AccueilPortailCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Notre rencontre, mon cauchemar, le bonheur d'Akiha ~ (NC-16)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Akiha Ketsuki

avatar

Messages : 449
Date d'inscription : 03/06/2012
Localisation : Dans ton coeur

★★★ Personnage ★★★
★ Surnom: Hyouri Shi
★ Age : 26 ans
★ Relationship:

MessageSujet: Re: Notre rencontre, mon cauchemar, le bonheur d'Akiha ~ (NC-16)   Mar 26 Mar - 20:22

Au moins, j'avais une certitude paisible de voir mon petit garçon hors de danger à présent. Un cristal imposé par les bons soins d'Ayame-Sama ne pouvait que bien le protéger conte tout et n'importe quoi. Un sceau lui imposant le statut de neutralité totale, une barrière contre ceux qui lui voudront du mal, au cas où il se ferait découvrir par un étudiant ou -qui sait- un professeur un peu trop avenant. Sa vulnérabilité était éradiquée dans ce sens là, après tout, seule Dead Master pouvait briser son propre pouvoir, donc, elle était la seule adversité pouvant se présenter sur le chemin de ce petit bonhomme. Mais sur ce point là, je n'avais aucune crainte. Pourquoi ? Parce que je serais toujours là pour arrêter les envies meurtrières de mon amante sur cet enfant. « Heh, il ne fera pas long feu ~ Avec notre esprit scientifique.  ». Si. Cela ne faisait pas plus de quelques heures qu'il était mien, et j'avais déjà peur de moi-même vis-à-vis de sa petite personne. Pourquoi mon ombre était tellement persuadée que je pourrais lui faire du mal ? Ce n'était pas dans mes projets, je voulais qu'il soit heureux, c'est tout. Et moi, que voulais-je pour ma propre personne ? Là maintenant, je ne voulais qu'Ayame-Sama.

- N’avais-je pas dit « seulement un cristal » mon ange ? ~ Méchante « Okasan », devrais-je te punir ? ~

Punis-moi ~ Quelle importance avait le monde entier, si je pouvais fricoter avec un dieu en personne. Aucune, ou alors, tellement peu que je l'oubliais dès que nos ébats induisirent la pièce dans une atmosphère dite passionnelle. Les dossiers ? L'enfant ? Les expériences ? Tout cela pouvait attendre, oui attendre que mon corps s'apaise de toutes ces pulsions qui me régissaient en ce moment. Ce moment quand ton corps ne t'obéit plus, quand il devient vulnérable à tout, quand il s'abandonne dans la danse de la passion. J'aimais. J'aimais tellement que rien ne pouvait me remettre dans la raison. Même Akiha -ma chère ombre horrifique- ne saurait me raisonner. Depuis quand ai-je perdu toute crainte de cette femme ? Non, c'était mauvais de prétendre cela. Elle était toujours aussi terrifiante cette Dead Master, sauf que maintenant, j'ai appris à vivre avec cette appréhension, au point même qu'elle disparaisse dans des moments les plus... Devrais-je être sur mes gardes tandis qu'elle me faisait l'amour ? Oserait-elle me tuer un jour, pendant cet acte intime ? Cela était possible dans toute la classe ténébreuse dont cette femme pouvait faire preuve. Mais pas aujourd'hui. Pas maintenant. Là... Je jouis et j'oublie mes priorités.

C'était doux, c'était chaud, c'était magnifiquement beau. Et jouissif. Tant mon corps que mon esprit s'abandonna dans le plaisir humain que représentaient nos actes. Je décrochais de la réalité oubliant tout ce qui m'entourait pour mieux me plonger dans les sensations ressenties sous les gestes experts de ma tendre directrice. Monstre ~ C'était monstrueux, et rien qu'à y penser, je jouissais, gémissais, ne pouvais plus me contrôler. Trop de pression inutile venant de ma deuxième moitié, trop de douceur venant d'Ayame, trop de vide dans mon esprit. Tout était en trop, jusqu'à ce que j'évacue cela dans un dernier cri que moi, je n'entendis que faiblement sous le brouillard de sensualité m'ayant enveloppé. J'étais bien. « Pff... Jouis dans ton coin si tu veux, à moi. » Pour que cela fasse nous, oui.

- Maaah, ma chère Akiha aimerait-elle également participer ? ~

Après le salon sous l’œil vif des jumelles servantes, nous voilà dans la chambre d'Ayame-Sama, moi étendue sous elle, encore une fois. Cette femme me possédait, entièrement. J'étais sienne. Complètement. Mais mon ombre ne l'acceptait. Sauf qu'elle n'avait rien à dire, rien à part gémir sous les vas et viens de cette femme maléfique... Je me laissais aller à ses baisers, jouant de ma langue pour la dominer. Frôlant de mes mains sa peau douce, taquinant son sous-vêtement avec amusement, tant que mon corps me le permettait encore. Nous savions que nous n'étions pas encore remises de cette jouissance passée, notre corps frissonnait encore et toujours des plaisirs donnés par Dead Master. Et la sensibilité en cet instant, n'arrangeait rien pour que nous nous contrôlions. Laissant ainsi la place à ma chère moitié ténébreuse, j'abandonnais mon esprit dans un repos mérité tandis qu'elle prenait... plaisir sous les mouvements attentionnés de notre hôte. Imposant sa présence, Akiha devint plus insistante. Au point de venir caresser l'entrejambe d'Ayame tout en se retenant de crier de jouissance. Devais-je rappeler que mon ombre était de mauvaise foi ? Elle n'aimait se laisser faire, sauf que là, je crois qu'elle n'avait... que notre corps -peu importe le cerveau- ne pouvait résister plus longtemps. Une main empoignant les draps sous mon corps, l'autre se crispant dans le dos parfaitement dessiné de cette femme, mon ombre pestait silencieusement sous l'intensité du moment. Nous n'en pouvions plus, c'était trop bon, trop fort. Et même si Akiha ne le voulait pas, tout mon corps se raidit instinctivement sous le plaisir absolu dans un dernier cri contrarié de celle qui eut pris mon esprit pour acquis.

« - Ay... Ayame ! »

Mon corps retomba lourdement sur le matelas après s'être arqué sous la boule de feu m'ayant pourfendue. J'étais... Je n'en pouvais plus, pour le moment. Un court instant que je reprenne mon souffle. Les traits colériques ayant pu montrer mon impuissance s'envolèrent au même instant que mon ombre se détacha de ma personne pour flotter avec rage quelque part dans la pièce. Oui, je préférais que son esprit maléfique ne vienne entraver ma pensée pendant ne serait-ce qu'une minute. Souriant avec ce semblant de bonheur traversant mes yeux clairs, j'entourais la nuque de ma chère amante de mes bras pour l'amener à moi. Embrassant délicatement ses lèvres, je me plaisais à cela après toute la tension endurée. Caressant délicatement ses magnifiques formes de femme parfaite, je vins nicher ma tête dans son cou, parsemant ce dernier de doux baisers papillons.

- Hmmm... Vous me rendez folle ~

Riant doucement sous mon murmure, je fermais mes yeux pour profiter de son parfum, de son corps contre le mien. J'étais tellement bien que... je me raidis soudainement quand une image effroyable apparu dans mon esprit. Akiha ! Je l'ai complètement oubliée celle-là. Écarquillant les yeux tandis que je voyais distinctement sa silhouette noire flotter au-dessus d'une petite forme blanche étendue au sol, je n'eus le temps que d'un souffle avant qu'elle ne se jette sur mon petit Rei. Me redressant avec affolement, je voulus la rappeler à l'ordre avant qu'elle ne touche le garçon, mais -heureusement- le bouclier se déclencha en même temps que sa forme voulut s'attaquer au petit, la repoussant plus loin. Grinçant des dents, je me relevais complètement du lit tout en imposant l'immobilité à cette stupide masse de haine. Si elle détestait ce gosse, c'était parce qu'il était en travers de mon chemin de réussite, je ne pouvais l'en blâmer. Mais je restais tout de même interdite sur son acharnement.

- Pardonnez-moi, mais je crois qu'il faudra reporter cet instant plaisant.

Déposant mes lèvres sur celles de la directrice, je me matérialisais rapidement des vêtements -un pull suivi d'une jupe claire- et sorti de la chambre. Trouvant les deux servantes clouées au mur, je soupirais désespérée. Je parie qu'elles voudront m'arracher la tête si je les libère... Tant pis. Optant donc à les « décoller » de ce supposé mur, je passais par la porte donnant sur la chambre de Rei Yu. Le trouvant au sol et endormi, je jurais silencieusement à l'encontre de mon ombre. Posant ma main sur cette masse noire, je l'aspirais dans mon corps sous un dernier soupir contrarié. « Je ne suis que cette pensée la plus profondément enfuie en toi, Akiha ~ ».

- Je n'ai pas besoin de tes remarques ! Reste à ta place, Akiha.

Je soupirais sous un dernier « comme tu voudras ~ » de sa part, avant de m'approcher de Rei Yu, toujours étendu eau sol, m'accroupissant à ses cotés, je ne pus qu'être rassurée de voir que la barrière imposée par Ayame-Sama fonctionnait à la perfection. Caressant la chevelure blanche du garçon, je m'attardais sur son oreille percée pour venir y insuffler de mon énergie orangée dans cette petite pierre afin de garder un œil sur les agissements du gamin. Ceci fait, je le pris dans mes bras et le portais jusqu'à son nouveau lit. Un lit bateau, n'était-ce pas mignon ? Si, sur le coup cette chambre était parfaitement adaptée à un enfant. Souriant en voyant sa bouille endormie, je l'embrassais sur le front avant de me redresser et faire face à la porte.

- Les servantes...

____________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dead Master

avatar

Messages : 637
Date d'inscription : 12/03/2012

★★★ Personnage ★★★
★ Surnom: Dead Master
★ Age : Plus que tout le monde, mais personne ne saura jamais combien précisément. Un petit indice, cela fait plus d'une dizaine d'année que je règne sur Undai Gakuen !
★ Relationship:

MessageSujet: Re: Notre rencontre, mon cauchemar, le bonheur d'Akiha ~ (NC-16)   Mar 26 Mar - 22:29

Intense. Le contact humain avait un certain raffinement que même moi, au dessus de tout cela, j’appréciais grandement. De simples touchers, baisers, mots et mon corps s’enflammait non pas de puissance, mais de jouissance. Je sentais son plaisir irradier de son corps, je sentais les effluves de la passion transpercer mon être, j’aimais la voir ainsi. Nue devant moi, laissant son plaisir prendre le dessus sur tout le reste, la raison n’était plus, seul l’intensité des mouvements devenus roi. Reine, nous étions deux femmes dansant une valse sans fin, où notre être ne faisait plus qu’un, chaque mouvement apportait un nouveau soupir, chaque regard se perdait dans des gémissements, nos corps … Akiha-Chan perdait raison.

Au point tel qu’un seul et unique cri rauque traversa sa gorge, faisant vibrer ses cordes vocales dans une appellation me faisant moi-même soupirer d’aisance. Une courbe formant son dos, un raidissement sans pareil, nous avions atteint l’apogée de notre amour. « Ay... Ayame ! ». La domination sublime, un être maléfique se laissant blesser par la tendresse. Cela était plaisant, plaisant au point tel que mon sourire ne fit que s’agrandir alors que cette chose quitta le corps de sa maîtresse pour venir se ressasser sa faiblesse du moment. Ne prenant pas garde à sa présence maléfique, je me plus à encercler le corps de ma tendre amante, laissant ses lèvres parcourir mon cou dans des frissons incessants ~ J’aime, j'aimais, j’en voulais plus ~

- Hmmm... Vous me rendez folle ~

La folie n’était rien contre tout cela, elle ne faisait qu’agrémenter cet ébat, rendant les choses plus torrides, plus tordues, se laissant flotter dans un halo de plaisir pur jusqu’à ce qu’elle se mélange elle-même avec cet acte dit sensuel. Me longeant contre son corps, je déposais mes lèvres une fois de plus sur son corps, laissant mes mains caresser à même titre que les siennes, c’était mon tour, moi aussi je voulais goûter une fois de plus à cet état d’extase, moi aussi je voulais qu’elle me parcourt de ses fins doigts blanchâtres, que ses cheveux blonds viennent me caresser le corps, laissant mon corps agir de lui même à en perdre la raison, seule ma voix sera témoin de mon état.

- Pardonnez-moi, mais je crois qu'il faudra reporter cet instant plaisant.

En vain. Me laissant de glace en sursautant hors du lit, je ne compris ses agissements, son plaisir se transformait en colère alors que son corps s’habilla pour venir quitter notre nid. Fronçant les sourcils en sortant à mon tour du lit, je me dirigeais vers la sortie, enjambant avec aisance ma robe jonchant le sol. Arrivant à l’encadrement de notre porte, je passais celle-ci avant de me raidir. Que … Non, la réponse était évidente, inutile de formuler plus de mots. Soupirant de morosité en voyant l’état pitoyable de mes servantes, je m’approchais de celles-ci, jonchant mon sol accoudées à mon mur, le ventre en sang. M’accroupissant pour venir déposer ma main sur l’une des jumelles, j’affichais un petit air peiné à leur encontre. Comment se faisait-il qu’elles soient dans un si piteux état ? N’étaient-elles pas censées être puissantes ? Si, mais la puissance d’Akiha-Chan les surpassait sans doute bien plus que ce que je n’aurais cru. Déposant ma main à présent sur leurs plaies seul un « Dead Master-Sama … » vint chatouiller mon ouïe. Mes pauvres petites choses, je suis si désolée ~

Les guérissant avant de me lever, je me dirigeais d’un pas lent vers la chambre de Rei, entrant dans celle-ci avec un visage neutre dépourvu de sentiments, je croisais le regard froid de ma tendre scientifique. Ma pauvre chérie. M’avançant vers celle-ci pour venir enlacer mes bras amoureux autour de sa taille, je ne pris soin de porter plus d’importance à l’enfant couché. Affichant un petit sourire pour venir détendre cette atmosphère, je laissais ma voix douce effacer tout doute pouvant obscurcir ses pensées ;

- Ma pauvre Akiha-Chan ~ Ne t’en fais pas mon cœur ~

S’en faire ? Pour qui ? Les servantes ? Non, loin de là, pour cette petite chose ronflant pleinement dans son lit bateau bien entendu. Descendant ma main le long de son bras pour venir accueillir sa main dans la mienne, je l’amenais en dehors de la pièce, fermant soigneusement la porte derrière moi. Des taches de sang, deux corps toujours au sol, le regard fermé, l’expression non pas neutre mais triste. L’une de mes servantes se leva, l’autre suivit, elles se penchèrent avant de formuler des excuses plus que sincères en vue de leur timbre de voix. Pauvres choses adorables ~

- Dead Master-Sama. Pardonnez-nous notre incompétence. Nous avons failli à vos ordres Dead Master-Sama … Punissez-nous.

Levant un sourcil en me détachant de mon amante, je vins adresser une étreinte chaleureuse à mes servantes, laissant mes bras se nouer autour de leurs doux corps si semblables. Je n’avais à les pardonner, il n’y avait nulle faute commise ~ Après tout, l’enfant n’avait rien … Dommage, certes ~ Mais tout de même. Déposant mes lèvres sur leurs joues rougies, je les invitais à « nettoyer » leurs sangs. Aussi aimable que je pouvais l’être, je n’allais pas être celle qui laverait la crasse sur mon pallier ~

- Descendons mon cœur ~

Prenant les escaliers avec calme, je descendis marche à marche ces magnifiques verres prenant une tente colorée sous la lumière du salon. Prenant place dans l’un des sofas jonchant ce lieu accueillant, j’invitais Akiha-Chan à en faire de même, la laissant s’asseoir pour finalement amener son doux visage sur mes genoux, caressant ses joues avec tendresse. N’étant recouverte que de mes sous-vêtements, je ne pris la peine de me matérialiser quoi que ce soit d’autre, optant plutôt pour recouvrir le corps de mon aimée d’une couverte douce. Attrapant la télécommande pour venir allumer l’écran surplombant la pièce, je laissais une chaîne au hasard se diffuser sur cette toile devenue plus colorée qu’avant.

- Il ne sert à rien de s’en faire pour Rei Yu-Kun mon ange, tant qu’il nous aura, il ne sera en danger ~ En ce qui concerne Akiha … ~

Détachant son ombre de son corps pour venir l’enfermer -une fois de plus- dans un bocal formé de matérialisation, je gloussais en secouant celui-ci, laissant cette chose infâme se heurter aux parois transparentes. Vilaine fille, voilà ta punition ma chère. Ceci était une punition comme les autres, j’acceptais cependant l’échange entre les deux entités censées ne faire qu’une, se parler, s’entendre, au point même de les laisser se chamailler entre elles. Continuant mon petit cirque en secouant un peu plus fort la boite en verre, je finis par la tendre à mon amante, toujours couchée sur mes genoux, jouant de mon nouveau jouet devant ses yeux avant de le loger dans ses mains ;

- Maaah ~ Nous la libérerons quand nous lui pardonnerons son acte effronté ~

Gloussant de plus belle en laissant Akiha-Chan faire ce qu’elle voulait de sa chose, je détachais mes pupilles scintillantes de son corps pour laisser mon regard se perdre dans les images défilantes. Ah ? Encore un acte de terroristes ? ~ Mieux encore, un trafic d’enfants. A croire que c’était le sujet du jour ~

____________________________

★ Dead Master ★:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akiha Ketsuki

avatar

Messages : 449
Date d'inscription : 03/06/2012
Localisation : Dans ton coeur

★★★ Personnage ★★★
★ Surnom: Hyouri Shi
★ Age : 26 ans
★ Relationship:

MessageSujet: Re: Notre rencontre, mon cauchemar, le bonheur d'Akiha ~ (NC-16)   Mer 27 Mar - 0:04

Croisant le regard de Dead Master-Sama, je ne bougeais pas. M'en voulait-elle d'avoir atteint à la vie de ses servantes ? J'espérais que non. Je ne me demandais même pas si cela la dérangeait de me voir dans cette pièce au lieu d'être avec elle dans la chambre d'à coté. Akiha, elle a encore une fois de plus gâché un merveilleux moment en compagnie de la directrice de Undai, et ce, sans ma permission. « Crois-tu, Akiha ? » Non, je ne le savais pas sur l'instant. Si, si je le savais. Si Akiha agissait de la sorte avec tant d'intensité c'était pour une bonne raison -que je n'exposerai pas. Non, il faudra que je m'habitue à cette frustration constante qui la régit jusqu'à ce qu'elle disparaisse. Je me voyais revenir quelques mois auparavant, quand mon ombre ne pensait qu'à tuer Ayame-Sama tandis que moi, j'étais complètement obnubilée par cette dernière. C'était le même schémas avec Rei Yu en ce moment, sauf que dans ce cas de figure, j'étais plus vulnérable de tomber vers son avis plutôt que de tenir bon comme je l'ai fais avec cette femme qui me fixait en cet instant de son regard forêt.

- Ma pauvre Akiha-Chan ~ Ne t’en fais pas mon cœur ~

Soulagée de voir qu'elle ne m'en voulait pas plus qu'elle ne veuille le montrer, je soupirais doucement avant de prendre sa main si bonnement offerte à ma personne ingrate. Jetant un dernier regard soucieux vers le petit garçon dormant paisiblement dans son nouveau lit, je sortis de la chambre à la suite de ma chère amante. Retrouvant les deux servantes en dehors, un malaise conséquent s'installa en moi. Déjà que je ne les aimais pas plus que cela -à part peut être leur beauté froide- je n'avais pas envie de me les mettre sur le dos. Non que j'en avais peur, loin de là, mais c'était plutôt pour Rei Yu que je m'inquiétais. Inquiétude qui m'abandonna quand elles s'excusèrent auprès de mon hôte. Ainsi donc, tant qu'Ayame-Sama ne change ses ordres, ces deux femmes n'attaqueront pas le garçon, c'était une bonne chose à savoir en tout cas. « Veux-tu que je m'excuse peut-être ? Hehe. » Tiens, j'y ai même pas pensé. Restant neutre sous l'insolence de ma deuxième moitié sombre, je ne bronchais pas d'avantage en croisant les billes rouges des deux jumelles. Définitivement, je n'étais pas une personne qui s'excusait devant des gens que je n'appréciais guère.

- Descendons mon cœur ~

Détachant mes yeux bleus de ces femmes, je suivis la directrice dans les profondeurs de ses appartements. Coulant mon regard plus qu'insistant sur ses formes découvertes, je me plaisais à la voir dans toute sa beauté. Ses sous-vêtements noirs épousaient parfaitement son corps, mettant en avant sa féminité et contrastant étonnement avec sa peau d'une pâleur mortelle. Sa silhouette était fine et gracieuse dans chaque geste qu'elle faisait, n'en parlons même pas de son déhanché des plus séducteurs. Ah, je jouis rien qu'en voyant cela. J'arrivais dans le salon sous ses pensées perverses et emplies d'envies, et me posais aux cotés de cette femme désirable. Profitant de ce moment de calme, je me laissais aller à ses gestes doux. Aimais-je cela ? Sans doute, oui, j'adorais. Surtout si cela venait de son éminente personne.

- Il ne sert à rien de s’en faire pour Rei Yu-Kun mon ange, tant qu’il nous aura, il ne sera en danger ~ En ce qui concerne Akiha … ~

J'en étais persuadée en me lovant dans une couverture, tête posée sur ses genoux. Oui, j'étais certaine que rien n'arriverait à Rei Yu tant qu'il reste sous la stricte surveillance de cette femme. Même moi -enfin, Akiha- je ne pourrais lui faire du mal en ces circonstances. Rassurée, je laissais l'écran diffuser des images quelconques devant mes yeux tandis que je sentis un tiraillement dérangeant dans mon âme, avant de braquer mon regard sur un bocal contenant une fumée noire en son intérieur.

- Maaah ~ Nous la libérerons quand nous lui pardonnerons son acte effronté ~

Fronçant les sourcils, je la laissais faire en voyant qu'elle n'avait aucune mauvaise intention envers mon ombre. Même si je la détestais à chaque instant, elle était l'être le plus précieux que j'avais, elle était moi. Et peu importe les malheurs qu'elle put commettre, je me devais -par déduction logique et morale- de la défendre contre tout danger. Oui, je vouais ma vie à mon mauvais coté, comme lui il me donnerait la sienne. C'était un fait, fort dérangeant, mais il était là, et je ne pouvais le briser. Prenant le bocal dans mes mains, je ris doucement tout en me détendant instantanément.

- Définitivement, vous me surprendrez toujours autant, Ayame-Sama ~

Me redressant légèrement, je déposais un chaste baiser sur ses lèvres avant de me laisser tomber à nouveau sur ses genoux. Tandis que les voix du grand écran envahissaient faiblement la pièce, je jouais avec une mèche de cheveux de ma charmante compagne. Si le monde pouvait s'arrêter... Non, il ne le pouvait pas, j'avais encore tant de choses à accomplir et à découvrir. Qu'était donc ce sentiment de plaisance mélangée à l'incertitude ? Je ne saurais le dire, mais quelle importance, tant que tout avance dans le bon sens...

«- Laisse-moi sortir Ayame ! »

Faisant retomber mes yeux bleus sur le bocal toujours fermement enserré par mes mains, je m'étonnais un instant qu'elle ne réagit qu'après ce laps de temps. Moi qui croyais qu'elle allait se mettre à hurler dès qu'elle se verrait enfermée dans le bocal, me voilà surprise. Non, je ne l'étais pas finalement. Si Akiha n'avait pas daigné se manifester pendant ces deux minutes de répit, c'était parce qu'elle croyait que j'allais la libérer au lieu de tourner toutes mes pensées vers Dead Master. Alors pourquoi ne le faisais-je pas simplement, m'épargnant d'entendre sa voix sortie d’outre-tombe ? Parce que je lui en voulais bien évidemment, je la méprisais d'avoir voulu attenter à la vie de mon fils. Et rien que pour cette raison, j'allais la laisser dans cette prison de matérialisation encore un moment... court, mais il sera bien marqué dans son esprit vilain.

- Silence.

Ce ne fut qu'un murmure glacial, mais il était suffisant pour aucun son ne sorte à nouveau de sa bouche hideuse. Serrant mon mauvais coté -le bocal- près de mon cœur, je me logeais plus confortablement pour avoir l'image -le documentaire- aisément sous ma vision. Mon genre préféré de film ? Je n’en avais pas. Finalement quand on regarde de plus près, je n'étais pas intéressée par les choses futiles de l’humanité, préférant me baser sur les découvertes scientifiques ou encore, les algorithmes en tout genre. Même en vivant dans le monde « des riches » comme le dirait si bien le gamin dormant à l'étage, je n'avais accès aux connaissances banales, en vue des conversations présentes dans les cours des grandes personnalités. Parler de la dernière chanson sortie dans le monde du Rap ? Non, c'était plutôt le dernier grand projet d'une entreprise pharmaceutique qui occupait l'esprit des gens de mon rang. Étrange non ? Terriblement. Mais j'aimais cela. Fermant les yeux, je crois que je ne les ai plus rouvert. Je crois tout de même que j'ai libéré mon ombre à un moment donné entre deux soupirs de solitude -même à coté de moi, elle n'était pas en moi ce qui faisait que je n'étais pas entière-, je pense même avoir parlé avec Ayame pour lui souhaiter la bonne nuit, et lui dire que je l'aimais pour tout ce qu'elle a fait pour moi ? Je ne sais pas.

____________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dead Master

avatar

Messages : 637
Date d'inscription : 12/03/2012

★★★ Personnage ★★★
★ Surnom: Dead Master
★ Age : Plus que tout le monde, mais personne ne saura jamais combien précisément. Un petit indice, cela fait plus d'une dizaine d'année que je règne sur Undai Gakuen !
★ Relationship:

MessageSujet: Re: Notre rencontre, mon cauchemar, le bonheur d'Akiha ~ (NC-16)   Mer 27 Mar - 1:02

Les humains étaient stupides. Regardant avec ennui ce qu’il se passait sur l’écran me faisant face, je laissais mon amante s’endormir sur mes genoux, limitant tous gestes brusques afin de lui accorder du repos. Soupirant silencieusement en voyant le journaliste interroger l’un des trafiquants d’enfants, je ne fus guère étonnée de voir celui-ci se ramasser « un pain » comme le dirait si bien Yume-Chan. Continuant donc le visionnage sans intérêt de cette chose en tant que fond de pièce, je matérialisais mon écran sur mon côté droit. Devrais-je dormir en cette heure tardive ? Maaah, Dieu ne dort pas ~

Laissant mon écran s’allumer, je balayais d’une main le vide pour venir y faire apparaître trois autres écrans composés uniquement de matérialisation, des images volantes ~ On se serait cru dans le futur, huhu ~ Et croire que je me plaisais avec de telles futilités. Soit, laissons la plaisanterie pour plus tard, autant travailler à présent. Et quel fut mon travail ? Accueillir avec joie « mon nouvel élève ». L’inscrivant premièrement dans la base de données japonaise, je lui créais une identité de A à Z, passant par une histoire quelconque disant que ses parents sont décédés et que celui-ci, fut ramassé par ma personne lors d’un voyage en Norvège. L’ayant adopté dans un orphelinat quelconque, je mettais Akiha-Chan comme sa mère adoptive ainsi que mon nom. Pourquoi faisais-je cela ? Je ne le savais pas moi-même. Peut être pour garder cette petite chose qui dormait sur moi … par amour. « Je t’aime ». Entrouvrant les lèvres en regardant la tête blonde assoupie, je souris, d’un sourire heureux avant de me pencher et de venir glisser à son oreille un « Moi aussi, je t’aime Akiha-Chan ~ » rempli d’amour.

Me redressant avec une expression heureuse sur le visage, je carburais à du cent à l’heure devant mes écrans ~ Prenant le temps d’arranger toute la paperasse civiques, j’eus même le temps de lire un livre entre deux chargements. Une fois l’enfant inscrit dans le registre national, il ne restait plus qu’à le mettre à Undai ~ Mais comment en sachant que les lettres étaient envoyées au hasard ? ~ Rien de plus simple. Créant une de ces dites lettres, le nom inscrit dessus s’enregistrait de lui-même dans les demandes envoyées, finalisant le tout par une acceptation en évitant bien entendu de mettre l’âge de l’enfant, je créais un dossier complet pour cette petite chose ~

Prénom : Rei Yu
Nom : K. E.
Âge : -
Date de naissance : -
Lieu de naissance : Norvège
Langue maternelle : Norvégien
Parents : parents biologiques décédés.


Il ne fallut pas plus d’informations pour le moment ~ Gloussant en enregistrant le tout, je laissais le nouveau dossier se matérialiser dans mes mains, feuilletant le tout avant de déposer ladite chose sur la table. Soupirant d’aisance après cette petite heure de travail, je me détendis sur le dossier du sofa. Fermant les yeux en faisant disparaître tout appareil électronique, je ne laissais que les quelques papiers créés ainsi que mon livre trônant toujours aussi fièrement sur le table. Soupir, après soupir, je finis par me redresser pour attraper mon dit bouquin et ainsi donc, continuer ma lecture.

- Désirez-vous que l’on vous débarrasse d’Akiha-Ojou-Sama, Dead Master-Sama ?

Levant un œil en dehors de mon livre, je penchais la tête sur le côté en voyant mes deux servantes se poser devant ma personne. Ah ? Elles étaient toujours là ? ~ Gloussant légèrement en leur disant que cela était inutile, je les invitais plutôt à me servir une tasse. Faisant donc, tels des automates programmés à exécuter mes souhaits, je n’attendis guère longtemps pour me retrouver avec un thé fumant dans les mains. Les remerciant du regard, je les invitais par la même occasion à partir, il était tard et je n’avais plus besoin de leurs services avant demain matin ~ Leur faisant un petit signe de la main, je me laissais envahir par le silence de ce lieu, même le bruitage de l’écran ne parvenait plus à mes oreilles tellement que l’apaisement de mon être enrobait les lieux. Le calme ~

// Scrussssscrtsc … //

Entendant un bruit venant de l’étage, je levais les yeux discrètement pour m’apercevoir qu’une petite chose blanche se mouvait sur le pallier. Plissant les yeux d’un air contrarié, je préférais ignorer sa présence, voulant à tout prix un repos -silencieux- mérité. Mais ma demande ne se fit entendre quand j’entendis l’enfant descendre les escaliers, pour finir par longer les murs -mes bibliothèques plus précisément-. Devrais-je vous dire que j’eus peur qu’il fasse tout tomber ? Sans doute ~ Mais plus marrant fut qu’il se mit à quatre pattes pour marcher à côté de moi … Croyait-il vraiment que je ne le voyais pas ? Pauvre chose ignorante. Soupirant toujours silencieusement, je croisais les jambes en ne comptant l’arrêter maintenant, attendant plutôt de voir ce que sa petite personne comptait faire en bas. Allait-il partir ? La rue lui manquait-elle à ce point ? Non, sinon il aurait tracé en ligne droite après avoir descendu les escaliers ~ Alors, dites-moi, quel était l’objet de ses convoitises ? ~

Le frigo. Me levant en entendant l’ouverture de celui-ci, je pris tout de même garde à ne pas réveiller mon ange, préférant encore aller doucement que de venir déranger son sommeil. Déposant un doux baiser sur sa joue en déposant sa tête sous un coussin, je me dirigeais d’un pas silencieux vers la cuisine. M’approchant à pas de loup du petit homme, tête la première dans mon frigo, je soupirais cette fois-ci avec plus d’intensité. Ne lui laissant le temps de se retourner, je plaquais la paume de ma main sur sa tête avant de le faire tourner dans ma direction. Ne laissant que deux billes verdâtres le fixer alors que la moitié de mon corps dénudé était obscurcit par la pièce, n’offrant que quelque parcelle de peau comme vision grâce à la lumière du frigo ~ Petit coquin ~

- Maaah … ~

Disant cela avec froideur, je me demandais si j’arriverai à lui faire peur ? En vue de sa tête, la question ne se posait plus. Dieu, un petit Rei Yu broché, cela pourrait être plaisant ~ Et dire que pour une fois, j’aurais aimé que l’ombre entende mes pensées, histoire de partager mon éternel « seul la mort est son unique salut » avec quelqu’un … Me sentais-je si seule quand Akiha-Chan dormait et que ma tendre Yume-Chan s’amusait avec sa chose ? Oui, je me sentais tellement seule que … Awh ~ Serait-ce le dernier pudding ? ~

- Sais-tu qu’il n’est pas favorable à ta croissance de manger pendant la nuit, Rei Yu-Kun ? ~

Lui accordant un sourire avant de comprendre que mon langage devait être « trop compliqué » pour sa petite tête vide, je reformulais mes mots plus simplement par un « Ce n’est pas bon pour toi de manger la nuit, mon chéri ~ » Était-ce plus compréhensible pour sa petite personne ? Oui, quand je parle de lui, je disais toujours petit. Cela était normal aussi, en songeant qu’il ne m’arrive qu’au nombril. Je ne comptais guère dire « mon grand bonhomme » non plus. S’il devient plus grand que la chaise de mon bar, je l’applaudirai, promis ~ Pourquoi ne le deviendra-t-il peut être pas ? Sait-on jamais quand sa tête se retrouvera à mes pieds ~ Huhu ~

Voyant sa petite bouille mitigée par des sentiments d’enfant, j’appréhendais déjà ses nombreuses questions arriver comme des flèches. Me décidant tout de même de lui accorder ne serait-ce que quelque chose, je sortis de mon frigo quelques fruits avant de claquer du doigt pour faire allumer les lumières. Attrapant le tout dans un mouvement las, je déposais ceux-ci sur le plan de travail avant de sortir une planchette de mes tiroirs ainsi qu’un couteau. Épluchant le tout à une vitesse phénoménale, je coupais, tranchais, émiettait jusqu’à ce que je puisse remplir un petit bocal de fruits divers. Manger correctement était la première chose à lui apprendre, il ne manquerait plus qu’à ce que « mon dénommé fils » devienne un obèse. Tendant ledit bocal à l’enfant, je l’invitais à s’asseoir sur l’une des chaises alors que je déposais mes ustensiles dans l’évier, rinçant les mains avant de les essuyer. Passant sans doute ma vie à soupirer, mais cette fois-ci, fière d’avoir fait quelque chose de tel par moi-même -cela devait faire plus de cinq ans que je n’avais touché un couteau, à part pour découper des personnes ~-. M’accoudant à la table en restant debout, je laissais le petit manger tout en lui demandant ;

- Rei Yu-Kun aurait-il fait un cauchemar ? Il ne faut pas faire trop de bruit à cette heure-ci, Akiha-Chan s’est déjà endormie ~

____________________________

★ Dead Master ★:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rei Yu K. E.

avatar

Messages : 19
Date d'inscription : 20/03/2013
Localisation : Là où on ne me voit pas.

★★★ Personnage ★★★
★ Surnom: Aware No Shoshi
★ Age : 8
★ Relationship:

MessageSujet: Re: Notre rencontre, mon cauchemar, le bonheur d'Akiha ~ (NC-16)   Mer 27 Mar - 2:05

Le cadeau de maman Ayame et de maman Akiha était joli. C'était un bijou ! Un vrai ! Je n’ai jamais eu de cadeau et celui là était juste magnifique, j'étais trop content parce que avec cette boucle d'oreille, j'étais un enfant riche. Parce que il y avait que les gens riches qui portaient des bijoux comme ça. J'étais trop content. En plus, Okasan m'a dit qu'elle m'aimait aussi. Mes deux nouvelles mamans m'aimaient ! Maintenant, je ne serais plus jamais triste, j'en étais sûr. Et je porterai toujours le cadeau que j'ai reçu parce que j'en étais fier. J’honorerai ce présent et je serais gentil pour que ces deux femmes riches ne se fâchent pas sur moi.

Après le bijou fixé à mon oreille, Okasama demanda à madame copie de m'amener dans ma chambre. Je voulais encore rester dans le beau et grand salon avant d'aller en haut, mais j'ai vu dans les yeux effrayants et rouges de ces mesdames que je ne pouvais pas. Je ne savais pas qui elles étaient, mais je crois qu'elle vont habiter avec nous trois. Parce que elles sont toujours là ! Et elles obéissent à Okasama, mais genre vraiment sans rien dire. Moi aussi, je serai gentil et obéissant pour mes deux mamans. Par contre, je ne sais pas si ce sera le cas avec madame copie, parce que elle ne répondait pas quand je lui posais des questions. Je crois qu'elle ne m'aime pas. Mais ce n’est pas très grave, tant que j'ai déjà des gens qui m'aiment. Avant personne ne voulait de moi, mais maintenant que ces personnes existent, les autres peuvent ne pas m'aimer. Rentrant donc dans ma nouvelle chambre trop super belle, je sentis la porte claquer dans mon dos. Je me retournais pour faire face à du bois coloré et remplis de dessins de jolies voitures. La madame copie ne va pas jouer avec moi alors, c'est dommage. Parce que je voulais lui montrer tout ce que j'avais de beaux ici, et y avait beaucoup de choses.

J'explorais la pièce tel un grand détective à la recherche des trésors. Ici, Okasama ne m'a rien dit sur comment je devais me comporter, alors ça voulait dire que je pouvais toucher à tout. Courant d'un bout à l'autre, la première chose que j'ai fait c'était sauter sur mon lit. Me rappelant que je ne pouvais pas le faire au risque de casser le meuble, je m'arrêtais, testant quand même si c'était confortable ou pas. Cela l'était, c'était tout mou ! Je n’ai jamais été couché sur un truc pareil. Mais je ne devais pas m'étonner, tout ici était magique et beau et tout ! Il y avait même un bureau comme chez les gens riches. Si je fais des dessins assis devant, je deviendrai un grand chef d'entreprise ? Sans doute ! Je serais encore plus riche qu'Okasama ! Me relevant de mon lit, je fouillais les tiroirs pour y trouver des feuilles et des marqueurs, déposant le tout sur le bureau, je me mis à dessiner nous trois et ce que je voyais par la fenêtre. Il y avait des arbres roses mais aussi les grands bâtiments appartenant à maman Ayame. C'était tout beau. Mon dessin fini, je le laissais sur le bureau du grand chef d'entreprise pour aller jouer avec mes voitures -et des avions !- que j'ai découvert pendant ma première exploration. C'était génial ! Il y avait beaucoup de jouets comme dans un magasin.

Fatiguant après avoir regardé à tous mes jouets, je voulus descendre pour voir ce que faisaient Okasama et Okasan, mais quand j'ai ouvert la porte, il y avait une madame copie qui m'ordonna d'y retourner. Comme elle fait peur, je suis retourné à l'intérieur. Parce que, vraiment, j'ai eu peur ! De nouveau à l'intérieur, je me mis dans le lit parce que je baillais, mais j'arrivais pas à dormir dedans, c'était trop... je sais pas ! Trop bizarre, il y a ma tête qui s'enfonçait dans le coussin. Et si le matin je me réveille sans tête parce qu'elle se fera mangé par ce dernier ? Non, je ne saurais dormir là, c'était effrayant. C'est ainsi que je me retrouvais dans un coin de la chambre, en boule, pour dormir. Comme je le faisais dans les coins des ruelles sombres.

Brouuuuu ! Ouvrant grand les yeux tout en sautant sur mes pieds, je tournais ma tête dans tous les sens pour voir qui m'a réveillé. J'ai rapidement trouvé le coupable quand le bruit recommença. C'était mon ventre qui disait que j'avais encore faim. Mais comment ça se faisait ? J'ai pourtant mangé des tonnes de bonnes choses. Mais on dirait que mon estomac a tellement aimé qu'il en voulait encore. En plus... J'étais dans mon lit ! Comment ? Est-ce que j'ai marché en dormant ? Ou alors, c'était encore la magie qui m'a déplacé, genre le sol a bougé pour me mettre dans le lit parce qu'il ne voulait pas que je dorme dessus ? C'était possible. Mais ! Touchant ma tête de partout, je vis qu'elle était toujours là. Soufflant de soulagement vu que le coussin ne m'a pas mangé, je me rassis sur le bateau et fixais la fenêtre. Il faisait noir dehors. Cela voulait dire que mes mamans devaient déjà dormir et moi, j'avais faim ! Il y avait un grand frigo en bas, et il y avait beaucoup de nourriture dedans. Il fallait juste que je vérifie si madame copie était encore là. La mission du détective était d'aller nourrir son estomac pour faire d'autres missions dangereuses.

Décidé, j'ouvris doucement la porte pour voir si les yeux rouges étaient là. Personne. Ouvrant donc entièrement la porte, je sortis dans le couloir sombre. Mais pas noir, il y avait du bruit et de la lumière en bas. Laissant la porte entrouverte, je me déplaçais vers les barrières protectrices pour jeter un œil sur ce qu'il y avait en bas. Je voyais la grande télé allumée. C'était vraiment grand, on dirait que les gens avaient la même taille que Okasama dedans. Parlant de maman Ayame, je la voyais de là, elle regardait la télé avec un livre. Comment elle faisait pour faire les deux ? C'était encore de la magie ! Ou alors c'étaient les riches personnes qui savaient faire plusieurs choses en même temps. Mais... Comment vais-je passer pour aller jusqu'à la cuisine ? Et Okasama se fâchera si elle me verra là en pleine nuit ? Je ne sais pas, mais autant être discret, comme un vrai détective. Me déplaçant sur la pointe des pieds tout près des murs, je m'arrêtais devant l'escalier en verre. Respirant le moins possible pour ne pas faire de bruit, je descendis les marches une à une, comme quand je volais, il fallait être rapide mais silencieux. Arrivant en bas, je regardais en direction des sofas où Okasama était toujours assise, occupée à lire et regarder le grand écran. Un visage concentré, je poursuivis ma quête, content qu'elle ne m'a pas vu. C'est en essayant de ne pas toucher les livres derrière moi que je m'arrêtais à la hauteur des sièges, parce que là, cela allait être dangereux. Okasama ne pouvait me voir passer. C'est pour ça que je me suis mis à quatre pattes pour passer à la hauteur du dossier d'un fauteuil. La carpette, était toute molle sous mes mains, avançant ainsi en levant de temps en temps la tête pour voir s'il y avait une réaction de sa part, je vis Okasan couchée sur ses genoux. Elles faisaient encore Yuri ? Ah non, elles étaient des amoureuses !

Arrivant dans la cuisine, je trouvais directement l'emplacement du frigo, passant à coté de la table pour l'ouvrir doucement. Regardant à l'intérieur sous la lumière s'en dégageant, je restais émerveillé par tant de choses différentes et colorée s'y trouvant. Okasama était vraiment très riche pour avoir tant de nourriture, et ça restait frais et pas pourri en plus. Par contre, je ne savais pas quoi choisir... Du chocolat ? De la viande peut-être ? De... Sursautant en entendant un bruit derrière moi, je me sentis tourner sans que je ne le veuille par moi-même.

- Maaah … ~

écarquillant les yeux en m'empêchant de hurler, je vis un monstre devant moi. Un vrai ! Il n'avait que deux ronds verts et des trucs blancs sortant de partout ! J'avais trop peur. C'était quoi ça ? Ne sachant bouger tellement le truc était effrayant, je voulais qu'Okasama m'entende pour venir me sauver de... Ah mais c'était Okasama. Ne décrochant pas mes yeux de sa personne que je voyais un peu mieux, j'étais trop honteux. Elle a découvert ma présence, je me suis fait attraper encore une fois. Maman Ayame était trop forte ! Mais elle parlait avec des mots que je ne comprenais pas toujours. C'était encore un truc des riches.

 - Ce n’est pas bon pour toi de manger la nuit, mon chéri ~ 

Oh ! Ah... Mais j'avais faim. Avant, je mangeais quand je pouvais, dans le sens quand je trouvais quelque chose à manger. Et là, je viens de trouver beaucoup de nourriture dans le frigo, et je ne pouvais pas en manger. Ce n’était pas logique. Quand les gens riches avaient faim, ils se nourrissaient non ? Alors pourquoi je ne pouvais pas moi ? C'était encore une chose étrange dans cette maison. Je crois que je ne connais pas encore énormément de choses sur les gens gentils. Mais j'apprendrai ! Regardant maman Ayame prendre des fruits de toutes les couleurs du frigo, je fis un grand « O » de la bouche en voyant la lumière s'allumer. Regardant par dessus Okasama, je ne vis personne pouvant l'avoir allumé. C'était encore de la magie ! Si je claquais des doigts, j'arriverai à les éteindre ? Essayant donc, je restais perplexe en constatant que rien ne se passait. Et c'est la que je reportais mon attention sur maman.

Ouvrant grand les yeux pour la regarder, je restais ainsi en la voyant découper des fruits à une vitesse trop rapide. On dirait un super ninja tout puissant ! Okasama était vraiment la meilleure ! Détachant ma vison de ce qu'elle faisait, je la reportais plutôt sur elle, me demandant pourquoi elle n'avait aucun vêtement normal sur elle. Parce que oui, elle était habillée comme les mannequins des magasins, presque nue. C'était... beau. Je n'ai jamais vu une femme comme ça. Ni personne en fait, même les clochards dans les rues avaient des vêtements -sales mais présents. Rajustant mon kimono, rassuré que moi, j'étais habillé, je ne la quittais pas du regard en me demandant comment cela se faisait-il qu'elle soit pire qu'un clochard -mais en très jolie- je m'assis à une chaise sous sa demande avant de me saisir du bol qu'elle me tendait. Piquant dans le premier fruit coupé, je remontais mon regard jusqu'à celui d'Okasama, la fourchette dans la bouche.

- Rei Yu-Kun aurait-il fait un cauchemar ? Il ne faut pas faire trop de bruit à cette heure-ci, Akiha-Chan s’est déjà endormie ~

Faisant un « non » de la tête pour la première question, je me fis mal avec la fourchette et la retirant pour piocher un autre fruit dans le bol. C'était bon, mon ventre ne faisait plus du bruit ! Et c'était bien parce que je ne voulais pas réveiller Okasan. Les riches étaient quand même bizarres, pourquoi ils ne dormaient pas dans leurs lits ? Parce qu'ils regardaient la télévision. Hochant de la tête pour dire que oui, je ne ferai pas de bruit, je papillonnais des yeux pour lui demander, entre deux fruits mâchouillés, ce qu'il en était de son habit.

- Okasama, pourquoi tu n'as pas d'habit ? Tu n'as pas d'autres vêtements que ta robe qui est devenue sale ? Mais tu es riche non ? Dis, comment ça se fait que tu es aussi pâle que moi, les japonais ne sont pas tous jaunes normalement ? Tu es malade ?

Pointant son ventre du doigt, je le touchais pour voir s'il y aura quelque chose qui en sortira. Rien ne sortis, mais elle était froide. Retirant ma main pour froncer mes sourcils blancs, je repris ma fourchette abandonnée dans le bol pour continuer à m'empiffrer tout en attendant une réponse. J'espérais qu'elle n'avait rien de grave, parce que je ne voulais pas tomber malade. Quand une personne de la rue tombait malade, il fallait s'en tenir loin parce qu'on risquait de tomber malade et mourir aussi. Mais les riches, eux, ils pouvaient se soigner, donc je pense que je peux la toucher sans tomber malade.

- Okasama, j'avais faim. Mais promis que je ne descendrai plus la nuit, si tu ne veux pas.

La fixant avec toute l'intensité de mes yeux bizarre pour qu'elle comprenne que je disais cela parce que j'étais désolé, et que je n'allais plus le refaire pour ne pas la mettre en colère. Finissant mon bol de fruits, je sautais de ma chaise pour m'approcher de maman Ayame afin de la regarder de plus près un instant et puis lancer un regard vers le salon où la télévision était allumée.

- Les riches sont tous grands et beaux comme toi ? Est-ce que quand je grandirai, je serais comme toi ? Dis Okasama, je peux dormir avec toi et Okasan aujourd'hui ?

Attrapant sa main, je fis un mouvement vers le salon pour demander si moi aussi, je peux dormir devant la télévision avec elles. Ce serait bien non ? Moi je trouve que oui !

____________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dead Master

avatar

Messages : 637
Date d'inscription : 12/03/2012

★★★ Personnage ★★★
★ Surnom: Dead Master
★ Age : Plus que tout le monde, mais personne ne saura jamais combien précisément. Un petit indice, cela fait plus d'une dizaine d'année que je règne sur Undai Gakuen !
★ Relationship:

MessageSujet: Re: Notre rencontre, mon cauchemar, le bonheur d'Akiha ~ (NC-16)   Mer 27 Mar - 22:17

Le regardant s’empiffrer des fruits fraîchement coupés, je me plaisais dans ma position à regarder ce petit être se nourrir. Cela avait l’air d’être un plaisir pour lui, aimais-je autant la nourriture que cette petite chose ? Non, je ne mangeais que par caprice et parfois par nécessité. Mon corps n’avait besoin d’une quelconque nutrition, je pouvais rester un bon mois sans me nourrir tant que je buvais ne serait-ce qu’une fois par semaine ~

Et que ce passerait-il si je ne mangeais pas ? Et bien quelque chose de fort plaisant, je me desséchais tout simplement. La mort n’était pas au rendez-vous, disons plutôt que je me retrouverai dans l’incapacité de faire un quelconque mouvement tant que mon corps ne serait rassasié ~ Avais-je déjà expérimenté ce cas de figure ? Cela allait de soi, sinon je ne saurais vous en parler petits coquins ~ Huhu ~

- Okasama, pourquoi tu n'as pas d'habit ? Tu n'as pas d'autres vêtements que ta robe qui est devenue sale ? Mais tu es riche non ? Dis, comment ça se fait que tu es aussi pâle que moi, les japonais ne sont pas tous jaunes normalement ? Tu es malade ?

Risquant de laisser taper ma tête contre la table, je me fus saisie par ses paroles. Pourquoi ne portais-je pas de vêtements ? Tout simplement parce qu’avant ton réveil j’étais occupée avec Akiha-Chan ? Que je me plaisais à lui donner du plaisir et que j’aimais sentir sa peau sur la mienne, dont la raison pour laquelle je n’étais pas vêtue. Ah, une autre chose, je n’eus le temps de songer à me vêtir car la partie méchante de ta gentille maman a essayé de te tuer lorsque tu dormais paisiblement ? Sans compter qu’à la dernière nouvelle, cette maison était mienne et j’y faisais ce que je voulais ~ Était-ce assez clair comme réponse ? Sans doute mais j’éviterai de le lui dire. Akiha-Chan serait encore capable de me bouder dessus, si je venais à pervertir l’esprit niais de cet enfant ~

Et encore, si ce n’était que mon accoutrement qui le perturbait, je pouvais lui donner mille et une explications mais en ce qui concernait ma couleur … cela ~ Huhu. C’était parce que Okasama était un alien venu pour manger les méchants enfants. Encore mieux, parce que j’étais un monstre n’ayant plus qu’un cœur humain ~ Oui, mais le comprendrait-il ? Au pire des cas, il se pisserait dessus et l’affaire serait réglée mais en même temps … N’avais-je pas congédiée mes servantes ? Aurais-je osé réveiller Akiha-Chan pour qu’elle change cette chose blanche ? Autant éviter les ennuis.

Seul la mort sera son unique salut. Et encore cette phrase qui me traversa l’esprit quand ses fins doigts touchèrent ma peau pâle pour accentuer ses dires. Dieu, j’allais l’étrangler si il continuait à me tripoter de la sorte. Soupirant légèrement en me mettant à un endroit inaccessible pour sa petite personne, je reposais mes coudes sur la table pour venir écouter le reste de ses dires d’une oreille lasse ;

- Okasama, j'avais faim. Mais promis que je ne descendrai plus la nuit, si tu ne veux pas.

Tant mieux, cela m’évitera de m’exhiber devant lui une fois de plus. Attrapant son bol pour venir le déposer dans l’évier -oui, être maniaque était un art inné chez ma personne- je retournais vers Rei avec lenteur. Qu’allais-je faire de ce gosse, une fois avoir mangé, lui faudra-t-il un certain temps de digestion ? Je priais pour que cela ne soit pas le cas. Passant mes mains dans mes cheveux d’un geste gracieux, je laissais la petite chose se saisir de mes mains tout en pointant le salon du bout de son nez. Me demandant timidement si celui-ci pouvait rester avec nous tout en formulant sa demande avec d’autres demandes explicites :

- Les riches sont tous grands et beaux comme toi ? Est-ce que quand je grandirai, je serais comme toi ? Dis Okasama, je peux dormir avec toi et Okasan aujourd'hui ?

Dormir avec Okasan ? Il en était hors de question ~ Akiha-Chan était mienne et je ne laisserai personne « se coucher » à ses côtés. Était-ce une sorte de jalousie que je commençais à former pour que l’enfant ne l’atteigne trop ? Sans doute et je ne regrettais pas les faits. L’arrêtant avant d’arriver au salon, je me penchais devant sa personne, genoux joints, préférant opter pour une position moins introvertie devant ses petites billes bicolores me fixant déjà trop à mon goût. Gardant mes mains sur ses épaules, je lui accordais un sourire avant de lui dire, avec un sérieux certain ;

- Si Okasama est si belle et si pâle c’est parce qu’elle est un Dieu ~

Gloussant légèrement en venant planter mes iris vertes dans ses petits yeux, je le fixais un instant en le détaillant. Il était toujours vêtu du Kimono que je lui avais dessinée plus tôt, ne serait-ce pas mieux pour lui qu’il porte un pyjama ? Sans doute. Lui posant ma main sur les yeux, je fis disparaître son ancien vêtement pour le changer par une simple chemise longue qui lui servirait à présent d’habit de nuit. Quelques étoiles dessinées dessus, quoi de mieux pour un enfant. Détachant ma main de sa vision, je lui adressais un dernier sourire avant de lui adresser quelque parole supplémentaire ;

- Les Dieux ont des pouvoirs magiques, c’est pour cela que je sais faire apparaître et disparaître des choses ~ Mais tous les riches ne savent faire cela, seulement certaines personnes que je choisis pour avoir ce pouvoir, peuvent l’utiliser ~ Okasan aussi a des pouvoirs, c’est pour cela que parfois, elle et moi nous nous battons pour régler nos différents. Comprends-tu, Rei-Kun ? ~

Je n’attendais pas de réponse de sa part, d’ailleurs, je n’en voulais pas. Et ce fut pour cette raison, qu’en déposant mes lèvres sur son front, il tomba dans mes bras, endormi. Étais-je à ce point soporifique ? Non, loin de là mais sa présence me gênait et je ne comptais en expliquer plus à sa petite personne, l’endormant donc en jouant sur ses nerfs, je le pris dans mes bras, laissant ainsi donc son corps comme pour mort. Le portant d’un pas rapide mais silencieux vers sa chambre, je le déposais dans son lit avant de remonter les couvertures sur celui-ci. Après cela fait, je laissais mon regard se porter sur l’extérieur ~ Quel petit chanceux, d’ici il aura l’honneur de voir mon bureau ainsi que la classe de biologie, utilisée par Akiha-Chan la plupart du temps ~ Maaah, cela voulait-il dire qu’il faudra que je fasse attention à mes faits et gestes depuis mon bureau ? Huhu ~ Certainement pas.

Sortant de la chambre en fermant la porte derrière moi, je redescendis les escaliers pour venir au salon, mon livre présent, utilisé comme peluche par ma tendre Akiha-Chan. Un fin sourire se dressa sur mes lèvres alors que je me rapprochais d’elle pour venir retirer ledit livre ainsi que la fiole censée tenir son ombre ~ Déposant le tout sur la table basse, je fermais la télévision avant de me saisir du corps de mon amante. Plongées dans l’obscurité, je frayais mon chemin sans soucis en direction de notre chambre. Déposant le corps de ma tendre aimée dans notre lit, je la déshabillais avant de me glisser à ses côtés. Enroulant son corps dans les couvertures ainsi que dans mes bras, je fermais les yeux. Allais-je dormir ? J’en doute, mais pourquoi ne pas essayer ~

- Oyasumi Nasai Akiha-Chan ~

END

____________________________

★ Dead Master ★:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Notre rencontre, mon cauchemar, le bonheur d'Akiha ~ (NC-16)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Notre rencontre, mon cauchemar, le bonheur d'Akiha ~ (NC-16)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

 Sujets similaires

-
» Rêve ou cauchemar ? [Pv Azami]
» « Mais j'trouve pas de refrain à notre histoire... »
» [TUTO] Peindre un cauchemar ailé par Asmo.
» SOS Refuge "Aux Bonheur des 4 Pattes"
» Notre alimentation

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Undai Gakuen RPG :: Alentours de l'Académie Undai :: Kyoto-