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 Les nuits sont parfois faite d'aventure.. [Pv: Justine]

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Harry C. CLARK

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MessageSujet: Les nuits sont parfois faite d'aventure.. [Pv: Justine]   Lun 26 Nov - 10:12

Depuis déjà quelque jours, Harry ne dormait pas, trop peux ou trop mal. Ce n'était pas la faute de son nouveaux camarade de chambre, ou peut-être que si, à ne jamais parler, rester dans son coin, et faire comme si Harry n'existais pas, sale rendait un peu fou, mais pas au point de ne pas dormir.
Non ce qui l’inquiétait c'était le jeune panda qu'il avait trouver dans la forêt. Pour une raison ou une autre le panda c'était pris d'affection pour lui. Pas pour la folle des animaux, non pour lui. Au début sa avait eu tendance à l'agacer. Qu'est qu'un Lord, allait bien pouvoir faire d'un panda? Surtout qu'au Japon,il n'y à techniquement pas de panda. Peut-être que la directrice en a? Elle a du dépenser énormément pour cet ours noir et blanc. Enfin le problème ne ce réglant pas, et l'administration incapable de régler ce problème avaient finit par lui imposer la garde du panda. Garde forcer que c'était vite transformé en cohabitation sympathique même avec le muet de la chambre. Le panda et lui passaient leur temps à dormir, donc pas de possibilité qu'ils ce disputent.
Mais si, Harry ne pouvait pas dormir, c'est justement parce qu'il passait trop de temps à s'occuper du panda. Toute les nuits il sautait son repas pour le nourrir. Passant le peu de son temps disponible à s'occuper de cet boule de poil, il réussissait à peine à ce maintenir au dessus de la moyenne, alors que d'habitude, il était dans les meilleurs note de la classe.
Mais ce soir c'était différent, il avait loupé le repas du midi, pour ce permettre de réviser un contrôle de mathématique. Si il ce loupait, il pouvait dire adieu à Ohno (ainsi l'avait nommé la folle des animaux FDA), et dans le fond il s'y était habitué, à cette présence câline,et demandeuse de soin. L'ego du Lord en prenait un sacrée coup, mais le sensible s'en moquait un peu.
Harry avait donc faim, mais hors de question d'aller volé de la nourriture étant donné que la cafétéria de l'école était fermé, il y a déjà deux heures. Soupirant à en faire trembler les murs, Harry ce dirigea avec Ohno, vers le parc, pensant qu'un peu d'air frais lui ferait le plus grand bien.
Le petit panda, lui était au anges, tandis que son maitre essayais par le marche d'oublier sa faim qui le taraudais. Voyant le panda ce mettre à arracher les bambous ce trouvant dans le parc, Harry voulut ce frapper la tête contre le sol. Pourquoi cet hypocrite de panda, ne pensait qu'à manger quand il ne dormait pas ?
L’estomac encore plus dans les talons, il décida de retourner dans sa chambre, suivit de près par son ami à quatre pattes, mastiquant bien sagement les bambous arrachés.
D'une démarche morose, il traina dans les couloirs, sachant que le sommeil ne viendrait pas, même si c'est yeux lui piquait, la faim le tiendrais éveiller. Ils finirent par attérir dans la cafétéria.
Le petit panda, joueur, ce qui n'ai pas très caractéristique de cette race d'ours, ce mis à courir entre les tables, dérangeant les chaises, les faisant tomber, ce cognant contre les murs, pour ce mettre enfin à pleuré. Harry ce trouvait toujours derrière lui, essayant d'éviter les chaises, les remettant en place, tout en essayant d'attraper son petit compagnon.
Lorsque ce dernier ce mis à pleurer, Harry eu peur qu'il ramène les surveillants de l'école. Encore ce trouver dans les couloirs d'accord mais ici...
Les cheveux complétement défait et l'élastique perdu dans la salle, Harry sermonnais son panda essayant de lui faire entendre raison, ce qui fut peine perdu.
Au bout d'un moment, ses pleure eu raison de la patience d'Harry et même s il se répugnait à le faire, il fit un câlin au panda, qui, immédiatement arrêta de pleuré :

-tu ressemble trop à un humain, petit ours délavé. S'indigna gentiment le garçon. Enfin ce n'ai surement pas cela qui va arrêter ma faim. Et cette course ma ravivé de plus belle.

Il jeta un regard réprobateur sur le panda qui s'en moqua comme une guigne, après tout si l'humain ne voulait pas manger de bambou c'était son problème pas celui du panda.
Soupirant, Harry ce décida à aller voir en cuisine si il ne trouverait pas quelque chose de comestible à ce mettre sous la dent. Tout en fouillant les placards, il ce jura de faire des provisions de nourriture, pour une de ces jours ou il serait dans le même problème.
Trouvant enfin un bol de soupe chinoise instantanée, il s'installa sur une table, aussi haut que possible après avoir réussi à dégoter une boite de cœur de bambou en boite. Dos à l'entrée, il savourait son repas frugal comme si c'était son premier repas depuis longtemps.
Quand il eu finit, il regarda son panda ce débattre avec ses cœur de bambou. Les coudes sur ses genoux replié, le kimono mal fait, et ses long cheveux volant au grès des courants d'air, on aurait put le prendre pour un fantôme, surtout avec les bruit que faisait Ohno en mangeant. Cette idée amusa Harry, quand soudain un bruit l'avertie de la présence de quelqu'un.
D'un geste vif il se retourna debout sur la table, son sabre à la main face à la jeune fille ce trouvant devant lui. Voyant qui elle était, il la salua d'un grand geste avec son katana...

Spoiler:
 

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Jun Itsuko

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MessageSujet: Re: Les nuits sont parfois faite d'aventure.. [Pv: Justine]   Lun 26 Nov - 18:04

Je ne sais pas combien de temps, j'étais restée là, assise dans le coin le plus isolé de la cafétéria. Une heure ? Deux heures ? Trois heures ? Le temps n'avait plus autant de signification qu'autrefois et je n'avais pas bougé d'un pouce même après la fermeture des portes principales, trop occupée à examiner mon bras curieusement douloureux. Je crois que les médecins appelaient ça : Une douleur fantôme ... Cette souffrance qui n'avait pas lieu d'être mais qui se faufilait telle une épine sous ma chair et appuyait sur mes muscles et mes os qui avaient connus de funestes destins.
Je me souviens encore du temps et du travail nécessaire à sa recomposition. Plus d'une semaine de brûlures atroces qui ne cessaient de me lancer au fur et à mesure que je ré-matérialiser ce qui devait se trouver au bout de mon moignon sanguinolent. Des jours et des jours, enfermée dans ma chambre, cherchant par tout les moyens à fuir cette infirmerie puante qui voyait passer chaque jour des dizaines de cadavres entre ses portes, mais aussi ces cours stupides et mes "parfaits" petits camarades plus faibles et futiles les uns que les autres. Et enfin ... Enfin après tant d'efforts et de patience ! J'avais retrouvé un semblant d'humanité : un visage tout juste appréciable et des membres consistants qui ne déversaient pas leurs fluides dès qu'ils le pouvaient et où il le pouvaient.

Je releva enfin la tête, laissa tomber mon bras sur mes cuisses et m'avachis sur mon siège de cuir, l'un des rares fauteuil encore qui subsistaient malgré le changement annuel des meubles. De toute façon, j'étais l'une des rares personnes à m'obstiner à occuper ce coin si confiné, séparé du reste de la pièce par un mur de béton coloré, juste à côté d'une bouche d'aération qui renvoyait ces relents de nourriture mal consommée, trop agressifs pour un nez performant. Mon odorat à moi ? Il n'en restait plus grand chose. Encore un de mes organes qui avaient pris un mauvais coup et que j'avais trop mal opérer dans le feu de l'action.
Un vacarme monstrueux se fit entendre, très vite accompagné d'une voix feutrée qui ne s'éteignit que pour laisser place à des pleurs curieux et inhumains, un son qui attira grandement mon attention par son étrangeté. J'espérais sincèrement que l'individu n'était que de passage, je n'avais aucune envie de me retrouver nez-à-nez avec cette chose qui couinait singulièrement. Sûrement un autre malade qui se prenait pour une bestiole quelconque et que la curiosité poussait à ... A faire quoi, d'abord ?
L'étranger se contenta de pousser les portes de la cuisine à deux reprises, apparemment en quête de nourriture et je l'entendis clairement aspirer un liquide goulument quelques minutes après, engloutissant son repas dans un bruit désagréable. Je grogna légèrement et ne put réprimer un frisson de dégoût. Mon ouïe était bien l'unique chose qui s'était décuplée après mon "petit" incident dans l'arène.

Quand le calme revint enfin, je me décidais finalement à sortir de ma cachette, me faufilant dans l'espace réduit qui séparait à peine le mur de mon siège pour mieux m'avancer entre les tables avec l'espoir de quitter la salle sans avoir à me battre avec un dérangé quel-qu’il soit. Malheureusement pour moi, je me fis rapidement menacée par une lame alors que je tentais de contourner sagement l’individu.
Et un autre débile de plus qui se prenait pour une fine lame, et un ! Il y avait décidément trop de personnes à l’affût à Undai Gakuen, prêtes à sauter sur tout ce qui pouvait bouger et à empaler le moindre morceau de chair. Je ne pu m'empêcher donc de soupirer exagérément en portant ma main à ma soyeuse chevelure d'ébène que j'ébouriffai nerveusement, juste parce que c'était le genre de chose qui me détendait, ou tout du moins m'en donnait la vague impression.
La pointe de sa lame s'éloigna rapidement de ma personne, dessinant une largue courbe en guise de salutation, alors que je dévisageais hautainement le nouveau venu. Ce gusse n'était pas vraiment à vomir en lui-même mais ... Soit il restait un homme, et un homme n'avait aucunement le droit de jouir librement de sa beauté qu'elle soit fabuleuse ou non. C'est pour cette raison qu'aucun compliment ne me vint à l'esprit et qu'aucun mot aimable ne s'échappa d'entre mes douces lèvres.

-Qu'est-ce que tu crois faire avec ton petit canif ?


Je le contournais lentement, n'attendant aucune réponse de sa part, puis me dirigeais vers l'étrange petite chose qui s'agitait à ses côtés. Un panda ? Il ne manquait plus que ça à l'Académie pour être le zoo le plus complet de tout le Japon ... Alors c'était donc ça qui poussait ses petits cris si agaçants ? Hum ...
J'approchais mes doigts de son petit museau noir et l'effleurait à peine, lui donnant juste le temps de saisir mon odeur délicate de mort qui l'effraya aussitôt et le fit reculer rapidement.
Pauvre petite chose, elle n'avait absolument rien à faire au milieu de tout ces cinglés qu'abritaient Undai Gakuen et je ne préférais même pas savoir le pourquoi du comment elle s'était retrouvée ici.
Je souris ironiquement devant sa peur légitime et m'éloigna, sans demander mon reste, de ce duo curieux avant d'ouvrir l'unique porte encore ouverte - la moins utilisée - et de jeter un vague regard en arrière pour voir si oui, ou non, ce drôle d'individu allait se montrer pot-de-colle. Allez savoir ... Un mâle de l'établissement m'avait déjà amplement reniflé les fesses lors de ma première année, je ne m'étonnais plus de rien venant de leur part.

-Ne traînes pas trop dans les parages. L'un de nos surveillants est particulièrement gourmand et n'hésites pas à venir dérober quelques mets délaissés par les élèves en pleine nuit ... Je te dis ça parce que ce n'est pas vraiment le plus conciliant d'entre tous. Après tu fais ce que tu veux ...

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Harry C. CLARK

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MessageSujet: Re: Les nuits sont parfois faite d'aventure.. [Pv: Justine]   Jeu 29 Nov - 6:41

-Qu'est-ce que tu crois faire avec ton petit canif ?

j'avoue que je devais être ridicule avec mon sabre. Mais je pouvais empercher d'être sur mes garde dans l'académie. La prudence des élèves m'avaient contaminer. Je souris sachant la personne qui ce trouvait en face de moi. Elle était passé en Première il y a peu elle aussi, mais on la voyait peu en cours. Elle s'était détruit un bras et selon la rumeur avait catégoriquement refuser d'entrer dans l'infirmerie pour ce le refaire matérialisé.
Eh bien elle s'en sortait plutôt bien. Son bras et son visage était redevenue humain et existant. J'étais fasciné par son obstination, mais amusé aussi. Elle ce serait épargné bien des douleurs si elle avait rangé son orgueil. Mais je n'avais pas vraiment à la jugée elle faisait ce qu'elle voulait, sa vie son corps. De plus si je me fier à ce que j'avais entendue d'elle, elle avait une tendance forte pour le sexe féminin. Bien sur cela ne me gênais pas, mais on m'avais avertie de son mauvais caractère à l'encontre des hommes. Bah, elle à quand même l'air plutôt sympas.
Par contre elle faisait peur à mon panda, lui qui est d'habitude social (si un panda peut l'être). Ce n'était pas une peur, genre elle est méchante , mais plutôt c'est quoi? Oui comment je sais ça, j'aimerais le savoir, mais pour le moment c'est Jun qui m’intéressai. Je n'avais pas eu l'occasion de rencontrer une jeune femme comme elle.
Elle commençais à s'en aller. Et maintenant que je n'avais plus faim,je ne voulais pas dormir, la fatigue c'était envolée. Et à cette heure si tardive, je risquai de ne trouver personne avec qui passait le temps.

-Ne traînes pas trop dans les parages. L'un de nos surveillants est particulièrement gourmand et n'hésites pas à venir dérober quelques mets délaissés par les élèves en pleine nuit ... Je te dis ça parce que ce n'est pas vraiment le plus conciliant d'entre tous. Après tu fais ce que tu veux ...


Je savais qu'il allait avoir un problème. Bien sur je suis pas superstitieux, mon éducation. Mais aller savoir pourquoi, je me serais douter que si elle parlait du surveillant celui si allait ce pointer. J'aurais du parier, j'aurais gagner à coup sur. Celui si ce tenais à la porte en face de celle de Jun. Il nous regardais comme des pestiférais, quoi que pour le coup; c'était lui avec tout ses pustules sur le visage. C'était le moins conciliant? Non c'était celui qui punissait tout le monde parce qu'il croyait qu'on ce moquait toujours de lui. On évitais de le faire mais cela ne l’empêchait pas de nous punir quand même.
Sautant de la table, je suivit Ohno qui ce sauvait, déjà. Le nombre de fois que je me suis pris des retenus à cause de lui, j'allais prendre chère cette fois si à trainer dans la cafétéria. Je pris en chemin le panda dans mes bras. Dieu seul sait ce que ce monstre pourrait faire endurer à mon ami à poil. Il était de notoriété public qu'il martyrisait les animaux, et j'avais eu le déplaisir de le voir faire. Au moins, les profs fou, nous anesthésier avant. (cela je tiens d'une rumeur qui n'est pas difficile à vérifié, prenez Dead Master)
Passant devant Jun, j'aurais voulu lui prendre la main pour l'emporter avec moi, mais je me retiens de justesse, je ne crois pas qu'elle aimerais qu'un parfait inconnu lui prenne la main, surtout si c'était pour fuir.J'avais encore beaucoup à découvrir pour essayer de tenter le diable

-Je crois que tu devrais te sauver, je ne doute pas de ta matérialisation, mais gare au conséquence

C'était très déplacé de lui dire ça, mais je ne savais si elle l'avait vue. Au moins la je ne me mettais pas en danger, et mon ego de chevalier servant n'en prenais pas un coup.
Après quelque couloir, Ohno ce mis à me mordre, il en avait marre d'être porté, et moi j'avais bruler le peu de nourriture que j'avais manger. Qu'allais-je devenir? Puis subitement je me souviens de Jun. Ne la voyant pas arriver, je me dis que j'aurais du la prendre, peut-être que je l'aurais regretter après coup mais au moins j'aurais su ou elle était.
AAAAAAAAAAAAH dur conscience, ne pouvait tu pas me laisser tranquille? Il faut croire que non. Revenans sur mes pas, je failli tomber plus d'une fois à cause du petit panda qui s'amusait à passer entre mes jambes. Si je ne réveillait personne c'était bien parce que nous étions dans la partie école et non dortoir.

Jun?Jun? ou es-tu?

je devais passer pour un parfait psycophate. Mais je n'arrivais pas à me faire à l'idée qu'elle soit tout simplement partie. Machisme? Je ne l'espérais pas, vue que j'avais tendance à toujours m’inquiétai pour mes amis et hélas personne que je venais de rencontrer.
Regroupant mes cheveux en une longue tresse. Ohno, lui était partie de son coté et quand je le remarqua, je me mis en chasse pour le retrouver. Même si il avait peur de Jun, je crois que au fond il l'aimait bien. Je fini par le retrouver et par la même occasion Jun. Aucune trace du surveillant. Par contre mon panda demandais ds calin à Jun. Eh bien il à changer très vite d'avis sur elle! Un sourire amusé s'afficha.

- Alors comme ça tu me laisse tout seul. Vilian petit panda dis-je quand il reviens vers moi, demandé sa dose de calins. Je crois qu'il t'aime bien.

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Jun Itsuko

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MessageSujet: Re: Les nuits sont parfois faite d'aventure.. [Pv: Justine]   Dim 2 Déc - 0:29

-Je crois que tu devrais te sauver, je ne doute pas de ta matérialisation, mais gare au conséquence

Je jeta un vague regard au nouvel arrivant boutonneux puis reporta mon attention sur l'étrange jeune homme qui commençait à paniquer et à suivre son panda qui détalait plus vite qu'un lapin sous LCD. Il allait prendre ma main mais s'arrêta juste à temps - ma faux prête à se matérialiser pour la lui couper - puis continua sa course en me laissant derrière lui, comme je l'avais souhaité. Un homme, un couard : il n'y avait absolument rien à ajouter ...
Je détailla du regard la chose immonde qui s'avançait vers moi d'un air mécontent et ne put retenir une grimace de dégout en voyant sa face ravagée par les pustules et l’acné. C'était la première fois que je le voyais de si près et je remarqua rapidement que ce n'était pas la seule chose qui le décrédibilisait. Il était assez petit et rondouillard et ses yeux bouffis étaient jaunis à souhait. Je me recula presque immédiatement quand je sentis son ventre gonflé et mou effleurer le mien. Dieu, il était plus répugnant que tout les hommes réunis ... Pourquoi Dame Nature était si haineuse ?
Sa bouche grosse et grasse s'ouvrit soudainement comme un trou béant et suintant d'un liquide gluant et transparent - sa bave qu'il postillonnait, pas avare pour un sou - avant qu'une sorte de grognement désagréable ne s'en échappe :

-Que crois-tu faire ma mignonne !? Les étudiants n'ont pas le droit d'être ici à cette heure de la nuit !

Son haleine ! Dieu, son haleine ! Je retint un haut-le-cœur et posa la paume de ma main contre mon nez comme pour le protéger de l'odeur pestilentiel qui venait de se libérer d'entrailles qui - j'en suis sûre - devaient être gravement pourris et nécessitaient une purge définitive à l'eau de javel.
Son regard sale, d'abord furieux et plein de reproches, finit par se glisser sur mes cuisses puis ma poitrine, alors qu'un sourire lubrique s'élargissait sur sa gueule démolie. Encore un de ses malades qui - répugnants qu'ils étaient - se permettaient de relooker une demoiselle et d'agiter la queue devant elle, alors qu'ils savaient pertinemment n'avoir aucune chance. Dieu, c'était l'une des ses choses écœurantes dont la tête finissait par rouler sous ma faux.
Et alors quoi, c'était un membre du personnel ? Cela suffirait-il pour son salut ? Je ne crois pas non et son destin fut scellé quand ses doigts moites et tièdes se posèrent sur ma peau tandis que sa voix grommelant se faisait entendre de nouveau :

-Hum, on peut peut-être s'arranger ... Si tu promets d'être gentille et obéissante, je peux te jurer que j'oublierais ce petit accident ~

Je le repoussa brutalement, le faisant chavirer plusieurs secondes vers l'arrière et matérialisa ma faux avant de l'abattre sur ce qui lui restait d'honneur. La lame passa à travers le tissu de son pantalon, déchirant l'habit au niveau de l'entre-jambe, et pénétra dans sa chair molle comme dans du beurre. Un gémissement de douleur flotta dans les airs quelques temps, rapidement remplacé par des couinements ridicules, le propriétaire roulant au sol, les mains entre les cuisses, les larmes aux yeux.
Je contemplais mon œuvre deux longues minutes, satisfaite de moi, et me décida finalement de mettre fin aux souffrance de cette erreur de la nature, d'un unique coup de faux qui arracha sa tête du reste de son corps.
Maintenant il ne me restait plus qu'à cacher le cadavre. Je l'attrapais donc par les pieds et le traina jusqu'à la cuisine. Il y avait là un grand hachoir, juste ce qu'il me fallait pour me débarrasser d'un corps gênant et puant. J'entrepris donc de trancher proprement et rapidement le corps en cinq parties distinctes : Le buste, la jambe droite, la gauche, le bras droit, le gauche, et jeta le tout pêle-mêle dans la machine avant de la mettre en route et d'aller chercher la tête qui était restée dans le réfectoire.
Il était désormais hors de question que je remette les pieds à la cafétéria : La viande humaine très peu pour moi. J'allais ramasser le crâne aux yeux exorbités mais du me résoudre à l'abandonner quant une voix familière s'éleva non loin de là :

-Jun?Jun? ou es-tu?

Je donna un vague coup de pied dans la tête, la faisant glisser sous une table et accueillit le panda qui me sautait dans les bras. Son museau tiède se posa contre ma joue et je pria la ciel pour que mon camarade ne me prenne pas la tête à propos de tout ce sang qui souillait désormais le sol. Je n'avais aucune envie d'expliquer quoique ce soit et encore moins de me justifier. Ce qui était fait, était fait et maintenant j'avais un corps à broyé alors s'il partait sans faire d'histoire cela m'arrangerait particulièrement.
Je reposais l'animal agité au sol et me reculait lentement de la table, essayant d'attirer l'attention de mon camarade et donc de limiter son champ de vision à ma personne, pas au liquide rouge sous mes pieds trop suspect pour lui échapper facilement.
Quoiqu'il en soit, c'était un bien étrange Panda qu'il avait là ... Il était bien trop agile et rusé à mon goût et le voila qu'il s'attaquait désormais au jeune homme pour obtenir un câlin. Surprenant ... Mouais, sans plus quoi.

- Alors comme ça tu me laisse tout seul. Vilian petit panda. Je crois qu'il t'aime bien.

Et ? Génial, une bestiole à queue de plus qui m'aime ! C'est incroyable, n'est-ce-pas ? Je ricana ironiquement, affichant un sourire forcé, tandis que le son du hachoir s'éteignait enfin. Je me fichais pas mal de cet animal. D'ailleurs je n'avais vraiment jamais aimé les trucs poilus et baveux qui ne pensait qu'à se repaître et à se reproduire. Alors qu'un des leurs m'apprécie ? Franchement, c'était le cadet de mes soucis.
Il était temps de me debarasser de la dernière preuve physique, je m’écriai donc brusquement, l'air effrayé, "Deady Sama", en montrant du doigt une des portes qui se trouvait dos à mon camarade et profitais de son inattention pour attraper le crâne sous la table et le balancer avec force jusque dans la cuisine à l'autre bout de la pièce.
Ce fait, je ricanais une nouvelle fois, une main grattant mes cheveux en signe de confusion et reprit la parole, comme si de rien n'était :

-Ah désolée, j'ai vraiment cru la voir ... Quoiqu'il en soit ! Tu as sûrement plein de choses à faire avec ta peluche, non ? Je n'ai pas vraiment l'intention de faire ami-ami avec toi, alors tu devrais peut être y aller. Qui sait : tu as peut être une chance de te trouver une bonne gourde qui adorerait parler à monsieur Queue-de-cheval ! Je t'en prie, vas y, je ne serais pas du tout blessée, au contraire !

Évidemment que ça sonnait faux et que ma réaction était suspecte mais allez quoi ! Ma victime n'était pas la seule qui aimait patrouiller un peu partout juste pour le plaisir d'agresser des élèves. J'avais peut être eu la chance de tomber sur une loque un peu plus tôt et d'avoir pu m'en défaire facilement mais je ne parierais pas sur l'issue d'une confrontation avec un autre surveillant, moins ... Ridicule ?
Quoiqu'il en soit, je devais finir mon ménage et devant le peu de réaction de mon interlocuteur, je me décidais d'aller allumer une nouvelle fois la machine en soupirant et de fouiller dans le placard à balai pour trouver de quoi nettoyer le sol taché.
Je revins quelques secondes plus tard avec une serpillière et un sceau rempli d'eau de javel qui me servit à laver ce liquide rouge infâme et foncé qui rougissait le carrelage. Je frotta furieusement le tissu humide sur le sol et balança finalement le contenu du seau sur ce qu'il restait avant de l'éponger soigneusement à l'aide une serviette que j'avais dénichée dans la cuisine.
Qu'allait bien pouvoir dire mon camarade ? J’espérais sincèrement qu'il la boucle et s'en aille mais c'était de toute évidence sans espoir ...
Le son de la machine et de la chair broyée s'arrêta subitement et je ne pu m'empêcher de faire une réflexion sur la matière qui s'était échappée des lames :

-Deviens végétarien pendant quelques jours, ça vaut mieux pour toi et ton estomac.


Et je faisais de l'humour en plus de ça ...

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MessageSujet: Re: Les nuits sont parfois faite d'aventure.. [Pv: Justine]   Mar 18 Déc - 6:04

J'avais fui comme un lâche et cela je le savais dans le fond, moi je en voulais pas de problème. Je voulais juste faire ma vie sans que personne ne soit la pour me dire que c'est mal. Mais, d'un autre coté je n'avais pas vraiment besoin des autre pour me le faire rappeler. Comment avais je put fuir? Pour la simple et bonne raison que je voulais pas avoir d’ennui. Manque de pot ma conscience en a décider autrement, et d'ailleurs quoi de plus normal.
De toute façons Jun n'a pas l'air d'avoir, dans le fond, besoin d'aide. A part peut-être pour faire le ménage. Tout le sang qu'il y a par terre elle n'est pas prête d'en avoir finit avant que les premier élèves arrive.
Par contre le fait d'essayer de me faire peur avec la directrice, c'est me prendre pour un idiot. mais honneur oblige je me devais de l'aider.
Aller savoir pourquoi, mais même en sachant que sa allait l'agacer, je reste.  
Mon Panda était rouge de sang. Il c'est roulé dans les flaques que le meurtre du surveillant avait laissé. Au moins, elle nous avait débarrasser de cette susang de surveillant, avec sa tête hideuse et ses pustules. Pourquoi, l'une des femmes les pus riche du monde s'entourait d'hommes aussi moche? Elle pourrait au moins faire l'effort de bien choisir les gens. Enfin.
Je passai le balai et les qu'elle que morceau de chair qui trainai je les désintégrais. Ainsi pas de trace. J'aurais voulu le faire avec le reste du corps mais elle ne m'en avait pas laissé le temps. Cela aurait éviter de le passer dans cette machine infernal et laisser des trace aussi évidente. Mais bon, elle fait ce qu'elle veut,c'est elle qui la tuer après tout.

Je m'étonne quand même de la façon dont je prend les choses. Il y a quelque mois j'en aurais été horrifié. Et je me serais sauver sans demander mon reste. Mais maintenant c'était différent. J'avais laissé pour mort celui contre qui je m'étais battu pour passer en 1 ère et l'école elle même rends comme ça. Il est devenue presque normal ce genre de dégâts. Et puis si ce gars est mort, c'est un peu de ma faute. Je n'aurais jamais du partir comme un pleutre. Le sang avait disparut, l'odeur resterait mais au moins plus de trace du carnage qu'il y avait eu. A part peut-être les trace de pas de Ohno. Je l'avais oublier celui la.  Avec un soupire de découragement, je le pris dans mes bras. Il faudrait que je lave mon nouveau kimono. Je ne suis même pas sur que ça ce lave.

Je me mis devant les énormes éviers de la cuisine, pas loin de Jun qui devait essayer de nettoyer la machine, ou quelque chose du genre. Je maudissais mon panda d'avoir eu l'idée saugrenue de ce rouler dans du sang. Lui qui avait eu peur de Jun. Voila maintenant qu'il allait la voir et qu'il ce roulait dans le sang de sa victime. drole de Panda tout de même. Je passai ma tenue de combat comme je pouvais le faire maintenant que j'étais en 1ère. Je fis passer qu'elles ondes pour sécher mon panda, ce qui eu l'effet de l'endormir. Rien ne vaut un bon massage.

-Bon je te laisse. Je ne pense pas que ma compagnie te soit importante. Le sol est propre, il y a juste une odeur de sang mais c'est pas trop grave. Bonne nuit.

Et je partie. J'aurais voulu faire plus ample connaissance avec elle, mais il fat savoir ce retirer avant que ce soit moi qui soit la victime de Jun.  Je laissais mon panda dans ma chambre et comme le sommeille ne venait toujours pas, je continuai de me balader dans les couloirs.
Aaaaaah si seulement , je pouvais m'entrainer, ou aller dans l'arène...Mais à cette heures si, qui irait dans l'arène...

END

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