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 Deviens le jouet de mes désirs, deviens ce pourquoi, je me suis faite bafouer.

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Yomi Tsuchimiya

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MessageSujet: Deviens le jouet de mes désirs, deviens ce pourquoi, je me suis faite bafouer.   Dim 9 Fév - 23:36

Un jour comme un autre me diras-tu. Non, ce n’était pas le cas et je ne comptais reprendre depuis le début le comment du pourquoi, la seule chose à savoir était que je me retrouvais dans le bureau d’Ayame alors que j’étais censée être en cours d’Anglais à cette heure-ci. Étonnée qu’elle me demande, c’est sans détour que je quittais mon banc pour aller la voir. Si cette pute me demandait, je ne pouvais qu’aller combler ses désirs, au sens figuré du terme.

J’étais là, devant son bureau, n’hésitant pas un instant à y pénétrer, j’avançais dans la pièce sombre, repérant facilement la face de thon se trouvant derrière son écran. Seule lumière de l’endroit d’ailleurs, tout était sombre, les rideaux fermés et la lampe centrale même pas allumée… Genre quoi, elle fait des économies d’électricité ? La bonne blague. Faisant un pas de plus en me raclant la gorge, je la regardais… alors que elle, elle continuait sa paperasse sans prendre en compte ma présence. Je ne sais pas combien de temps je suis restée devant elle en attendant qu’elle daigne lever ses yeux de son écran, sans doute peu de temps mais trop pour moi. C’est pour cette raison que je me décidais à m’avancer d’autant plus, un pas, deux et puis je m’arrêtais quand Madame décida enfin m’apporter de l’attention.
J’ai eu tort.

J’aurais dû partir, si elle m’ignore, je n’aurais pas dû rester tout simplement, quitter les lieux sans demander mon reste, mais je n’ai rien fait de tel. Non. J’ai été conne sur le coup. C’est quand elle s’est levée, qu’elle s’est avancée dans ma direction d’un pas impérial que j’ai fais un pas en arrière, c’est quand son regard noir me fut adressé que j’eus compris que ce n’était pas une visite de courtoisie, ni pour prendre le thé que j’étais là. Non, pour quelque chose que même moi, je n’aurais jamais cru pouvoir arriver. C’est quand elle fut à ma hauteur que je compris à quel point je n’étais rien comparé à elle, à quel point sa grandeur m’écrasait et quand sa main s’éclata sur mon visage, j’eus un moment d’incompréhension totale.

- Que…

Nulle parole n’avait l’air d’avoir sa place ici, titubant en portant ma main à ma joue, je déviais mon regard dans sa direction, incrédule de ce geste ne devant avoir lieu à cet instant. Elle me voulait quoi cette conne ?! Même ma colère n’eut le temps de s’affirmer que je me voyais enchaînée, suspendue dans le vide par des chaînes sortant tout droit du bon vouloir d’Ayame. Essayant de m’en défaire, je la défiais du regard pour qu’elle m’explique la raison de ses actions. Elle avait quoi cette pauvre chose encore ?! Quoi, j’avais encore fait une connerie qu’elle n’appréciait pas ? Et genre c’était une raison suffisante pour me foutre une gifle avant de me ligoter comme un saucisson ? Sans doute, mais c’est quand sa voix claire engouffra les lieux que je compris le sens de tout ceci, que pour la première fois de ma vie, j’eus ressenti tellement de peur… que mon corps se paralysa de lui-même.

- Il faut croire que Yomi-Chan eut oublié les règles d’Undai… Règle numéro un, il est strictement interdit à tout étudiant de cette académie d’entretenir une relation avec le sexe opposé ~ Surtout toi, Yomi-Chan ~

Foutaises ! C’est de la connerie cette règle et, bien même, je ne faisais rien de mal ! Je ne pouvais pas avoir d’amis tant qu’on y était ! Non mais sérieusement, encore, si j’avais franchis cette ligne, mais là même pas ! Jamais, jamais je ne me laisserai souiller par un homme jamais je… ! Et c’est là que je compris également son sérieux, quand elle matérialisa sa robe de combat et que sa faux apparut à quelques centimètres de mon corps, que ses cornes pesantes sur sa tête me dégoûtaient, que sa robe m’effrayait et que son regard vint se planter dans mes pupilles mauves. La pointe de son arme se planta dans mon épaule, un cri de douleur traversa mes lèvres et je réagis au quart de tour, matérialisant à mon tour ma robe avant de me voir mise à nu quand elle brisa mon bracelet en remontant sa lame le long de mon bras pour venir briser celui-ci. Un bruit inaudible se fit entendre, les perles tombèrent une à une au sol, mon cristal tomba également. Un nouveau bruit, un craquement et elle l’écrasa de son talon. Que … NON ! Perdant mon souffle à cet instant, je me débattis plus qu’au début, acharnée de la voir me briser de la sorte ! Elle n’avait pas le droit ! Il était à moi ! C’était mon cristal ! Dead Master ! Rends le moi !

- Dead Master !

Et ma voix s’étrangla quand sa faux se planta dans mon estomac, tranchant la moitié de mon corps sans demander son reste. Douleur. J’avais mal… terriblement mal. Je crus mourir, m’évanouir sous la peine et elle… elle, elle parla.

- Il t’est interdit de te rapprocher de cet homme, je te le ferai comprendre quitte à te torturer pour ~

« JE SAIS ! Je connais cette règle Dead Master ! ». Menteuse… C’est la seule chose qu’elle m’a dit avant de poser sa faux sur mon épaule, le métal froid me faisant frissonner, des sueurs froides perlant de mon front et elle me tailladait, sciait ma chair comme s’il s’agissait d’une simple bûche pouvant se faire trancher par un bûcheron. Mes cris se déchirèrent en même temps qu’elle enfonçait de plus en plus sa lame, mon ventre coulant à flot, la nouvelle plaie me brûlant et là, je crus qu’elle s’arrêterait quand elle posa sa main sur mon ventre, que je sentis sa matérialisation se former autour de mon corps. Vainement… je n’étais pas Miri, je ne pouvais détourner la matérialisation des autres pour m’en servir, je n’étais pas elle… je voulais qu’elle soit là, que quelqu’un le soit… qu’elle arrête, qu’elle arrête ! Parce que non, elle ne me soignait pas, elle me brûlait la chair, elle m’enflammait de son pouvoir pour mieux retenir l’hémorragie sans anesthésie. Je ne reconnaissais plus ma voix… Ce n’était plus moi.

- … Je sais…

Disais-je vainement dans un murmure, seul un mot traversait ses lèvres sans fin. « Menteuse ~ ». Non ! Je ne mentais pas ! Je ne … Je n’étais pas … Rien. Je n’avais rien fait … je ne ferai jamais rien … je … AYAME ! Inutile, je n’avais plus de voix, plus rien ne sortait d’entre mes lèvres, mon souffle était coupé, allais-je tourner de l’œil ? Non, je voulais mourir. Jamais. Je n’accepterai pas ! Je ne veux pas ! J’étais faite pour tellement de choses, j’avais un avenir grandiose qui m’attendait ! Je ne pouvais pas… pas… partir comme ça. Pas maintenant. De l’aide, je veux qu’on m’aide putain de merde ! N’y avait-il personne d’assez bon pour m’aider ?! Personne… je n’avais personne. Un dernier cri et je voulus me laisser tomber dans les ténèbres, mais je ne pus. Mon sang perla au sol, des gouttes tombèrent dans un boucan immonde alors qu’elle s’arrêtait. Me regardant de haut, sourire aux lèvres avant de me dire de sa voix trop enjouée, trop suave ;

- Oserais-tu me dire que tu ne l’as pas embrassé ? ~ Je t’ai vu le faire, Yomi-Chan, me mentir est tellement vilain que je me dois d’agir ainsi ~ Tu n’aurais jamais dû naître, si tu ne ressemblais pas à ta mère, si Yume-Chan n’avait été là, depuis longtemps tu n’existerais plus ~ Il est temps que je répare les erreurs du passé ~

J’ai pleuré. J’ai senti mes larmes couler sur ma joue, mon regard fixé vers cette faux qui se levait au-dessus de mon visage. Ayame… Okasan… Était-ce donc ainsi que j’allais mourir ?

Ce monde est cruel.


- AYAME !

Un cri que j’entendis au loin en attendant cette sentence qui n’arriva jamais. Mon corps s’est vu dépendre des chaînes de la folle qui m’y avait ligoté, mes plaies ouvertes me firent hurler à la mort alors que mon corps se fit mouvoir sans moindre délicatesse. Ma chair se tordait et même quand la main douce voulue me soigner, cela me faisait d’autant plus mal… Non… Qui… Pauvre salope ! Enculée de ta race ! Mes larmes coulèrent à flot alors que l’on m’ordonna de quitter les lieux. Je ne reconnaissais pas cette voix, j’avais à peine assez de force pour me lever et on me demande de courir ? Allez tous crever ! La vengeance trônait sur la raison, c’est dans un geste dérisoire que je voulus balancer le reste de mes forces vers cette femme qui m’eut fait souffrir, mais les bras de ma dite sauveuse m’empêchaient tout mouvement et me poussaient en dehors du bureau pour que je fuie. Lâchement. Je n’acceptais pas, mais je n’eus d’autre choix quand la grande porte se referma devant moi. Hurlant mon désaccord ainsi que ma douleur, je me traînais jusqu’à la cour où je comptais briser l’un des carreaux du bureau d’Ayame pour retourner devant elle. Salope, pauvre conne, sale merde !

Mais en avais-je seulement la force ? Même pas. Et je m’avachis contre un mur telle une souillure, mes plaies me brûlant sans moindre pitié, je mourrais sur place, si faible, si… Sans pouvoir. « Yomi… Tsuchimiya-Sama ?! » Une voix m’appelant s’approchait de moi. Je ne sais pas qui c’était, ça puait, c’était dégoûtant et ça me touchait. Je ne voulais pas, mais dans son odeur, celui de la puissance battait. Sa boucle d’oreille… Un seconde, un première ou même un terminale, je n’en avais que faire ! Je ne le voulais pas lui, mais son pouvoir ! Me laissant me faire redresser par cette personne, je m’agrippais à lui tout en remontant jusqu’à son ouïe. Ce fut son erreur, ce fut la pire chose qu’il fit. Il se sacrifiait contre son gré, que son existence puisse m’être utile ~

Arrachant sa boucle de mes dents ainsi que son lobe, je coinçais la boucle entre mes lèvres, activant le pouvoir de la matérialisation en contact avec mon corps, je laissais mon corps revivre sous la puissance qui régissait mon être à nouveau. Ce n’était pas aussi beau, j’étais trop mal en point pour me soigner, seule matérialiser Ranguren et achever la vie de mon sauveur numéro deux me fut permis. Me raccrochant à ma bête céleste, je le laissais me conduire dans un endroit où je pourrai me soigner. Entrevoyant les dortoirs, je ne fis geste pour l’en détourner, le laissant guider tel un être spirituel mon corps vers ma chambre.

Mais ce ne fut guère dans ma chambre que j’arrivais, non, ce fut une chambre double ou l’odeur masculine de mon esclave voltigeait dans l’air. Pourquoi étais-je ici ? Pourquoi cette bête avait-elle suivi mes envies ? Ne devais-je pas l’éviter pour ne plus finir en sandwich entre Ayame et sa colère ?! Cette tête de thon, cette grosse conne… J’en avais marre de l’insulter, elle n’en valait pas la peine. Je me vengerai, je me le promettais.

Tombant contre le sol tel un vieux déchet alors que ma matérialisation s’estompa en faisant disparaître mon support, je ne bougeais pas, laissant mon sang se déverser sur le parquet sans moindre pudeur… Je ne mourrai pas. Je ne lui laisserai guère ce privilège, je ne m’éteindrai jamais avant elle ! Salope. Fermant les yeux en laissant mon corps se reformer tant bien que mal, c’est d’une respiration époumonée sous la douleur que je combattais contre celle-ci… Seul l’espoir d’une riposte me tenait en vie. Oui… Je commettrai un jour le crime pour lequel, j’ai été bafouée en ce jour.

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Hibari Ishinose

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MessageSujet: Re: Deviens le jouet de mes désirs, deviens ce pourquoi, je me suis faite bafouer.   Jeu 13 Fév - 0:29

J'étais, je suis et je serai à tout jamais un Dieu, le plus grand et majestueux être qui foulait cette terre ingrate, qui respirait l'air que les minables osaient s'approprier. J'étais naturellement très clément envers ces choses inutiles, leur accordant ma bienveillance et mon attention, mon regard saphir magnifique et irrésistible se posait de temps en temps sur ces mollusques pour les réconforter dans leur état de moins que rien. J'étais trop parfait pour qu'ils baisent mes chevilles, seule la plainte de mes pieds les accueillera quand je les écraserai tous, jusqu'au dernier. Jusqu'à ce que je trouve des serviteurs dignes de me servir, de me vénérer, dignes ne serait-ce qu'un peu de mon regard divin. Ces êtres pitoyables n'existaient guère, il n'y avait de salut pour la race humaine inférieure à Moi, Moi et mon statut de Dieu.

Pourtant. Pourtant, Dieu avait une favorite, un être qui touchait du bout de ses mains misérables ce que Dieu, Moi, pouvais considérer comme de la perfection humaine, un être, une fille digne d'un de mes regards charmeurs, une chose qui me plaisait, qui me divertissait, qui rendait ma vie amusante, moins ennuyante, moins barbante. Cette fille que je considérais comme un bon serviteur, s'appelait Yomi Tsuchimiya, une Terminale qui me donnait du fil à retordre par sa seule présence. Une chieuse insupportable, une gamine qui se donnait des grands airs mais qui finalement n'était guère différente de ses semblables. C'est ce que Dieu, Moi, de ma grande pensée lucide, voudrait se dire, j'aurais tant aimé que ce soit ainsi, qu'elle se retrouve au niveau de tous les autres, que je ne lui accorde plus d'attention qu'à une tache dérangeante sur le sol. Une tache, elle en était une, non par son physique potable, mais par son caractère que je ne supportais pas.

Normalement. Pourtant, c'était Moi qui la cherchais les matins pour que nous allions en cours, c'était Moi qui lui offrais des cadeaux, qui lui payais ses repas, en échange de quoi ? Du divertissement. Était-ce si simple selon l'avis de mon intelligence formidablement développée ? Je n'étais pas dupe, ni borné, Dieu se devait d'être parfait, je l'étais, et je pouvais considérer cette fille comme une plaie à mon ascension vers le sommet depuis longtemps atteint. Je pouvais seulement laisser cette chose évoluer à mes cotés, mais plus bas, bien plus bas, jamais je ne considérerai quelqu'un d'autre que Moi, digne de mon niveau. Non. J'étais le meilleur, j'étais le Dieu tout puissant, l'être dont la perfection éblouissait quiconque (tous ces microbes rampant à mes pieds). Alors comment faut-il que je vois cette fille inutile ? Comme un être semi-parfait, digne de ma présence divine, mais jamais aussi bien que Moi. Écœurant. Affreux, dégoûtant. Au point que je ne sache si je pouvais seulement penser de la sorte, blasphémer sur ma nature.

Pourtant... Pourtant, je n'arrêtais pas à me remettre en question, mes choix, ma vision de cette chose ambulante. La « décapiteuse » de Undai ~ Stupidité, c'était idiot. Yomi n'était qu'un passe-temps amusant, un passe-temps avec lequel je le passais, justement, et ce de trop. Trop pour que Dieu, Moi, ferme les yeux sur l'évidence même de sa constante présence à mes cotés. Je ne devrais pas lui accorder tant de mon être, elle risquerait de se croire spéciale. Chose que je me répétais même maintenant, quand pour la énième fois, je remis tout en question, devant une seule image, dans ma chambre. Dieu, Moi, que devais-je faire ?

Je n'étais du genre à me poser des questions inutiles à mon existence surhumaine. Surtout pas devant un mollusque ensanglanté à moitié mort dans ma chambre. Je devrais plutôt l'achever et m'offusquer du fait qu'il eût la désobligeance de salir mon chez-moi avec tant de vulgarité. Pourtant, quand je vis Yomi étendue parterre dans une marre de sang, je ne sus que faire au juste. J'étais un dieu clément, il était de mon devoir d'épargner la vie d'un être qui me divertissait, n'est-ce pas ? J'avais encore quelques doutes là-dessus. La surprise magnifique du Dieu que j'étais, passée d'une découverte de cette taille, je refermais la porte dans mon dos parfaitement sculpté, et m'approchais de Yomi qui respirait difficilement. Qui a bien pu la mettre dans un état si pitoyable ? Je ne le savais guère, lucide que je puisse l'être, mais cette personne ne vivra pas longtemps ~ Pourquoi donc Dieu se permettait une pensée de cette taille ? Parce que je comptais la sauver pour qu'elle me soit redevable à tout jamais. Mais quand je ferai ça, elle se vengera de l'imbécile qui l'eut réduit à l'état d'animal blessé. Parfait, c'était magnifiquement excellent ~

- Quel endroit inapproprié pour te vider de ton sang, Yomi ~

Était-ce le cas ? Je n'étais pas aussi persuadé que mes paroles voulaient le paraître. La voir ainsi... Me donnait des envies de meurtre sans que je ne comprenne vraiment d'où cela venait. Dieu, Moi, serait-il touché par la vision de cette fille à moitié morte ? Bien sûr que non. J'étais furieux que quelqu'un ose s'en prendre à ce qui m'appartenait, ça s'arrêtait à ça, Dieu à dit. Toujours aussi contrarié, je déposais ma main divine sur son ventre, endroit le plus affecté sous le premier jugement de mon regard saphir. Je la soignais ainsi pendant des longues minutes, usant de mon pouvoir divin pour cette mortelle pas comme les autres. Elle pouvait à présent être honorée d'avoir été marquée par la gentillesse de son Dieu, voilà un réconfort moindre dont j'essayais de me persuader pour justifier ce geste de ma part. Concentré, je finis par refermer toutes ses plaies et hémorragies, la redresser en position assise et grimaçais quand je vis son sang collé à mes mains. Non. C'était ce que je voulais me dire également, mais je n'avais aucun besoin maniaque de me désinfecter mes mains divines, seul le sol me dérangeait.

- Qui a bien pu réussir à t'amocher de la sorte ? J'espère pour mon image qu'il ne fera pas long feu.

Sur ces paroles douces et pleines de sens, je laissais Yomi adossée à mon lit et partis dans ma salle de bains pour m'y laver les mains, méticuleusement. Ceci fait, je ressortis et la vis toujours dans la même position. Sale. Elle était si sale que s'en était écœurant. C'est seulement par bonté divine (Dieu ne se permettrait pas de croire autre chose) que je la pris dans mes bras puissants et la conduisis dans la salle d'eau, où un bain était déjà prêt.

- Lave-toi de cette saleté, tu me brûles les yeux.

Après avoir dit cela de ma voix charmeuse (et ennuyée), je la déposais dans le lieu carrelé et sortis. J'avais mieux à faire que de lui faire, faire sa toilette. Je devais m'occuper des taches dégoûtantes sur le sol. C'est d'un mouvement de ma main suprême que je fis disparaître ce désagrément, et ensuite je me couchais sur mon lit, fatigué de tous ces mollusques n'accordant pas un instant de repos à leur Dieu. Ensuite... Je me devais d'attendre qu'elle finisse, ceci fait (si elle sera probablement en forme), je la chasserai de mon lieu de vie. Elle n'avait à être là. Dieu ne s'occupait pas d'autrui à ses dépends. Penser haineusement à celui qui l'a mis dans cet état critique, et m'inquiéter (invisiblement) pour sa personne, m'énervait plus qu'autre chose. Cette fille était une plaie épuisante.

HRP : Je pense que tu vas me pousser dans des retranchements encore inconnus à ton personnage, chère admin.

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Yomi Tsuchimiya

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MessageSujet: Re: Deviens le jouet de mes désirs, deviens ce pourquoi, je me suis faite bafouer.   Jeu 13 Fév - 1:31

Quelle mort pitoyable de se faire retirer la vie par cette chienne de directrice ~ J’en riais dans mon malheur, bien que je ne savais bouger plus que cela, ma gorge s’éclatait sous les déluges de sang accentués par mes rires morbides ~ Dis moi Ranguren, avais-tu imaginé cela ? Toi qui voulais tant me drainer jusqu’à la dernière goutte, cette pute venait de te retirer cette chance, je mourrai avant de te donner ma vie comme nous l’avions convenu ~ Mais ne t’ai-je pas honoré en détruisant la vie d’autant de personnes ? N’étais-tu pas fier de m’avoir eu comme hôte jusqu’à ce jour ? Je t’entendais, je te sentais, ronronner dans mon malheur, essayant encore de m’arracher mes dernières ressources ~ Connard, toi aussi je te hais dans un sens. Oui, tu as beau rugir, je n’en ai rien à foutre ~

Cessant mes rires en même temps que je me sentis partir, j’ouvris les yeux une dernière fois pour regarder l’endroit dans lequel j’avais décidé de crever en ce jour. La chambre d’Hibari, quel choix détestable ~ Mourir dans le lieu de vivre de mon esclave était si pitoyable après tout, héhé ~ A se demander pourquoi… J’étais venue ici. Sentant des larmes pointer leur nez à mes yeux, je me retenais de chialer comme une souillure… Je ne pleurerai pas… pour lui. Je n’étais pas triste de le quitter, je n’attendais rien de lui bande de cons… Je voulais… juste… revoir son visage, une dernière fois. Douce prière qui se fit gracier par les cieux lorsque la porte s’ouvrit, dévoilant celui que j’appelais « mon beau ». Je le sentais, bien que je ne pouvais le voir, le doux parfum qui ornait son corps se mouvait peu à peu dans ma direction alors que ses paroles étaient muettes à mon ouïe… Que me disait-il encore ? Se foutait-il de moi ? Sans doute ~ Que pouvais-je attendre d’un tel connard après tout ? Qu’il me sauve ?! Taisez-vous, je ne pouvais que compter sur moi-même ! Oui, j’étais seule.

- Qui a bien pu réussir à t'amocher de la sorte ? J'espère pour mon image qu'il ne fera pas long feu.

Devrais-je rire à cela ? Non, la situation était bien trop aberrante pour que je puisse me permettre quoi que ce soit. Imaginez seulement un instant, cet égocentrique soigner autrui, et vous seriez aussi incrédule que ma personne. Me laissant aller dans ses bras lorsqu’il me soigna, c’est sous différentes grimaces que je ne le repoussais guère, contrairement à ce que j’ai cru. Tenant toujours le cristal entre mes dents, je ne répondis guère à ses demandes, je ne comptais le lui crier haut et fort… Et que ferait-il d’autre que se moquer de ma personne ? Jamais il n’irait défier ce fossile pour le bien de ma personne… Non, je ne pouvais le concevoir. Serrant les dents lorsqu’il me porta, j’enroulais mes bras autour de son cou tout en enfuyant mon visage contre sa chair… Je me sentais revivre si proche de lui. Ne vous faites pas de film, ce n’était que parce qu’il avait soigné mes plaies que je me sentais mieux… Oui, ce n’était pas lui, en lui-même qui me faisait du bien bande de larves.

- Lave-toi de cette saleté, tu me brûles les yeux.

Pourquoi… ne m’avait-il pas jeté dans l’eau ? Pourquoi était-il si doux avec ma personne ?! J’en étais perturbée… déboussolée tout comme heureuse. Silence, je ne pouvais l’être. Pas de ses gestes, pas de sa présence, pas de… Hibari. Vos gueules, j’ai dis ! M’énervant contre moi-même, je tapais l’eau de mes poings avant de me calmer dans un silence lourd… Réalisais-je ? Quoi donc ? Ces sentiments qui me brûlent la chair, ces choses inconnues de ma personne que jamais, je n’aurais voulu éprouver. Pas pour lui ! Pas… pour ce connard. Laissant échapper un cri qui se mourût entre les murs de la salle de bains, je me laissais couler dans l’eau chaude… Un bain. Il m’avait fait couler un bain, un geste que tout esclave ferait. Mais il… n’était guère ainsi, il ne l’était pas. Il n’avait rien de gentil, de serviable, d’aimable… Ce n’était qu’un salaud, un clochard parmi toutes les larves humaines ! Oui, je devais m’en convaincre. Vainement, je ne le voyais plus ainsi depuis bien quelque temps déjà… Il m’était devenu… spécial.

Tendant ma main vers ce qui semblait être un gant-de-toilette, je lavais mon sang de mon corps en me berçant dans le parfum que j’appliquais sur mon corps… Une partie de son odeur, un fragment de lui que j’apposais sur mon corps… Une sensation dérangeante mais appréciable en même temps. Sortant de l’eau en m’enroulant dans un essuie sans doute préparé pour ma personne, je séchais mon corps silencieusement alors que mon esprit se perdait dans des pensées irraisonnables… Hibari. Tournant mon regard vers la porte de la salle d’eau, je laissais tomber le tissu à même le sol pour venir ouvrir celle-ci et sortir de ce lieu.

Me retrouvant dans la chambre, c’est dans un gouffre de doute que j’avançais vers le lit… Ma nudité me gênait… Mais alors pourquoi me montrais-je ainsi devant sa personne ?! Qu’attendais-je de lui ? Moi-même je ne le savais, mais mes pas ne voulurent s’arrêter que devant son lit, à quelques centimètres de lui… Si proche que cela me dégoûtait, si brûlant que je n’attendais… plus que lui.

- Pourquoi…

Une question à peine audible ayant trouvé son chemin le long de mes cordes vocales pour sortir tel un murmure d’entre mes lèvres. Pourquoi… Me retrouvais-je ainsi devant toi ? Pourquoi te voulais-je tant ?! Je te détestais, jamais je ne t’aimerai… Mais j’avais besoin… de toi. « Toi qui me voulais tant… Fais de moi l'une de tes putes. » Des paroles sans aucun sens ! Cela ne voulait rien dire ! J’étais mienne, jamais je ne me laisserai aller à quiconque, seule Yume-Sama avait… Non, même elle. Je te hais… Je devais m’en convaincre, encore et encore.

HRP : Et Moi donc ? ~ Tu me pousses à franchir des pas que jamais, je n’aurais cru possible avec ce personne mon cher Hibari ~

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MessageSujet: Re: Deviens le jouet de mes désirs, deviens ce pourquoi, je me suis faite bafouer.   Ven 14 Fév - 23:40

Ma destinée fut grande dès le début, jusqu'à présent. Je fis des grandes choses dignes  d'un Dieu (je l'étais) et d'autres moins glorieuses mais qui restaient toujours valorisantes comparé aux mollusques qui m'entouraient jour pour jour. Je ne culpabilisais guère pour ce que j'étais, mes crimes divins se propageaient sur cette terre pourrie pour la purifier, telle était la vérité grandiose venue tout droit de mon brillant esprit d'être supérieur. De là, je pouvais me venter de trouver des solutions à tous les problèmes qui m'envahissaient, et les écarter de ma main gracieuse comme s'il s'agissait d'une poussière dans l'air. Car Dieu, Moi, étais juste, tout ce que je faisais, disais ou pensais était parfait. Je le suis ~ Alors pourquoi étais-je couché sur mon lit avec cette impression suite aux événements qui me dépassaient ? Était-ce seulement possible ? Non, j'étais trop grand pour défaillir pour une simple fille, une simple mortelle inutile, barbare, disgracieuse et (par dessus tout), chiante. Yomi Tsuchimiya, de ma bonté divine, je devrais la laisser dépérir, se noyer dans son sang et ensuite, ordonner à un serviteur de ramasser ses restes de mon lieu de vie. Ce serait tellement plus simple, mais je ne me résolvais pas à le faire, de ma grandiose personnalité. Le pire fut que je n'avais aucune idée pourquoi je l'eus aidée à revivre. Je n'éprouvais que de l'amusement envers sa personne ennuyante, que du mépris envers ses actes salissant mon image, plus ma silhouette magnifique traînait en sa compagnie. Écœurant. Penser à elle suffisait à ce que Dieu, Moi, ne se dise guère à la hauteur de sa grande mission de gouverner sur le monde. Ce monde que je me devais de purger des mollusques, seul, sans une idiote de premier ordre qui entacherait mes pensées brillantes et ma prise de pouvoir exceptionnelle. J'étais destiné à de grandes choses, et elle, elle entravait tout par sa seule présence à mes cotés. Je le pensais depuis longtemps, je le pense encore maintenant, même si, au fond, je sais que telle n'est pas la vérité. Dieu, Moi, essaye de se persuader de la véracité d'une mauvaise pensée pour Yomi, mais son absence... Non. Pourquoi penserais-je que son absence me rendrait triste ? Dieu, Moi, n'avait le droit d'avoir de sentiments aussi inutiles à son avancée draconienne ! Je ne ressentais aucune amitié, aucun amour, seul le mépris des minables me régissait, et guidait mes pas suprêmes à travers ces déchets. Je n'étais disposé à m'arrêter devant un bout de papier qui se faisait laminer par qui que ce soit. Tsuchimiya n'était pas parfaite, elle venait de le prouver aujourd'hui, à moitié morte sur mon parquet. Pourtant... son image à mes yeux de saphir ne changeait pas. Stupidité. Caprice divin peut-être ? J'aimerais que ce soit le cas, en effet.

- Pourquoi…

Et ça parle maintenant. Je me permis d'échapper un long soupir rempli de sens sans lui accorder un de mes regards magnifiques. Je n'avais à la supporter plus, à me poser des questions dérangeantes, à la voir. Qu'elle parte et ne revienne jamais. Dieu, Moi, avais assez de me prendre la tête avec un... être qui m'arrivait involontairement plus haut que ce que je n'aurais voulu. Un être semi-parfait, disais-je pour me rassurer, pour rendre ma conscience impeccable, tolérante envers le Dieu que j'étais. J'étais sidéré et je comptais le lui montrer. Je tournais mon regard glaciale et charmeur vers la provenance de sa voix qui me cassait les oreilles. Et là, je n'ai plus bougé mon corps divin, les yeux de lynx figés sur son corps. Nu.

- Toi qui me voulais tant… Fais de moi l'une de tes putes. 

Je ne prenais pas ses paroles en considération, j'étais le Dieu de toute chose qui choisissait ce qu'il voulait entendre et voir... et savoir. Dieu, Moi, j'avais l'impression de n'être à ma place pour la première fois de ma sublime existence. Yomi... Je vissais mon regard d'un bleu de crépuscule dans ses yeux mauves, nul sourire (beau qu'il pourrait se présenter) n'apparut sur mon visage aux traits parfaits. Seul le sérieux faisait office de toute expression gracieuse qui s'y dessina. Je me redressais, lentement sans brusquer les choses, et en même temps, je réfléchissais à ce qui se passait sous mon regard ultime. Yomi Tsuchimiya s'offrait à son Dieu de son plein gré. Inconcevable. Je pourrais penser qu'elle était devenue comme ces autres imbéciles stupides qui voulaient baiser avec Moi, car j'étais le plus bel homme de l'univers. Pourtant... Yomi n'était pas comme ça, je le savais, même si j'aurais préféré me persuader du contraire. Alors... Pourquoi ? Lucide que je sois, ça aussi, je devinais. Je n'étais donc pas le seul à être troublé. Et troublé, devant sa peau jamais explorée, je l'étais. Dieu, Moi ~

J'étais parfait. Mais je n'ai jamais touché un autre être presque aussi immaculé que Moi. J'en étais affolé, même si je ne montrais guère ça. Je me devais d'assumer mon statut et... en faire bon usage. C'est dans cette perspective que (assis), je levais ma fine main pour toucher son corps. Premièrement du bout des doigts, de peur de briser cette nouvelle sensation qui s’empreignait de mon être, cette sensation de plénitude que je n'eus jamais ressenti avec d'autres femmes. Le manque de mépris me brûlait de l'intérieur. J'ai décidé. J'ai déposé ma main à plat sur son ventre, ma paume tiède et ferme ne voulait plus se décoller, j'étais subjugué par sa soudaine inclinaison. Je voulais me dire que j'étais devenu son Dieu également, mais je n'osais le penser de peur de briser ce qui liait mon regard perçant et profond d'un étrange éclat, à sa personne, hésitante.

Je me levais, ma main se dirigeait avec une douceur déconcertante le long de son corps. Elle remontait sur sa poitrine, jusqu'à caresser son cou. J'étais debout à présent, à quelques centimètres seulement d'elle, je sentais sa chaleur sur ma peau délicate, je voulais plus. Et quand Dieu veut, il a. Je bougeais l'autre main au niveau de ses hanches, je la calais juste au creux, fermement, fiévreusement. L'autre de mes mains divines se posa sur son menton, et je l'obligeais à lever les yeux pour me regarder. Elle était vraiment potable. Bien trop pour que j'en sois insensible.

- Ne m'insulte pas. Je n'ai rien à faire des putes, comparé à la place que je t'accorde, tu seras la reine de mon royaume, tu te dois d'être à la hauteur.

Place que je lui retirerai de ma grandiose main punisseuse dès qu'elle deviendra terne à mes yeux magnifiques, dès qu'elle ne conviendra pas à Dieu, Moi, et ne sera à la hauteur de mes desseins. Ça va de nature humaine, de décevoir celui qui est bien au-dessus d'eux. Pourtant... Il y avait une part de Moi qui espérait que cette fille ne soit pas aussi superficielle que les autres. Pourrais-je la comparer à ces salopes vulgaires qui me suivaient tels des animaux ? Dégoûtant que Dieu (Moi) puisse trouver ça, Yomi n'était pas comme elles. Elle était... bien plus chiante, bien plus épuisante, bien plus... intéressante. C'était l'évidence. Surtout après les paroles que j'eus prononcé malgré Moi. Maintenant, il était trop tard de revenir en arrière, Dieu ne fait jamais d'erreur, et je n'assumerai pas une devant cette terminale.

Mes lèvres parfaites se saisirent des siennes. Je ne connaissais guère cette sensation qu'était de dominer un être fier comme elle, un être qui s'abandonna à mon bon vouloir. Dieu, Moi, si j'étais ce que ma nature me dictait, je la soumettrais et lui montrerais ma dominance. Normalement. Pourtant, je n'avais envie de le faire ainsi, pas maintenant, pas quand je devais me montrer du meilleur de mes cotés. J'étais un bon Dieu, j'étais un gentleman, je ne la méprisais pas, j'étais... ce que je n'ai jamais été avec quiconque, avec n'importe quel minable mollusque. Si je n'étais pas aussi bellement orgueilleux, je dirais que je me redécouvrais dans ce baiser doux, dominant mais pas de trop. Dans ces mains posés sur son corps qui me paraissait fragile. Yomi, fragile ? J'en rirais de ma magnifique voix grave sous le ridicule de cette pensée... Je l'aurais fait dans un autre moment. Pour le moment, je n'en avais guère envie.

J'usais de ma fermeté suprême pour la coucher sur le lit, puis, je me mis au-dessus de son être tout entier. Je n'embrassais aucune de mes trouvailles pendant l'acte salissant mais plaisant qu'était de baiser. Ferai-je l'exception avec Yomi ? Le feeling me disait que oui. Étrange. Troublant. Sa silhouette l'était à mes yeux saphir. L'air absent, je caressais sa peau du pouce, je notais chacune de ses réactions quand (poussé par une pulsion pure) je me mis entre ses jambes, sans forcer, sans aller plus loin que ce que l'instant me permettait. Dieu n'avait besoin de permission. Mais Iragi... Oui.

- Je ne te laisserai plus le choix plus tard. Sois en sûre maintenant... Yomi...


hrp : Je me permets de te laisser le choix de sceller les envies de ton personnage, chère admin :) Je ne m'y risquerai pas à plonger mon cher Hibari avant, si ce que j'écrirai te brûlera les yeux :D

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Yomi Tsuchimiya

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MessageSujet: Re: Deviens le jouet de mes désirs, deviens ce pourquoi, je me suis faite bafouer.   Sam 15 Fév - 0:17

Sale. Je me salissais en restant devant cet esclave, je me détournais de mes desseins en m’offrant à une telle ordure… Comment pouvais-je encore rester droite ? Par pure fierté et… ce plus. Oui, j’étais bien trop fière pour fuir après mes paroles, j’étais bien trop en colère contre ce qu’il s’était passé pour m’en détourner, j’étais bien trop attirée par lui pour me défaire de son regard. Je l’avais dit, et cette unique pensée me fit chavirer dans des songes auxquels je ne voulais jamais penser. Je me détestais -aussi égocentrique que je puisse l’être- pour éprouver quoi que ce soit pour ce chien.

Mais je ne pouvais luter contre ce regard, contre cet être aussi beau que ma personne, me faisant face. Il était… sans doute le seul à qui j’accorderai ce privilège, le seul parce qu’il le valait peinais-je à me dire. Mais l’évidence était là, j’avais beau essayer de me barricader derrière des mensonges, j’éprouvais des sentiments pour cet être idyllique. Idyllique, venais-je de dire hein ? Que pouvais-je me dire d’autre pour rassurer mon être que je n’allais pas me faire sauter par une larve ? Avais-je seulement d’autres choix que de le mettre sur le même piédestal que ma personne ? Lui qui apposait ses mains douces sur mon corps, faisant frissonner chaque partie de mon être sans que je ne puisse contenir ce rougissement grandissant sur mes joues. Rougir… L’avais-je seulement déjà fait ? Était-ce donc cela la chaleur que l’on ressentait lorsqu’un être presque aussi parfait que vous, vous touche ? J’en faisais l’expérience.

La peur. Je la ressentais, quelque part au fond de moi. La peur de l’inconnu, la peur de cette main qui passa sur mon corps encore jamais touché, la peur de me leurrer dans ce que je ne comprenais pas, en m’abandonnant à cet être dont j’espérais que celui-ci connaisse la raison de mes faits. La vengeance… Mais si cela avait été vraiment ça, quiconque aurait pu faire l’affaire… Mais une fois de plus, mes pensées revenaient toujours vers sa personne. Son visage me hantait autant que cela me révulsait, son sourire me sublimait autant que les envies de meurtres naissaient en mon sein… Ce connard, j’avais… des sentiments pour lui.

- Ne m'insulte pas. Je n'ai rien à faire des putes, comparé à la place que je t'accorde, tu seras la reine de mon royaume, tu te dois d'être à la hauteur.

Sa reine… Des mots qui flattèrent mon ego, une place que je comptais prendre sans lui demander son avis. J’étais un Dieu, un être supérieur et je l’autorisais à ce qu’il en soit ainsi… Ce n’était que de mon bon vouloir que je me laissais caresser par sa personne, ce n’était qu’entre ses lèvres que je gémissais telle une truie alors que ce porc violait mes lèvres, ce n’était que… Que sur le feu du moment. Silence. Je me mentais, je ne faisais plus que cela pour me voiler la face, me retirer de cette réalité bien trop étrange pour mon quotidien. Sentir son corps sur le mien, ses lèvres contre les miennes, nos langues s’entrechoquant tout en électrisant mon être me rendait folle… Folle de lui, folle de ce salaud.

Mais que pouvais-je y faire ? Je ne le repousserai pas, je… « Je ne te laisserai plus le choix plus tard. Sois en sûre maintenant... Yomi... » Je le voulais. Ces mots me dérangeaient, ses regards trop doux m’horrifiaient en même temps que cela me soulageait de me dire qu’il ne me brusquait pas dans cet inconnu, auquel je devais faire face. C’est par pure domination que je le fis pivoter afin que je me retrouve sur lui, que je me place à califourchon sur sa personne alors que mes mains se posèrent sur son torse, alors que sa chemise se trouvait déjà au sol sous mes envies… Il était là, sous moi. Je le dominais, mais je ne savais que faire. Je n’avais… Pas cela. Je jugeais ce qui me semblait logique, fiévreusement… Je me penchais vers lui pour venir capturer ses lèvres alors que tout mon corps caressait le sien dans des mouvements involontaires de ma part… Je pouvais sentir sa peau sous la mienne, nos chaleurs s’entre-mélanger en même temps que mes soupirs se firent plus longs sous nos échanges embrasant… Mon corps bouillait d’une chaleur inconnue, mon bas-ventre fulminait d’une envie à laquelle je ne savais donner mot alors que dans un soupir inaudible, je franchis ce cas en réclamant de moi-même… Mes désirs enfuis.

- Sois à la hauteur, toi-même, de ma grandeur.

Oui, jamais ce jeu ne s’arrêtera. Cette marche continuelle de domination, de dévotion quant à celui qui prendra le dessus sur l’autre… J’étais comme ça. Même s’il me dominerait un instant, je saurai toujours tourner la balance en ma faveur pour qu’il me soit asservi. J’étais un Dieu… Lui, l’était grâce à moi.

HRP : Un lemon hétéro donc… C’est le premier que j’écris… Et… Comme on dit, « Vas y gars, fonce ! ». Dieu, je finirai en enfer pour avoir écrit cela.

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MessageSujet: Re: Deviens le jouet de mes désirs, deviens ce pourquoi, je me suis faite bafouer.   Dim 16 Fév - 18:41

Une fille, femme, femelle, mollusque à la beauté potable, attirant Moi, le Dieu, dans les plaisirs charnels. C'était toujours le même schéma. J'étais tellement magnifique que tout mollusque voulait au moins une fois tomber dans mes bras, se consumer sous ma beauté fatale. J'attirais ces minables, je le savais, j'avais tout pour, la séduction mêlée à ma grandeur était imparable, ma richesse et mon intelligence brillante, faisaient le reste. Personne, aucune minable, ne pouvait me résister. Si je voulais posséder un corps (de toutes les manières de domination possible), je l'avais, je le rabaissais à son niveau de vaux-rien pour mieux lui faire comprendre que si je l'ai baisé, c'était pour ma propre satisfaction. Je n'étais pas mauvais, j'offrais du plaisir à ces choses également, c'était déjà fort généreux de mon statut de Dieu.

La domination. Je n'utilisais pas ce qualificatif pour décrire comment je soumettais toute chose pitoyable qui se caressait à Moi, telle une chienne en chaleur qui désirait que je la fasse mienne, l'espace d'une nuit, de quelques heures, ou minutes si elle m'ennuyait. Parce que divertir Dieu en gémissant dans ses oreilles, était déplorable, écœurant au point que je mette divinement dehors ce genre de mollusque, même en plein acte. Je montrais juste ma position suprême à coté de celle des autres. C'est Dieu, Moi qui décide du déroulement de toute chose, de comment j’emploierai mon corps de rêve dans des mouvements gracieux afin de prendre du plaisir. Raison de plus pour laquelle, je n'embrassais guère ce que je baisais, ce geste trop intime pendant les ébats, était prohibé. Ça pourrait faire penser aux putes, leur rôle étant seulement d'écarter les jambes et gémir sous le bon plaisir du client. Sauf que dans mon cas, c'est elles qui venaient à Moi, et non l'inverse. De là, vient le moment que je préférais le plus, qui montait ma conscience divine dans des contrées inconnues. Les voir me supplier pour que je leur accorde la délivrance divine de ma main sublime ~

Pourtant... Avec Yomi c'était différent. Je ne protestais guère quand elle osa se placer au-dessus de son Dieu, j'arquais juste mes sourcils dans un arc parfait quand elle fit ça. Je n'avais l'habitude qu'on essaye de me dominer, j'étais trop grand, trop important pour me laisser faire par une fille, qui qu'elle soit. C'est étrange, mais je n'en fus pas frustré au point de la mettre dehors, ou d'utiliser de la violence pour la soumettre à mon bon vouloir, aux envies du grand Dieu que j'étais. Un fin sourire eut même le droit à s'afficher sur mon visage parfaitement symétrique quand elle se pencha sur mon corps magnifique et m'embrassa. J'étais étonné d'en être excité et non dégoûté. C'est dans des mouvements spontanés que je posais mes mains sur ses hanches, une chaleur douce se propageant dans mon corps.

- Sois à la hauteur, toi-même, de ma grandeur.

Je ris à ça, de ma voix cristalline qui se perdit entre les parois de ma chambre. Je n'étais guère une brute, même si l'envie de la prendre contre un mur me déconcerta un court instant. J'avais envie de lui montrer qu'elle me devait le respect, oui ~ Mais en même temps, le coté rempli de bonté du Dieu que j'étais, prônait la délicatesse devant cette fille stupidement amusante qui se protégeait sous des paroles venimeuses pour cacher son désarroi. Tel un animal acculé, un animal féroce ~ Je le dompterai bien, si un autre sentiment de pure douceur ne s'était épris de mon esprit lucide. Pourquoi la laissais-je faire ? Je n'en savais rien. Mais quelle importance, au moment où je touchais un être semi-parfait de mes paumes délicates. Que cet être me donnait l'envie de la posséder, sans mépris, sans dégoût, seulement avec le désir. Dieu désirait, je voulais Yomi.

- Je suis bien au dessus de ça ~

Je montrais toujours mon amusement, je souriais à en faire pâlir de plaisir plus d'une, je ne laissais le temps à Yomi de rétorquer et la plaquais contre mon matelas moelleux, ainsi me retrouvant au-dessus d'elle, une fois de plus. J'étais impatient, mon corps sculpté à la perfection bouillait des envies que je n'avais l'habitude de ressentir à ce stade. Mon regard d'un bleu de crépuscule se perdit dans ses billes mauves avant que je ne vienne briser tous mes principes, me penche sur elle et l'embrasse. Pas d'une manière violente, ni trop douce, mais parfaitement équilibrée dans la passion. J'étais un Dieu, je devais le lui montrer, je me devais de faire monter en elle le même désir que je ressentais. Adroitement, j'y arriverai.

Son corps était vraiment potable, assez pour que je me perde dans sa contemplation, que je caresse sa peau, que j'accentue mes touchers sur les points sensibles de son corps. J'étais absorbé par sa silhouette, j'étais prêt à me damner pour vivre ce moment différemment. J'allais briser mes règles divines pour son plaisir. Décidé à transgresser tout ego de Dieu qui me régissait, je me perdis dans la douceur du moment, me fichant éperdument de ressentir du plaisir, d'attendre tant qu'elle soit prête pour assouvir mes propres besoins. J'étais patient, j'étais parfait, j'allais lui montrer le monde de sexe d'une manière qu'elle aimera, qu'elle n'oubliera jamais.

Je n'avais besoin d'user de ma belle voix dans ce moment. Seul mes gestes parlaient pour Moi, seul son corps comptait, lui et sa manière si chauffante de se déhancher. Je baisais ses lèvres, sa mâchoire, son cou, je me perdais dans son odeur. Mon odeur, elle s'est lavé avec mes produits de haute qualité. Enivrant. J'étais chauffé à bloc, d'une main agile, j'écartais ses jambes, caressais ses cuisses, me frottais à elle avec envie. Ma peau contre la sienne. Dans la volée, j'enlevais mon pantalon, ainsi que tout autre vêtement qui emprisonnait mes mouvements. Je me devais d'être parfait, je n'avais droit à aucune bavure, j'étais trop grandiose pour ça. Dans le mouvement, je poursuivis de faire monter en elle l'envie. Mon bras musclé posé à coté de sa tête soutenait le reste de mon corps magnifique, tandis que je me plaisais à emprisonner ses tétons durcis entre mes dents. Mon autre main douce, caressait son corps, sa poitrine, pinçais son téton libre, descendait le long de son ventre dans un lent toucher brûlant, jusqu'à se perdre sur son intimité bouillante et humide. Yomi Tsuchimiya ressentait du plaisir autrement qu'en tuant, je pouvais en être amusé si le mien ne touchait à son paroxysme. Je ne souriais plus, j'étais essoufflé par l'attente, je revins vers son visage pour baiser ses lèvres avec passion, forçant le passage vers sa langue et quand la mienne rentra en contacte avec la sienne, je la pénétrais de mes doigts d'un seul coup habile. Étroit. Je pouvais sentir son antre me happer dans un étau serré. Je ne bougeais plus cette partie de mon corps sublime, la laissant s'y habiter pendant que je n'arrêtais pas de baiser son corps, que je monte jusqu'à son oreille pour lui quémander de ma voix suave si ça allait. Dieu qui demande avant d'agir ? C'était pitoyable.

Rien que pour ça, je commençais des vas et viens avec ma main, élargissant ce qui était censé m'accueillir pour bien plus de plaisir. Je ne faisais pas dans la délicatesse normalement, d'ailleurs, être doux avec Yomi était ridicule dans un sens. Quelques temps plus tard, je retirais mes doigts d'elle, n'étant même pas horrifié qu'ils se soient salis. Je ne voulais plus attendre. Posant ma magnifique silhouette entre ses jambes, je les écartais et me posais contre son corps, sentant sa poitrine sur mon torse nu. Je me soutenais sur le coude, tandis que ma main vint se perdre sur sa nuque et que je l'embrasse furieusement. Je bouillais, Moi, Dieu devait l'avouer ~ J'ouvris mes yeux de saphirs pour contempler son visage qui me paraissait bien plus beau qu'à la normale, bien plus magnétique. Sans la quitter de mon regard brillant, je glissais le long de son corps pour mieux plonger en elle, la pénétrer de mon membre en érection. Enfin. Je consentais à un soupir de contentement traverser mes lèvres parfaites, tandis qu'une chaleur agréable s'empara de Moi. C'était si étroit, si bon.

Assez pour que je ferme les yeux, brise ce contact visuel pour mieux savourer le moment dans des mouvements lents et calculés. Des déhanchés uniques, parfaitement adaptés à nos envies. Nos envies disais-je ? Dieu devra redresser ça les jours prochains. Ah... Je glissais en elle, sortant presque de son intimité, pour mieux y replonger plus fort, plus vite. Jusqu'à ce que le désir de Dieu se déchaîne et que je plonge profondément mon phallus chaud et tendu entre ses lèvres intimes dans des coups de boutoir ardents. Dieu, Moi, je me consumais en elle dans des râles mélodieux. Je voulais encore plus, je ferai en sorte qu'elle n'oublie pas ça. D'un mouvement souple de la main, je soulevais son corps afin de la pénétrer plus profondément, en même temps, je baisais son ventre de mes lèvres chaudes, sans arrêter de me déhancher en elle. Plus fort, plus vite, sa chaleur m'enveloppait, ma submergeait au point que je relâche son corps de mon emprise, que je me pose contre elle (ma tête se trouvant un peu au-dessus de son visage), que j'attrape sa cuisse et soulève sa jambe pour qu'elle s'enroule autour de ma taille parfaitement dessinée. Je m'enfonçais en elle pour mieux en ressortir, pour mieux m'y replonger rapidement, puissamment, toujours avec plus de hardiesse, me retenant de rependre mon plaisir divin en elle, jusqu'à ce qu'elle ne succombe sous ce toucher nouveau qu'elle apprenait à connaître à travers l’habilité d'un être sublime. Dieu, Moi, je voulais lui faire plaisir, je pourrais être châtié pour être aussi attentionné.

Contracté sous la chaleur, sous l'ambiance électrisante de la pièce, de mes râles inaudibles, de mon membre emprisonné dans des flammes de l'intimité de la femme sous Moi, je me rependis en elle dans un dernier soupir, dans un dernier mouvement puissant de mon phallus qui caressa son être de l'intérieur. Je me retirais de son antre intime, et m'allongeais à coté d'elle, laissant la pression s'évaporer de tout mon être grandiose.

- Ça te convient ? ~

Dieu, Moi, pourquoi demandais-je ça à cette fille ? Seul mon plaisir comptait, seule ma satisfaction avant de la valeur. Alors pourquoi m'inquiétais-je de ses ressentis ? Je m'en fichais, ce n'était que pour mon coté gentleman. J'essayais vainement de m'en persuader. Yomi Tsuchimiya, je l'ai possédé ~ Mais elle aussi, elle m'avait le temps d'un instant... Jamais Dieu, Moi, ne l'avouera. C'était insensé. Mais si bon en même temps. Dieu était sûr à présent, cette fille était plus qu'un divertissement. Aurais-je trouvé la servante parfaite ? Si seulement ça pouvait être le cas. Malheureusement pour ma grandiose personnalité, à mes magnifiques yeux, c'était bien au-delà.


Hrp : j'ai pris soin de ne pas utiliser trop de termes techniques pour ne pas te choquer, chère admin :D

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MessageSujet: Re: Deviens le jouet de mes désirs, deviens ce pourquoi, je me suis faite bafouer.   Dim 16 Fév - 19:42

« Je suis bien au dessus de ça ~ » Je n’en doutais pas… Je me l’admettais tant bien que mal. Il n’était plus l’une des larves qui polluaient mon air, il était devenu bien plus qu’un simple humain à mes yeux… Non, Hibari était digne d’être mien. Je ne m’offusquais guère lorsque je me retrouvais soumise, coincée entre le matelas et son corps chaud. Mes mains étaient venues se perdre dans sa chevelure lorsque ses lèvres emprisonnèrent les miennes, c’est dans des gémissements masqués par nos baisers que je prenais du plaisir dans cet inconnu. Avais-je peur ? Je devais me l’avouer… L’inconnu était terrifiant pour tout être après tour. Mais je me laissais faire au mécontentement de la bête qui vivait en mon sein, rugissant contre cet homme qui me soumettait, me dominait de sa position de force. Je n’y tenais compte… Non, seul le regard profond de l’homme me faisant face, comptait. Le doux exquis de ses lèvres m’enivrait au même titre que son corps parfaitement sculpté, s’alliait parfaitement à mes courbes sublimes.

J’en étais toute chose. D’aimer cela… De savourer chaque moment, chaque endroit sur lequel ses lèvres ou ses mains se posaient, chaque soupir de contentement dans une douceur non-exagérée. Je le sentais… j’aimais cela. Une de mes mains s’en alla suivre la sienne, caressant les parties de mon corps sur lesquelles il était passé au préalable, m’électrisant sous ces effleurements tandis que je sentais ce bouillon ardent en mon être, éclater. Était-ce cela gémir ? J’aimais ~ Terriblement. Au point de le comparer à ce que je ressentais lorsque je tuais, le plaisir que j’apprenais ici était tout autre, mais si semblable en même temps, ce qu’Hibari me faisait ressentir était tellement plus fort, plus habile… plus parfait pour les Dieux que nous étions. « Nous »… Il ne pouvait qu’en être un, pour me combler de la sorte. J’en riais, gloussant contre son visage entre deux baisers.

Mais mon rire se mourut sous un nouveau gémissement, plus fort, plus poussé lorsqu’il pénétra mon être de ses mains divines. Je fermais les jambes par réflexe alors qu’il remonta jusqu’à mon visage pour venir happer mon lobe de ses lèvres finement tracées. Des douces demandes auxquelles je répondis par mes gestes, desserrant mes jambes alors que je me mouvais au gré de ses gestes. Je ne pouvais me taire sous ses attouchements, je ne pouvais contenir ce flot de chaleur qui s’écoulait de mon intimité, c’est avec un semblant de gêne -rapidement effacée par mon ego- que je le retenais entre mes lèvres, ne voulant qu’il arrête de m’embrasser pour ne guère lui faire entendre mes gémissements puissants. Du plaisir, j’en avais ~

A en perdre haleine, je sentais mon corps se torde dans un fléau, s’enfoncer dans un gouffre de chaleur avant que tout n’éclate dans mon bas-ventre me faisant arquer le dos sous des cris ne semblant être miens, alors qu’ils traversèrent d’eux-mêmes mes lèvres. Je touchais l’apogée, non plus des bouts des doigts, j’en étais submergée. Et lorsque je crus que tout cela allait prendre fin dans les derniers soupirs de mon corps lourd, ce ne fut guère ses doigts qui me caressaient de l’intérieur, mais son attribut qui fondit en moi. Je laissais passer un gémissement plaintif sous la douleur d’avoir une telle chose me pénétrant, je m’arquais sous ses vas et viens lents avant de me faire à cette sensation, le plaisir primant sur tous maux pouvant être ressentis. Oui, cela blessait… mais c’était tellement bon en même temps.

J’en gémissais, je m’en délectais, me laissant faire à ses positions, levant mes jambes pour mieux sentir sa chose en moi, criant mon plaisir entre ses lèvres, me plaisant dans ses touchers sans fins, me perdant dans son regard bleuté avant que mes yeux ne se ferment sous le plaisir herculéen qui me régissait. J’en devenais folle, mon corps se synchronisait au déhanché du sien, moi qui croyais avoir atteint l’orgasme, je me leurrais sous ces nouvelles sensations. De milliers de feux d’artifices éclatèrent en moi, brumant mes râles par des sons haletants, quémandant encore plus jusqu’à ne plus en pouvoir. Son liquide chaud se déversait en mon être, ses râles se mélangeait aux miens dans une douce mélodie vibrant l’air de notre plaisir.

- Ça te convient ? ~

Je ne voulais répondre à cela, mon corps continuait d’éprouver les effluves du plaisir bien qu’il ait déjà quitté mon corps. Je m’étonnais moi-même… d’en vouloir encore. De me plaire dans tout cela… Je le voulais. Encore et encore, sans fin. Me collant contre son bras, je posais ma tête sur son torse, me détendant sous les mouvements saccadés de son cœur se régularisant au fil des minutes. Le calme après la tempête… L’acceptation après le plaisir dans notre cas. Me redressant délicatement, je déposais mes lèvres sur les siennes dans un baiser chaste avant de nous faire lever. Tenant sa main dans la mienne, un regard encore embrumé par le plaisir, je le tirais à ma suite dans la salle de bains. Fermant la porte derrière moi, je le poussais sous la douche qui s’activa en même temps que mon corps se pressa contre le sien, que je vienne descendre mes lèvres sur son torse jusqu’à cet objet qui m’eut procuré tant de plaisir ~ Un sourire sadique sur le visage, je me mordis la lèvre inférieure avant de me saisir de sa chose et le remercier, à ma manière ~

Un plaisir sans fin, maintenant tu m’as appris cela Hibari, sois sûr que j’en voudrai encore ~


END

HRP : Bien, bien… Super bien ? Ton lemon était tellement prenant que j’espère que ma réponse te convienne ~ Je clore cet rp salace, au plaisir de lemoner avec toi, mon cher Hibari ~

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Deviens le jouet de mes désirs, deviens ce pourquoi, je me suis faite bafouer.

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