « patiente », lui lançant la boite d’antidouleurs.

-Tiens, non que je m'inquiète pour toi, mais j'ai moyennement envie de t'entendre gémir dans ton sommeil. Tu risquerais de faire peur aux autres.

Dans son sommeil hein. Un sourire se peignit sur mes lèvres tandis qu'une idée tordue me passa par l'esprit. « Vulnérabilité... Elle est vraiment stupide ». N'est-ce pas. Si elle croyait qu'elle peut occuper un lit qui pourrait être utile pour un vrai patient, elle pouvait déjà se détromper. Alala, que je ne supportais pas sa présence. Passant ma main dans les cheveux, je vins m'asseoir sur le rebord de son lit tout en lui caressant la jambe avec dégoût avant de me raviser et me relever doucement. Même son corps ne m'attirait pas. La haine ? Le mépris ? Qui sait, en tout cas, nous ne pourrions être amies.

-Nous pourrions presque nous demander ce que tu fais de tes nuits, Sousei-San ~ Quoi que, cela ne m'intéresse pas tant que ça. Par contre, si j'étais toi, je ne m'endormirais pas ici... évidement, je ne fais que te prévenir, on ne sait jamais, les accidents arrivent souvent ici.

Surtout quand j'ai envie qu'un élément disparaisse soudainement de la surface de cette planète. Que pourrais-je faire d'elle ? « L'attacher à un poteau, lui enfoncer tes scalpels dans ses parties vitales, la faire supplier et finalement la tuer, doucement. » Voilà qui serait un beau plan pour ma deuxième moitié. Jouissif. Surtout après les dégâts qu'elle a occasionné à ce lieu sanitaire, sans oublier que je devrai désinfecter par la suite.. Bon sang, je n'avais qu'une envie, et c'était de la faire hurler de douleur. Mais d'un autre coté, je n'allais pas jouer son jeu en devenant aussi bestiale qu'elle. Après tout, j'étais une femme à l'intelligence supérieure et je ne m'abaisserai pas à son niveau si bas.

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Jeu 10 Jan - 17:29

Prenant bien soin de ronronner dans les couvertures si chaudes de mon lit de fortune, je l'observais farfouiller dans son armoire pour mieux me balancer une mystérieuse boîte dont la couleur défiait le mauvais goût lui-même, ce truc horrible que quelqu'un avait osé appelé médicament mais qui paraissait carrément crier : Ne me prenez pas, ne me prenez pas ! Diable, je le savais ! Cette femme voulait m'empoisonner, pas vrai !?
Je me saisissais délicatement de l'objet et le détaillais longuement du regard, faisant attention à ne pas trop brusquer la chose. On ne sait jamais, ce truc explose peut être. Et c'est après plusieurs relectures de la notice au dos du paquet que je daignais enfin avaler quelques unes des pilules sans prendre la peine de m'humidifier le gosier. Je faillis m'étouffer d'ailleurs quand mon interlocutrice s'approcha de moi, un sourire curieux aux lèvres, pour, pour ...

-Tiens, non que je m'inquiète pour toi, mais j'ai moyennement envie de t'entendre gémir dans ton sommeil. Tu risquerais de faire peur aux autres.

Je sautais carrément sur mon postérieur et me recroquevillais dans un coin du lit, loin de cette cinglée qui avait certainement une idée odieuse et lubrique en tête et qui avait, avait ...
Oh, mon dieu venait-elle de me caresser la jambe !? Urgh, c'était dégoutant ! Il n'y avait pas plus malvenu pour une catin de ce genre. Mais qu'elle garde ses mains loin de moi, je n'étais pas aussi conciliante qu'Ayame. Je ne baisais pas avec la souillure ... Je ne baisais pas tout court de toute façon et je n'allais certainement pas commencer avec une ... Une, une chose pareille ! Urgh, j'allais vomir ! Dire que cette folle était censée me détester ... Je ne pensais pas qu'elle était malade et malsaine à ce point.
Ne pouvait-elle pas se contenter d'une seule femme ? Ses envies d'animales étaient-elles à ce point importantes ? Non, non, non, je ne pourrais décidément pas dormir tranquillement tant que cette femme perverse errerait dans les parages en toute impunité ! Il fallait, je ne sais pas moi : L'attacher !
Non, attends ! Cela ne ressemblait pas à Akiha ... Peut être bien que si. Malentendu ? Je ne suis pas sûre.

-Nous pourrions presque nous demander ce que tu fais de tes nuits, Sousei-San ~ Quoi que, cela ne m'intéresse pas tant que ça. Par contre, si j'étais toi, je ne m'endormirais pas ici... évidement, je ne fais que te prévenir, on ne sait jamais, les accidents arrivent souvent ici.

Ce que je faisais de me nuits ? Mais ça ne la regardait pas ! Et je ne faisais certainement rien d'assez intéressant pour le partager avec une putain de son acabit. Elle, elle devait certainement s'envoyer en l'air à droite et à gauche mais moi ce n'était certainement pas mon cas. Alors qu'elle ne me fasse pas de sous entendus méprisables et écœurants de la sorte. Nous n'avions pas élever les cochons ensemble !
Des accidents ? Quels accidents ? Je remontais les couvertures sur mon corps comme pour le protéger de cette folle furieuse. Ne me dites pas qu'elle s'amusait à violer dans leur sommeil tout les étudiants qui avaient le malheur de s'endormir ici !? Rien que d'y penser ça me rendait malade. Comment Ayame pouvait-elle coucher avec une bête de cette envergure ? Toutes les maladies qu'elle devait se traîner ... Un frisson me parcourut l'échine alors que j'avalais difficilement ma salive. Répugnant ! Et maintenant, elle en avait après moi.

-Ah, ah ... Ce que je fais de mes nuits ? Oh, tu sais rien de très intéressant : de la préparation de cours, des choses et d'autres normales ... En tout cas, merci pour ... Pour les médicaments. Je crois que je vais y aller maintenant et que ... On se verra plus tard ... Euh non, je veux dire, restons amies ! Oui, c'est cela ! Des "amies" normales avec des relations saines et ennuyeuses. Où même juste des collègues ! Oui, c'est encore mieux !


Je me levais de mon lit et me collais immédiatement au mur pour mieux contourner le dangereux animal qui me faisait face, l'air aussi dégouté qu'effrayé avant de buter contre ... Dieu, le bureau ! Je ricanais nerveusement en regardant mon interlocutrice et contournait le meuble en renversant sur mon passage quelques fioles qui s'y trouvait soigneusement rangées. Maintenant, il me fallait atteindre la porte ... J'examinais l'objet de ma convoitise, et me précipitais vers lui avant qu'un mouvement suspect n'attire mon attention et ne me fasse hurler un "Ne me touche pas !" des plus hystériques.
Faisant apparaître une corde dans le creux de mes mains, je sautais sur la vermine et nouait - après une longue bataille - ses poignets fins l'un avec l'autre, m'assurant ainsi que ses sales pattes n'allaient plus se reposer sur moi. Une fois cela fait, j'essuyais mon front en soupirant de soulagement et me reculais sagement de la chose par sécurité.

-Voilà qui est mieux ... Mais je pense que cela serait encore mieux pour nous tous - Ayame y comprit - si je trouvais un quelconque moyen de te soigner de ta nymphomanie. Je suis sûre que tu caches quelque chose d'efficace quelque part par là ...

Tout en continuant de parler, je me mis à la recherche d'un produit quelconque qui la sonnerait assez pour au moins une semaine puis je pensais aller parler à Deady Sama des drôles d'activités de notre chère collègue. Je ricana intérieurement. Oh oui, cela risquait d'être fort amusant. Je ne pouvais pas laisser une occasion pareille de la mépriser. Malentendu ou non, j'allais pouvoir grandement en profiter rien que pour l'embêter un peu.
Je me tournais vers le bureau sur lequel quelques fioles avaient survécu à mon passage et me saisissait de l'une d'elle avec un regard pétillant. "Spécial libido" ? Mah, cela devrait faire l'affaire !
Je m'agenouillais au dessus de ma victime et lui pinçait le nez pour lui faire ouvrir la bouche et ingurgiter le contenu du récipient.

-Je ne sais pas ce que ça fout sur ton bureau mais ça devrait faire des merveilles sur toi ~

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Dernière édition par Sousei Seiki le Jeu 24 Jan - 22:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Mer 23 Jan - 22:35

Interloquée. Voilà ce que j'étais quand mes yeux bleus et moqueurs regardaient cette femme sauvage de haut en bas. Elle était si étrange, cette Sousei. Entre les crises de folie profonde et l'envie meurtrière qui la régissait, la voilà maintenant angoissée en ma compagnie. Comprendre. Oui, il fallait que j'examine son cas particulier de plus près, assez en long et en large pour déchiffrer son comportement des moins banals. Il allait de soi que je ne m'intéressais pas plus que cela à cette personne répugnante, mais si je pouvais la faire souffrir ne serait-ce qu'un peu, tout en apprenant quel parasite bordait son cerveau défectueux, je n'allais pas gâcher cette chance. Avec un peu de pratique, il est facile de lobotomiser un être humain sans que cela ne puisse être irréversible. Faire d'elle un sous-fifre ? Un jouet ? Transformer son caractère épouvantable ? Si on me donnait ne serait-ce qu'une petite demi-heure, cette garce deviendrait parfaite à mon image, je pouvais même m'occuper de son visage repoussant pour la rendre encore meilleure. « Pourquoi se fatiguer... ». Mon mauvais coté toujours aussi présent, me suggérait inlassablement des bonnes idées. Un sourire sur mes lèvres montrant mes constats, je balayais toute envie de la soigner pour une simple action qu'était de la rendre invalide. Oui, un légume et les problèmes seraient résolu d'eux mêmes. Ne serait-ce pas beau de n'avoir plus à voir cette malade mentale dans cet institut ? Si. Ne serait-ce pas beau de libérer mes petits chatons de l'emprise cruelle de ce monstre ? Si. Alors qu'attendais-je de lui enfoncer un couteau dans le crâne ? Dead Master-Sama ? Je pourrai toujours tourner mon intervention pour un malheureux accident.

-Ah, ah ... Ce que je fais de mes nuits ? Oh, tu sais rien de très intéressant : de la préparation de cours, des choses et d'autres normales ... En tout cas, merci pour ... Pour les médicaments. Je crois que je vais y aller maintenant et que ... On se verra plus tard ... Euh non, je veux dire, restons amies ! Oui, c'est cela ! Des "amies" normales avec des relations saines et ennuyeuses. Où même juste des collègues ! Oui, c'est encore mieux !

Déconcertée par un millier de moyens bons pour la transformer en végétal, je penchais ma tête sur le coté tout en l'observant briser mes plans un par un. Où comptes-tu aller impunément après avoir ravagé ma salle de soins, Sousei ? Je ne pouvais l'accepter. Mais ce qui me fit afficher une mine perplexe, c'était son comportement, on aurait dit un animal effrayé, le genre de bête de cirque qui réagit à la vue du fouet mais qui dévore son maître à la première occasion. Je ne me lassais pas un instant de comparer cette femme disgracieuse à la pire espèce d'animaux à quatre pattes. Un rat ? Trop petit et trop intelligent. Un hamster aguerri ? Trop pas assez dangereux. « Une hyène abrutie. » Oui ! Oui c'est cela, une hyène. Suivant cette chose des yeux, bras croisés, regard mécontent, je soupirais avec frustration avant de faire un pas vers sa personne, pour l'arrêter dans sa tentative de... fuite ? Cette folle me fuyait ou c'était juste l'impression qu'elle voulait me donner ? Quelle importance, je n'avais pas à me préoccuper de sa santé mentale. Moi, ce qui m'intéressait n'était autre que sa mort, me débarrasser de sa présence dérangeante.

Mais ce qui se passa ensuite, n'était pas prévu par mon sarcasme et ma logique imparable. Tel un animal pris au piège, Sousei sortit ses crocs pour venir se jeter sur moi. Évidement, prise par surprise, je n'eus le temps de la contrer, juste la force de me débattre de sa position de force. Furieuse de n'avoir pas fait assez attention et de l'avoir sous-estimé, je lui lançais des regards meurtriers tandis qu'elle me lia les mains. Grimaçant, je ne faisais guère attention à ses paroles, essayant de me débarrasser des liens enserrant mes poignets. « Tss... Je vais la buter. »

-Voilà qui est mieux ... Mais je pense que cela serait encore mieux pour nous tous - Ayame y comprit - si je trouvais un quelconque moyen de te soigner de ta nymphomanie. Je suis sûre que tu caches quelque chose d'efficace quelque part par là ...

Grinçant des dents, je regardais avec un semblant de haine, mais aussi de moquerie hautaine, ce qu'elle allait faire. M'attacher ? Nous n'étions pas des amateurs, combien de temps croit-elle que des cordes allaient me retenir ? Pas longtemps, mais certainement assez pour qu'elle me fasse boire une de mes potions magiques que j'eus laissé sur mon bureau. C'est avec une horreur calculatrice que je me débattais pour ne pas avaler le produit qu'elle essayait de me faire boire. Mais lutter ne fut guère utile quand je sentis le liquide froid traverser ma gorge. « Oh bordel, c'est pas possible ! » J'eus effectivement la même réaction de dégoût que mon ombre quand je sentis peu à peu une autre ambiance s'installer dans mon corps fiévreux de colère. Le flacon... Une confection élaborée pour aider un certain étudiant assez coincé d'être plus avenant avec sa copine. Les effets ? Une libido démesurée pour une personne n'ayant aucun problème avec ses ardeurs. Qu'est-ce que cela faisait-il sur mon corps ?

-Sousei-San, tu n'aurais pas dû faire cela.

Calculant le temps qu'il faudrait au produit pour agir sur ma personne, je repoussais son corps chaud de moi avant de libérer mon ombre démoniaque pour qu'elle vienne me détacher. Chose faite, je matérialisais un bistouri dans une de mes mains dont les poignets étaient rougis par les cordes et m'approchais d'un pas décidé vers cette femme qui n'allait pas tenir longtemps quand mes envies meurtrières feront surfaces. M'arrêtant soudainement en sentant une chaleur inhabituelle se propager dans mon corps, je pestais intérieurement contre Sousei avant de lever ma main à sa hauteur pour tirer sur ses cheveux de façon à ce qu'elle se penche en avant et que j'aie son oreille à portée de ma bouche.

-Dans deux secondes exactement ton corps repoussant sera la seule solution que j'ai sous la main pour mes envies sexuelles incontrôlables. Et tout le temps que ce breuvage fera effet sur moi, je te traquerai et assouvirai ce besoin décuplé jusqu'à ce que t'en meurs.

Cela me dégoûtait au plus haut point, au point d'avoir des nausées rien qu'à y penser. Mais je me connaissais, une telle fanatique de corps humains que moi, ne pourra pas résister surtout si mes pulsions sexuelles seront si intenses. Déjà mes idées devenaient embrouillés par une seule pensée, celle de baiser. « Trouve Dead Master, ce serait mieux pour nous. Ou alors, laisse-moi sortir que je torture cette Sousei ». Bon sang, comment j'aurais voulu que Ayame-Sama soit là, je suis certaine qu'elle répondrait à tous mes fantasmes sans moindre retenue. Mais là, si je ne la trouve pas dans son bureau, je risquerai de sauter sur le premier étudiant innocent et lui faire sa fête jusqu'à épuisement, ou pire, si Akiha si met, ce sera jusqu'à la mort du pauvre petit chaton qui tombera sous ma main. Alors autant tuer Sousei sous d'affreuses souffrances de plaisir. Révulsant. Et mon bureau dans tout cela ? Toujours aussi en désordre. Le sexe violent avec la personne la plus détestable au monde ? Jamais. Je la tuerai avant puis jetterai ses restes dans la baie. Facile à dire quand des bouffées de chaleurs se propagent dans tout mon corps en m'envoyant des ondes d'un désir de sang et... Salope.

Me retenant de toutes mes forces de faire quelque chose qui me rendrait malade plus qu'autre chose, je sentais déjà ma respiration devenir courte sous tant de... de choses. Ma poigne toujours dans ses cheveux, je tirais dessus au point de découvrir son cou sans défense. Mordant à plein dents dans cette chair tendre pour repousser ou accentuer les effets de la fiole, je la repoussais loin de moi tout en crachant le sang amer de Sousei. Dégoûtant. Lui bloquant le passage de sortie, je matérialisais à nouveau un scalpel dans ma main tout en lui exposant les faits. Une demi-heure... Non avec tout ce qu'elle m'a donné, après une heure les effets commenceraient à se dissiper. Bon sang. Plutôt crever que lui accorder de l'attention, autant se contenter un plaisir solitaire. Non, il fallait que je trouve Ayame. « Laisse-moi sortir, je vais la torturer jusqu'à la mort. » Torturer comment ? « Esclavage, fouet, soumission,... » Stop !

-écoute-moi bien Sousei, tu vas ranger cet endroit tout de suite et ensuite, tu prieras pour que je ne t'étripe pas.

Moi, avoir perdu mon self-control ? Évidement, j'avais des pensées pas du tout saines et encore moins acceptables pour ma si importante personne, envers cet animal. Et tout cela à cause de qui ? De Sousei. Elle n'allait pas en sortir entière, qu'elle paye les pots cassés. Un sourire avenant s'afficha sur mes lèvres. Un corps humain avec lequel je vais pourvoir jouer à ma guise. Un corps violent que je soumettrai. Non, non Akiha, il ne faut pas que j'aie de ces pensées. Mais avec une libido dont le taux était déjà plus élevée que la moyenne, j'allais avoir difficile à résister. Une heure. Une heure. Intenable. Ayame, ou alors un étudiant, n'importe qui mais pas la seule personne présente dans cette pièce avec moi, pour laquelle je nourrissais haine et mépris.

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MessageSujet: Re: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Jeu 24 Jan - 22:41

-Dans deux secondes exactement ton corps repoussant sera la seule solution que j'ai sous la main pour mes envies sexuelles incontrôlables. Et tout le temps que ce breuvage fera effet sur moi, je te traquerai et assouvirai ce besoin décuplé jusqu'à ce que t'en meurs.

Qu'ouïs-je ? Mademoiselle Akiha osait donc pestiférer des menaces criminelles à mon égard ? Que croyait-elle ? Que j'allais gentiment la laisser me mener par le bout du nez ? Que j'allais laisser ses vilaines mains se poser sur moi, moi qui était si pure et vierge ? N'avait-elle pas mériter cette petite montée en libido, après tout ? N'avait-elle pas oser toucher à notre divine directrice ? N'avait-elle pas souiller le sol de cette académie, brisant toutes les valeurs morales que je m'évertuais à préserver, ici, à Undai Gakuen ? Si ! Et bien plus encore de dégâts étaient à signaler ! Alors ... Alors, il fallait qu'elle paye !

Elle allait devoir se traîner aux pieds d'Ayame comme une vulgaire chienne qui réclame jouissance et oui, cela ne faisait aucun doute : Je me réjouissais d'avance de la voir le nez au sol, la croupe agitée par les soubresauts d'un désir incontrôlable, la voix plus suppliante encore que celle d'une nonne pécheresse et désespérée. Oui, j'allais jubiler quand folle et fiévreuse, elle allait s'offrir aux curiosités et aux fantaisies de Deady Sama. Et bien évidemment, j'éprouverais encore et plus fortement cette furieuse luxure de savoir notre Déesse satisfaite, complète et ... Bordel ! Je sentais ses crocs aiguisés s'enfoncer dans mon cou sans prévenir, me faisant gémir de douleur.

-écoute-moi bien Sousei, tu vas ranger cet endroit tout de suite et ensuite, tu prieras pour que je ne t'étripe pas.

Je portais une main à mon cou meurtri et grimaçait sous l'effet de la brûlure qui s'étendait désormais sur la totalité de ma nuque. Cette chienne ne payait rien pour attendre ! J'allais tellement lui pourrir la vie, la pousser à bout qu'elle allait mettre un terme à sa putride existence de sa propre initiative.
Vengeresse, je scrutais la lame scintillante de son scalpel en pouffant de rire, méprisant ses menaces et sa personne de toute ma hauteur. Que croyait-elle faire avec ça ? Son corps était tellement secoué de désir qu'elle n'avait aucune chance contre moi, et ce malgré la fatigue lourde et tortueuse que je ressentais depuis plusieurs jours, qui me hantait même en cet instant.

Que pouvait-elle faire si lentement je me défaisais de ce haut séduisant comme je le faisais à présent, trop heureuse de pouvoir torturer ma pire rivale ? Que ferait-elle de plus, si avec amusement, je croisais mes bras sur mon buste, mettant en avant ma poitrine généreuse et ferme ? Et que pouvait-elle espérer si, d'une démarche féline, je m'approchais d'elle, un sourire aux lèvres ? Certainement pas grand chose et je devais avouer que ressentir son souffle chaud et âpre sur ma peau avait ce quelque chose d'excitant et de désagréable à la fois, m'obligeant à reculer de quelques centimètres avant de tendre mon cou pour murmurer à son oreille de ma voix mielleuse et vile :

-Crèves, chérie ~


Ce dit, j'éclatais longuement de rire, une main devant mes lèvres avant de subitement me taire pour mieux croquer sa joue, y laissant une atroce marque, preuve de ma vengeance. Je me reculais et mes lèvres bougèrent d'elle même, effleurant sa peau meurtrie avant de la quitter. Quelle catin, tu fais, Akiha ... Oups, ces mots venaient-ils de m'échapper ? Mah, mah, ce n'était pas si grave en soit puisque ma bouche et mes mots représentaient la vérité même. Si elle ne pouvait pas supporter l'idée de n'être rien d'autre qu'un animal en rut, je ne pouvais rien pour elle. Elle n'avait qu'à continuer de grogner et de s'emporter, j'étais de toute façon sourde à cette frustration haineuse qui s'accumulait en elle.

J'étais d'ailleurs bien assez proche d'elle pour ressentir sa fébrilité et sa haine sourde et cela me réjouissait follement. La savoir aux abois, prête à vaciller pour sa pire ennemie, prête à tromper Deady Sama avec le premier venu juste pour calmer ces petites choses là qui la travaillaient quelque part entre ses cuisses repoussantes et tièdes ... C'était juste éblouissant. Qu'allait faire Ayame face à son immoralité évidente ? Elle pouvait lui trancher la tête ou la baiser à mort : Ces deux idées étaient aussi somptueuses l'une que l'autre et me faisait baver d'une envie curieuse. C'est avec ses idées en tête que je posais mes mains sur son visage brûlant et murmurais :

-Tu penses pouvoir me donner des ordres ? Dès à présent, tu n'es rien de plus qu'une chienne en chaleur réclamant cette chose poisseuse et pitoyable qu'est le sexe ... Hum, je me demande : Si je te dis de t'agenouiller le feras-tu, stupide chose ?

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MessageSujet: Re: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Mer 30 Jan - 18:44

C'était impitoyablement dérangeant. Je ne supportais pas me voir ainsi, ne contrôlant pas ce que je faisais de mieux. Le corps humain n'avait aucun secret à ma personne, l'esprit de ces animaux encore moins, mais alors, me retrouver là, ne pouvant avoir prise sur aucune partie de mon corps sans qu'il ne demande caresse et soulagement, c'était juste repoussant pour ma propre conscience. Et rien n'arrangeait les choses sachant que la seule personne présente devant moi dans cette situation désagréable à mes yeux, n'était autre que celle que je détestais tant. Sousei, pourquoi Sousei ? Pour rendre ma vie encore plus compliquée qu'elle ne le paraissait déjà. Mais rien n'était de ma faute dans cette histoire, rien du tout. Tout était causé par la stupidité de cette sauvage qui m'a fait ingurgité ce médicament, et rien que pour cela, je pouvais la détester encore plus, si cela était humainement possible de haïr une personne autant que je haïssais Seiki.

Si j'étais dans tous les états de mes moyens, je lui arracherais la tête, ou l'empoisonnerait et la regarderait se tordre de douleur sous mes pieds attendant que son corps laisse échapper son dernier souffle de vie dans un hurlement de bête sauvage. Mais je n'étais pas en mesure de faire autre chose que de pester contre elle, sans pouvoir détacher mon regard de son corps. Sousei... Maudite sois-tu ! Je ne pouvais que la regarder avec haine tandis qu'elle profitait de la situation, se déhanchant, jouant avec mes nerfs en ébullitions pour mieux m'enfoncer le couteau dans la plaie en me signalant qu'elle savait et qu'elle pouvait me ridiculiser avec facilité. Abandonnant cette manière disgracieuse de faire les choses, je laissais tomber mon scalpel au sol dans un cliquètement singulier pour me plonger au fin fond de mon esprit et chercher une solution.

-Crèves, chérie ~

Et qu'elle le veuille ou non, elle m'éclaircit les idées embrouillées par l'ivresse de sa proximité, en me mordant la joue à pleines dents. Furieuse de cette douleur soudaine, je la fusillais du regard avec haine tandis que son corps s'éloigna doucement de ma personne après une dernière insulte, après un dernier frisson de mon corps. L'horreur. Elle était toujours trop près, tellement trop que mes mains ne voulaient que se saisir de sa silhouette pour mieux la plaquer au sol pour... « Si ce n'était pas elle, ce serait beaucoup plus simple ». Oui, terriblement plus évident. Mais là, malheureusement, c'est la pire bestiole de Undai qui me faisait face, jouissant de ma presque jouissance sans moindre remord. Elle me torturait, me heurtait à la répulsion que je ressentais à son égard, malmenait mes nerfs pour mieux m’aguicher, riait et me méprisait pour mieux me refroidir. C'était insupportable, tellement que je me plaisais dans son toucher ignoble tandis que ses mains dégoûtantes se posaient sur mes joues, et que ses paroles de vipère résonnait dans la pièce. J'en eus des nausées.

-Tu penses pouvoir me donner des ordres ? Dès à présent, tu n'es rien de plus qu'une chienne en chaleur réclamant cette chose poisseuse et pitoyable qu'est le sexe ... Hum, je me demande : Si je te dis de t'agenouiller le feras-tu, stupide chose ?

J'aurais pu rire si la situation n'était pas aussi catastrophique. Le pire dans tout cela, ce que je trouverais la soumission comme étant un moyen excitant de baiser. Et tout cela parce que je n'étais pas entièrement moi-même. Mais aller jusqu'à céder à Sousei pour qu'elle me rabaisse encore mieux par la suite ? Même travailler par mes hormones, je ne m'y risquerais pas. Le sexe... Le sexe... Le sexe... Un fin sourire se posa sur mes lèvres tandis que je ravalais les haut-le-cœurs qui pointaient leur nez à la surface de mon estomac. Ce n'était pas un jeu pour mon bon coté, je ne pouvais juste supporter de la voir si proche, et encore moins de réaliser que je la désirais pour assouvir mes besoins primordiaux. C'est pour cette raison que je m'abandonnais à la noirceur de mon ombre.

«-Tu pousses loin Sousei, même en manque je ne m'abaisserai pas à ton niveau. Sauf si... ~ »

Un rire joyeux sortit d'entre mes lèvres tandis que je sentais son souffle me chatouiller le visage. Tellement dégoûtant, mais mon ombre se plaisait dans ce qui était horrible. C'est pour cette raison que mon corps ne se débattait pas, savourant la haine et le mépris comme un cadeau de Noël, tandis qu'une de mes mains vint s'accrocher à ses cheveux graisseux, les caressant du bout des doigts. J'en vomirais tandis que mon corps s'en excitait.

« -Aurais-tu quelque chose contre le sexe, pauvre bête ? »

Un rire léger, un regard amusé, et je me reculais d'elle à contrecœur, dans un soupir de mécontentement. « On ne peut pas... Sortons de là ou alors trouves un remède ». Un remède inexistant. M'assommer serait une bonne chose pour arrêter cette mascarade, pour mettre fin à la honte que je m'infligeais sous le regard sombre de cette moins que rien. Mais quoi, comment faire pour fouiller mes armoires à la recherche de tout et n'importe quoi qui pourrait m'assommer, quand mes yeux ne pouvaient se détacher de son corps. Si ce n'était pas Sousei, si ce n'était pas celle que je détestais tant, alors elle serait déjà attachée à un des lits de la pièce en train de gémir sous mes assauts et puis je l'obligerais de me rendre la pareille. Mais non, je ne pouvais pas. Pourtant, si elle continuait à me provoquer, cela se terminerait justement comme ça.

« -Vierge. Haha, ça ne m'étonne même pas. Je me demande quel choc ça te ferait de te voir souillée... ~ »

Et sans suivre mes directives, mon corps se déplaça de lui même jusqu'à Sousei pour la pousser contre un des lits de l'infirmerie. Personnellement, je ne savais pas ce que cela pourrait lui faire, mais moi, cela me dégoûterait jusque la fin de mon existence, sans mettre en compte tous les problèmes que cela engendrerait par la suite. Mais mon mauvais coté n'avait que faire des conséquences, profitant au maximum de la haine que me vouait Sousei pour se délecter d’avantage dans ce surplus de mépris. Mon corps vibrait de chaleur et d'envie abjecte tandis que j'enserrais la taille de cette femme. Violence. Un sifflement sourd, et je la repoussais avec force pour me retourner à la recherche d'un calmant à avaler. Cela risquait de durer encore une bonne vingtaine de minutes, assez pour que je lui saute dessus, que je la viole jusque ce que la mort s'en suive et que je reste là, à me mépriser jusqu'à la fin de mes jours. Alors oui, il fallait à tout prix que j'avale quelque chose, avant que cette garce ne me provoque d'avantage.

« -Reste là où tu es et ferme là, si tu ne veux pas que je te baise, pauvre cloche. »

Je n'ai jamais dit que mon mauvais coté était poli... Mon dieu.

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MessageSujet: Re: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Mar 5 Fév - 21:51

«-Tu pousses loin Sousei, même en manque je ne m'abaisserai pas à ton niveau. Sauf si... ~ »

Quelle chose dégoutante ... Elle n'hésitait pas un seul instant et osait passer une de ses mains moites et désagréables dans mes cheveux pour mieux les caresser, m'arrachant un frisson long et douloureux. Ses mains, ses paumes, ses doigts ... Oh, ses phalanges longues et tièdes qui s'étaient plongées entre de trop nombreuses cuisses ... Ses fines choses sur lesquelles je pouvais presque sentir la cyprine agressive et encore chaude humer horriblement : odeur trop déroutante pour que je puisse l'ignorer, l'occulter.
Pas que je crois réellement que ses doigts soient véritablement sales et souillés - C'était une infirmière, elle en prenait surement grand soin - mais j'avais dans l'idée, depuis bien longtemps, que cette chose qui me faisait face risquait à tout moment de me contaminer de bêtises et d’obscénités rien qu'en me touchant alors je ne pouvais plus faire grand chose pour mon violent dégoût à son égard. Je prenais donc mon mal en patience et attendais la suite des évènements, un léger rictus étirant ma lèvre.

« -Aurais-tu quelque chose contre le sexe, pauvre bête ? »

Elle se reculait enfin alors que je l'examinais avec incompréhension. Bien sûr que j'avais un problème avec cette chose. Il n'y avait pire vice ! C'était ce péché qui poussait les gens à toutes sortes de crimes, à des actes immoraux et honteux qui les amenaient à agiter leurs fesses devant les plus médiocres des chiens ou encore à violenter des femmes pour mieux copuler, un lapin secouant sa partenaire pour mieux répandre sa semence visqueuse dans ses entrailles. Comment pouvait-on se laisser aller à tant d'immondices, me direz-vous ? Qu'en sais-je ? Je ne suis pas des leurs et j’espérais ne jamais l'être.
Mais cette femme ... Cette chienne ... J'étais quasiment sûre qu'elle avait à plusieurs reprises été souillée par des hommes misérables et repoussants et rien que cette pensée me donnait envie de vomir, juste parce qu'elle était là, non loin de moi et partageait le même air en toute impunité. Nous n'avions, de toute évidence, pas les mêmes valeurs et ses paroles furent bien trop mal venues de sa part.

« -Vierge. Haha, ça ne m'étonne même pas. Je me demande quel choc ça te ferait de te voir souillée... ~ »

C'est quand son corps se colla contre moi que je sentis mon sang bouillir comme jamais dans mes veines.
Me voir souillée ? Pensait-elle vraiment que j'allais laissé une telle chose arriver ? Elle aurait le yeux crevés bien avant d'avoir eu le temps d'effleurer ne serait-ce que ma poitrine, alors plus bas ...
Bien heureusement elle me repoussa rapidement et je me laissa tomber lentement sur le lit, mes fesses se lovant dans la mollesse des draps et du matelas avec lenteur, mes mains soutenant mon corps, serrant les couvertures avec écœurement. Elle, et bien ... Elle semblait chercher quelque chose. Quelque chose qui pourrait peut être calmer ses ardeurs, quelque chose qui allait peut être l'endormir, quelque chose qui la laisserait sans défense, qui me permettrait de mettre fin à ses jours sans avoir à me souiller les mains. Un petit quelque chose qui l’assommerait assez pour que je puisse couper ses doigts repoussants, que je puisse coudre un à un chacun de ses orifices, la condamnant à une abstinence forcée et bienfaitrice.

« -Reste là où tu es et ferme là, si tu ne veux pas que je te baise, pauvre cloche. »

Je me relevais à ses paroles, furieuse, enfonçait mes ongles affutés dans son épaule et la balançais contre son bureau, profitant de ses effluves de désir étourdissantes pour la plaquer contre le bois, le torse en avant, mon bassin contre son postérieur, mes doigts autour de sa nuque fragile.
Qui allait baiser l'autre ? Qui allait enfoncer ses choses au plus profond de la chair ? Ce n'était certainement pas elle, encore moins cette chose abjecte lui servant d'ombre. Et puisqu'elle désirait autant, il était temps de la satisfaire, n'est-ce pas ? Alors - loin d'être passionnée et doucereuse - je déchirais son bas d'un simple mouvement de la main comme j'avais pu le faire à certains élèves pécheurs et répugnants, à cette ... Comment s'appelait-elle déjà ? Cette antre humide et chaude dans laquelle s'était plongé mes griffes ? Ah, n'était-ce pas Ryuko ? Si, c'était elle, une chose tremblante et curieuse que j'avais pris grand soin d'humilier avant de gentiment congédier.

-Toi me baiser ? Je ne pense pas, chérie ~

Je prenais la première chose qui me venait sous la main et qui avait survécu à mon passage. Puis bien plaquée contre son corps fiévreux, je l'enfonçais en elle, brusquement, me réjouissant de l'éventuelle douleur que ce geste pouvait lui occasionner, appuyant au maximum mon geste face à la faible résistance de sa chair molle, preuve évidente de son dépucelage.
Ce n'était pas tout les jours que l'on transperçait quelqu'un d'une imposante seringue et Dieu ! Ne l'avais-je pas insérer d'une mauvaise manière ? Mah, ce n'était qu'une aiguille, elle allait s'en remettre. D'ailleurs que pouvais bien être ce liquide transparent ondulant à l'intérieur ? Était-il dangereux d'en injecter une partie dans cet orifice ? Pouvais-je donc le faire ? Oups, trop tard ~
Je sortais l'outil de ses entrailles et passais mes doigts sur son estomac, soulevant son torse tout juste assez pour faire glisser ma main jusqu'à cette chose visqueuse réclamant attention et l'effleurer cruellement avant de murmurer à son oreille, de ma voix mielleuse :

-Vous les chiennes, c'est tout ce qui vous plait ~

Puis, je me décollais de ses reins et reculais de plusieurs centimètres, sadique jusqu'au bout des ongles, prête à réagir face à une éventuelle contre attaque qui promettait d'être brutale et douloureuse.
Est-ce que je regrettais mon geste ? Aucunement : j'avais pleinement savourer ma victoire et m'interrogeait maintenant vivement sur les résultats de mon injection, espérant un coma ou mieux encore, une mort bien méritée de cette catin peu désirable et injustement considérée par Ayame, une sublime femme. J'observais, examinais et continuais de prendre de la distance, matérialisant mon arme pour me défendre au moindre mouvement suspect.
Une agitation des doigts, un grognement ou un soupir et je me jetterais sur ma proie, la blessant lourdement pour mieux m'enfuir et regagner mes appartement, mes somnifères en poche. Je t'attends Akiha, je t'attends, jolie chienne ~

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MessageSujet: Re: Akiha et Sousei !? Dieu ...   Mar 12 Fév - 11:53

Je ne fis que grimacer tandis que cette chose immonde m'arrêta dans mes recherches pour mieux m'insupporter. Sentant la rage de mon ombre s'accentuer après les menaces que j'eus prononcé à l'égard de Sousei, je fus tout de même contrainte de ma laisser faire sous la pulsion animale et sexuelle qui me régissait. Ne la repoussant pas tandis que la chaleur montait en moi tout aussi vite qu'une nausée prenante, j'étais tellement obnubilée par l'action sauvage de ses gestes que je ne fis guère attention à ce qu'elle me réservait par la suite.

-Toi me baiser ? Je ne pense pas, chérie ~

Oui, je n'ai pas anticipé ce qui allait suivre, pourtant j'aurais dû faire attention à cette folle dégénérée. Sentant donc une douleur aiguë dans mon antre intime, j'écarquillais les yeux tandis que mon corps savourait cette douleur sadique... Pendant un court instant. Juste le temps de réaliser que ce n'était autre qu'une seringue qui m'eut pénétré, qu'en plus de cela cette Sousei m'eut injecté quelque chose dans le corps, pour finalement oser encore m'embraser le corps pour mieux se reculer après une provocation bien sentie. Mais si ce n'était que ça, je me laisserais encore aller à mes envies les plus ténébreuses... Sauf que là, là je sentais cette même douleur se transformer en une brûlure aiguë qui me prenait du bas-ventre, montant dans mes intestins pour mieux m'attaquer dans le reste de mon corps déjà bien éprouvé par tant de sensations.

-Vous les chiennes, c'est tout ce qui vous plait ~

Sentant les effusions du désir dégoûtant s'envoler tandis que la douleur prit toute place sur mes envies sexuels, je serrais les dents d'une rage qui fit vibrer tout mon corps. Elle devait payer. Je voyais rouge tandis que mes pas me guidaient d'eux-mêmes vers cette personne abjecte. Je ne voulais que sang, mon ombre réclamait vengeance sans que je ne puisse m'arrêter, me fichant grandement de voir cette lame menaçante me juger de toute sa puissance. Elle voulait se battre ? J'allais le lui accorder avec plaisir, sans même prendre de précautions. Poussée par cette douleur dans l'endroit le moins approprié, je m'élançais sur elle en matérialisant ma robe de combat, de sorte à ne pas me voir me vider de mon sang complètement, quand mon corps s’empala sur sa lame pour mieux la bloquer. Moi masochiste ? Non mais mon mauvais coté oui. Prise d'une frénésie de meurtre, j'y allais aux mains, me débattant contre sa force, essayant de lui arracher les yeux à la barbare, la griffant de tout part, je ne me reconnaissais même pas dans toute cette violence. Était-il juste possible de détester quelqu'un aussi puissamment ? On dirait que oui.

« - Ouais, finalement j'ai changé d'avis, je préfère te tuer ! »

Laissant mes mains poursuivre leur carnage, j'y introduit une marque d'innovation en matérialisant -entre deux coups reçus ou donnés- rien d'autre qu'une tronçonneuse avec laquelle je lui sectionnais un bras dans un horrible bruit visqueux suivit d'un jet de sang qui m'aveugla à moitié. Laissant tomber cette arme pour mieux m'essuyer les yeux, j'optais cette fois-ci pour un petit couteau avec lequel je trouvais ma chère collègue avec un malin plaisir. Mais quand je voulus le lui planter entre les deux yeux, je me ravissais tandis que la salle se peignait de rouge. Pourquoi donc m'arrêter si j'étais si bien partie ? Parce que l'air de rien je souffrais. Que ce soit mon vagin -au sens littéral du mot, mes blessures mises à vifs par cette malade mentale ou encore cette fichue lame qui me vidait de mon sang, j'étais mal. Assez mal pour m'extraire de cette marre de sang pour mieux me reculer. Titubant tant bien que mal, grimaçant sous la douleur, je me précipitais vers la porte de l'infirmerie pour en sortir et partir de là, laissant le corps mutilé de Sousei sur place. Combien de temps lui faudra-t-elle pour se remettre ? Pas longtemps, je suppose. Mais pour le moment, j'avais plus important ; je sentais que mes parties génitales enflaient et que cela allait mal se terminer si je n'en prenais pas soin tout de suite.

Faisant abstraction des regards qui me suivaient dans le couloir entre l'infirmerie et le bureau de la directrice, je me dépêchais d'y aller sans une autre interception saugrenue d'un étudiant ou professeur. Le spectacle devait être d'un charme grandiose, moi couverte de sang de la tête aux pieds avec une jolie expression du visage disant bien que j'allais tuer quelqu'un sous le surplus de souffrance. Pénétrant donc dans ledit bureau directorial sans la formalité de toquer avant, je fus soulagée de n'y voir personne et surtout pas la maîtresse des lieux. « La salope ! » Prenant le passage secret qui me mena jusqu'au laboratoire, je m'y enfermais à double tour en chassant tout scientifique pouvant s'y trouver, pour, calmement, faire des analyses sur mon propre corps afin de trouver un remède le plus vite possible. Une bonne dose de morphine, mais pas de trop pour être efficace et me voilà en train de maudire Sousei avec toute la haine possible, tout en réfléchissant à un plan pour mieux l'aborder une prochaine fois.

- Oui... Si je la recroise, elle ne s'en sortira pas aussi facilement.

Et peu importe l'avis de la directrice sur la question, qu'elle apprécie Sousei ou non, j'allais la massacrer de cœur-joie. Il était hors de question que je laisse passer ceci. Oh non, d'ailleurs combien de temps me faudra-t-il pour me remettre ? Je devrai éviter Dead Master-Sama le temps qu'il faudra pour la guérison, chose qui n'est pas des plus aisées. « Sousei Seiki, j'aurai ta peau. »

END

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