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 Part One Bis : Kagoshima, La gravité de deux corps ne pouvant se toucher.

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Kiseki Ketsuki

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MessageSujet: Re: Part One Bis : Kagoshima, La gravité de deux corps ne pouvant se toucher.   Sam 1 Fév - 23:24

La journée commença super bien. Façon de parler bien sûr, parce que se lever super tôt n'était pas très amusant en soi. Surtout quand ma super jumelle ne se décidait pas à venir en cours en ma compagnie. C'était super étrange qu'elle ait toujours des bons points, mais qu'elle ne vienne super presque jamais. Non, je n'étais pas super jaloux d'elle, c'était super Hikari après tout, mais j'aurais bien voulu avoir autant de patience qu'elle, pour certaines choses, sans faire trop d'efforts pour arriver à des résultats super intéressants. Mais ne parlons pas des mauvais réveils, mais plutôt du reste de ma journée.

Super heureux comme à d'habitude, je me suis assuré à aller voir tous mes amis, et leur dire bonjour, question qu'ils sachent que super Kiseki était toujours là pour les faire sourire. Et il faut le dire, c'était une tache difficile, parce que des amis, j'en avais super un paquet. En même temps, c'était normal, vu que je voulais que tout Undai devienne un grand super havre de paix et d'amitié. Mais ce but fut quelque peu abandonné -juste super un peu- au profit de mes activités extrascolaires, qui se résumait à la super danse. Surtout depuis quelques jours, où un super monsieur est venu me demander si je ne voudrais pas me produire dans un groupe de chanteurs amateurs. J'ai super pas su quoi lui répondre, alors, j'ai chanté quand il me l'eut demandé, et je crois que j'ai conquis son super cœur, vu qu'il voulait à tout prix que je vienne à un casting ou je ne sais super quoi. Évidemment, j'avais besoin de la permission d'une de mes super mamans, chose pas compliqué à obtenir, mais qui risquerait de chambouler davantage mon mode de vie super dynamique.

Parce qu'à part la danse, j'avais la matérialisation à super apprendre. Entre la régénération du corps, la technique, l'agilité, et la super maîtrise des billes explosives, j'avais à faire. C'est pour cela que je comptais me donner à fond pour être le meilleur, et après m'adonner aux autres activités. C'est aussi pour cette raison que j'étais à l'Arène, super dépité de porter une robe de combat qui n'en jette pas, et aussi super triste que je ne réussissais pas à faire bouger mes billes comme je le voulais. Que mon super prof me donne des conseils ou non. Ce n'est qu’après de nombreuses tentatives, et de super réflexion sur comment faire, que j'ai réussi à diriger mes super armes -qui n'étaient pas si super à mon goût- jusqu'à ce que je sache faire des slalomes parmi les autres étudiants. C'était super avant que j’aie un hoquet d'horreur, que je me sente super mal, et qu'une bille explose à la figure d'un de mes super amis.

Sentant la terre se dérober sous mes pieds, j'ai super pas capté quand tout mon corps se mit à trembler, que le super prof criait contre ma personne d'avoir fait du mal à un de mes camarades, et que finalement, je m'excuse super tant bien que mal avant de courir en dehors de l'Arène, comme si quelque chose de grave était arrivé. Parce qu'il y avait un super souci, avec Hikari. Je le savais, c'est tout. Super choqué de mes ressentis, je courrais à travers les couloirs de Undai, la cherchant en vain. Trop alarmé pour réfléchir et suivre le chemin évident de sa position. Hikari... Super Hikari, qu'est-ce qui ne va pas ?!

Je l'ai appris, plus tard. En arrivant dans la maison de maman super Ayame, en voyant maman Akiha en pleurs, en la rassurant, croisant le chemin de super Onee-Chan, pour mieux monter dans la chambre de mes super mamans et de la voir, endormie dans le lit. Hikari. J'avais super mal au cœur de la voir ainsi, mais je ne savais pas vraiment pourquoi. M'approchant de sa personne, je déposais ma main sur sa joue, les larmes aux yeux. Je savais que des horreurs lui sont arrivées, mais je n'avais pas la moindre idée de quoi il s'agissait au juste. Tel un grand frère que j'étais, je pris une chaise, je m'assis, la regardais, en attendant qu'elle se réveille, voulant être là pour elle quand elle ouvrirait les yeux. Une peine immense m'enveloppa.

Encore plus quand nos mères vinrent dans la chambre, quand maman Ayame m'obligea à laisser Hikari seule, quand je protestais sachant qu'elle avait besoin de moi, et surtout quand je me fis pousser jusqu'à dans le salon, sans pouvoir dire mot. Assis à coté de maman Akiha, je fixais mon autre mère attendant que quelqu'un m'explique à moi aussi, ce qui s'est passé pour que MA Hikari soit comme ça. «  Sousei Seiki.  Elle l’a violé Ayame, elle s’en est prise à elle de la pire des manières, cette … » La psy ? Violer... Violer Hikari ?! Impossible, n'est-ce pas ? Ce n’était pas vrai hein ! Sentant les larmes me monter aux yeux, je serrais les dents et les poings à m'en faire trembler. C'était mal. Ce que la psy lui a fait, c'était très mal. Personne ne pouvait faire du mal à ma super jumelle. Tous ceux qui le faisaient, devaient mourir. Dis le maman Ayame, dis-moi d'aller tuer cette méchante personne.

- Mon amour … Nous punirons Sousei pour son crime ~

Furieux qu'elle ne me dise pas d'aller rendre des comptes à Sousei-Sensei, je me levais, poussant un cri de rage similaire à celui de maman quelques minutes auparavant. C'était... Maintenant ! Il fallait la réduire en cendre avant que Hikari ne se réveille, qu'elle puisse marcher dans le couloir en sachant que ceux qui lui ont fait du mal, ne pourront plus jamais la toucher. Parce que le viol, c'était horrible. Je le savais, je ne sais d'où, mais c'était une évidence marquée au fer rouge dans mon esprit, un peu comme le fait qu'obéir à maman Ayame était primordial à mon existence. Serrant les poings, je me retenais tant bien que mal d'exprimer ma colère par des gestes, criant à l'encontre de mes mamans qu'elles ne pouvaient rester ainsi sans bouger tandis que MA Hikari souffrait.

- Maintenant ! Il faut tuer cette crevure ! Elle a touché à MA Hikari ! C'est impardonnable ! Qu'elle crève ! Je vais la tuer ! On ne s'en prend pas à MA Hikari !

Vociférant dans le salon, la rage me faisait voir rouge, d'autant plus que personne ne bougeait, comme s'ils ne voyaient pas l'urgence de la situation. Vraiment, je ne les comprenais pas. Et j'en fus encore plus en colère. Tellement que je leur lançais un regard méprisant avant de me diriger vers la porte, décidé à le faire de moi-même, si elles ne le faisaient pas. Au lieu de se donner des bisous, qu'elles aillent massacrer Sousei ! Fais chier ! Mais mes pas n’allèrent pas loin quand maman Akiha se leva et intercepta tout mouvement de ma part. Premièrement déconcerté, je la laissais faire, croyant qu'elle m'accompagnera. Mais comprenant que ce ne sera pas le cas quand elle me prit dans ses bras et me demanda de me calmer, je devins déchaîné sous de colère, pleurant toute ma rage en essayant -en vain- de m'extirper de son étreinte à coup de poings. « M'man ! Lâche-moi ! Il faut que quelqu'un réagisse, si c'est pas vous, ce sera moi ! » Mais quand vint sa réponse, je m'arrêtais de toute brusquerie.

- Ne t'en fais pas mon chéri, nous tuerons Sousei. La vengeance est un plat qui se mange froid, et sans pitié ~ Bientôt, nous l'aurons ~ Pour l'instant, Hikari a besoin de toi, monte et reste auprès d'elle, Kiseki.

Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j'ai eu soudainement super froid, tressaillant sous l'emprise de maman, devenue super étouffante tout d'un coup. Rassurante, mais aussi... super terrifiante. Me reculant de maman super Akiha, je me mis à pleurer en la regardant, avant de hocher de la tête et de me détourner de la porte, pour me diriger sous un dernier regard vers l’assemblée, à l'étage, dans la chambre où dormait super Hikari. J'ai eu juste le temps de voir maman Akiha revenir vers super maman Ayame, l'embrasser sous une étreinte quémandant du réconfort et lui dire quelques paroles.

- Ayame... Je suis tellement désolée, j'aurais dû faire plus attention à nos enfants... Et vous... Je vous importune sans cesse...

Sur ce, je fermais la porte, ne supportant plus la vision de ma super maman aussi triste. Super dépité, je me couchais à coté de ma super jumelle, l'entourant de mes bras, convaincu qu'elle en avait besoin. Hikari, je suis là.

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MessageSujet: Re: Part One Bis : Kagoshima, La gravité de deux corps ne pouvant se toucher.   Dim 2 Fév - 21:57

Le manque de délicatesse de ma chère Yume-Chan était … impressionnant ~ Crier ainsi sans moindre pudeur que ma fille s’était faite violer restait un choc, surtout lorsque le nom de Sousei Seiki sortait après ces paroles. Dégoûtée, j’avais des raisons de l’être, mais l’incompréhension régissait mon être davantage. Pourquoi ma chère amie avait-elle fait une telle chose ? Les drogues fortes pouvaient certes, faire tourner la tête, mais n’était-elle pas pudique quant à ce sujet, n’était-ce pas elle la vierge attendant la personne qui la libérerait de sa pudeur ? Non, décidément, cela était insensé. Mais je ne pouvais remettre en doute les paroles de mon chef-d’œuvre, Yume-Chan ne me mentirait pas sur un tel sujet. Pas devant Akiha-Chan, pas devant mon petit Kiseki. Bien qu’après coup, j’aurais aimé qu’elle mente, qu’elle ne dise guère la vérité quant aux faits survenus plus tôt dans la journée.

Et cette pensée se concrétisa lorsque l’aura de mon fils surchauffa la pièce, enveloppant son être fait de gentillesse et de bonté dans les abîmes d’une colère sans nom. « Maintenant ! Il faut tuer cette crevure ! Elle a touché à MA Hikari ! C'est impardonnable ! Qu'elle crève ! Je vais la tuer ! On ne s'en prend pas à MA Hikari ! » Que pouvais-je dire à cela ? Qu’il n’avait nullement utilisé « super » dans cette phrase, ne serait-ce qu’une fois ? ~ Non, je ne tiendrai guère un tel discours, j’étais bien trop surprise par son changement de personnalité. A croire que le gène de la schizophrénie avait attaqué notre fils ~ M’étant redressé sous ses cris, je ne pouvais que lui offrir un regard compatissant alors qu’il essayait vainement de proclamer sa vengeance, mais je n’étais guère d’accord avec celui-ci. Sousei-Chan devait certes payer, mais pas delà à mourir de la main d’un seconde. Cette femme était bien trop importante pour mes desseins, m’en séparer serait juste impossible. Oui, la punir ne serait juste qu’un geste pour calmer les ardeurs néfastes de mon épouse … Et que devais-je penser lorsque ma dite femme prit la parole à son tour ? ~

- Ne t'en fais pas mon chéri, nous tuerons Sousei. La vengeance est un plat qui se mange froid, et sans pitié ~ Bientôt, nous l'aurons ~ Pour l'instant, Hikari a besoin de toi, monte et reste auprès d'elle, Kiseki.

Qu’elle était terrifiante. Seul ce mot traversa mon esprit alors que mes billes verdâtres se posèrent sur sa silhouette, enlaçant notre enfant. Je savais Ô combien il était dangereux pour autrui de poser un doigt sur ce qui était sien, mais Ô grand jamais je n’aurais cru que cela me ferait peur de la voir dans un tel état ~ Un regard psychopathe muni d’un sourire charmeur ? Cela était terrifiant, et assez pour qu'une goutte de sueur froide ne vienne couler dans mon dos ~ Métaphore sur le côté, je me relevais enfin. M’avançant vers ma chère scientifique alors que notre jeune garçon s’en alla à l’étage, j’acceptais son étreinte ainsi que le mince baiser qu’elle m’adressa alors que tapie dans mon cou, elle parla ~

- Ayame... Je suis tellement désolée, j'aurais dû faire plus attention à nos enfants... Et vous... Je vous importune sans cesse...

Des inepties ~ Comme à son habitude lorsqu’elle se retrouvait ainsi ~ Mais n’était-ce guère normal après ce qui venait de se passer ? Lui en vouloir serait un crime contre l’humanité, je ne ferais que lui plaire en étant une épaule pour recevoir ses larmes, et une épouse parfaite pour lui prodiguer des caresses qui lui feraient oublier tous les tracas de la journée ~ Oui, ma perversité n’avait pas de fin, qu’importe le lieu, le moment ou les circonstances ~ Caressant le doux visage de mon aimée, seul un sourire amoureux se dessina sur mes lèvres alors que je collais mon corps au sien, plaçant ma main libre sur ses hanches pour mieux venir l’embrasser avec amour ~ Un geste simple, se remplissant rapidement d’une passion sans nom alors qu’à contrecœur, je me reculais pour qu’elle reprenne son souffle.

- Maaah~ Akiha-Chan n’a guère à s’en faire pour cela, ne suis-je pas là pour elle après tout ? ~

Cela allait de soi, à tout jamais je serai là pour sa personne. Il était rare de me voir aussi dévouée pour une personne, mais n’était-elle pas spéciale à mes yeux, importante à mon cœur et si unique selon mes critères ? ~ Oui, Akiha-Chan avait tout mon amour, et qu’importe ce que les gens disent, j’avais également un cœur. Battant d’un amour pur et pervers pour ma tendre épouse ~ Cela était certes paradoxal en sachant que je me dévouais tant pour une femme, moi, la grande Dead Master, directrice d’une école d’Élite, hautement placée dans la hiérarchie Japonaise, femme parfaite dotée d’une intelligence hors norme dont les charmes n’étaient plus à prouver ~ Mais les faits étaient là, j’avais été conquise, et je me consacrais au bonheur de celle que j’avais fait mienne ~

Arquant un sourire charmeur, je me détachais de son corps pour venir lui prendre la main et ainsi la tirer à ma suite dans la cuisine. Passant l’arcade murale, c’est avec un certain malaise que je retournais dans mon lieu de création culinaire, détaillant de mes prunelles les dégâts causés dans cette pièce. Rien de fâcheux en soit, un petit coup de balais et tout serait parfait ~ Ma maniaquerie me perdra un jour, n’est-ce pas ? Mais allons y, plus vite cet endroit serait propre, plus vite j’irai déchiffrer la raison pour laquelle mon plan de travail ressemblait à un laboratoire délaissé depuis un siècle. Ramassant rapidement les fioles brisées au sol, je jetais tout dans la poubelle avant de passer un coup de raclette afin de ramasser les derniers débris. Vérifiant si je n’avais guère oublié quoi que ce soit, je me dirigeais enfin vers les récipients encore entiers. Me saisissant de la tablette d’Akiha-Chan, je glissais les instructions sous mes yeux avant de comprendre -après la troisième ligne- qu’il s’agissait d’une potion destinée à Hikari-Chan. Lui faire repousser les cheveux en trois heures ? Voilà une chose intéressante ~

- Puis-je ? ~

Une question posée rien que par étique ~ Et une fois le consentement reçu, je me plongeais dans un grammage précis, mélangeant certains composants tandis que d’autres bouillaient sur un bec ~ Attendant que la couleur voulue apparaisse, je poursuivis, avec une certaine aisance qui je savais, glaçait le sang de mon épouse se trouvant dans mon dos ~ Pauvre chérie, ne pas réussir une telle formule n’était guère grave dans ton état ~ M’abstiendrais-je de lui dire cela ? Cela va de soit, en attendant, j’avais fini, il ne fallait plus que laisser reposer le produit dans un endroit frais avant de l’appliquer. Le frigo fera l’affaire n’est-ce pas ? ~ Un dernier baiser à mon épouse en passant devant elle, et je déposais la solution à côté d’autres aliments se trouvant sur la porte du frigidaire.

- Je suppose que tu n’as guère d’appétit, mais il serait préférable que tu manges ne serait-ce qu’un peu mon cœur.

Zieutant sur les aliments qui me faisaient de grands yeux, je retirais quelques produits frais se trouvant dans le frigo. Principalement de la verdure, salade, carottes, poivrons, concombre, asperges et ainsi de suite. Réfléchissant à ceux qui devaient être cuit, je remplis une casserole d’eau avant d’y jeter les légumes une fois que l’eau bouillit. Coupant les autres, je les déposais dans un plat tout en m’échappant de la présence de mon épouse, plongée dans mes recettes, je ne voyais presque plus sa personne alors que ce plat lui était dédié. Devrais-je tout de même me faire de la viande pour accompagner tant de végétation ? Je risquerais de tourner vache ~ Trêve de plaisanterie, faisons donc. Poulet, porc, bœuf ? Poulet, la viande blanche me tente ~ Quelques morceaux de sautés et voilà la nourriture prête, les légumes cuits et placés dans le plat, la viande s’y étant mélangée et une petite vinaigrette -faite maison- pour le palais délicat de mon épouse. Plat en main, sourire aux lèvres, je l’invitais à me suivre dans le salon. Endroit dans lequel je me posais en attendant qu’Akiha-Chan fasse de même. Je n’aimais guère que l’on mange dans ce sofa, mais n’était-ce guère plus confortable pour ma chère aimée ? ~ Je ferai cette concession en ce jour ~

- Puis-je espérer que cela te convienne, ne te force pas si tu n’y arrives pas, mais essaye tout de même mon cœur ~

Lui tendant le plat, j’allumais la télévision afin d’apporter un bruit de fond dans cet endroit. Me blottissant contre Akiha-Chan, c’est avec la plus grande attention que je pris ma première bouchée ~

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Akiha Ketsuki

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MessageSujet: Re: Part One Bis : Kagoshima, La gravité de deux corps ne pouvant se toucher.   Lun 3 Fév - 0:15

Son toucher, sa présence, j'en avais tant besoin. Je me ressourçais dans son étreinte rassurante, dans son aura oppressante. C'était dans les moments comme ceux-ci que je réalisais à quel point je l'aimais, tout ce qu'elle représentait à mes yeux baignés de larmes salées par le chagrin. Ayame... Son odeur, son regard, son sourire tout autant que ses rictus de colère, tout cela me faisait vibrer, dans tous les sens du terme. J'étais heureuse de sa présence, un peu honteuse également, mais surtout... impressionnée. Je ne m'attendais pas à la voir arriver ainsi, sous une parole à moitié dite derrière mes pleurs. La sensation de quiétude enveloppait mon être tout autant que les bras de mon épouse. Était-ce cela, l'amour ? Être la pour l'autre personne ? « Pitoyable. Tu crois qu'elle te portera encore longtemps de l'attention si tu te comportes de la sorte, Akiha ? » Je... ne savais guère répondre à cette tirade monstrueuse et dépourvue de sentiment de mon ombre. Je ne voulais pas penser à cela non plus. Seul cet instant comptait, déchiré par la joie de sentir Ayame conte moi et la douleur de savoir ma fille si... humiliée par la vie. Et le comportement de mon fils, ne vint rien arranger à mon état, même si mon épouse était décidée à se ranger de mon coté, contre Sousei. Dans ce cas là, que pouvais-je faire de plus ? À part rassurer à mon tour Kiseki, et profiter au maximum des bras de ma chère et tendre femme ? Un rêve ? Un doux cauchemar que j'aurais préféré ne jamais vivre.

Un goût du sang enrobé dans du miel sucré, tel était le baiser partagé entre Ayame et ma personne. La mort attirait mes sens, demandant son dû de vengeance, tandis que la vie espérait se faire conquérir par des douces caresses ainsi que l'oubli de mauvais moments. Entre ces deux sentiments si proches mais si éloignés l'un de l'autre, je ne savais lequel choisir. Me laisser bercer par la voix de ma femme ou celle de mon ombre ténébreuse n'aspirant qu'à un futur morbide ? Le choix était difficile, définitivement impossible à arrêter sans une mure réflexion. Raisonnement qui ne voulut apparaître clairement dans mon esprit embrouillé par le chagrin, la désolation ainsi que l'ivresse d'un besoin persistant.

- Maaah~ Akiha-Chan n’a guère à s’en faire pour cela, ne suis-je pas là pour elle après tout ? ~ 

Ses paroles me donnaient l'envie irrésistible de déverser toutes les larmes de mon corps, tellement j'en fus touchée. À croire que fragilisée, il fallait peu avant que je ne tombe en morceaux pour un oui ou pour un non. « Désolant. » Je m'en rends compte effectivement, mais les émotions que je ressens sont trop déchaînées pour que je puisse les masquer sous un faux sourire parfait. Telle était la vérité, déplorable qu'elle puisse l'être. Laissant Ayame se reculer de ma personne, malgré ce que j'aurais voulu, je pris sa main tendue sans hésitation, la suivant dans la cuisine. Lieu que j'eus transformé en une marre dégoûtante et gluante de produits en tout genre. De cela aussi, j'étais honteuse, connaissant l'énorme besoin que portait Ayame pour son lieu de vie se devant d'être constamment propre à en manger parterre. Détournant le regard quand elle ramassa et nettoya tout dégâts causés par mes mains incapables d'agir correctement, je ne bougeais pas du seuil de l'entrée de la cuisine.

- Puis-je ? ~ 

« Non ! » Il fallait que je me clame tout de suite, avant que mon ombre ne ressorte et ce, de manière permanente pour remettre les points sur les « ». Non que cela me dérange qu'Ayame prépare la formule que j'eus essayé de faire, après tout, il n'y avait pas meilleure scientifique que son éminente personne. Mais mon ombre n'appréciait guère ce geste de bonne volonté selon moi, prétendant que c'était une insulte, que si je continuais à me morfondre, Dead Master ne verrait plus aucun talent en ma personne -à tous les niveaux- et qu'elle irait se trouver quelqu'un de bien plus capable. Parce qu'il fallait l'avouer, ne pas savoir mélanger quelques produits pour un scientifique -malgré la difficulté de la tache-, était un échec honteux, une défaite digne de se faire lapider. Toutes ces pensées défilaient dans ma tête à vive allure, pourtant je ne bougeais guère, ne dis rien de mes inquiétudes, et regardais juste -d'un œil vide- tous les gestes de ma dite femme.

- Je suppose que tu n’as guère d’appétit, mais il serait préférable que tu manges ne serait-ce qu’un peu mon cœur.

N'ayant guère le cœur à manger, j'aurais pu protester et lui dire qu'effectivement, je n'avais pas faim. Mais finalement, seul un silence pesant lui répondit tandis qu'elle s'affairait déjà à la préparation d'un plat de son cru. « Manger ne nous aidera pas. Tuer, peut-être bien ~ » Paradoxalement, j'étais du même avis, rare étant les fois que cela puisse se produire. Seulement, nous n'avions les moyens directs de s'en prendre à Sousei, pour le moment. Et là, un plan naissait peu à peu dans mon esprit, une danse macabre soulevant les pans de la chair de l'infâme femme qui eut entaché mon nom de sa main vile. Sousei... Tu mourras ~ Serrant le poing sous la colère accumulée, un fin soupir traversa mes lèvres, en même temps qu'une douce odeur de nourriture vint chatouiller mes narines. Aurais-je faim finalement ? Non... Je n'ai pas que cela à faire. Du moins, cela ne se voyait guère quand j'ai pris le plat -grand- préparé par Ayame, en l'accompagnant dans le salon où le sofa nous accueillit douillettement.

- Puis-je espérer que cela te convienne, ne te force pas si tu n’y arrives pas, mais essaye tout de même mon cœur ~ 

Je ne pouvais qu'obtempérer à sa demande. Elle fut assez gentille pour me réconforter, et me préparer à manger, il serait impoli que je refuse. Sentant son corps contre le mien, je piquais dans le plat à contrecœur, aucune joie -ni besoin- de mâcher ce qui se logea sur mon palais. Pendant les premiers deux secondes ce fut bien le cas mais... Ne dit-on pas que la faim vient en mangeant ? J'approuve ce dicton. Était-il normal que j'eusse à ce point besoin de manger ? En vue de l'heure et de tout ce qui s'est passé, cela a dû me creuser l'estomac sans que j'en note l'importance. Mangeant donc en silence, quelques bouchées plus tard -et soupirs- je tournais enfin mon regard clair vers ma chère femme et lui souris faiblement sous un « Merci Ayame... » Soufflé à mi-mot. Le plat posé sur les genoux, je levais le bras afin de mieux encercler la taille de la femme m'étant si cher, et l'attirer bien contre mon corps. Froide... Elle était tellement « Insensible et ennuyée de te voir aussi dénuée de charme ? ~ » Non, pas vraiment. Les sourcils froncés, je me détachais d'Ayame et déposais le plat sur la table basse du salon, mon alter-ego me coupa l'appétit de cette tirade outrageuse. Contrariée sans pour autant le montrer, mon regard se perdit sur l'écran géant de la pièce, tandis que mon corps revint se lover dans les bras de mon épouse, glaciale... mais tellement chaleureuse en même temps.

- En ce qui concerne cette... histoire avec Hikari, ne vous en préoccupez plus, je m'occupe du reste.

Déterminée que je puisse l'être, je désirais assouvir le besoin de ma vengeance seule, il m’incombait de tuer Sousei de mes mains, sans que personne n'intervienne dans l'histoire. En tant que mère de mes enfants, son sang coulerait sur mes mains, et je m'en réjouirais. Ainsi, je laverai ma conscience du fardeau que je portais. Par ma faute. Si j'étais là pour Hikari, jamais Sousei n'aurait eu l'occasion de s'en emparer. Si je n'avais été occupée à jouer avec Yume... Yume. Où était-elle passée ? Me redressant soudainement, je levais le regard par dessus le sofa et constatais qu'elle ne se trouvait plus dans le salon, ni à l'étage. Serait-elle partie ? Je penserais à la remercier d'avoir tant fait pour moi aujourd'hui. Vraiment. En attendant... Avant que Hikari ne se réveille et que je consacre toute mon attention à son petit être...

- Je vous aime, Ayame.

Déçue par ma propre faiblesse au moment où je devrais être forte pour ma fille, je laissais mon corps se détendre dans une douce étreinte premièrement. M'asseyant à califourchon sur une certaine femme flanquée de son éternel sourire, je caressais son visage du bout de mes doigts, plongeant mes yeux clairs dans ses billes envoûtantes. Un baiser. J'en avais tant besoin. Tellement qu'un souffle plus tard, mes lèvres se scellèrent aux siennes sans hésitation, ma langue traversa la barrière de ses lèvres pour se mélanger à la sienne dans un doux baiser... électrisant au point que mon bas-ventre s'enflamme sous cette seule caresse et qu'un gémissement inaudible ne traverse mes lèvres. C'était si... délicieux ~ J'en quémandais plus. Jusqu'à ce que tout souvenir de cette journée soit brouillé sous une passion de chair. Plongeant ma main frivole furieusement dans sa chevelure soyeuse, collant ma poitrine à la sienne davantage, j'approfondis le baiser, ce toucher qui devint vital, puissant. Et ainsi, je me perdis dans l'envie ~

Sans un mot, j'allongeais Ayame sur le sofa, le souffle saccadé sous la bestialité que mon corps voulait exprimer, délestant tout mon être d'une colère sourde, d'un chagrin douloureux, ainsi que d'un désir brûlant. Une main posée impitoyablement sur son ventre, je vibrais sous l'empressement de la réchauffer, tandis que tout mon corps était déjà enflammé. Si au début les baisers chastes étaient doux et chargés d'amour, les suivants devinrent endiablés, sa peau m'appelait, son être ne pouvait que se cambrer sous mon toucher ferme. Léchant la peau tendre de son cou, j'y plantais mes crocs délicatement, mordillant, baisant, suçant cette partie d'elle jusqu'à ce que je m'en lasse, que je descende le long de son corps, que je m'attarde sur sa poitrine tandis qu'une main précise se faufilait sur son intimité, la titillant sans jamais y rentrer, même si je frissonnais d’impatience de la pénétrer. Et je le fis ~ Genoux au sol pour une meilleure posture, une main empoignant ses fesses, des doigts glissant sous la chaleur de son liquide divin, en même temps que ma langue goûtait à ce dernier, tout cela dans des déhanchés d'envie. D'elle ~ J'avais tellement envie d'elle que j'en devenais folle. Limite brusque. J'avais tant à exprimer, que j'en mouillais, j'en jouissais et gémissais en sillonnant son corps de haut en bas, de sa bouche à son jardin secret -que je connaissais si bien-, de son regard jusqu'au fond de son cœur que je m'étais apprivoisée ~ Et ce besoin ne s'atténuait guère, au contraire, il devenait de plus en plus bestial ~ Effaçant tout autre sentiment pour le plaisir de la sentir fondre sous mes caresses ~

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MessageSujet: Re: Part One Bis : Kagoshima, La gravité de deux corps ne pouvant se toucher.   Lun 3 Fév - 2:31

« Je vous aime, Ayame. » M’avait-elle dit avant qu’une étreinte amoureuse ne vienne enrober mon corps dans un fléau de passion. Je ne m’y attendais guère, moi qui étais persuadée que je n’aurais droit à un tel ébat sexuel, me voilà désemparée à présent. Et non pas à me déplaire, rassurez-vous, je savourais pleinement ses gestes ~

Un baiser enchainant rapidement d’autres, de doux touchers, des lèvres douces et amoureuses, des gestes frivoles alors que mon être se voyait couché contre mon sofa alors qu’un corps se posa sur le mien, me surplombant de son poids et de sa douceur ~ J’en mouillais, et ce littéralement. Depuis quand n’avais-je eu cette impression d’être domptée par un être inférieur à ma personne ? Depuis quand n’avais-je ressentie ce plaisir et cette gêne de se voir soumettre ? Depuis quand ne m’étais-je guère délecté des doux attouchements de mon épouse qui, connaissait mon corps à la perfection ? Sachant parfaitement quel endroit toucher, quelle partie efflorer pour que je devienne toute chose, que ma voix se fonde dans des suppliques gémissantes quant à ses actions ? ~ Depuis tant de temps que je me laissais faire à ses actes, m’arquant tout en jouissant de plus en plus ~

Essayant toujours de me rattacher à son corps, c’est avec vain que je me heurtais à un endroit vide alors que ses doigts me pénétrèrent, cherchant à tâtons son corps, je le trouvais après quelque mouvement alors que les siens devinrent plus brusques, plus envieux, plus quémandeurs d’un toucher que je comptais également lui apporter. Chose que je ne tardais à faire lorsque j’arrivais à attraper son doux visage entre mes mains glaciales. Un sourire échangé, un baiser passionné, nos langues se liant et son corps oppressant le mien de son amour. Ma main se baladait sur ses courbes tout en déshabillant son corps ~ J’avais besoin de voir celle qui était mienne, j’avais besoin de baiser chaque partie de son corps … C’en était tout aussi pressant que le plaisir qui naissait en mon bas ventre, c’était irrévocable, il fallait que je la regarde, que je la contemple.

Prenant le dessus sur nos ébats, je la couchais à ma place alors que retrouvée à califourchon, je continuais à me plaire dans ses doux vas et vient, me déhanchant à la vitesse de ceux-ci tout en explorant le corps de mon épouse de mes lèvres assoiffées. Mes mains dessinèrent des sillons sur son corps alors que ma langue s’attardait sur sa poitrine tandis que mes doigts effleuraient son intimité sans jamais la pénétrer ~ Je préférais attendre qu’elle me supplie de la libérer de ce besoin ~ Qu’elle le fasse, je n’attendais que cela, et son antre également en vue de son humidité ~ Plus je la caressais, plus elle mouillait, s’en était tout aussi surprenant qu’appréciable. Je l’aimais ~

Et ce fut sur un dernier baiser langoureux que j’arrêtais mon manège. Nos corps s’arquèrent en union, une alchimie parfaite grandissait entre nos gestes alors que nos voix s’entremêlèrent dans une mélodie torride ~ Je n’en pouvais plus, cela était si bon, si parfait, si … Akiha ~ Si nous. Une douce étreinte, reçu le corps de mon épouse alors que nous tombâmes sur le siège du sofa, seul la télé apportait un dernier bruit de fond alors que nos gémissements s’étaient éteints dans des respirations haletantes ~ Sourire aux lèvres, je me tournais vers ma chère Akiha-Chan pour apposer un dernier baiser sur ses lèvres avant que sa respiration se changea en quelque chose de plus régulier, que tout son être ne s’éteigne sous une fatigue certaine contre mon sein. Je n’ai guère bougé lorsque je compris qu’elle s’était endormie, préférant pleinement rester ainsi à ses côtés plutôt que la réveiller et lui rappeler tous ses soucis afin de la faire bouger de place. Fermant les yeux à mon tour, je me plus dans un silence reposant ~

Ce n’est qu’une heure après que je me décidais de me lever du sofa. Faisant attention de ne pas réveiller ma bien-aimée, je posais une chemise sur mes épaules ainsi qu’une paire de sous-vêtements avant de rejoindre la cuisine et aller voir ma préparation. Ouvrant le frigo, je regardais le flacon sous toutes ses coutures avant de le monter avec ma personne à l’étage. Endroit où celui-ci fera effet ~ Rentrant dans ma chambre, je me dirigeais vers mon lit afin d’y retrouver Hikari-Chan. Contournant la chaise en regardant les jumeaux dormir enlacés l’un contre l’autre, c’est avec un certain mécontentement que je les séparais. Toutes relations avec le sexe opposé était prohibée à Undai, d’autant plus si cela concernait mes enfants. Une relation incestueuse bafouant la loi d’Undai ? ~ Quelle horreur ~

Attrapant Kiseki-Kun sans pour autant réveiller ce poids mort, je le déposais dans le lit de Ren-Chan avant de me rendre compte que la petite n’était pas rentrée non plus. Devrais-je appeler Iza-Kun pour avoir de ses nouvelles ? ~ Il était convenu qu’elle ne rentre pas ce soir après tout, et l’appeler n’engendrera que des questionnements inutiles n’est-ce pas ? ~ Laissons à l’homme un trou noir sur les événements et concentrons-nous plutôt sur la chose verte qui dormait dans MON lit ~ Devrais-je la bouger également ? Maaah, Hikari-Chan a un sommeil bien plus léger que son frère, autant ne pas la déranger également, quitte à ce que nous dormions avec elle … Cette nuit uniquement ~

Appliquant le produit sur ses cheveux, je laissais celui-ci agir alors que je rejoignais le rez-de-chaussée pour prendre ma femme lovée dans le sofa du salon ~ La portant avec toute la délicatesse du monde telle une jeune mariée, j’éteignis la télévision ainsi que toutes autres lumières inutiles à l’heure qu’il était. Eclairant mon chemin grâce à la matérialisation, trois lucioles de pouvoir tournaient autour de nos corps alors que je regagnais la chambre à pas de loup. Déposant mon épouse dévêtue dans notre lit, je m’ôtais également de cette chemise inconfortable pour dormir et m’en allais également me coucher ~ Certes non pas où j’aurais voulu, mais je n’allais pas faire ma fine bouche devant deux magnifiques créatures endormies, huhu ~ Prenant Hikari-Chan dans mes bras alors qu’elle se lovait également dans ceux d’Akiha-Chan, seule une de mes mains se perdit sur les courbes féminines de mon épouse avant que la fatigue ne me gagne ~

Une nouvelle page nous dira dans peu, de ce que demain est fait ~

END

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