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 Super jumeaux dans super Undai !

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Kiseki Ketsuki

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Messages : 40
Date d'inscription : 11/09/2013
Localisation : Là où personne ne s'attend à me voir, super !

★★★ Personnage ★★★
★ Surnom: Nin'gyou no Ketsuki
★ Age : 16 selon vos critères
★ Relationship:

MessageSujet: Super jumeaux dans super Undai !    Dim 22 Sep - 23:46

Jour un : le réveil.

Tout devint super plus vifs, les super voix que j'entendais tout au long de ma croissance devinrent plus claires, et les lumières plus super agressives. J'ai pas super compris au début qu'on m'a sorti du bocal protecteur dans lequel je grandissais. C'est après qu'on m'assoie sur je ne sais pas trop super quoi et qu'on m'enveloppe dans un truc qui grattait super, que j'ai capté enfin ce qui se passait. J'étais super né, je pouvais enfin mettre des visages sur les super voix qui me berçaient tout le long du processus. J'étais super heureux. Trop super content de découvrir mes mamans et mon oncle. Notre réveil. Instinctivement, je cherchais du regard celle qui serait ma sœur, cette entité que je sentais super au fond de moi, que je pouvais discerner entre deux éclats de lumière qui me donnait super mal à la tête. J'ai voulu me lever pour aller super vers elle, ça m'attirait, il était primordial que je sois super auprès d'elle. Mais je n'ai pas pu. J'entendis des super pas cool cris venant de maman Akiha, je discernais dans le timbre de sa voix une inquiétude profonde, celle que j'avais eu l'occasion d'entendre avant notre super réveil. Je ne comprenais pas pourquoi elle était super alarmée, je n'ai pas capté quand on me tira du laboratoire et encore moins quand ma super jumelle ne vint pas avec moi. Mais j'ai rencontré une autre super petite sœur, Ren.

C'est après, dans les super appartements de maman Ayame, qu'on m'expliqua quoi. Ma sœur n'était pas encore super prête, il fallait qu'elle reste quelques jours de plus dans le super bocal. J'étais triste, mais on me rassura en disant qu'elle irait super bien et bientôt, je pourrais être avec elle. Parce que oui, j'ai dit à mes super mamans que j'avais besoin d'Elle à tout prix, sinon ce n'était pas super, pas du tout. Le lien qui nous liait était super tellement fort que mon être était entièrement tourné vers le super lieu où elle se trouvait.


Jour deux : Le shopping.

J'ai eu toute la super journée d'avant pour mieux découvrir mes mamans. Elles étaient super belles, encore mieux que ce que j'imaginais. Et moi aussi, j'étais super beau, je ressemblais aux deux, je l'ai vu dans le super miroir de la salle de bains. La maison où nous vivions était super géniale, grande et luxueuse, je ne portais pas beaucoup d'intérêt aux choses super matérielles pour le moment. Je savais tout ce qu'il fallait super savoir à l'âge de seize ans, mais ça s'arrêtait à ça. Par exemple, je n'arrivais pas à super saisir pourquoi on m'obligeait à manger des trucs verts pas super bon, s'il y avait une mousse au chocolat que je dévorais super volontiers. Cette logique me dépassait, mais j'avais des super mamans pour m'expliquer tout.

Puis vint le shopping. La super perte de temps que les filles adorent, pour s'acheter des vêtements. Là c'était moi la super fille. Maman Akiha et maman Ayame m'emmenèrent faire les courses pour m'acheter quelque chose de super mieux à mettre que le sombre uniforme de Undai que je n'aimais pas. Il était trop super serrant, et il y  avait trop de couches pour que je me sente à l'aise. Si je l'ai mis, c'est parce qu'il était super improbable que je me promène avec une serviette atour de la super taille en dehors de la maison. Alors après que maman m'eut aidé à super m'habiller, nous sommes partis vers les super magasins. C'était super chouette les premières minutes, je voyais des trucs super colorés que je n'eus le plaisir de voir qu'en forme d'images projetés par super maman Akiha pour que je sois comme un super garçon normal de seize ans. Mais découvrir tout ça en super vrai, c'était super génial. C'est en rentrant dans le énième magasin où je devais essayer super beaucoup de choses que je n'aimais pas sous le super regard ravi de mes mamans, je me dis que je n'aimais vraiment pas faire du shopping, et que plus jamais je ne me laisserais entraîner super là-dedans. J'étais super fatigué, et elles ne voulaient rien comprendre. Puis, elles m'ont laissé avec une super femme qui était chargée de m'aider à choisir mes super vêtements. Et là, j'ai eu l'illumination. J'ai trouvé une super belle veste/pull à capuche sombre qui m'allait super bien. Je l'ai pris. J'avais la carte de maman, donc je l'ai acheté. J'ai aussi choisi quelques gros pulls super confortables et trop bien, et des bottes. C'était toujours mieux que ces chaussures super noires cirées qui me compressaient les pieds. Ensuite, je suis parti dans la cabine pour mettre le super ensemble qui me plaisait. C'était super bizarre parce que dans celle d'à coté j'entendais des bruits étranges, comme ceux poussés par les humains au moment d'actes super reproductifs. C'était encore plus bizarre quand je découvris mes mamans sortirent de la cabine d'essayage super en question, riant pour je ne sais quelle raison devant mon air super ahuri. Je crois qu'elles étaient super contentes et que c'est pour ça que j'ai pu resté super habillé avec ce que je voulais.


Jour trois visite de Undai :

Après la super désastreuse journée d'avant, où je me suis quand même retrouvé super avec quelques habits qui déchirent, je suis bien sûr parti au super labo pour raconter le tout à ma sœur. Hikari Eden. C'est comme ça que nos super créatrices ont décidé de l'appeler. Et moi ? Moi j'étais un super miracle, je m'appelais Kiseki, un joli prénom en soi, je trouve. Mais super soit ! Le troisième jour après mon super réveil, s'avéra encore meilleur que les deux super précédents. J'ai eu l'occasion de découvrir super Undai, l'école dirigée par l'une de mes super mamans, ainsi que les gens qui y habitaient. Je me suis tout de suite fixé un super but quand je vis un groupe d'étudiants passer non loin de nous, ils seraient tous mes super amis. Parce que c'était super génial d'avoir des potes dans tous les coins, au moins mon existence ne sera pas super ennuyante. Par contre, après les super locaux de cours, les couloirs des dortoirs et les autres super pièces de l'énorme infrastructure qui deviendrait mon super lieu de vie, deux endroits me marquèrent le plus. Le super premier, c'était le bureau de maman Ayame, je ne sais pas pourquoi, mais je n'aimais pas super beaucoup l'ambiance qui y planait, j'en avais super froid dans le dos au point de vouloir quitter les lieux dès que mes super pieds y rentrèrent. Tout ça pour dire que je ne comptais super pas m'aventurer dans son bureau plus que nécessaire, surtout pas après qu'on m'eut super dit que seuls les mauvaises personnes s'y retrouvaient en signe de super punition. Ça ne m'étonnait même pas, maman super effrayante -je l'ai surnommé ainsi- était digne d'être super crainte. Il était étrange de super constater que je sois né de deux super opposés, d'un coté j'avais une blonde de mère gentille, et de l'autre une sombre femme terrifiante. Le mélange de deux était... super beau, il suffisait juste de me regarder. Le deuxième super lieu... L'Arène, j'ai fait des pieds et des mains pour qu'on ne m'oblige pas à super y pénétrer, avançant avec toute la conviction du monde que je voulais super y aller, pour découvrir ce qu'était la matérialisation dans mon corps, mais seulement avec super Hikari, pas seul. Je ne sais plus super trop comment, peut-être était-ce grâce à mon air super dépité, mais j'ai réussi à les convaincre pour quelques super jours. Du moins maman Akiha n'avait l'air super pressée de me voir y pénétrer, et accepta quasiment super directement de m’octroyer le droit de refus sur la question. En plus nous étions super avec Ren qui essayait de me bouffer les doigts, j'ai eu super peur.


Jour quatre la chambre :

Elle me manquait super terriblement. J'aurais tellement voulu qu'elle soit super là et qu'elle découvre toutes ces super choses en vrai en ma compagnie. Mais d'un autre coté, c'était mieux comme ça, parce que je faisais l'éclaireur en touchant super à tout avant elle, de cette super manière elle n'aura qu'à demander à son super grand frère tout ce qu'elle voulait, et je saurais y répondre. C'était super génial n'est-ce pas ? Oui. J'ai découvert un super tic à maman Ayame, elle adorait dire « Maaah » dans ses super phrases, c'était mignon à souhait, mais je ne lui dirais jamais ça, super question qu'elle ne me tue pas. Parce que oui, à Undai quand tu dis un truc super de travers en étant faible, tu risques la super mort. Et quand tu es dans la super chambre que je désire plus que tout... tu meurs. C'était super facile à comprendre non ? Si ! D'ailleurs c'est de cette super manière que j'ai reçu la mienne. Maman Akiha m'eut demandée de choisir l'une des super chambres dans les dortoirs, juste en dessous de l'étage où j'ai passé ces quatre super jours en compagnie de mes mères. Perspicace que j'étais, je me suis super penché sur les plans dès qu'on m'a dit que les garçons et les filles n'avaient le droit de cohabiter super ensemble. Je trouvais cette règle super déplacée, sachant que Hikari et moi ne formions qu’un, j'en avais l'infinie super certitude. Mais ce n'était pas grave, car j'ai trouvé une super solution au problème. Il y avait une super chambre qui était collée à celles des filles au fond du super couloir, je la voulais à tout prix, comme ça je pourrais être non loin de ma super sœur. Quand j'émis cette super hypothèse, maman Akiha refusa, disant que la chambre en question était déjà super occupée et donc, que je devais choisir une autre. Dépité au bord d'une infinie super tristesse, je me rabattis sur maman Ayame, espérant qu'elle trouve une solution super valable.


Jour cinq les cours :

J'ai enfin reçu ma super chambre -et l'eus meublé-, demandant avec appui pour que Hikari ait celle juste à coté. Cela me fut super accordé, et j'en fus tellement content que je suis parti le raconter au super bocal où elle était retenue. J'étais impatient qu'elle sorte, je ne tenais plus en place sachant que ma super vie commençait à se stabiliser, mais qu'une super partie de moi manquait à l'appel. Je ne sais pas si ce fut la super raison pour laquelle maman Akiha me traîna du labo pour me tirer à sa suite vers les super salles de classes, mais une chose était sûre, j'ai vite super capté que je n'aimais pas le cours de biologie. C'était... super ennuyant. Cela ne le serait pas autant si on me laissait super interagir avec les autres Secondes de ma classe, mais pour une raison super mystérieuse, j'étais obligé de m'asseoir au super premier banc tandis que ma chère mère me bassinait les oreilles avec des super principes de la matérialisation sur le corps humain... Et ce, toute la super journée. À la fin, il va de soi que j'étais super épuisé et ennuyé à souhait. Si tous les cours devaient être comme ça, alors je préférais super de loin me terrer dans un coin de l'académie sans devoir y assister. Et l'uniforme qui me démangeait super de partout n'arrangea en rien mes convictions.


Jour six, réveil d'Hikari :

J'étais super nerveux dès le début de la journée, je n'en pouvais plus d'attendre au point même que j'ai failli super pleurer en plein cours de japonais quand je n'avais rien d'autre à faire et que j'eus super réalisé que je ne pensais qu'à Hikari. Ce serait tellement super plus simple si elle était avec moi, si je pouvais lui faire part de mes super ressentis par rapport à notre nouvelle vie. J'étais super déprimé, assez pour que maman Akiha me demande ce qui se passait. Je lui ai tout super bonnement répondu que je voulais voir ma super jumelle, mais elle m'en a empêché, m'affirmant qu'elle se réveillerait dans super peu, qu'après nous pourrions être une vraie super famille au complet. Elle m'a bien rassuré, je n'ai pas super compris comment elle s'y est prise mais quand je l'ai quitté en plein milieu de la super pose déjeuner, le vide était moins présent, assez pour que je discute avec les gens de ma super classe, que je me fasse même un super pote avec lequel j'ai passé toute la super journée à rire et ainsi de suite. J'étais bien pour le moment, et cela me changeait les super idées aussi, allant jusqu'à ce que je me fasse super remettre à l'ordre par mon professeur d'histoire quand je chahutais au lieu d'écouter ses paroles super inintéressantes sur... quoi encore ? Un super vieux bonhomme mort depuis des siècles qui marqua l'histoire en inventant la super lumière je crois... Soit, ce n'était guère super passionnant, par contre ce qui l'était plus, c'est que j'ai compris que mon super nom de famille n'était pas un simple suffixe ajouté derrière le super prénom. Moi Kiseki Ketsuki, j'étais regardé super étrangement après que je me présentais, surtout par certains super professeurs. On va dire que c'était ça, être le super fils d'Akiha Ketsuki, amante et épouse officielle de Dead Master-Sama, la super directrice de Undai et supérieure hiérarchique de tout ce super petit monde. Évidemment, j'ai tout aussi super vite capté qu'il serait préférable que je ne crie pas mon identité sur tous les super toits, non plus.

Après ma super longue journée de cours, je décidais d'aller voir super maman Ayame, sauf que je ne l'ai pas trouvé. C'était la première fois depuis mon super réveil que je n'avais l'occasion de l’apercevoir ne serait-ce qu'une super fois en vingt-quatre heures. Comparé à super maman professeur qui exigeait des nouvelles tout le temps -par ce biais je reçus un super portable avec son numéro en tête de liste- super maman directrice, elle, ne me suivait pas à la trace. Tellement que j'avais super l'impression qu'elle me manquait plus que je ne lui manquais. Dépité de ce super échec, je traînais mes super pieds vers les dortoirs, accompagné par l'ami du jour qui ne comprenait pas pourquoi je voulais super voir la directrice autant qu'il ne captait pas pourquoi je disais super tout le temps « super ». Promis qu'un super jour, il le saura, mais pas aujourd'hui. Ah oui ! J'adorais me promener dans Undai, regardant avec envie la super Arène dont toutes les Secondes parlaient quasiment tout le super temps. Quand Hikari sera super là, nous aussi on en parlera.

Il faut super avouer qu'il était presque embêtant de monter deux super étages à pieds et puis traverser la moitié des dortoirs pour arriver à ma super chambre, mais en même temps, ce petit effort valait super bien la récompense de savoir sa sœur tout près. Il faudrait que je trouve un super moyen d'emprunter les super ascenseurs des professeurs... peut-être si je demande à maman, elle me donnerait une super clé pour ? D'ailleurs, j'eus même pensé à un super dispositif pour pouvoir passer dans la chambre de ma super jumelle quand je le voulais. Un genre de super passage secret que même mes mamans ne découvriraient pas, vu que tout ce qui n'est pas vu, n'est pas super illégal. J'allais y réfléchir avec Hikari dès qu'elle sera super disposée à communiquer avec moi.

Dès que j'eus traversé la super porte d'entrée et la refermais derrière moi sur un dernier « à demain », mon sourire super enjoué disparut pour laisser place à un sérieux super triste. J'étais seul, le silence était super pesant. Je n'aimais pas me retrouver sans super bruits et gens autour de moi, c'est seulement maintenant que j'avais cette super chambre, que je réalisais à quel point j'avais super besoin de compagnie. J'avais envie d'aller dans les super labos, mais j'ai eu la stricte interdiction d'y poser les super pieds aujourd'hui, tant que je ne ferai mes devoirs. Alors voilà ce que je fis, sortant mon super pc portable, je me plongeais dans les cours... Du moins, les cinq premières super minutes avant d'abandonner le tout et partir faire un super somme sur mon lit dûment mérité. Et puis, je crois que je me suis juste super réveillé entre temps pour me déshabiller et enfiler un super caleçon dodo avant de replonger dans mes super rêves doux.

Je ne sais pas combien de super temps mon sommeil dura, mais je me suis réveillé en super sursaut, pris de vertige, la sueur perlant sur mon super corps. Mais ce ne fut pas mon soi-disant super rêve qui me fit un tel effet, mais plutôt l'impression d'une super chaleur ardente dans mon corps, et rien ne s’arrangea quand deux super billes bleues me fixaient dans la pénombre. Si je ne le sentais super pas, j'aurais eu super peur, surtout qu'on m'a dit qu'il faut super se méfier des autres étudiants ici. Mais je le savais... Je savais pourquoi je me sentais super ainsi, pourquoi j'avais l'impression que ces deux super yeux bleus ne me voulaient aucun mal, au contraire. Hikari. Ce fut le seul super mot qui traversa mes lèvres quand elle dit mon super prénom, c'est avec une joie incommensurable que je l'ai pris dans mes super bras et que je me suis tout simplement mis à super pleurer comme pas permis. Jusqu'à ce que je capte qu'elle était super nue, et que ce n'était pas trop bien pour sa super santé, surtout qu'il ne faisait pas chaud dans cette super chambre. Quoi que... Mais peu importe ! Elle était toute super trempée de je ne sais quoi, en plus.

- Attends-moi ici, Hikari ! Deux super secondes !

Me détachant malgré moi de ses super bras, consciencieux de ce que je devais super faire. Je la pris par les épaules et l'assis sur mon super lit, n'omettant pas de la détailler un super instant en mode ahuri de la vie qui découvre une créature super extraordinaire à son réveil. Et je crois que je suis resté à super la fixer jusqu'à ce que je croise ses super billes, tellement super similaires aux miennes. Pris d'une soudaine urgence, je me mis à courir vers ma super salle de bains où je déboulais à l'arrache, attrapant un super essuie au passage tout en faisant tomber tout ce qui se trouvait sur l'évier dans un super bruit monstre. Je ramasserai plus tard, pour l'instant super Hikari était la plus importante. Revenant vers elle, je lui tendis l'essuie pour qu'elle s'éponge. À dire vrai, j'ai super trébuché et la serviette atterrit sur elle sans plus de cérémonie. Riant légèrement de super joie et d'incrédulité de la voir dans ma chambre, j'étais toujours aussi super pressé et quand je constatais qu'il serait -comme on me l'a dit- indécent de se promener super nu en dehors de la maison, je me mis à fouiller dans ma garde-robe pour sortir un super pull assez large pour ma sœur et des caleçons de toutes les super couleurs et tous les genres. Pull à capuche super mauve que je lui tendis, tout fier de prendre soin de ma petite sœur super jumelle, ainsi que je lui laissais le choix du bas.

- Enfile ça, faut super pas rester nue dans les couloirs. Maman Ayame et maman Akiha seront super trop heureuses de te voir ! Comme moi je le suis. Tu sais super marcher ? Oui sinon tu ne serais super pas venue ici... D'accord. C'est juste super en haut, donc allons y, nous allons leur faire une super surprise !

Un super large sourire aux lèvres, mais genre vraiment d'une oreille à l'autre, je lui tendis la main, débordant d'une super joie sans nom. Maintenant j'étais complet, maintenant nous étions les super Ketsuki qui serons les meilleurs dans toute l'école. Ralentissant tout de même le pas pour m'adapter au super avancement de Hikari, je ne la quittais pas des yeux ne serait-ce que pour une super seconde. C'était super génial de la voir marcher à mes cotés comme ça. Tenant toujours sa super main tiède, nous arrivions super rapidement dans le couloir des appartements de super maman Ayame. Je n'attendis pas plus longtemps pour ouvrir la super porte avec fracas, et m'écrier tout haut avec toute la super joie du monde :

- Mamans, Ren-Chan ! Hikari s'est super réveillée !

Confiant, je fis un super clin d’œil à ladite Hikari, et pénétrais en sa compagnie dans le hall, sa super main toujours fermement tenue dans la mienne. Débordant d'une super fierté sans nom, je levais mon super regard bleu pour découvrir mes chères mères super au-dessus.

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Hikari Ketsuki

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MessageSujet: Re: Super jumeaux dans super Undai !    Dim 22 Sep - 23:49

Mon réveil … ca brûlait, ca me faisait mal, je sentais une chaleur monstre brûler ma chair, je ne savais pas ce qu’était la douleur, la vraie, les projections que j’eus reçu pour mon évolution ne me donnaient la vraie signification de ce sentiment. J’avais mal, je me sentis bouger et quand j’ouvris les yeux, je me noyais, l'air me manquait, un masque était relié à ma bouche, dans mes mouvements brusques je l’eus retiré malgré moi. Enfermée. Une cage en verre m’empêchait de ressentir l’air dont mes poumons avaient besoin, je tapais. Encore, un bruit sourd, rien ne se passa et c’est quand je donnais un coup de pied à la vitre que mon corps s’écrasa contre le sol. Froid, la pièce était froide et blanche. Je ne connaissais pas cet endroit, je ne savais pas … les images que j’eus reçu ne parlaient pas d’une pièce blanche et étouffante, relevant mon visage en suffoquant, je cherchais de mes mains une poignée, quelque chose pour que je puisse m’y tenir et reprendre mes esprits. Esprit … Qu’étais-je ? Un corps, je pouvais bouger ma main, mes jambes … Humaine. J’étais humaine. Large mensonge … Mourir. Devais-je mourir ?

Non. Un son me fit hurler de douleur, posant mes mains sur mes orifices me permettant d’entendre les bruits, je me recroquevillais sur moi-même. Il devait être là … Mais il ne l’était pas. Je devais le trouver, mais je ne savais pas où il était. Me relevant avec difficulté, je bougeais, marchais jusqu’à la porte pour sortir … Sombre. Les couloirs étaient sombres, seuls des tuyaux bleutés éclairaient le chemin. Les suivre, eux et le bruit … plus j’avançais, plus le bruit disparaissait, plus je passais devant des portes en traînant les pieds, plus je me sentais aller mieux. Petit à petit, je bougeais, je marchais, je le cherchais. Je suis passée par une trappe, je suis arrivée dans un bureau … sombre, froid, terrifiant. J’eus un moment de recul en y arrivant … Je devais partir d’ici. Et c’est en m’élançant vers une porte immense que je compris que je savais courir. Accélérant le pas dans un sprint, je suivais le bruit qui tantôt me faisait mal, courir pour le fuir, pour m’en échapper tout en me rapprochant de celui que je cherchais. Je suis arrivée devant un large bâtiment, grand. Trop grand pour ma petite personne. J’ai voulu ouvrir la porte qui me séparait de l’intérieur, en vain. C’était fermé … Je devais pourtant entrer, je savais qu’il était dedans. J’ai fait le tour, cherchant de ma respiration accablante une ouverture, une fenêtre. Il y en avait une, celle donnant sur la cuisine … la cuisine des dortoirs. Je connaissais cela, j’avais eu ces images, je savais vers où me diriger … les dortoirs des hommes, séparés de ceux des filles. L’escalier de gauche … il me conduirait là-bas. Je montais les marches, courant toujours avant de ralentir le pas en voyant de la lumière. Se cacher. Posant mes mains sur ma bouche, je me terrais dans un coin quand un « Qui est là ?! » criait après ma personne … Je ne pouvais pas me montrer, je ne voulais pas, je devais le trouver avant de mourir … Pourquoi devrais-je mourir ? Je ne savais pas. Fermant les yeux en espérant faire fuir l’ombre qui se rapprochait de mon corps, je me tendis alors qu’un nouveau son me parvint. « Sensei ! Désolé, mon ampoule à éclaté … Haha. » Une ampoule … Globe de verre entourant le filament dans une lampe électrique. Le garçon parla, la personne qui eut essayé de me découvrir s’en alla avec lui. Sauvée. Je l’étais. Reprendre ma route, il fallait que je le fasse, courir, non. Je faisais trop de bruit, mais je n’en pouvais plus … J’avais l’impression que si je ne le trouvais pas dans les secondes qui suivraient, j’allais mourir, manquer d’air. Il était mon oxygène … Il. Je passais devant plusieurs portes, courant doucement pour ne pas faire trop de bruit, je rejoins le fond des couloirs et là, je sus. Il était là … Derrière cette porte en bois. Je savais qu’il était là. Ouvrant la porte, je me glissais à l’intérieur de la pièce sombre. Son lit … un lit. Meuble sur lequel on se couche. Avançant du corps endormi, je montais sur le matelas délicat, me glissant jusqu’au visage de mon jumeau. Jumeau … Kiseki. Son nom, je l’avais entendu plutôt …

- Kise…ki.

Son visage … c’était lui. Je me sentais … complète. Entourant mes bras autour de cet être, je le serrai contre moi comme-ci j’en avais besoin, comme-ci ce geste devait être fait. Fermant les yeux en enfuyant mon visage dans le sien, « Hikari… » Traversa ses lèvres. Qui était-ce ? L’étais-je ? Portais-je ce nom que je ne savais apprécier ? Pourquoi ne savais-je pas l’aimer ? Qu’en savais-je des choses que j’aimais ou que je n’aimais pas ? Qu’était-ce seulement aimer ? Je ne savais pas. Me reculant de mon frère quand il se leva, je regardais sa personne courir vers un mur … Non, il y avait une porte aussi. « Attends-moi ici, Hikari ! Deux super secondes ! » Super. J’attendrai, même si j’aurais aimé qu’il me dise ce qu’il comptait faire, mais je n’eus du mal à le comprendre quand il se mit à courir. Lui aussi sait courir donc … Entendant un vacarme fou qui me glaça le sang, je réceptionnais tant bien que mal le tissu qui me tomba sur le visage. Un essuie … Une serviette de bain est une pièce de tissu absorbant, généralement de forme rectangulaire, que l'on utilise pour se sécher le corps, après un bain, une douche ou tout autre épisode où on peut être mouillé. Utilisant celui-ci pour sécher mon corps humide, je passais le tout sur mon corps avant de l’enrouler autour de mes cheveux … Mes images, ceux dans mon esprit me disaient de l’utiliser comme ça … Je crois.

- Enfile ça, faut super pas rester nue dans les couloirs. Maman Ayame et maman Akiha seront super trop heureuses de te voir ! Comme moi je le suis. Tu sais super marcher ? Oui sinon tu ne serais super pas venue ici... D'accord. C'est juste super en haut, donc allons y, nous allons leur faire une super surprise !

Il était super excité … Ca me donnait mal à la tête mais je ne fis que sourire à ses dires. Sourire … Ca aussi je savais faire dirait-on. Acceptant le pull qu’il me tendit, je le serrais contre moi … Il me l’avait tendu, c’était à moi dans ce cas ? C’était … à lui et maintenant à moi. Fermant les yeux sous une joie incompréhensible qui m’habita, je l’enfilais avant de … regarder la panoplie de sous-vêtements masculins qu’il me donnait. Couleurs, terriblement colorées. Choisissant un qui me tapa à l’œil, gris avec des grenouilles … C’était beau. J’aimais celui-là … les grenouilles. Aimais-je les grenouilles ? Non, uniquement celles-là. Geko… Gekotan ? C’était ce qu’il y avait d’inscrit sur l’arrière. Hum. Me levant quand une main chaude se faufila dans la mienne, je me fis littéralement tirer hors du lit et passai la porte pour débouler dans les couloirs. Peur. Ayant un mouvement de recul, je serrais la main de mon jumeau, lui faisant comprendre que je ne voulais pas sortir. Mais son sourire eut plus d’impact que mes craintes et nous sortîmes. Un étage en plus … Nous arrivions rapidement devant un mur. Non, il y avait une ouverture, nous n’allions pas foncer dessus donc. Et c’est quand il ouvrit la porte et qu’il hurla « Mamans, Ren-Chan ! Hikari s'est super réveillée ! » Mon réflexe ? Lui sauter dessus pour venir poser mes mains sur sa bouche. Mal. C’était mal de hurler au plein milieu de la nuit ! Sentant de la colère monter en moi, je déformais mon visage en fonction de ce sentiment avant de me figer. Et là, ce fut quand je les vis. Elles.

- Akiha… Okasama … Dead … Master-Sama.

Ce fut d’un mouvement direct que je sentis mon corps se courber, un genou sur le sol, une révérence, un signe de respect profond émanait de mon être. Ce ne sera que plus tard que je comprendrai, pour le moment, je ne bougeais pas. Restant ainsi, montrant ma gratitude devant ces deux êtres, ces déesses qui m’eurent créées. Elles étaient magnifiques, tellement que j’en étais éblouie … Akiha-Sama … Dead Master-Sama. Je suis là …

- DM001KA … fonctionnelle, Dead Master-Sama, Akiha-Okasama.

Mon nom. Le vrai.

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Akiha Ketsuki

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MessageSujet: Re: Super jumeaux dans super Undai !    Dim 22 Sep - 23:51

La naissance d'un enfant était une partie de la vie émouvante pour les parents. C'était un moment de joie à condition que l'enfant en question fût attendu. J'ai eu l'occasion de voir et ressentir quelques fois cet instant unique dans la vie d'autrui, jamais je ne l'ai goûté moi-même. Avant, je me répétais souvent que ce n'était qu'un instant de bonheur éphémère sans moindre intérêt outre que celui de donner la vie. Je ne m'émerveillais pas devant tous les aspects que cela présentait aux yeux d'heureux parents, seule la beauté d'un être humain me rendait toute chose. Jusqu'à aujourd'hui. Parce qu'en ce jour, j'ai pleinement réalisé ce qu'était la joie de voir son enfant naître, de le voir respirer, nous regarder. C'était merveilleux en point que je me rappellerai à tout jamais de cet événement. La naissance de mes petits jumeaux adorés, restera à tout jamais gravé dans mon esprit partagé ~

En décrivant cela, nous pourrions dire que tout s'est bien déroulé, que mes petits chatons se sont éveillés avec douceur et dans l'amour de mères aimantes, que leur esprit était formaté de manière humaine et qu'ils pouvaient commencer une vie normale dès le début. Cela ne s'est pas passé exactement de la sorte, il y eut des complications, des problèmes qui me déchirèrent le cœur au moment même où le bonheur voulait exploser. Un de mes chatons, de nos enfants, ne s'est pas réveillé selon nos espérances, ma fille, Hikari, n'était pas prête, pas encore. Entre préoccupation pour la vie de ma fille, et celle de s'occuper du petit bonhomme sortit du bocal, je dois avouer que j'ai failli faire une crise de paranoïa digne de ce nom. La seule chose que je peux affirmer avec un semblant de tranquillité, c'est que tout s'est bien terminé à la fin. Nous avions réussi à stabiliser la fille tandis que le garçon prit rapidement la mesure de la vie qui l'attendait. « Nous pouvons en être fières ~ » Même mon mauvais coté était étrangement contente qu'il soit en vie, qu'il nous regarde et qu'il ait un cerveau qui réfléchit. Je ne pouvais qu'en être heureuse, nous étions enfin en symbiose sur un sujet, le plus important des sujets de ma vie, à part mon épouse, cela va de soi ~

Au court des jours qui suivirent, j'examinais le comportement de Kiseki, ses réactions par rapport à ce qui l'entourait et ce que je lui ai implanté dans la tête. Il était tellement parfait que je n'arrêtais pas de féliciter la technologie de nos jours, allant jusqu'à remercier Keitaro de nous avoir assisté pour que mon fils soit aussi parfait. Et il était, un jeune garçon de seize ans, souriant, plein d'énergie et de bon sens. J'en jouirais presque de la réussite qu'il représentait à notre projet ~ Mais en même temps, en le regardant, une tristesse m'envahissait, car je le voyais, je sentais à quel point il était attaché à l'autre être artificiel grandissant dans les laboratoires d'Ayame, je dus aller jusqu'à l'empêcher d'y aller pour qu'il se concentre un peu sur sa propre vie, celle qu'il mènerait à Undai. Définitivement, j'étais toujours autant contraire à ce qu'ils suivent le cursus de cette école -encore plus depuis que je vus mon fils en vrai-, préférant l'envoyer dans une école privée à Kyoto. Il va de soi qu'Ayame ne voulait rien entendre sur cela, c'est pourquoi je n'avançais pas vraiment le sujet, espérant, priant pour que mon fils s’intègre avec facilité dans ce monde. Ce qu'il fit, avec aisance, d'ailleurs, je ne trouvais pas cela tellement surprenant, il était notre fils -à Ayame et moi-, il devait être doué dans tout.

Tout était peut-être un grand mot. J’adorais sa manière d'être, ses sourires, son habilité à éponger les données ainsi que sa manière d'être réactif aux sentiments. Mais à coté de ces qualités, il était bruyant, terriblement bordélique, au point que je me demande de qui il tenait autant de vivacité. Finalement, j'avais juste peur d'une chose... de sa capacité étonnante à s'attirer des ennuis. Mais ici aussi, je pouvais l'éduquer. Le protéger. En commençant pas bien l'habiller. Je ne tardais guère à le plonger dans la réalité, adorant et savourant le moment du shopping en famille, j'eus même convaincu Ayame de nous accompagner, c'était... parfait. J'étais aux anges, consciente de l'instinct maternel battant son plein dans mon âme. Dans ce tableau des plus adorables, seule une petite tâche sombre brillant dans les yeux bleus de mon fils pouvait entacher. Hikari, cet enfant, je ne l'oubliais pas. Mais je savais qu'elle était en sécurité et que bientôt elle se réveillerait, que bientôt je lui montrerai à elle aussi, ce qu'était une vie.

« Laisse le un peu, Akiha. C'est une expérience à long terme ~ » Silence. Ce furent les seules choses que je prononçais silencieusement à l'encontre de mon alter-ego détestable ne sachant se taire. Pour elle, Kiseki autant que Hikari n'étaient que des cobayes, des prototypes imparfaits qui finiraient sur une table d'opération, disséqués afin de trouver leur faille et en construire d'autres comme eux, plus parfaits. Je n'acceptais en rien cette idée, mes enfants auraient une vie humaine, normale, avec des joies et des peines, et même Ayame ne pourrait me convaincre du contraire. Tellement pas que je m'inquiétais tout le temps de savoir mon fils parcourir Undai seul, l'appelant à tout va pour prendre de ses nouvelles, le retenant quand il venait me voir pour me questionner sur des sujets en tous genres. Définitivement, je me découvrais des tendances d’une vraie mère-poule, choses qui me faisait rire dans un sens. L'angoisse quand à la survie de mon fils finit par se dissiper peu à peu, souvent dans les bras de mon amante revenue de ses nuits de recherches, partageant les miennes ~ Je l'aimais, encore plus qu'avant, ce monstre qui est devenu ma femme et qui m'eut donné des enfants, je ne pouvais qu'en être épanouie.

Comme là, cette nuit, où, après avoir couché Ren assez tôt et l'avoir bercé pour qu'elle s'endorme, je me retrouvais seule à seule avec ma femme. Cette femme unique dans son genre. Prise d'une soudaine envie de passion, nous finîmes rapidement à l'étage, dans les draps du lit que nous partagions, dans de gémissements de plaisir soutenus. Je fondais, je jouissais, je mouillais, j'appréciais les caresses d'Ayame, je pourrais rester ainsi à tout jamais, oubliant tout le reste pour une seconde orgasmique qui me saisissait ~ Un arrêt, un sourire, et ce fut repartit, encore et toujours sans cesse, jusqu'à ce que les bruits étouffés de plaisir soit masqué par un autre cri, beaucoup plus clair et détonnant. Instinctivement, je me raidis, reconnaissant la voix de Kiseki, dont ses paroles que je n'eus le temps de déchiffrer. Soupirant lourdement en regardant l'heure de mes yeux troublés par le plaisir passé, j'embrassais délicatement Ayame et me levais. Quatre heures du matin, il risquait de réveiller Ren, qu'est-ce qu'il se passait encore avec cet enfant ? Remettant mes cheveux en place, je pris la peine de me vêtir à l'arrache, un sous-vêtement suivi d'un pyjama -nuisette- avant de sortir dans le couloir, regard sévère descendant sur la tête aux couleurs délavées de mon fils accompagné de... Eden. Que... ?

- Akiha… Okasama … Dead … Master-Sama.

Écarquillant les yeux en sentant que je perdais contenance, je me retenais à la rembarre tout en coulant un regard incrédule sur la jeune fille qui prit la parole, se courbant dès qu'elle nous a aperçu. C'était bien elle, il n'y avait aucun doute possible, elle ressemblait trait pour trait à son frère, ses yeux aussi bleus que les miens, sa chevelure longue nuancé des reflets de ceux d'Ayame. Réveillée, et en pleine forme dirais-je. Mais comment se faisait-il qu'elle était là et non dans le laboratoire, comment est-elle sortie ? Allait-elle bien ? Il était de la plus haute importance de s'en assurer, je devais... tout de suite, descendre et...

- DM001KA … fonctionnelle, Dead Master-Sama, Akiha-Okasama.

Et je fus choquée d'entendre la voix de cette enfant résonner dans mes oreilles sous ses paroles me paraissant insensés. DM001KA, c'était le code que ma chère femme a attribué à Hikari tout au début du projet, mais que je refusais d'adopter. Mais ce qui me choqua le plus, ce fut sans doute sa manière de s'adresser à nous, à moi. Nous étions ses mères et non des supérieures à l'armée. Une colère dérangeante montait en moi quand je croisais le regard de Hikari, je n'étais pas fâchée contre elle, mais plutôt contre le propriétaire de ce rire amusé qui m'envahit. Serait-ce plutôt mon ombre qui riait dans son coin, ou alors celle qui se tenait à mes cotés ? Les deux peut-être. Tournant les yeux vers Ayame, je la fusillais du regard avant de passer devant elle avec empressement pour descendre les marches sans attendre. Un doux sourire adressé à mon cher fils tout sourire devenu silencieux, je m'arrêtais devant la jeune fille. M'abaissant à son niveau pour prendre son visage entre mes mains, je lui demandais silencieusement de se relever, pour que je puisse mieux la regarder. Elle avait l'air en forme, j'en fus rassurée. Lui souriant gentiment, je pris la parole mettant dans le ton de voix une certaine fermeté teintée de douceur.

- Ton prénom est Hikari. Tu n'as pas à être formelle devant ton Okasan, mon chaton ~ Je suis tellement heureuse que tu sois là.

Submergée par mes sentiments débordant, je la pris dans mes bras pour la câliner. Ma fille, mon enfant, nous étions enfin tous réunis, tous ensemble. Je ne pouvais qu'en être comblée. Évidemment, d'un autre coté, il était tôt dans la matinée et il serait judicieux d'analyser Hikari pour constater à l'aide de formules chimiques si elle allait bien. Rien que pour être sûr. Détachant ma vision de la chevelure verdâtre de ma fille, c'est sur Kiseki que je la posais, un air sévère sur les traits quand je me rappelais son cri -qui ne réveilla pas Ren, heureusement- lui faisant un signe de s'approcher avec ses grands yeux qui nous fixaient comme s'il était le plus heureux des garçons, je lui tapotais la tête avant de faire vibrer ma voix dans la pièce, essayant d'y instaurer un semblant de sévérité.

- Il ne faut pas crier à cette heure-ci de la nuit, mon chéri. Tu risquerais de réveiller Ren-Chan.

Lançant un clin d’œil au « grondé », je me détournais de lui pour mieux me concentrer sur le centre de mon attention de la nuit. Riant doucement quand je vis ce qu'elle portait, je ne laissais paraître mon étonnement. Serait-ce un pull de la garde-robe de Kiseki ? Au moins, il eut le bon sens de la vêtir. Mais comment a-t-elle fait pour se retrouver -sans doute- dans sa chambre ?

- Savez-vous comment … ?

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MessageSujet: Re: Super jumeaux dans super Undai !    Dim 22 Sep - 23:54

Leur naissance ne fut guère de tout repos, contrairement à ce que nous nous attendions, ce n’était pas dans des rires et des sourires que tout cela se finit. Le premier prototype qui ouvrit les yeux nous envoûtait de son regard digne de celui de mon épouse tandis que l’autre … l’autre. Elle ne s’illumina pas, elle restait immobile, là, couchée sur la table … Aucun mouvement, une respiration serrée, elle suffoquait de l’air ambiant. Nous n’avions guère beaucoup de temps pour réagir, c’est sous l’initiative d’Izanagi-Kun de sortir le sujet masculin que j’entubais sa sœur. Enfonçant un tuyau dans sa gorge, c’est dans un geste appuyé et répétitif que je fis de fins mouvements souples sur la poche d’air. Incomplète, imparfaite … Je ne le dirai guère à voix haute. Il n’y avait qu’à voir le désarroi de ma chère épouse pour comprendre que ces mots vaudraient une peine sans nom pour ma personne. La seule chose que je pus faire fut de la rassurer et de remettre l’enfant dans le sérum-mère qui la tenait en évolution depuis le commencement de cette expérience. Je restais une bonne heure encore après la naissance de celui qui fut nommé Kiseki. Assise devant la bulle contenant le sujet féminin, je prenais mes notes sur ce qu’il s’était passé. Pourquoi lui et pas elle, qu’avaient-ils de différents pour qu’une complication se présente sur deux prototypes censés être identiques ? Y aurait-il eu une mauvaise manipulation au niveau de la mise en place des chromosomes ? Non, cela n’expliquerait en rien cette incapacité à se développer … Serait-ce juste un souci que nous ne pouvions expliquer ? Une chose irrationnelle ne pouvant porter de nom ? Impossible. Mon esprit scientifique ne l’acceptait guère.

- Ayame-Chan, rejoins Akiha … Je m’occupe d’elle, je t’appelle au moindre changement ~

Sa voix suave résonnait dans mon ouïe, sa main douce se posait sur mes épaules pour appuyer ses mots. C’est après une petite seconde d’hésitation que je me résiliais à l’écouter, à rejoindre mon épouse devant être paniquée à l’attente de nouvelles de ma part. c’est ainsi que tout commença, c’est après cet échec décrit par ma personne que la vie de Kiseki débuta.

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Impossible. Cet enfant était impossible à vivre, mais en même temps amusant ~ Je me plaisais à l’observer quand je n’étais pas dans les laboratoires, c’est avec un semblant de quiétude que je regardais l’énergie qui débordait de sa petite personne. Ses jours commencèrent en toute beauté quand ma charmante amante l’obligeait de suivre une séance de shopping intense. M’étant moi-même faite forcer à y assister, c’est avec amusement que je découvris ses goûts. Le classique n’était pas de vigueur chez sa personne, celui-ci préférant les couleurs, c’est quand il me montrait des arcs-en-ciel sur tout et n’importe quoi que je compris qu’il ne saura faire un soldat pour mes desseins. Cette chose … était sans doute encore plus humaine que ma personne ~ Même Ren-Chan se tenait plus calme que lui, après tout, il ne fallait que mettre la demoiselle devant une chose inconnue pour qu’elle s’émerveille ~ C’est ce que je fis d’ailleurs, l’emmenant avec nous lorsque Akiha-Chan me forçait à les suivre dans des magasins, je m’occupais de cette autre enfant que nous comptons à présent dans notre famille ~

C’est quelques jours plus tard que je me retrouvais dans une nouvelle situation amusante en compagne de mon « fils ». Ne serait-ce que pour le descriptif, j’utilisais ce mot, en temps normal cela s’arrêtait à son code, ou à Kiseki quand Akiha-Chan se trouvait dans les parages ~ Mais revenons plutôt à ce fameux jour ou la petite tête délavée se glissa jusqu’à mon bureau pour me demander « D’avoir la super chambre se trouvant collée au mur des filles ! ». Premièrement interloquée par ses dires, je le questionnais sur ses motivations, arrivant avec peine à me convaincre, il m’expliqua en deux mots Ô comment sa personne était confrontée à un gros « super » problème. Dois-je vous dire que ses « Super » m’énervaient déjà ? Oui, voilà, c’est fait.

M’expliquant que sa chambre était occupée par un autre étudiant, je ne sus vraiment quoi lui répondre hormis un « Débarrasse-toi en pour qu’elle soit libre dans ce cas mon cœur ~ ». Amusant. Sa réaction le fut ~ Contrairement à ce que j’aurais cru, mes paroles furent prises au sérieux, c’est quand le jeune homme m’invita à le suivre, que je compris pleinement que sous sa face d’ange, il n’était rien d’autre que mon fils ~ C’est quand nous sommes arrivés dans la chambre du jeune homme utilisant la chambre désirée par Kiseki que je voulus le tester, lâchant un unique « Tue-le ~ » sous un gloussement de ma part, je reculais ma chaise d’un simple mouvement de pieds quand mon cher enfant passa par dessus la table, chaise en main pour venir l’abattre sur le pauvre gosse se trouvant devant lui ~ Des coups, terriblement beaucoup de coups. Notre hôte était déjà mort depuis au moins cinq minutes que Kiseki continuait à le tabasser, disant que c’était mieux ainsi pour être sûr qu’il ne se réveille pas. Fière, je l’étais de lui ~ L’effet de surprise était maîtrisé par sa personne, son habilité était exemplaire pour un nouveau-né, et sa rapidité à suivre mes ordres ne pouvait que me combler … Il était parfait dans ce sens là ~ Son humanité n’était que nuisance certes, mais je savais que derrière ce sourire se cachait autre chose ~

C’est même de bonne fois que je l’aidais à arranger sa chambre, trouvant cela étrange de mettre son lit au plein milieu de tout … Mais soit. Ce n’était pas la chose que j’eus le plus en horreur, non, ce fut plutôt le nombre de peluches et couleurs qu’il essayait d’entreposer dans son futur lieu de vie. Encore heureux qu’Akiha-Chan et Ren-Chan étaient là également pour que je ne fasse pas un massacre quand il repeignit les murs en tropicolor. Serait-ce un toucan qu’il eut essayé de peindre ? Dieu ciel.

Mais bon, passons. Tout ceci pour décrire que sa naissance n’apportait pas que nuisance, que cet enfant m’intéressait … plus que ce que je ne l’aurais cru ~ Mais revenons à aujourd’hui, ou plutôt à cette nuit ~ C’est une fois que ma charmante épouse coucha notre petite Ren-Chan, que nous partîmes dans notre activité préférée ~ A savoir le sexe. Laissant nos corps se noyer sous les caresses de l’autre, c’est entre gémissements et cris de plaisir que nous profitions de notre nuit, allant même jusqu’à décider que dormir était futile devant de telles envies ~ J’aimais ces moments passés avec mon épouse, ces instants devenus presque uniques depuis que nous avions tant de monde autour de nous ~ Avant nous pouvions le faire tout le temps, à présent … si je quémandais plus de cinq fois par jour je ne pouvais me voir assouvie, que ce soit par les questions de Kiseki sur tout et rien ou encore les actions de Ren-Chan, la mettant « souvent en danger » selon Akiha-Chan ~ Être mère n’était guère quelque chose d’aisé et cela se confirma d’autant plus quand des cris se firent entendre dans notre hall au plein milieu de la nuit … à quatre heures du matin plus précisément. Déconcertée par me faire arrêter en toute manœuvre, je me redressais malgré moi quand mon épouse sortit du lit, de mon étreinte pour se vêtir et rejoindre le couloir … Dois-je en faire de même ? Je le fis. Passant une chemise sur mon corps, j’enfilais un unique sous-vêtement avant de rejoindre mon amante … Voilà une surprise amusante ~

Là, sous mon regard profond, une enfant se courba devant ma grandeur, baissant sa tête avec fierté devant ma personne, je laissais un sourire satisfait naître sur mes lèvres avant qu’un gloussement ne vienne enjoliver mon expression ~ Magnifique, elle était là, devant moi ~ Ma fille, ma chère … « DM001KA … fonctionnelle, Dead Master-Sama, Akiha-Okasama. ». Magnifique, tellement que je laissais mon rire s’entendre ne serait-ce qu’un peu plus avant que le regard noir de mon épouse ne vienne me faire taire ~ Ne quittant guère mon sourire, j’avançais en même temps qu’Akiha-Chan rejoignit l’étage d’en bas. La suivant en me rapprochant également de notre fille, je la détaillais de mes yeux scrutateurs … Son corps avait l’air correctement coordonné, ses expressions se lissaient difficilement, son flux. Je m’en imprégnais dès maintenant pour la reconnaître des autres, une aura calme, digne de celle d’Akiha-Chan ~ N’aurait-elle reçu que mon apparence ? Non, autre chose également, je le savais, je le sentais mais je ne savais quoi encore maintenant ~

- Ton prénom est Hikari. Tu n'as pas à être formelle devant ton Okasan, mon chaton ~ Je suis tellement heureuse que tu sois là.

Qu’elle la laisse donc s’appeler comme elle veut ~ Son nom de code était bien plus beau qu’Hikari ~ Non ? Non, d’accord ~ Après tout, n’avais-je été celle qui lui avait accordé ce titre, le rassemblant à celui de son frère en formant la lumière d’un paradis nouveau, leurs naissances marquaient l’évolution de ma personne, de mon pouvoir, de mon monde, de l’humanité ~ La voir, les voir se tenir debout devant ma personne me remplissait de joie, au point que je me plaise à venir à la hauteur de ma dite fille ~ Grande. Elle avait à tout casser une tête en moins que moi … Dieu, me sentirais-je inférieure si elle grandissait encore ? Je n’aurai qu’à empêcher cela ~ M’avançant vers sa personne, je bougeais une mèche frivole de son visage avant que Kiseki ne vienne se faire crier dessus par sa chère mère sévère ~ Moi, j’étais la gentille ~

- Hikari-Chan ~ Bienvenue à Undai ~

Gloussant en descendant mon regard sur sa personne, c’est avec un semblant d’étonnement que je me demandais d’où venait ses vêtements alors qu’Akiha-Chan me demanda la raison de sa présence ici, elle qui devait encore se trouver endormie dans les laboratoires. Je ne savais pas, du moins … pour l’instant ~ Mais cela ne tardera pas et c’est pour accélérer les choses que je demandais à Kiseki s’il était le fautif ~ Bien que je ne crois pas que ce soit le cas, mais sait-on jamais ~

- Kiseki-Kun aurait-il réveillé sa sœur sans notre accord ? ~

Devrais-je demander à Akiha-Chan de lui trouver des vêtements beaucoup plus descends que le caleçon qu’elle portait ? ~

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MessageSujet: Re: Super jumeaux dans super Undai !    Mer 25 Sep - 17:47

C'était super génial de se trouver dans les appartements des super mamans avec Hikari, je débordais de joie à la voir à coté de moi. Du moins, jusqu'à ce qu'elle me saute dessus et m'empêche de super parler. J'ai pas super compris ce qu'elle faisait au juste, mais comme c'est ma super sœur, je l'ai laissé faire. Encore heureux qu'elle a remarqué la présence des super mamans sur l'étage du dessus, sinon je crois que j'étoufferais sous le manque d'oxygène, en plus je ne voulais pas super mourir maintenant qu'elle était là. Que nous étions super réunis pour des aventures super extraordinaires à Undai. Parce que oui, il fallait que je montre à Hikari toutes les super choses qui se passent dans cette école, passant par les robes de combat dont les nôtres que j'avais super hâte de découvrir. Mais nous allons le voir plus tard, pour le moment, c'est Hikari et mes mamans qui super comptaient le plus.

- DM001KA … fonctionnelle, Dead Master-Sama, Akiha-Okasama.

DM001KA... Et moi, j'étais DM002KA. J'ai pas super capté pourquoi Hikari s'est appelée comme cela, après tout, ces noms nous furent donnés en attendant que nos super créatrices nous trouvent des super prénoms qui déchirent. D'ailleurs les nôtres étaient vraiment super plus beaux que le nom de code attitré à nos personnes quand nous n'étions que des super composés chimiques enfermés dans des super fioles de toutes les super couleurs. Et je crois que maman Akiha fut du même super avis que moi, vu qu'elle descendit les escaliers, prit Hikari dans ses bras et lui dit quel était son prénom. Aurais-je super omis de le lui dire quand elle est arrivée dans ma super chambres ? Je ne sais plus, j'étais tellement excitée qu'elle soit là, qu'il est vrai que j'aurais pu super oublier quelques détails.

- Il ne faut pas crier à cette heure-ci de la nuit, mon chéri. Tu risquerais de réveiller Ren-Chan. 

Quand maman Akiha fit super attention à moi et me dis qu'il faut pas super crier en plein nuit, j'ai fais ma super tête dépitée et toute tristounet parce que je ne voulais pas qu'elle me tape. Promis que je crierai super moins fort la prochaine fois que je devrais communiquer des informations super importantes. D'ailleurs, Hikari faisait partie de ces êtres super importants, je l'ai vu dans les yeux de maman après qu'elle m'eut sermonné. J'étais super content, mes mamans avaient l'air d'aimer ma super jumelle autant que je l'aimais, je ne pouvais qu'en être super rassuré. Heureux comme tout, je souriais d'une oreille à l'autre en regardant la scène, moi aussi, je voulais un super câlin à quatre !

- Kiseki-Kun aurait-il réveillé sa sœur sans notre accord ? ~

Et là j'ai super déchanté comme maman suspicieuse m'accusa d'avoir réveillé ma super jumelle. Non mais, je jure super fort qu'elle est apparue comme par magie dans ma chambre sans que je n'aille où que ce soit ! Tournant super vivement la tête de gauche à droite avec un air super effrayé sur le visage, je levais les mains en signe de négation, et pour marquer mes gestes, je m'accrochais à la main de Hikari pour ne pas être dans le champ de vision super fusilleur de maman « Maaah ~ ».

- Nooooon ! C'était super pas moi ! Je dormais, j'ai ouvert les yeux et super Hikari était déjà là... Peut-être c'est parce que je rêvais super d'elle... Mais non ! Je...

Et je pleure ? Super pas encore, et ce, parce que j'ai tourné mes billes bleues implorantes vers maman Akiha et là, je suis passé de normal à super rouge tomate avec de la fumée qui me sortait par les oreilles telle une vapeur de locomotive. Ma chère mère blonde était un peu beaucoup dénudée à mon goût, tellement que j'ai détourné mon super regard en toussotant dans mon poing. Maintenant, il fallait que je m'explique en vue des super regards pesant sur moi...

- Maman, on voit tes super... tu pointes super fort...

Disant cela, je me grattais super le bout du nez avec un super sourire gêné sur le visage jusqu'à ce que j'entende la concernée pousser un cri de frayeur et que ça attire mon attention. Enfin, j'ai d'abord tourné un super œil et puis quand je l'ai vu cachée derrière super maman Ayame, je me suis carrément tourné vers elles, évidement le super bras de Hikari enserré dans ma main. Et là, je me rendis super compte que je n'étais pas mieux habillé que maman Akiha, sauf que mes super tétons, c'était pas très grave de les voir, donc ça allait encore. D'ailleurs, elle était super jolie en rougissant.

Bon, je comprends pas tout de la situation, mais je vais super aller dans la cuisine, vêtu de mon beau caleçon tropicolor. Et c'est ce que je fis, détalant comme un lapin, je fis un clin d’œil à Hikari avant de déraper sur le super sol de la cuisine, me rattrapant à la super table pour éviter de m'éclater la tête sur le super plan de travail. L'ayant échappé belle, j'ouvris le frigo en grand, et y cherchais de la super nourriture à avaler. Rien. Par « rien », je veux dire que de la super verdure pas bonne. Nous n'étions pas des vaches aux dernières nouvelles, mais on dirait que mes mamans ont du mal à comprendre cette super réalité. Pas grave, avec un peu de chance, il y aura quelque chose dans les armoires. Super trouvé ! J'en sortis quelques paquets de bonbons divers, des super chips qui donneraient du super goût au sucre et des sodas. Les mains super chargées, je revins dans le salon et déposais -jetais- mes trouvailles sur la super table basse, prenant place dans un fauteuil, j'ouvris le premier paquet dans un super bruit de déchirement. Levant les yeux, un air content sur le visage, je me figeais en croisant le regard super vert de maman Ayame.

- Ca va super se gâcher sinon maman Ayame ! Et... Où sont super maman Akiha et Hikari ?

Prenant d'abord un super air savant pour lui dire que tant de nourriture non mangée risquerait de périmer, je finis par m’apercevoir que les super deux autres femmes n'étaient pas là, évaporées. Tournant la tête dans tous les sens, je finis par figer mon regard bleu sur la table basse. Sucette au miel ! Super.

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Hikari Ketsuki

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MessageSujet: Re: Super jumeaux dans super Undai !    Mer 25 Sep - 19:21

« Ton prénom est Hikari. Tu n'as pas à être formelle devant ton Okasan, mon chaton ~ Je suis tellement heureuse que tu sois là. ». Je refusais celui-ci. Hikari, quel nom de mauvais goût. Je me plaisais plutôt dans mon nom de code, montrant ma vraie nature, je n’étais humaine, je n’étais qu’une poupée articulée et bien que mon frère n’avait pas l’air de le comprendre, cette chose indéniable persistait dans mon esprit. Mais je m’adoucis au contact d’Akiha Okasama, quand celle-ci me prit dans ses bras, je ressentis sur mes pores sa chaleur, sa douceur, comment pouvais-je ressentir ces choses alors que je n’étais faite que de produits chimiques dispatchés pour former un corps vivant ? Je le savais, c’était le savoir de Dead Master-Sama. Me risquant à lever le regard vers elle, je le détournais aussitôt sous son sourire. Belle, mais dangereuse. Je le savais, rien qu’en la regardant. « Hikari-Chan ~ Bienvenue à Undai ~ ». Je ne pouvais qu'être heureuse qu’elle me souhaite la bienvenue, et c’est en enfuyant mon visage dans mon col que je la remerciais à mi-mot. Le dire clairement ? Je n’avais pas autant d’énergie que Kiseki pour m’adresser de la sorte à nos créatrices, et cela se prouva sous ses dires criards.

La suite se passa relativement vite pour ma personne, Dead Master-sama demanda à mon frère s’il était le fautif de mon réveil, n’intervenant pas, je le laissais meugler ses « super » dans des petits cris stridents pour montrer son innocence dans ce fait. Mon réveil, ne fut pas causé par lui. J’étais la seule fautive de cela, mais je ne comptais le hurler non plus. Pourquoi ? Parce que je me sentais tétanisée sous l’aura indescriptible de l’une de mes génitrices. Forte, puissante, je le sentais, je pouvais le palper de mes doigts fins bougeant sous les chocs électriques reliés à mon système neuronal. Mais je reviens à mon jumeau, cirant tel un putois « Nooooon ! C'était super pas moi ! Je dormais, j'ai ouvert les yeux et super Hikari était déjà là... Peut-être c'est parce que je rêvais super d'elle... Mais non ! Je... ». Je ? Je quoi ? Oui, je venais d’apprendre une chose sur moi, hormis que je n’aime les scènes bruyantes, je n’aimais pas non plus quand les gens ne finissent pas leur phrase. Et c’est en lançant un regard interrogateur à mon double que je m’arrêtais sur son champ de vision. Pourquoi regardait-il… Ehe.

- Maman, on voit tes super... tu pointes super fort...

Les hommes étaient-ils tous si avides de cela ? Je ne sais pas, mais je suivis ses pupilles identiques aux miennes pour me poser sur deux bouts de chairs plantés non loin de mes yeux. Rose. Je n’aime pas le rose. Mais là n’était pas la question et c’est sous un cri strident qu’Akiha Okasama se cacha derrière Dead Master-Sama et que Kiseki s’évanouit je ne sais où dans une autre pièce. Et moi, que fais-je à présent ? Je n’aimais pas me retrouver prise au dépourvu non plus. Une chose de plus à ajouter à la liste, devrais-je tenir un journal des choses que je n’aimais pas ? Cela vaudrait une encyclopédie entière si je commençais réellement cela. Soupirant sous les rires cristallins de Dead Master, je détournais le regard pour ne pas croiser ses yeux verdâtres. Pourquoi rire à cet instant ? Était-ce drôle ? Je ne comprenais pas cette notion de « comique ». Je pouvais vous sortir la définition sans que je ne puisse l’abdiquer moi-même, aurais-je un défaut ? En plus de mon existence anormale, me voilà être une machine défectueuse. Humaine. Je ne l’acceptais pas, pas encore.

- Akiha-Chan accepterait-elle d’aller se vêtir avant qu’elle excite trop notre Kiseki-Kun ? ~

La réponse ne se fit pas attendre puisqu’en plus de voir Akiha-Sama se diriger vers l’étage, elle me traîna à sa suite. Ma tenue ne lui convenait-elle pas ? J’avoue qu’un caleçons ne me plaisait pas plus que cela, mais c’était celui de Kiseki. Il était donc parfait et… Et j’arrivais dans une chambre sombre. Endroit de plaisirs d’où sortaient les bruits des deux femmes à notre arrivée. Ne prenant la peine de détailler la pièce, je me fis asseoir sur un lit avant qu’une panoplie de vêtements -pyjama- ne me tombe devant les yeux. Des nuisettes, des choses trop sexy pour un enfant de mon âge et… la révélation. Ce fut fort simple, concrétisé par un bas de sous-vêtement blanc cassé et une tête de grenouille sous laquelle était écrit « GEKOTAN ». Magnifique, tellement que je me levais pour l’apprivoiser, pouvais-je mettre cela ? Ce fut un oui et une caresse qui me fut accordée avant que je risque de m’évanouir quand elle me montra le T-shirt allant avec. Je veux. Et j’eus. Je ne demandais pas mon reste pour me dévêtir et l’enfiler alors qu’Akiha Okasama fit de même, dévoila sa poitrine déjà bien dénudée. Je la regardais d’un œil, un corps féminin de rêve alors que moi... une planche à pain. Je ne connaissais pas ce sentiment d’envie que j’éprouvais pour avoir le même corps qu’elle, autant que je voulus presque toucher ces melons paraissant si doux. Glissant un doigt sur son dos, ce fut un cri de surprise qui me saisit alors que ses billes identiques aux miennes foudroyèrent les miennes.

- Akiha-Okasama… Je…

Me penchant respectueusement devant sa personne, je retournais vers le couloir. Perturbée de voir un espèce de champ magnétique autour de la chambre d’à côté, c’est sans vraiment y porter attention que je descendis, vêtue de mon ensemble, sweat sur les épaules. Gekotan …

- Comment… comment suis-je ?

« Magnifique ~ » entendis-je en échos de nos aînées alors que ma créatrice descendit les marches en même temps que moi. Effleurant un rougissement sous ma chevelure, je me posais à côté de Kiseki et ça. Ça, c’est les couleurs qui se trouvaient sur la table. Calories à gogo, j’en étais sûre. Comment ? IA. Intelligence artificielle.

- Non… Autre chose. Y-a-t-il autre chose que… cela, Akiha-Okasama.

Avais-je le droit de demander cela ? Je ne savais pas, mais je tentais. M’adresser directement à Dead Master-Sama ? Non, j’ai trop… Rien.

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Kiseki Ketsuki

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MessageSujet: Re: Super jumeaux dans super Undai !    Jeu 26 Sep - 21:43

Le super sucré c'était le bien, il n'y avait rien de meilleur dans ce super monde rempli de légumes, même dans le super parc, c'était tout super vert me rappelant ce que je devais manger quand j'allais chez mes super mamans pour dîner. À la cantine par exemple, je m’arrangeais pour prendre pratiquement que des aliments plein de super couleurs, évitant tout ce qui avait une teinte super verte. Faut se détromper super tout de suite ! Même si je n'aimais pas super manger les trucs pas bons qui avaient la couleur de l'herbe, le vert ne me dérangeait pas. Au contraire, les cheveux d'Hikari étaient super vert, et je trouvais qu'elle était super jolie en abordant sa tignasse super trop bizarre comparée aux têtes brunes que j'eus croisé jusqu'à ce jour dans les alentours de super Undai.

Bon, sur le moment, mon super désarroi à voir de la nourriture verte et amer, n'avait lieu d'être, je me retrouvais devant une tonne de super sucreries qui fondaient dans ma bouche avec délice. Même maman Ayame ne me disait rien tandis que j'enfournais par dizaines des bonbons acides dans ma bouche, grimaçant sous le suc piquant du goût que cela me procurait. Super trop bon ! Tellement que j'oubliais presque ma sœur super jumelle qui a disparu je ne sais où avec maman Akiha. Du moins, c'est ce que j'ai fait croire, le temps que je me nourrisse avant que l'une des mes super maman ne vienne me voler mes sucreries. Parce que oui, je ne comprends pas trop super pourquoi, mais maman Akiha n'appréciait pas me voir avec des trucs collant et bourrés de colorants, surtout quand ce genre de super truc était dans ma bouche. Alors, super rapide que j'étais, plus je mange maintenant, plus cela se stockera dans mon estomac et ainsi, je serais super repu. Et comme maman Ayame ne disait rien parce qu'elle faisait plutôt attention à super Hikari qui descendait les escaliers avec super maman Akiha qui a enfin trouvé des vêtements moins « je montre mes super seins tout gros, tout super dressés ».

- Comment… comment suis-je ?

Relevant la tête, une super boule de sucre grossissant ma joue, je détaillais Hikari de la tête aux pieds. Elle ne portait plus mon super caleçon avec des grenouilles, et je ne savais pas où elle l'a mis. Maman Ayame l'aurait-elle jeté ?! Super pas bien, il faut que je n'oublie pas d'aller le chercher dans la chambre de mes super mamans avant de partir, tenant à ce bout de tissu, j'étais déterminé à le récupérer quitte à faire le super ninja dans le noir ! Ah non, j'allumerais les super lumières mais je ne ferais pas de bruit.

- Non… Autre chose. Y-a-t-il autre chose que… cela, Akiha-Okasama. 

Ouvrant la bouche en signe d'un super « O », je n'en croyais pas mes oreilles de ce qu'elle disait. Comment ça ne pas vouloir manger les super bonbons surtout que personne ne refuse de nous laisser en manger ? C'était un super sacrilège ! Attrapant la main de super jumelle habillée en grenouille, je la tirais jusqu'à ce qu'elle soit obligée à s'asseoir à coté de moi, et lui tendis un super bâtonnet rouge -une super réglisse- que je lui fourrais dans la bouche, quitte à l'écraser pour qu'elle ouvre la bouche. Écraser. Descendant mes super yeux sur son pyjama, je constatais presque aussitôt qu'elle était quasiment aussi plate que moi. Trop bizarre surtout si on regardait les super poitrines de nos mamans, les femmes ne devraient-elle pas toutes portes des supers gros seins encombrants qui font « boum boum » quand elles marchent et « badaboum » quand elles courent ? On dirait que Hikari en faisait exception, faut dire, c'était tant mieux pour elle, elle aura plus facile à se déplacer sans qu'on lui arrache malencontreusement un téton. Ma sœur était super.

- Goûte ! C'est trop bon super Hikari, si t'en manges tu seras super moins plate.

Encore quelques millimètres et j'arriverais à lui fourrer le super bonbon dans la bouche que je voulais à tout prix le partager avec elle. Mais je n'y suis pas arrivé parce que avant que je ne capte, je me fis tirer en arrière par maman Akiha qui m'imposa une attitude plus calme. C'est vrai, j'ai zappé que Ren-Chan dormait... Super tête dépitée pour m'excuser tandis que mère sévère prit la parole en m'entourant d'un plaid.

- Veux-tu bien laisser ta sœur tranquille ? D'ailleurs, tu ne devrais pas manger de sucreries, ce n'est pas bon pour la santé.

Et là, l'horreur, le crime suprême super pas bien pour lequel on devrait enfermer cette femme dans une super prison à vie sans qu'elle ne puisse manger de sucreries ! Pourquoi je dis ça ? Parce qu'elle me piqua mes bonbons, même celui que j'avais en main ! J'étais super pas content, et je me mis à pleurer tendant mes mains vers les paquets super monstres qui disparaissent à vue d’œil dans la cuisine sous un « Ayame, voudriez-vous préparer quelque chose de plus sain à nos enfants ? ~ » Monstre ! Ah moi ! Je pleure super fort ! Mes yeux s'écarquillent et je me lève pour courir derrière la super maman de voleuse, sauf que je ne suis pas allé loin, me prenant les pieds dans le plaid, je m'étalais super sur le divan. Grimaçant, les larmes aux yeux, je me tournais vers Hikari, dépité, triste pris d'une lamentation soudaine.

- Hiiikaariii... Je veux super pas manger des trucs super verts ! Viens, on va super trouver à manger ailleurs.

Déterminé à réveillé la moitié de l'école pour avoir un gâteau à cinq heures du matin, mon idée n'alla pas plus loin que ces quelques paroles quand un regard pesant tomba sur moi. N'osant relever les yeux vers nos super mères, je baissais la tête et me tus, enserrant la super main d'Hikari dans la mienne. C'est bon, j'ai compris, je ne bouge pas d'ici. Je me tais. Super pas cool. Mais super pas moi non plus, c'est pour cela que je finis par relever le regard vers maman Ayame et lui demander, une note d'espoir dans les yeux :

- Super maman Ayame, Hikari doit goûter un super dessert après, pour avoir un super repas complet... Un super gâteau par exemple.

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MessageSujet: Re: Super jumeaux dans super Undai !    Ven 27 Sep - 10:35

Je me sentais dénudée habillée de la sorte, mais en même temps, je n’avais pu résister à ce vêtement. Gekotan donc. C’était mignon. Je n’aimais pas les choses mignonnes, juste celle là, dirais-je. Mais là n’était pas le plus important, non c’était plutôt mon aversion en vue des calories que j’avais en ma disponibilité pour me nourrir. Non. Je ne mangerai pas ça, il en était hors de question qu’on me force ou non, je…
Et il me força, premièrement en me tendant un bâtonnet rouge pour finalement essayer de me l’enfoncer dans la bouche. Le repoussant en le foudroyant du regard sous ses mouvements brusques, je retenais mes mouvements de peur de lui faire du mal. La scène était simple à décrire, lui sur moi à essayer d’atteindre ma bouche et moi, la tête penché vers la droite en le regardant d’un œil sans montrer une quelconque expression de dégoût. Non, la neutralité était exemplaire en ma personne. Je n’aimais pas être exemplaire, je voulais juste être normale. Faux.

- Goûte ! C'est trop bon super Hikari, si t'en manges tu seras super moins plate.

Je ne décrirai pas mes sentiments vis-à-vis de ses dires, mais mon regard froid en disait long sur mes pensées. Me faisant sauver par Akiha-Okasama, je recouvrais une position normal, allant jusqu’à me relever du fauteuil sur lequel j’avais été vautrée. Croisant les pupilles verdâtres de Dead Master-Sama, je détournais le regard aussitôt alors que la voix sévère de ma deuxième créatrice résonna dans la pièce à l’encontre de mon jumeau. « Veux-tu bien laisser ta sœur tranquille ? D'ailleurs, tu ne devrais pas manger de sucreries, ce n'est pas bon pour la santé. ». Je me sentais presque peinée pour lui, bien que je n’aimais pas les sucreries, je pouvais ressentir sa peine de voir les choses qu’il aimait tant lui être retirés. Baissant le regard en voyant son air dépité, je restais silencieuse dans mon coin sous ses aléas de déception.

- Ayame, voudriez-vous préparer quelque chose de plus sain à nos enfants ? ~

Je… Non ! Dead Master-Sama ne devait se donner cette peine, non, décidément, je ne m’attendais pas à ce que ce soit elle qui doive le faire… Quel était ce sentiment à présent ? Quelle était cette chose qui ronronnait de terreur en moi, me paralysant presque. Du moins jusqu’à ce qu’une stupeur me heurte quand mon frère tomba lourdement au sol pour finir, larmoyant à me supplier ;

- Hiiikaariii... Je veux super pas manger des trucs super verts ! Viens, on va super trouver à manger ailleurs.

Et ce « viens » se caractérisa quand il prit ma main pour finalement se figer. A moitié en mouvement, comprenant peut être que la moitié de la situation, je me redressais pour me retourner, mon regard tourné vers nos créatrices. Fâchée, et l’autre euphorique. « Super maman Ayame, Hikari doit goûter un super dessert après, pour avoir un super repas complet... Un super gâteau par exemple. ». Il était… irrécupérable, mais c’était mignon. Dans un sens, je crois. Réagissant de la manière la plus logique que je trouvais pour, je serrai mon poing avant de l’abattre sur sa tête dans un petit « POC » à peine sensible. Attirant son attention en venant lui attraper une joue, je tirais dessus avant de faire vibrer mes cordes vocales ;

- Non. Dead Master-Sama a mieux à faire que…

« Cela ne me dérange pas ~ Kiseki-Kun sera-t-il calme pendant que je prépare celui-ci ? ~ ». Il ne fallait pas être devin pour savoir ce qu’il allait répondre, et quand Dead Master-Sama partit vers la cuisine en compagnie d’Akiha-Okasama, je me penchais à leur encontre en signe de respect. Elles allaient me faire à manger… Non, Dead Master-Sama se donnait la peine d’user de son énergie pour… l’être que j’étais. Redevable. Je devais l’être, mais mécontente également. Je ne veux pas… qu’on me serve. Pas elles. Me tournant vers Kiseki en soupirant, je regardais celui-ci avant de poser mes mains sur son plaid pour le remettre correctement.

- Parle moins fort. Arrête de manger des sucreries. N’importune pas Dead Master-Sama. Sois gentil avec Akiha-Okasama. Et finalement… Si j’entends encore une fois le mot « plate » sortir de ta bouche, je ferai en sorte que tu sois privé de colorant pour au moins, un an.

Affichant un air taciturne en lui disant ça, je lui fis dos en me dirigeant vers ce qu’il semblait être la cuisine. M’arrêtant à mi-chemin, je me retournais et affichais un doux sourire tout en tendant mes bras pour que Kiseki vienne avec moi. Un simple « Allons y, Kiseki… » Dit avec tendresse suffit pour combler sa personne comme la mienne, nous étions un tout. Une seule personne.

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MessageSujet: Re: Super jumeaux dans super Undai !    Lun 30 Sep - 23:06

Ca faisait super mal quand Hikari me tira la joue et me frappa sans raison. Je ne captais pas pourquoi elle était brutale envers son grand frère nouvellement rencontré. Mais je n'avais à le comprendre, c'était sans doute parce qu'elle voulait un grand dessert, super précision que j'oubliais de signaler ! Désolée Hikari, la prochaine fois je me rattraperai ! Du moins, ce serait super bien de ma part d'être un frère exemplaire aux yeux de ma super jumelle préférée. Sauf que là, cela serait super difficile, surtout si elle déforme mon visage à tout jamais et que je deviendrais tout étiré de partout sous sa main super peu délicate. Heureusement, maman Ayame voulut me sauver à tout prix d'une défiguration à long terme, et ce, en assurant ma super sœur qu'elle aurait un dessert. Que nous en aurons un.

- Cela ne me dérange pas ~ Kiseki-Kun sera-t-il calme pendant que je prépare celui-ci ? ~ 

Regardant tour à tour mes mamans et Hikari, je hochais positivement et super vigoureusement la tête de haut en bas, promettant que oui, je serais sage, calme et tout ce qui s'en suit afin de recevoir un super gâteau tout sucré et super mou. J'aimais ce qui était facile à avaler, en fait, question nourriture j'adorais super tout à part les légumes, et pour le reste, j'étais fan des choses molles telles que des peluches ou des coussins... Mais il faut pas croire que je n'aimais pas Hikari parce que sa poitrine était inexistante et donc, pas molle ! Elle, je l'aimais super comme elle était. D'ailleurs, dès que nos super mères partirent vers la cuisine, je me retrouvais seul à seul avec le nouveau membre de notre super famille Ketsuki, yeux dans les yeux, je trouvais que les siens étaient beaux. Normal, c'était super les mêmes que les miens. M'attendant à ce qu'elle m'attaque maintenant que personne ne nous regardait, je mis mes mains devant mon visage, super inutilement vu qu'elle n'avait aucun acte brutal en tête, remettant plutôt le plaid convenablement sur mon corps nu et puis se leva, sous une parole méchante.

- Parle moins fort. Arrête de manger des sucreries. N’importune pas Dead Master-Sama. Sois gentil avec Akiha-Okasama. Et finalement… Si j’entends encore une fois le mot « plate » sortir de ta bouche, je ferai en sorte que tu sois privé de colorant pour au moins, un an.

Baissant la tête les larmes aux yeux, je sanglotais sous tant de super paroles tranchante de ma propre super sœur. J'étais super désolé de lui avoir dit des méchancetés sur sa petite poitrine, promis, je ne redirais plus jamais rien à ce sujet, et ce, parce que je savais, je le super sentais, qu'elle arriverait à me priver des bonbons. Sa poitrine ou les sucreries ? Le choix fut vite fait. Essuyant mes joues d'un mouvement du bras, je relevais le regard sur super Hikari qui m'attendait non loin de la cuisine. Répondant à son sourire par un tout grand, tout large et super heureux pour je ne sais quelle raison, je ne captais pas qu'il fallait que le plaid reste sur moi, alors je me relevais, le traînant derrière moi et sautais dans les bras de ma super jumelle. Un câlin avec super Hikari c'était comme si je fusionnais avec elle. Nous étions un super tout, ensemble nous formions une existence à part entière. J'étais bien ainsi, dans ses bras, la protégeant des miens super forts en échange de sa chaleur. Les larmes séchées, je lui pris la main et l'amenai dans la cuisine, m'asseyant sur une chaise sans briser le contact, je lui demandais de s'asseoir à coté tandis que maman Akiha nous regardait et que maman Ayame s'affairait à la cuisinière.

- Tu vas voir super Hikari, maman Ayame va nous sortir un plat super bon !

La rassurant d'un super sourire large, je lâchais sa main et pris les couverts tapant sur la table, affamé, je l'étais presque autant que fatigué. Pendant que je sentais les odeurs peu à peu arriver à mes super narines, je n'ai pas pu résister et me levais pour voir de plus près ce qu'elle cuisait. Tout content, je me fis quand même prendre par le bras par maman Akiha quand je voulais goûter à même la casserole et que mon échine se hérissa sous le regard lancé par maman la cuisinière.

- Rassis-toi mon chaton ~

Et sur ce, je revins à ma super place, enroulant ma silhouette du plaid super chaud et... Et puis j'observais ce que maman Akiha faisait avec Hikari, parce que je vous jure, je ne capte pas son besoin de nous examiner à tout va, tellement super pas que c'est avec perplexité que je la fixais tandis qu'elle examinait les fonctions motrices de ma super sœur. Genre vérifier sa vue, ses mouvements, et ainsi de suite. Une super sorte d'examen de routine avant que les plats n'arrivent sur la table. Cela avait l'air super bon !

- Super bon appétit mamans, Hikari !

Il va de soi qu'avec toutes les couleurs dans mon assiette, je pris grand soin à séparer ce qui était vert du reste, ainsi à la super fin, je n'ai mangé que la viande, jusqu'à ce qu'on me dise que si je ne mangeais pas les légumes, je n'aurais pas de dessert. Alors je me pinçais le nez, grimaçais, pleurais, et finis par avaler le reste de mon assiette, sacrifice nécessaire si je voulais du sucré.

- Dites ! Hikari va super dormir avec moi en attendant que sa chambre soit super prête ?

Plein d’espoir, je lançais un sourire amical à ma jumelle, tout heureux de pourvoir dormir avec elle. Si elle voulait, elle pouvait prendre mon super lit quitte à ce que je dorme par terre, tant qu'elle serait dans ma super chambre, je ne pouvais qu'en être satisfait. Mais maman Akiha ne fut du même avis parce qu'elle décréta que Hikari dormirait avec nos mères, vu que je n'avais qu'un lit dans ma chambre. J'étais sûr que cela n'était pas le problème majeur, c'était l'expression de maman Ayame qui poussa notre maman blonde à prendre une telle décision. Pas content, je boudais super ouvertement, refusant d'aller dormir sans Hikari. C'était ma super sœur, j'avais besoin de sa présence, maintenant que nous étions enfin réunis.

Mais je n’avais pas super le choix parce que je me fis extirper de ma place par la main froide de maman Ayame pour me retrouver super dehors avec elle. J’ai voulu refuser mais non, je n’ai même pas eu le temps que je me fis super balancer dans ma chambre sous un « Bonne nuit mon cœur ~ ». Bah vous savez, j’ai pleuré. Et le pire dans cette super histoire ? C’est que j’ai même pas eu mon dessert. Trop super pas cool.

- Et mon super dessert alors ?

Ignoré.

END

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