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 La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 27 Jan - 16:19

- Paris, Paris ~ Maaah, si cela n’est pas magnifique ~

Vous vouliez mon avis sur la question, franchement ? Mon corps s'était dissous il y avait tout juste deux secondes, s'était détaché de moi pour mieux s'éparpiller dans toutes les sens. Mes bras avaient valdingué dans des directions opposés sous forme de ... Qu'était-ce d'ailleurs ? J'avais été à la fois partout et nulle part. Je m'étais laissée pour morte mais j'avais pu sentir chaque parcelle de ma peau crépiter les unes et les autres loin de moi avant de me revenir comme on se heurte à un mur, comme on tend un élastique au maximum avant de le relâcher brusquement. J'étais maintenant là, sans savoir comment ni pourquoi, le vent fouettant mon visage à plusieurs mètres du sol et je prenais de plein fouet toutes les sensations que la moindre partie de moi avait pu ressentir durant le voyage. Ce qui devait arrivé, arriva : un liquide désagréable et rouge s'écoula rapidement de mes lèvres, un mélange de bile et de sang qui s'était mêlés durant ma reconstruction et qui me brûlait la gorge sur son passage. Alors Paris ? Franchement, je m'en serais bien passé !

- Maaah … On dirait que le voyage n’a pas été si bon que ça ~

Je me laissais tombé en avant, nauséeuse que j'étais et me réceptionnais sur le sol, tant bien que mal, à l'aide de mes mains et de mes genoux qui heurtèrent la pierre violemment. N'aurions-nous pas pu voyager d'une manière plus convenable et agréable ? Non, Ayame n'avait pas ce genre de patience et je devais me résoudre simplement à rester là, au sol, à tenter de reprendre mon souffle, à me ré-habituer à me sentir complète et lourde, alors que je n'avais été que poussières et légèreté quelques instants plus tôt. Dieu, pourrais-je seulement m'en remettre un jour ? Je n'avais pas vraiment le choix et c'est donc en tremblant que je me relevais lentement et m'appuyais maladroitement contre le fer de ce gigantesque monument qui supplantait Paris. Sacré chose qu'était la Tour Effeil : Hideuse et gigantesque, elle polluait le paysage inutilement mais tout le monde, à ses pieds, semblait l’idolâtrer. Ces gens étaient fous ... Et aveugles. Un petit homme me bouscula sans égard quand j'entrepris enfin de ré-apprendre à marcher correctement, mee faisant lever aussitôt la main, prête à l'embrocher. Je du pourtant me retenir quand la foule grouillante et bruyante se rapprocha de nous, ne désirant pas me faire remarquer.

-Tu ne paies rien pour attendre, misérable insecte ...

Il ne m'accorda aucun regard, ne parlant évidemment pas japonais et sautilla gaiement loin de nous, comme si de rien n'était. Étrange était les gens ici ... Ignorant ma colère, je saisissais ma valise reposant encore sur le sol et attrapait délicatement la main d'Ayame pour l'attirer loin de ce petit monde vulgaire et grouillant qui ne méritait même pas de respirer le même air qu'elle.
Nous étions suffisamment loin de l'immondice, quand j’eus fini de pester contre ses stupides touristes puants la sueur et la mauvaise haleine. Comment les gens pouvaient-ils trouver ce vilain endroit romantique ? Il n'y avait que des brutes malodorantes et des structures dénuées de tout intérêt. J'avais pu visité tout ce qu'il y avait eu à visiter lors de ma précédente escale dans cette ville maudite et je pouvais affirmer qu'à part quelques œuvres curieuses et sanglantes provenant du Louvre, il n'y avait absolument rien d’intéressant à voir en ce lieu. J'avais eu tant de mal, d'ailleurs, à supporter l'agitation et la stupidité de la population locale que je n'avais pas pu m'empêcher de faire exploser un ou deux monuments, espérant nous débarrasser d'effrontés inintéressants, me faisant passer pour la pire des terroristes. Ce qui avait déclencher une petite guerre pas bien méchante entre la France et ce pays perdu et préhistorique qu'était ... Mah, mah, comment se nommait-il déjà ? Hum, aucune importance.

-Allons donc dans un coin plus tranquille et calme, ce n'est pas ici que nous trouverons Céline.

J'arrêtais un taxi, au coin d'une rue et lui indiquais une adresse après avoir respectueusement invité Deady Sama a monté et fait chargé sa valise et la mienne dans le coffre du véhicule. La route ne fut pas longue et nous descendîmes rapidement face à une auberge luxueuse dans laquelle j'entrais sans plus attendre, tenant la porte à ma divine accompagnatrice, ne laissant pas le plaisir à un maladroit employé en slip moulant de nous offrir ses services.
Elle était là, légèrement vêtue, prête à prendre nos valises pour les monter dans notre chambre, jeune et fougueuse comme au premier jour de notre rencontre et elle se contenta de sourire, feignant l'indifférence alors que je demandais à l’accueil, une réservation de quelques jours avant de payer généreusement mon interlocuteur qui nous regardait d'un œil suspicieux. Était-ce donc si étrange de voir deux femmes réserver une chambre ici ? Certes, il s'agissait d'un Love Hotel mais tout de même, nous n'étions plus au dix-huitième siècle et même moi, pure et innocente que j'étais, je ne me trouvais guèrement choquée de présences féminines et passionnées, lovées dans un même et unique drap. D'ailleurs, n'avais-je pas demandé des lits séparés ? Oui, cela se faisait, même dans ce genre d’hôtel. De toute façon, il n'était pas question d'incommodé Deady Sama de ma présence, je prévoyais de la quitter dès le soleil couché, qu'elle puisse profiter de l'immense pièce, seule.

-Mademoiselle Seiki, aurait donc finalement apprécié nos services et notre capitale chère ? Qui aurait pu le croire. Je ne vous attendais plus déjà, demoiselle. (En anglais dans le texte)

Son anglais était toujours aussi terrible ...

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Dead Master

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Jeu 7 Fév - 13:37

La France, Paris plus précisément, cette ville dite comme l’une des plus romantiques du monde, jonchant la capitale de la Tour Eiffel alors qu’à ses pieds se dressait un magnifique jardin orné de fleurs toujours plus colorées les unes que les autres, Paris, une nouvelle toile sur laquelle je pouvais déverser mon art, un monde dont Undai n’était qu’un murmure à moitié inaudible alors qu’au Japon, il ne fallait que dire « Kyoto » pour que les gens pensent à cet institut qui était mien, notre. Que pouvais-je donc apporter à ces ignorants ? Devrais-je déverser mon savoir sur ce peuple insipide ? Maaah, que je suis vilaine envers ces chiots égarés ~

Après tout, n’était-ce pas eux, les français les mal-élevés ? Il ne fallait que regarder comment ce barbare venait de pousser ma chère Sousei, comment osait-il donc souiller ainsi mes précieux enfants ? Un mot d’excuse aurait pu être bénéfique, mais rien ne traversa sa vilaine bouche. Je fermais les yeux un instant et quand je les rouvris, le poing gauche serré, il ne fut qu’un lointain souvenir. Bousculera-t-il encore de futures personnes ? Je ne crois pas non, du moins sans son cœur, le saurait-il ? Je ne fis que me retourner pour afficher un léger sourire en voyant ladite personne s’écrouler, laissant tomber le bout d’organe fraîchement dématérialisé de son corps pour le laisser choir sur le sol non loin de sa personne. Toucher à ce qui est mien est aussi impardonnable que de ne pas se pencher respectueusement pour implorer un pardon tant mérité.

Après cette légère mésaventure des plus alléchantes à ma liste de crimes, Sousei m’invita à monter dans un taxi qui nous conduisit assez rapidement vers une ancienne bâtisse dans laquelle un hôtel avait pris place. Sortant du véhicule à la suite de ma chère accompagnatrice, je la suivis dans cet endroit m’étant inconnu sous les regards des personnes peuplant la réception. Était-ce si étrange de voir des personnes telles que nous ? Étions-nous étranges vis-à-vis de Français en vue de notre apparence ? Mes yeux étaient-ils trop scintillants ? Ou alors les reflets verdâtres de mes cheveux paraissaient-ils faux ou encore mieux, inimaginables pour eux ? Croyaient-ils que j’étais déguisée pour le carnaval ? Maaah, il n’y avait qu’une chose qui les éblouissait, ma magnificence. Oui, je vous permets de me regarder, après tout d’ici peu, ce monde entier sera mien et il sera de votre devoir, de connaître votre unique reine.

-Mademoiselle Seiki, aurait donc finalement apprécié nos services et notre capitale chère ? Qui aurait pu le croire. Je ne vous attendais plus déjà, demoiselle.

Me penchant légèrement sur le côté pour voir la personne qui nous faisait face, détachant donc ainsi mon regard des autres personnages, j’entrouvris légèrement la bouche en voyant une jeune demoiselle. Serait-ce elle ? Maaah, Sousei avait bon goût, un petit brin de fille brune, assez élancée avec des traits fins … Française, moi qui me disait que je ne trouverai qu’un laideron, me voilà surprise -aussi rare que cela puisse être-. Un fin sourire sur mes lèvres et je me dirigeais vers ladite personne me faisant face, levant la main dans sa direction avec une expression certaine sur le visage, je laissais ma douce voix mielleuse traverser mes lèvres dans un français croché par mon accent Japonais ;

- Maaah ~ Serait-ce donc vous qui avez fait chavirer le cœur de ma petite Sousei ? Si cela n’est pas plaisant, puis-je vous proposer un verre en notre compagnie ?

Aurais-je du parler anglais ? Peut être que cette personne ne parlait pas Français, mais ne serait-il pas illogique de ne pas parler Français en France ? Surtout si elle travaille dans un hôtel, Maaah ~ Après tout, n’avais-je pas fait un effort en prenant la peine de faire vibrer mes cordes vocales avec ces horribles voyelles et consonnes qui formaient la langue des mangeurs de crapauds ? Quoi qu’il en soit, je n’attendis guère sa réponse pour venir demander, en japonais cette fois-ci à Sousei ;

- Sousei-Chan ne serait pas dérangée par le fait de boire un verre en compagnie de cette personne n’est-ce pas ? Nous pouvons tout aussi bien l’inviter dans notre suite pour ne pas subir les regards curieux des personnes nous entourant ~

Ce n’était pas une question, non, cela sonnait peut être plus comme un ordre qu’autre chose mais en même temps, il était dans mon éducation de tourner mes phrases de manière à faire croire aux autres qu’ils avaient un quelconque choix sur mes envies ~ Vilaine, je l’étais et j’en étais fière ~

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Miharu Yamamura

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Ven 8 Fév - 8:33

J'avais vue tout e qui c'était passé, j’avais vue Sousei ce moquer de Mihaïl, j'avais vue aussi le cou qu'il lui avait porter. Il dessinait toujours aussi bien.
Mais je voyais tout sans pouvoir faire quoi que ce soit.
Je l'avait aussi sentit me porter, puis l'impression de ne plus exister, de disparaitre ce fit encore plus forte, je me sentais flotter dans les air.
En faite Il me portait, je ne comprenais pas je le voyais la devant moi regarder avec suffisance Sousei. Je la vie aussi s'attaquer à lui le déchiqueter complétement, puis s'attaquer un nouvelle fois au vide... Un énorme tache de sang apparue au sol. Elle parut fière d'elle. Et moi je ne comprenais pas, mais j'étais heureuse, heureuse d'être dans ses bras. Je ne voulais pas le quittez je l'avais fait une fois, et c'était une fois de trop.

Bien sur il me ferait payer chère mon absence au près de lui.
Je crois que j'avais une tendances masochiste, je savais au fond de moi qu'il allait me retrouver mais qu'il puisse tenir tête à Sousei et connaitre Dead Master, cela me glaçai le sang.

Les deux femmes, partir; sans un regard derrière elle, ou peut-être que si dans le cas de Deady mais Sousei avait l'air certaine d'avoir touché Mihaïl.
Il les regarda partir sans rien dire, d'un claquement de doigt effaça toute trace de combat du couloir. Il posa son regard sur moi, et j’eus bien plus mal que je ne le pensais. Il m'en voulais, pourquoi exactement? Je ne saurais le dire.
Il ce leva avec moi dans les bras, les couloirs ce peuplait, les élèves indifférent à Mihaïl, puis d'un seul coup ils firent tous un bon en arrière:

- Désolé Mihaïl senseï, Désolée, pardonnée nous, gomen.

Voila ce que j'entendais. Mihaïl était donc ici en tant que professeur? Il devait donc avoir son propre pouvoir, enfin si on peu appeler cela ainsi. Quel était-il? Je n'arrivais pas à me concentrer trop de bruit, ou peut être cette énorme mal de crane. Allez savoir.

Il me déposa dans un lit un lit. Le mien? le sien? ou un lit quelconque?
Je ne saurais dire. Je sentis par contre sa chaleur, et son odeur. Comment avais je fait pour vivre sans lui, comment avais je fait pour trouver un quelconque plaisir dans ma nouvelle vie sans lui?

- Inahia, dort et oublie tout ce qui viens de ce passer, il est mieux pour toi.

Mais c'est oublier que tu es la, c'est oublier la tendresse dont tu as fait preuve à mon égard. Il essuya une larme qui coula. Je ne voulais pas, je ne voulais surtout pas l'oublier. Mais je ne pouvais rien faire, car j'étais parallizé. Il déposa un baiser, et je m'endormis doucement...
La dernière image que je vie ce fut des grand yeux bleu aussi froid qu de la glace... Il ressemblait vraiment à Mihaïl... Mon amour... Ne tend va pas... Ne tend vas ...pas...

* * *
J'étais dans mon lit ce jour la. Il était tard vraiment tard. De ma classe personne a part les habituelle sécheur. Que leur étaient-ils tous arriver Mystère.
J'avais fais des mauvais rêves, des rêves de sang. J'avais aussi rêver de Mihaïl qu'il était professeur ici à Undai. Et Bien au contraire de d'habitude je n’eus aucun peur quand je repensais à lui... Bien au contraire...

Gomen pour le retard et pour moi c'est finit. Bien évidement

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 7 Avr - 21:27

Je n'avais même pas eu le temps de dire "ouf", de me préparer mentalement à ce voyage que j'étais désormais, là, assise entre la plus belle créature que la terre avait pu porter et cette chose adorablement insignifiante et aimante qui m'avait étourdie quelques secondes par le passé. Et que faisais-je là ? Je n'aurais su le dire. Ce qui était sûr par contre c'est que notre superbe directrice trouvait en elle un intérêt curieux presque ... Suspect ?
J'en grimaçais, sur le qui-vive, me préparant au mieux à tout ce qui aurait pu arriver ou encore m'échapper.

Je ne pouvais pourtant pas m'empêcher de fixer mon regard sur cette mystérieuse femme qui sirotait son thé avec élégance, intouchable et maîtresse de toute situation, celle qui avait sans aucun doute le savoir sur notre avenir, que ce soit le mien ou celui de notre interlocutrice qui, je devais le dire, se montrait particulièrement joyeuse et chaleureuse avec nous. Il était évident que Deady lui plaisait profondément. Je voyais dans ses yeux danser la flamme d'une envie impossible et s'agiter ses doigts fins autour de sa propre tasse brûlante et fumante comme s'il s'agissait là des tréfonds de ses entrailles humides. Une telle nervosité, une telle soif ... Quel écœurement, et pourtant : Que n'aurais-je pas donné pour agiter moi-même mes phalanges longues et acérées dans une antre douce et palpitante, les plongeant au plus profond d'un être nerveux et hurlant.

-Et donc, vous êtes, une sorte de ... Directrice ?

Comprenant trop mal le français, je me concentrais sur ses petits doigts envieux qui parcouraient encore nerveusement la porcelaine de sa tasse, prête à la briser d'excitation. Excitée ? Plus même et c'est sa main libre qui agrippa vulgairement ma cuisse pour mieux la malaxer comme s'il s'agissait là du meilleur "anti-stress" existant. Nous y arrivions ... Je savais que Deady nous observait de ses yeux accusateurs et profonds, j'étais certain qu'elle mépriserait cette chose. Non pas parce qu'elle touchait à l'un de ses sujets mais parce que je pressentait que son geste, aussi simple et lubrique soit-il, allait marquer la fin de sa misérable vie bien malgré elle. Oh malheureuse enfant qu'elle était ...

-Et vous supervisez le travail de Sousei ? N'est-ce pas le plus fabuleux emploi ? Je veux dire ... La soumettre et ...

Ses griffes s'enfonçant dans ma chair m'arrachèrent un imperceptible grognement. Elles remuèrent ma peau dangereusement prêtes à la lacérer puis la quittèrent immédiatement alors que leur propriétaire se levait pour se débarrasser de sa tasse dans son évier débordant. J'en profitais pour jeter un coup d’œil à cette sublime créature encore si silencieuse ... Trop silencieuse. Puis, je buvais d'une seule lampée le liquide amer se trouvant dans ma tasse. Un mauvais thé français ... Deady ne pouvait en apprécier l'arôme et je doutais que cela jouerait en sa faveur lors de notre prise de congé prochaine. C'est pour cela que je tentais vainement de la sortir d'affaires, parlant dans un anglais ronronnant terriblement :

-Pourquoi ne pas sortir un peu après ce thé ? Histoire de prendre l'air pour mieux digérer ces quelques biscuits.

Elle refusait silencieusement d'un mouvement de tête, bien décidée à nous garder dans sa piaule, gardant l'espoir de nous chevaucher toutes les deux comme elle devait si bien le faire. Et puis dieu, tant pis pour elle, si elle venait de mettre sa tête sur un billot, je n'allais certainement pas contrecarrer les possibles tentatives de la directrice, quel-qu’elles soit, pour une putain qui voulait entre ses lèvres le moindre morceau de nos chairs, de nos muqueuses mouillées. Sa bouche, c'est sa bouche qui allait en pâtir en premier si sa disgracieuse personne la posait sur Deady. Mais qu'en serait-il si elle s'apposait contre ma peau ? C'est ce qu'elle faisait, pressant désormais ses lèvres et sa langue contre ma main frissonnante. Chaude, humide, agréable, désagréable, c'était comme si une partie de ma virginité m'étais prise de force par une catin méprisable mais appétissante. C'était son fessier qui me semblait le plus intéressant et ma cravache aurait adoré s'y atteler mais c'est le visage bien trop parfait de Deady Sama qui me fit fondre littéralement de plaisir. Ce visage si éteint, si attirant ... J'en aurais jouis et c'est ce que je fis.

-Humph ~





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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 7 Avr - 23:31

C’était plaisant, amusant, attirant et peut être plus surprenant de me voir dans ce genre de position. Assise à siroter un semblant de thé que je décrivais plus comme de l’eau aromatisée par une pétale de mauvaise herbe, je buvais, silencieusement en scrutant d’un œil attentif ce qu’il se passait devant ma personne. Encore, si ce n’était que voir une excitation grandissante chez ma nouvelle connaissance, mais mademoiselle je ne sais plus qui devait également, faire malaxer ses mots dans sa petite bouche attrayante pour venir me caresser des ses questions pertinemment ennuyeuses ;

-Et donc, vous êtes, une sorte de ... Directrice ?

Laissant mes pupilles couler sur cette demoiselle choisie par le passé par ma chère Sousei, j’appréciais que mon regard se pose sur une créature attrayante. Ce qui me déplut ce fut sans doute son toucher, un peu trop osé devant ma personne. Posant la main sur celle qui devait m’être asservie, je ne dis rien, cherchant tout de même à déceler les expressions que pouvaient transmettre Sousei. Cela la gênait-il que je la vois de la sorte ? Se faisant caresser avec envie par une femme que je ne connaissais ni d’Adam, ni d’Ève alors que cette scène se passait sous mon regard attentif ? Ou peut être n’acceptait-elle que cette chose soit aussi entreprenante avec sa personne ? Maaah, serait-ce un soupçon de gêne que je vois naître sur le visage de ma chère amie ? ~ Cela était-il étrange que je la décrive comme une amie alors qu’elle n’était autre qu’un bon petit soldat sous mon commandement auquel j’accordais intérêt ? Ne dit-on pas que pour bien manipuler quelqu’un, il faut toujours lui faire croire qu’on est de son côté ? ~ Huhu, certes. Mais ici, Sousei était … Huhu ~

-Et vous supervisez le travail de Sousei ? N'est-ce pas le plus fabuleux emploi ? Je veux dire ... La soumettre et ...

Levant un sourcil en vue de ses dires, seul un râlement inaudible traversa mes lèvres quand je vis ses ongles s’enfoncer dans mon asservie. Dieu, serait-ce possible pour qu’elle prenne Sousei-Chan pour acquise ? Savait-elle seulement qui elle était réellement, savait-elle à quel point il ne fallait qu’un claquement de doigts pour qu’elle se retrouve dépourvue de tête, tranchée finement par celle qu’elle prenait pour dominée ? Rien qu’y penser me faisait jouir, Dieu, Sousei-Chan punissant cette charmante créature nous tenant compagnie pour son manque de délicatesse ~

Et c’est sans compter quand celle-ci déposa ses lèvres et sa langue sur la main de la jeune professeure, que je ne m’empêchais un gloussement d’amusement. Maaah, Sousei-Chan était une grande cachottière pour ne pas m’avoir prévenue que cette personne et elle-même avait déjà … ~ Devrais-je disposer pour les laisser jouir de leurs retrouvailles ? ~

- Pourquoi ne pas sortir un peu après ce thé ? Histoire de prendre l'air pour mieux digérer ces quelques biscuits.

Non ~ Sousei voulait donc partir. Gloussant légèrement en vidant ma tasse sans apprécier ce liquide que l’on m’avait servi, je déposais ma tasse sur la table me faisant face, laissant celle-ci joncher un dessin quelconque alors que je remontais mes yeux vers Sousei la voyant … Huhu ~ Puis-je savoir quel était ce visage si craquant que je voyais chez ma tendre rousse ? Serait-ce possible que celle-ci … ~ « Humph ~ ». Et ce regard qu’elle me lançait, rempli d’intensité, à se demander ce qu’elle pouvait donc bien avoir dans sa tête. Affichant une petite mine amusée, je lui tendis une main douce afin qu’elle se relève et que nous partions donc « nous promener » dans cet endroit encore inconnu pour ma personne. Qu’allais-je faire de cette femme qui nous eut tenu compagnie ? La congédier et ce sans plus attendre, laissant mes cordes vocales vibrer dans un français japonisé, je faisais de mon mieux pour lui dire d’un ton mielleux que sa présence ici, n’était plus désirée ;

- Ce fut un plaisir de vous rencontrer, cependant nous devons vous laisser, Sousei-Chan et ma personne avons des choses importantes à accomplir ~ 

Et tout cela en laissant ma main s’enlacer dans celle de mon accompagnatrice, affichant un petit sourire provocateur, je fis dos à la jeune fille avant de tirer à ma suite ma très chère compagne. Laissant un gloussement doux traverser la chambre en quittant l’hôtel, je laissais ma personne faire quelques pas en dehors de cette bâtisse lâchant la main de Sousei. Appréciant la chaleur du lieu, je fermais les yeux un instant avant de les rouvrir et de venir perforer l’âme de celle me faisant face de plein fouet ~

- Sousei-Chan ne m’avait guère prévenue que sa personne entretenait une telle relation avec cette charmante demoiselle, je ne savais pas non plus qu’elle aimait se faire dominer de la sorte ~ Allons manger ~

Avais-je faim ? Non, je ne voulais qu’un lieu plaisant dans lequel je pouvais la charrier sur ce que j’eus pu voir ~

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Lun 8 Avr - 15:38

- Ce fut un plaisir de vous rencontrer, cependant nous devons vous laisser, Sousei-Chan et ma personne avons des choses importantes à accomplir ~

La voyant s'approcher de moi, je sautais de mon siège et me redressais aussitôt, dégageant brusquement ma main des lèvres de la catin française qui surprise, me supplia silencieusement du regard de ne pas me dérober, en vain. La main tiède et fine de la directrice se resserra autour de la mienne, me faisant rougir légèrement, laissant notre interlocutrice aussi dédaigneuse que désappointée, et elle m’entraîna dans son sillage, ses doigts effleurant la peau encore humide de mes propres phalanges, me faisant frissonner d'envie.

Quelque chose frôla ma veste, me faisant me retourner sur Céline qui me dévisageait toute haineuse qu'elle était envers notre impolitesse et notre austérité. Nous n'étions pas du même monde et plus surprise par sa colère que par l'attitude de Deady Sama, je ne pris guère le temps de m'attarder sur sa réaction. Le commun des mortels avait ses respects et ses désillusions, nous, nous avions les nôtres. Et s'attacher à une chose quelconque qui respire et meurt sans jamais attirer le regard, n'en faisait aucunement partie. J'étais là, vivante et puissante, pour servir notre directrice, uniquement pour cela.

- Sousei-Chan ne m’avait guère prévenue que sa personne entretenait une telle relation avec cette charmante demoiselle, je ne savais pas non plus qu’elle aimait se faire dominer de la sorte ~ Allons manger ~

Je fixais la sublime créature qui me faisais face, un vent léger ébouriffant ma mèche - ce que je détestais au plus haut point - et je lui emboîtais le pas, décidant d'ignorer sa moquerie. Après tout, me tourner en dérision était son droit, alors elle n'avait pas à s'en priver mais elle se faisait des idées. Jamais, je n'aurais laissé cette femme libertine et adorablement disgracieuse se glisser en moi d'une quelconque façon que ce soit, ni elle, ni une autre, ce n'était décidément pas mon genre.

Marchant quelques minutes le long de l'avenue - dévisagée ridiculement par les passants - je finissais finalement par entrer dans un restaurant discret dont la porte écaillée se démarquait à peine du mur, tout au fond d'une impasse parisienne silencieuse qui m'avait caché lors de mes débandades. Nous fûmes accueillies par un petit homme trapu qui nous examina longuement avant de nous mener à travers la pièce sombre et poussiéreuse, se déhanchant exagérément jusqu'à une porte qu'il ouvra aussitôt devant nous, nous dévoilant une autre pièce beaucoup plus éclairé et luxueuse, une salle chatoyante et bruissante, où se mêlait rires de jeunes femmes et bruits de porcelaine.

J'invitais Deady Sama à prendre place à une ravissante table nappée de velours rouge, non loin de quelques filles irritantes qui s'esclaffaient curieusement devant leur serveur jeune et bavard, attirant mon courroux, réveillant mon sadisme. Je pris moi-même place, saisit directement la carafe d'eau, tentant de faire impasse à ma colère montante et servis précipitamment la directrice avant de balancer vulgairement le récipient sur les piailleuses qui nous cassaient les oreilles. Des gémissements de colère et de surprise s'élevèrent quelques instants avant que mon regard sévère et fou ne se pose sur leurs propriétaires, aussi coupant qu'une lame de rasoir, les faisant taire et changer de table abruptement.

-Toujours plus piailleuses de jours en jours ... Ces demoiselles l'étaient déjà suffisamment la dernière fois, je trouve. Mah, tant pis pour elles ... La prochaine fois je leur taillerais la tête ~

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Ven 12 Avr - 20:42

Sortant donc de l’hôtel d’un pas joyeux, je laissais mon rire résonner dans cet endroit. Vite rejointe par Sousei, ce fut sa main douce qui m’accueillit dans les ruelles de Paris. Traçant notre chemin dans des lieux plaisants, laissant de temps en temps mon attention se perdre sur des vitrines quelconques, je me divertissais à regarder, par exemple, les quelques services de thé que je pouvais rencontrer sur le chemin. Dieu, rien que pour ceux-ci je viendrais faire mes courses en France, il ne fallait que regarder ce design ~ Des petites fleurs dessinées à la main, de la porcelaine fine et Dieu, regardez moi ça ~

Et ça fut un service sombre où de tendres petites fleurs de Lys prirent place dans un dégradé de rouge. Me détachant de Sousei-Chan pour les voir de plus près, je ne pus cependant retenir sa personne quand elle se pointa devant une porte. Ah ? Qu’était-ce ? Regardant l’endroit d’un œil suspect, je fus surprise quand un petit gros vint à notre rencontre. Awh ? Le typique parfait Français ? Gros, moche et sale ~ Huhu ~ La politesse n’était pas de rigueur non plus quand je remarquais sa manière si étrange de nous regarder, étions-nous des extraterrestres pour lui ? ~

Sans doute, mais le charme de mon accompagnatrice fonctionna au point tel que l’homme accepta de nous recevoir dans son humble café. Passant par l’arrière, rencontrant des lieux sales, je fus étonnée de me retrouver par la suite dans un parfait salon de thé. De la fine couture brodée sur des tableaux divers, des sièges anciens, un charme qui me conquit sans plus attendre. Prenant place devant ma tendre amie, je me saisis de la carte, cherchant déjà quelque chose qui pouvait convenir à mon palet. Laissant l’ambiance relaxante m’apaiser, ce fut des cris stridents qui me coupèrent dans mon plaisir. Et quelle fut la cause de cela ? Un groupe de jeunes Françaises fantasmant sur un jeune serveur, amusée de cela, je ne dis rien. Du moins jusqu’à ce que Sousei-Chan se lève et ne vienne renverser notre carafe d’eau sur les demoiselles. Maaah, jolis sous-vêtements ~

Gloussant légèrement en vue de cet acte, je croisais les jambes, anticipant déjà l’arrivée des plaignantes. Peut être un combat ? Pourquoi pas ~ Mais rien de cela ne fut, il ne fallut qu’un regard de ma chère amie à la chevelure de feux pour que, le groupe de ladies s’en aille dans un râlement audible. Pauvres petites choses, se faire prendre de la sorte par ma Sousei-Chan d’amour ~

-Toujours plus piailleuses de jours en jours ... Ces demoiselles l'étaient déjà suffisamment la dernière fois, je trouve. Mah, tant pis pour elles ... La prochaine fois je leur taillerais la tête ~

Gloussant légèrement à ses dires, je levais la main pour faire venir le serveur, demandant à ce que l’on nous change l’eau, tout en commandant. Prenant un simple thé blanc accompagné d’un dessert dont je ne savais déchiffrer le nom, je laissais la personne me faisant face, commander à son tour. N’attendant guère longtemps pour que nous soyons servies, j’attendis que le jeune homme attirant plus d’un fantasme ne parte de notre table, pour venir adresser des mots doux à l’encontre de Sousei-Chan ;

- Maaah ~ Sousei-Chan ne devrait pas être si vilaine avec de pauvres humaines ~ Quand nous aurons fini, allons nous promener, je crus voir plus d’un magnifique service en dehors ~ Nous passerons également la nuit ici, je te demanderai de me tenir compagnie également, je ne voudrais pas qu’il t’arrive quelque chose quand je ne suis guère là pour te défendre ma belle. Tu sais à quel point j’aime garder une main douce sur mes chers et magnifiques enfants ~

Pensais-je à quelque chose de pervers en disant que je voulais qu’elle reste la nuit à mes côtés ? Bien sûr que non, Sousei-Chan était mon enfant, ma petite chose si obéissante que je la voulais à mes côtés, cela s’arrêtait à cela ~ Ne voyez pas de la perversité où il n’y en a pas voyons, cela est dérangeant. Fermant les yeux en goûtant à l’élixir doux que j’eus demandé, je me satisfaisais dans son goût alors que je poursuivis mes dires ;

- Comment s’appelait-elle déjà ? La jeune demoiselle que nous avons abandonnée à l’hôtel ? ~ Serait-ce indiscret de te demander jusqu’où ta chère personne a été avec cette demoiselle ? N’avait-elle pas l’air de te prendre pour acquise ? ~

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Sam 13 Avr - 18:01

- Maaah ~ Sousei-Chan ne devrait pas être si vilaine avec de pauvres humaines ~ Quand nous aurons fini, allons nous promener, je crus voir plus d’un magnifique service en dehors ~ Nous passerons également la nuit ici, je te demanderai de me tenir compagnie également, je ne voudrais pas qu’il t’arrive quelque chose quand je ne suis guère là pour te défendre ma belle. Tu sais à quel point j’aime garder une main douce sur mes chers et magnifiques enfants ~

Qu'aurait bien pu dire Akiha fasse à de tels propos ? Sans doute rien puisqu'une telle requête n’aurait pu sortir des lèvres d'Ayame en présence de l'infirmière. J'aurais été vulgairement mise de côté et toute son attention aurait été portée sur cette chienne blonde qui m'exaspère tant. Ce n'était pas de la jalousie, ni de la colère et encore moins de la tristesse. J'étais blasée, fatiguée de voir qu'au final je n'étais rien de plus qu'un autre de ses enfants brisés et rejetés du monde. Qu'aurais-je bien pu faire face à cette ignominie d'Akiha, de toute façon, si parfaite et désirée des autres ? Moi qui était détestée de tous.
Oui c'était cela : Notre chère directrice ne pouvait tout simplement pas s'empêcher de poser les yeux sur ceux qui était admirée et sollicitée par tous. Elle n'avait que faire des choses craintes et soumises. Ce qu'elle voulait c'était l'admiration et la violence, ce que je ne me serais jamais permise de lui apporter.

Appuyée sur ma main droite, je feignais une attention particulière alors que mon regard vaguait depuis quelques secondes déjà sur la salle dans laquelle nous avions pénétrer un peu plus tôt. Il y avait au plafond suspendu ce lustre, immense que je trouvais absolument laid et qui étincelait de propreté au dessus d'un couple béat et souriant. Puis il y eut cette envie tout d'abord légère qui se mit à enfler quelque part dans mon esprit, comme un soufflé sur le feu. Ce serveur trop bavard qui me tapait sur les nerfs, trop amusé à mon goût par ces sottes idiotes similaires à celles que j'avais déjà effrayé lors de notre arrivée. Et vint la voix chantonnante de la directrice, une image de cette chienne blonde, le son des couverts qui raclent la porcelaine et ...

- Comment s’appelait-elle déjà ? La jeune demoiselle que nous avons abandonnée à l’hôtel ? ~ Serait-ce indiscret de te demander jusqu’où ta chère personne a été avec cette demoiselle ? N’avait-elle pas l’air de te prendre pour acquise ? ~

Le lustre chuta, écrasant la table et ses convives dans un vacarme assourdissant, démolissant à moitié le sol du restaurant, attirant les regards horrifiés des clients qui accoururent en masse pour aider ou plutôt admirer leurs semblables, morts et défigurés. Puis je me levais, mimant une vague courbette à l'égard de la directrice pour de suite prendre congé, me dirigeant vers la porte des sanitaires à quelques mètres de là. Je me passa maladroitement de l'eau sur mon visage, fixant singulièrement mon reflet haineux et méprisable puis sans essuyer mon fin minois, quitta la pièce puis le restaurant désormais empli de cris et de larmes, laissant mon accompagnatrice admirée le spectacle. Après tout, n'était-il pas plus sage de garder les êtres chéris loin de nous lorsque la rage nous prenait ? Aurais-je du lui briser la nuque ? Aurais-je pu seulement la blesser ? Peut être oui mais ne serais-je donc pas morte à l'heure qu'il est ? Certainement.

Je n'avais qu'une seule envie : Rentrer chez moi, là ou s'imposait mon monde et le sien, là ou je pouvais à loisir mépriser et torturer les autres, là où Akiha même me paraissait plus amusante que ce minable monde au visage ennuyeux et humain. Pourquoi m'avait-on amené ici ? Pour que Deady Sama, fière et orgueilleuse qu'elle était, montre au monde et à ceux qui m'ont connus, que j'étais sienne ? Que les autres aussi mornes qu'ils étaient n'avaient aucunement le droit de m'adresser la parole, de respirer le même air que moi ? Qu'il n'y avait sur terre ou ailleurs aucune personne assez spéciale pour rivaliser avec elle ? Le monde le savait déjà parfaitement. Je n'avais aucune envie de me donner en spectacle devant des connaissances qui n'avaient dans mon cœur et mon esprit aucune place, juste par prétexte qu'Ayame était possessive et malsaine, qu'il fallait que tout soit son domaine.

Oui, j'étais en colère ! Je n'étais pas un de ses larbins qui se suffisaient à eux-mêmes. Je lui avais été fidèle et servante, douce et obéissante et tout ça pourquoi ? Pour que je ne sois qu'un enfant, un misérable insecte à lentement briser face à sa chienne blonde et sotte rien que pour l'amuser ? Ce que j'avais pu faire avec cette putain ne l'a regardait en rien ! Ne le savait-elle pas peut être ? Que jamais ses doigts n'auraient pu m'effleurer ? Que je n'étais pas l'une des ses catins d'Undai qui couche avec tout et n'importe quoi pourvu que ça ait des membres ou au moins une tête ? Cela l'amusait trop de me tourner en dérision, moi et ma pureté ! Tout n'était que farce et moquerie et pourtant ... Elle était encore forte et puissante, me faisant tourner la tête d'une jouissance particulière, me faisant m'abaisser plus bas que terre, ma bouche contre son fin pied.

Mes jambes me menaient à elle et je me laissais diriger comme un vieux pantin usé et fatigué.

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Sam 13 Avr - 21:56

Imbécile. Et ce, je le compris quand je vis son visage, laissant mon sourire disparaître de mes lèvres en entendant le lustre surplombant les personnes me faisant dos, tomber, je ne bougeais pas. Laissant des cris d’horreur se faire entendre dans ce lieu privé, des gens accoururent vers la scène alors que je ne fis guère un mouvement, restant toujours de dos fixant avec intensité Sousei. Pourquoi faisait-elle cela ? Était-elle blessée, énervée par mes dires ? Que se passait-il dans sa petite tête pour que son humeur soit devenue si morose ?! Je ne savais pas et cela me dérangeait au plus haut point. Soupirant quand elle partit, je ne daignais toujours pas bouger de mon siège alors que le corps de mon accompagnatrice traversa la sortie pour se perdre dans les ruelles de Paris. Finissant mon thé silencieusement, ne daignant accorder un quelconque regard aux personnes excitées devant les corps, je laissais l’argent sur la table avant de partir, enjambant sans plus de ménagement les morts. Était-ce honteux de me voir me comporter ainsi alors que des gens hurlaient et pleuraient devant un jeune couple accidentellement tué par un lustre soigneusement coupé par Sousei ? Bien entendu, la raison de la chute de l’objet mortel ne sera connue de personne, la police conclura que la lampe était tellement vieille qu’elle s’est brisée d’elle-même et que donc, le seul responsable et le parton de la salle de thé. Pauvre homme, combien de temps passerait-il en prison pour le crime d’une autre personne ? Qu’en avais-je à faire ? Rien et c’est pour cela, que je m’éclipsais à mon tour, sans demander mon reste. Sortant donc de l’endroit, je me fis cependant intercepter par des policiers, me faisant attraper par l’un d’eux appelé sans doute par la troupe à qui je faisais dos.

- Madame ? Savez-vous ce qu… Allez-vous bien ? Vous me semblez pâle… Asseyez-vous !

Pâle ? Non, c’est mon teint naturel, mais bon. Faignant une crise de larmes en vue de l’expression suspicieuse d’un des agents de l’ordre, je fondis en larme dans les bras de l’un de ses collègues. Me faisant apaiser et calmer par ceux-ci, ce n’est qu’après quelques minutes que je pus m’échapper de leur filet. Traversant donc la brigade qui sortit les corps sous un file agglutinée autour de la scène de crime, je trouvais un échappatoire et disparus dans la foule, me heurtant de temps en temps à certaines personnes, ce n’est que quelques mètres plus loin que je trouvais enfin un coin tranquille … Dieu. Cherchant Sousei des yeux, je grinçais des dents. Où était-elle, que lui arrivait-il ? Lui avais-je dit quelque chose qui l’eut blessé ? Non, cette enfant ne comprenait pas ce que je disais, voilà tout. Et quelle serait la raison de son absence ? Une parole mal comprise, ou autant dire que je ne savais pas m’exprimer. Laissant un visage colérique prendre place sur mon visage, je cherchais vainement la raison l’ayant poussée à m’abandonner. L’aurais-je dérangé avec mes paroles, où serait-ce causé par la manière dont je l’eus décrite comme étant mon enfant ? Serait-ce en rapport avec Yume-Chan que je décrivais comme ma fille ? Ou alors, contre Akiha-Chan que je prenais comme femme et non pas « enfant » ? Qu’en savais-je après tout.

Non, je ne savais rien, rien du tout. M’adossant à un mur, je fermais les yeux en essayant de me calmer. Dieu, allait-elle seulement revenir ? Oui, Sousei-Chan m’était fidèle après tout, elle avait beau râler, toujours, elle reviendrait vers moi. Et cela se confirma quand l’odeur de sa personne se fit sentir par mon odorat fin, trouvant toujours de la matérialisation, ne serait-ce qu’un peu dans un corps, allant jusqu’à les différencier pour reconnaître les porteurs de ce pouvoir. Ouvrant doucement mes pupilles, il ne fallut guère longtemps pour que celles-ci transpercent Sousei sans pitié. Nul sourire doux, nul mot tendre ne traversa mes lèvres à présent ;

- Il n’est guère plaisant de voir un lustre tomber du ciel sur de pauvres innocents. Puis-je savoir ce qu’il t’arrive ? Il va de soit que tes états d’âmes m’intéressent autant que le reste de ta personne. Ne t’attends guère à des excuses de ma part pour je ne sais quelle raison saugrenue, explique toi avant que je ne m’énerve vraiment. Gâcher ce moment que je t’accordais en ma compagnie … Moi qui m’en réjouissais, me voilà déçue. Parle, Sousei.

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Sam 13 Avr - 22:39

- Il n’est guère plaisant de voir un lustre tomber du ciel sur de pauvres innocents. Puis-je savoir ce qu’il t’arrive ? Il va de soit que tes états d’âmes m’intéressent autant que le reste de ta personne. Ne t’attends guère à des excuses de ma part pour je ne sais quelle raison saugrenue, explique toi avant que je ne m’énerve vraiment. Gâcher ce moment que je t’accordais en ma compagnie … Moi qui m’en réjouissais, me voilà déçue. Parle, Sousei.

Je m'arrêtais à quelques mètres d'Ayame, plantant mes pupilles lasses dans les siennes.
De "pauvres innocents" ? J'en aurais presque rit si je n'avais pas été aussi irritée par sa voix plus excitante de sévérité qu'effrayante en soit. L'innocence ... L'innocence est très subjective pour ma part. Ce couple heureux et béat avait toutes les peines du monde à se reprocher, rien que parce qu'il était là à un moment inopportun. Il avait été la goutte qui fait vaciller l'étendue d'eau lorsqu'elle en touche la surface. Et certes, les deux amants étaient morts mais morts ensemble. Ne devaient-ils donc pas me remercier de ce cadeau que je leur avais fait ? De toute façon, leur vie était trop insignifiante pour qu'elle continue à s'écouler normalement. Je les avais sauver d'une existence sempiternelle comme tout bonne samaritaine qui se respecte.

-Je n'ai jamais eu dans l'idée de vous blesser, Ayame Sama ... Je pensais, au contraire, que vous appréciez la chair et le sang ... Mais de toute évidence, je me suis trompée ~


Ma voix n'était-elle pas un peu trop ironique et moqueuse ? Mah, mah, je faisais ce que je pouvais mais je m'amusais grandement de cette colère soudaine. Ne m'appelait-on pas Discorde ? Ne semais-je pas le chaos à droite et à gauche dans les têtes, dans les cœurs et même dans les chairs frétillantes ? J'étais celle qui manipulait et exécutait, et c'était cette sublime dame qui en avait voulu ainsi. Et maintenant ? Elle me le reprochait ... Tant de fierté sur ce beau visage, j'en aurais rougit de honte si j'avais affiché moi-même autant d’orgueil sur le mien mais Deady Sama était Deady Sama, alors je me contentais de m'approcher pour m'agenouiller à ses pieds et approcher sa main de mon cou :

-Mais je vous en prie, je mérite punition, n'est-ce-pas ?

Y avait-il assez de monde qui nous regardait à présent, se demandant ce que je faisais agenouiller devant cette grande dame ? L'humiliation allait-elle la satisfaire puisque c'est me posséder devant tous qu'elle désirait ? Oui, je n'étais pas Akiha, je n'étais pas Yume et encore moins son enfant. J'étais la Discorde, la désolation dans toute sa splendeur et je ne pouvais que me réjouir de chacune de mes exécutions. Mais j'étais aussi celle qui se soumettait et obéissait, la chienne d'un monde et d'une reine capricieuse, égocentrique devant lesquels je me rabaissais pour mieux les satisfaire. Pourtant mes yeux croisèrent les siens et je me décidais enfin à me relever après quelques secondes silencieuses. Pourquoi ? Ma provocation commençait à se faire trop lourde et Deady Sama était bien assez haineuse ainsi.

-Mah, mah, je plaisante ... Pourquoi ne rentrions-nous pas ? Quittes à me châtier, autant le faire dans un endroit plus approprié que la rue, non ?


Je pouffais de rire nerveusement et faisais rouler ma mèche entre mes doigts avant de craquer devant le regard sévère de la directrice. Quelque chose d'humide et chaud vint rouler sur ma joue, quelque chose qui m'avait été jusqu'alors inconnu et qui puisait sa source quelque part dans ma poitrine qui se tordait douloureusement. Cette goutte fut rejointe par une autre et me surpris tant que le flot qui venait à peine de poindre cessa brutalement. Moi, pleurer ? Il n'en était absolument pas question ! Mon poing éclata un mur et je me crispa quand une douleur creusa mes jointures horriblement. Moi, pleurer ? Il n'y avait pas plus frustrant ! C'était une ignominie, une chose improbable, qui jamais ne devait se reproduire !

-Deady Sama, allons-nous en ... Cet endroit pullulant me rend malade.

A trop rester avec des humains, on finit par en devenir une.

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 14 Avr - 22:46

Idiotie. Fronçant les sourcils en voyant sa petite personne à ma hauteur, j’attendis des explications concrètes en vue de ses actes précédents. Que se passait-il donc dans la tête de cette enfant ? Je me le demandais, et aussi étrange que cela pouvait l’être, me retrouver incomprise à cet instant me frustrait plus qu’autre chose. Soupirant tout en affichant mon désarroi, ses paroles n’arrangèrent guère la situation dans laquelle nous nous trouvions ;

-Je n'ai jamais eu dans l'idée de vous blesser, Ayame-Sama ... Je pensais, au contraire, que vous appréciez la chair et le sang ... Mais de toute évidence, je me suis trompée ~

Pauvre conne. Comment osait-elle ?! Se moquer ainsi de moi … Dieu, j’allais la massacrer. Serrant le poing pour éviter que celui-ci ne finisse dans son magnifique visage, je me demandais ce qu’il lui arrivait. Sousei était parfaite, gentiment obéissante, détestablement diabolique, un membre parfait pour ma personne, un outil indispensable à mes desseins, une personne m’étant devenue chère à qui j’offrais amour et bienséance. Apprécier le sang et la chair, cela n’était pas faux, mais tuer aussi ouvertement … Je le refusais. D’une certaine manière dirais-je, il m’était déjà arrivé plus d’une fois de tuer des civils … Du moins, Yume-Chan en avait tué sous mes ordres. Mais quelles avaient été ses motivations ? L’envie de me plaire en m’offrant ainsi un carnage ? Je ne savais pas, une fois de plus. Soupirant en roulant des yeux, je passais ma main sur mon visage en répondant négativement à ses dires d’un signe de la tête. Non cela ne m’avait guère plu.

-Mais je vous en prie, je mérite punition, n'est-ce-pas ?

La voyant s’agenouiller devant moi, ce fut un regard froid qu’elle reçut en croisant mon regard. Déviant mes billes vertes de sa personne, je les posais sur le groupe qui se formait autour de nous. Misère. Deux folles dans un coin d’une rue à Paris, une ressemblant à une parfaite étrangère et l’autre à un psychopathe ambulant. Croyaient-ils à une demande en mariage entre deux mormons ? Dieu, plus sérieusement, mais qu’elle se relève ! Et c’est ce qu’elle fit quand je l'incitais à ne pas rester ainsi d’un simple mouvement de la main. Elle voulait une punition, elle la recevrait, mais certainement pas ici.

-Mah, mah, je plaisante ... Pourquoi ne rentrions-nous pas ? Quittes à me châtier, autant le faire dans un endroit plus approprié que la rue, non ?

Au moins nous étions sur la même longueur d’ondes sur cette idée, la punir ici ne m’apporterait rien. Si je devais l’humilier devant un publique, autant le faire devant celui de Undai et non des inconnus demandant presque à ce que nous puissions poser pour eux. Imbéciles. Et ce ne fut pas tout, le pire dans cette histoire fut sans doute les larmes qui coulèrent des yeux de Sousei. Quelqu’un savait-il seulement m’expliquer ce qu’il se passait ici ?! Pleurer pour finalement faire atterrir son poing dans un mur, la logique ne la tuera pas. « Deady-Sama, allons-nous en ... Cet endroit pullulant me rend malade. ». Il ne fallut guère longtemps pour que je vienne attraper sa main pour nous expulser de la foule s’étant agglutinée autour de nos magnifiques personnes, passant par une ruelle quelconque et déserte, il ne fallut guère un instant de plus pour que je vienne à dématérialiser nos corps pour les faire réapparaître à Undai. Le visage toujours aussi froid, ce ne fut plus les ruelles de Paris qui se dessinaient sous nos yeux mais les couloirs de l’institut. Ne prenant même pas garde à l’état de Sousei, je continuais à la traîner. Qu’elle vomisse ses tripes si elle n’a guère supporté le voyage, je n’en ai que faire. Passant la porte de mon bureau dans un fracas monstre, je claquais celle-ci avant de pousser Sousei à l’intérieur, laissant sa personne entrer dans mon sanctuaire, c’est d’un claquement de doigts que je fermais les rideaux de mon bureau. Y aurait-il des yeux indiscrets qui auraient l’envie de regarder ce que je comptais faire subir à Sousei ? Maaah, ainsi, il est impossible de faire son petit curieux ~

- Il est décevant d’en arriver à cela, à croire que je ne saurai te faire comprendre que tu m’es importante sans que je ne te le grave dans la chair Sousei-Chan ~

D’un mouvement de la main, je fis apparaître des chaînes de nulle part, sortant des murs pour venir encercler Sousei. Attrapant son corps dans les liens métalliques, ce fut dans un mouvement sourd que son corps se vit immobilisé par mon attaque. Gardant un air mécontent sur le visage, je fis les cents pas devant sa personne avant de matérialiser une barre métallique pointue, jouant de celle-ci un instant, je l’enfonçant sans plus de ménagement dans l’estomac de la jeune enseignante à la chevelure de flammes. Pauvre chose, et dire que nous aurions pu passer un si bon moment ensemble ~

- Tant que tu n’auras pas compris cela, je continuerai ~ Ainsi donc Sousei-Chan, répète après moi ; « Ayame-Sama apprécie Sousei-Chan, de ce fait, cette personne recevant son amour doit lui être obéissante » ~

Répète, répète ~ Sortant l’arme de son corps, je poursuivis à la trouer jusqu’à ce que cette notion soit gravée dans son esprit. Dieu, et dire que ce n’est que de cette manière que j’arrive à lui faire comprendre mon amour ~ Quelle enfant amusante ~

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Lun 15 Avr - 15:36

Il n'y avait aucune chance que je m'habitue un jour à ces voyages éreintants et violents. Une bouillie rougeâtre s'écoulait d'ailleurs, déjà de mes lèvres alors que je me faisais traîner à même le sol par une directrice furieuse et intraitable, ne se préoccupant guère de mon petit confort personnel. Si je n'avais pas été aussi mal, j'aurais sûrement tremblé devant une telle fureur. Deady Sama pouvait être une horreur une fois sur les nerfs et je pouvais pressentir que notre tête à tête n'allait pas être très agréable. J'allais payer très cher mes états d'âme et ce n'était certainement pas en une nuit que j'allais m'en remettre.
Ma tête heurtait violemment le coude d'un élève alors que je tentais de me relever et je fus rapidement jetée dans une pièce qui m'était bien connue. Tout tournait autour de moi, je n'avais aucune chance de m'échapper ou même de lutter et la voix d'Ayame vint me le rappeler froidement :

- Il est décevant d’en arriver à cela, à croire que je ne saurai te faire comprendre que tu m’es importante sans que je ne te le grave dans la chair Sousei-Chan ~

Un frisson douloureux me parcourra l'échine et je fus aussitôt écrasée par des dizaines de chaînes qui me lacérèrent les poignets, les chevilles et le cou, m'étranglant à moitié alors que je crachais encore mes restes de repas.
Mes babines se relevèrent instinctivement, dévoilant mes crocs serrés et saignants et mes yeux se posèrent automatiquement sur l'objet qui venait d'apparaître dans les mains de la directrice, me faisant tirer sur mes liens sauvagement. C'est quand la pointe pénétra mon abdomen, me faisant hurler à la mort, que j'abandonnais tout espoir de me libérer. Le fer s'enfonça profondément dans la chair, creusant mes organes et mes muscles comme le couteau glisse dans le beurre, puis s'éloigna rapidement alors que la voix irritante et mélodieuse de la directrice chantonnait jusqu'à mes oreilles :

- Tant que tu n’auras pas compris cela, je continuerai ~ Ainsi donc Sousei-Chan, répète après moi ; « Ayame-Sama apprécie Sousei-Chan, de ce fait, cette personne recevant son amour doit lui être obéissante » ~

Tentant d'ignorer la douleur, je ré-matérialiser mon estomac en vain. La barre revint se loger dans la plaie encore fraîche me faisant gémir longuement avant de s'en écarter aussitôt. Allait-elle s'amuser à me poignarder à chaque fois que j'userais de mon pouvoir pour me rétablir ? Savait-elle seulement à quel point il était difficile et laborieux pour moi de guérir une plaie aussi mortelle et importante ? Je n'étais pas sa putain d'Akiha, je n'avais pas la science infuse et seul l'esprit avait pour moi une familiarité exceptionnelle.
Je plongeais donc mon regard dans le sien et me crispais, accueillant à moitié vaseuse le va et vient incessant du métal retournant chaque fois un peu plus mes chairs sur son passage, dans un bruit atroce d'organes visqueux. Puis mes yeux se fermèrent et je sentis mon corps me lâcher cruellement. Mon esprit se ferma et seules mes lèvres remuèrent, marmonnant et crachant une supplication indigne et honteuse suivi d'injures dénuées de sens :

-Achevez-moi ... Je le jure, j'irais baisé cette putain de chienne blonde ... Je lui arracherais le visage ... Bordel ... Quelle conne ...


Si seulement j'avais eu cette vermine schizophrène en face de moi, j'aurais pu me défouler, lui arracher les yeux, lui ouvrir le crâne ... Tout, Dieu, je lui aurais tout fait. Je l'aurais tellement défigurer que personne n'aurait jamais pu la reconnaître et j'aurais fais en sorte qu'elle en réchappe pour qu'Ayame puisse pleurer sur ce corps décharné que je lui aurais présenté. Oh, Dieu, j'aurais tant aimé lui faire ce qu'on venait de me faire, j'en aurais jouis, jouis comme jamais. Mais pour l'instant, j'étais à moitié morte, l'abdomen ouvert et coulant et je n'avais même plus assez de force pour ressouder les chairs brûlantes et glissantes. Je voulais qu'on en finisse, je ne savais même plus ce que me voulait mon bourreau et un doigt m'aurait suffit à mettre fin à mes jours si seulement on m'en laissé l'occasion. J'étais comme un putain de tétraplégique qui crevait d'envie de mourir et qui ne pouvait rien y faire.

-Assez, assez !

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Lun 15 Avr - 21:18

Atrocité. Ma patience avait atteint sa limite, je ne faisais plus que jouer du corps me faisant face, laissant sa plaie béante pour venir lui arracher le peu de peau qui restait à ses contours, je me demandais même si je n’allais pas la sectionner en deux. Mais c’était sa faute, elle ne comprenait pas, elle ne voulait pas entendre ma voix absolue, elle se limitait à ses croyances. Inadmissible. J’étais Dieu, et comme tout bon Dieu, je devais me faire entendre, valoir, et aimer. Fronçant les sourcils quand ses mots virent chatouiller mon ouïe, ce fut dans un dernier mouvement douloureux pour sa personne que j’acceptais ses dires ;

-Achevez-moi ... Je le jure, j'irais baisé cette putain de chienne blonde ... Je lui arracherais le visage ... Bordel ... Quelle conne ...

Finalement, seule la mort pouvait seoir à sa personne. Grinçant des dents en tenant fermement la barre métallique que j’avais en main, j’adressais à Sousei un regard rempli de haine. Dieu, mais que se passait-il avec sa personne ?! Et quelle était donc cette manière si abjecte de parler … de parler de ma tendre Akiha-Chan ?! Devrais-je la punir pour de tels mots ? Sans nul doute. Faisant disparaître la barre, je croisais les bras en la regardant de haut. Pourquoi tant de haine dans ce petit corps, n’était-elle pas heureuse à Undai ? Non, Sousei n’est jamais heureuse. Elle est la tristesse, le désarroi, la haine et le malheur. Comparé à ma tendre scientifique, ces deux personnes se différenciaient sur tous les points. Sousei avec sa méchanceté innée, Akiha avec sa douceur agréable, l’une avare de destruction, l’autre de reconstruction. Dieu, comment se faisait-il que je me retrouve entre ces deux personnalités ? A croire que jamais, je ne pourrai me plaire dans la simplicité ~

-Assez, assez !

Mais parle dans ce cas ! Arrête donc ces ramassis de noirceurs que tu me jettes au visage ! M’approchant brusquement de sa personne, ce fut le plat de ma main qu’elle reçut dans son visage. Affichant des traits atrocement monstrueux par la colère, je contractais mon corps pour ne pas venir achever sa minable personne, perdue dans des dires insignifiants. Levant la main une fois de plus, je m’arrêtais avant de l’éclater une fois de plus sur sa joue rougie par le coup précédent. Dieu, qu’allais-je donc bien pouvoir faire de sa personne. Calme, calmons-nous et réfléchissons. Futile.

Soupirant en me reculant de sa personne, je me dirigeais vers mon bureau, déposant mon corps sur celui-ci tout en croisant les jambe et les bras. Gardant un œil fixe sur Sousei, je ne daignais guère parler et encore moins bouger. Restant ainsi une bonne dizaine de minutes, seuls les bruits provenant de ma victime venaient perturber le calme instauré. Elle avait été assez stupide pour ne pas m’écouter, elle en payait les frais. N’était-ce pas logique ? Moi, la grande Dead Master qui lui accordait tant d’amour, qu’en recevais-je en retour ? Haine et mépris. Discorde.

Levant la main dans sa direction, ce fut des filaments de matérialisation qui en jaillirent pour venir se poser sur les blessures de Sousei, refermant celles-ci en apaisant le corps meurtri. N’étais-je pas une fois de plus assez bonne pour lui accorder telle amabilité ? Non. Il ne fallut guère plus d’un souffle pour que ma main se retrouve dans son estomac, perforant celui-ci de toutes parts, me saisissant de ses boyaux pour venir les arracher dans un geste ignoble. Lâchant ceux-ci sur le sol tel de vulgaires bouts de viande avarié. Violence, j’avais envie de violence.

- Pauvre imbécile, mêler Akiha-Chan dans cette histoire est vain. Nous ne parlons guère d’elle, mais de toi, Sousei.

Ce fut froid, effroyablement froid. Refermant sa plaie une fois de plus pour que sa personne ne me quitte pas, je vins poser mon regard dans le sien, cherchant à manipuler sa personne en me plongeant littéralement dans ses pensées. Ne pars pas, reste, obéis, ne t’endors pas. Reste éveillée, souffre, subis et apprécie. Caressant son doux visage de ma main ensanglantée, je lui accordais un geste doux avant de reprendre ma torture. Défaisant les liens qui tenaient son corps, je laissais celle-ci tomber sur le sol tel un vulgaire sac abandonné dans une poubelle quelconque. M’accroupissant à sa hauteur, ce fut sa chevelure que je pris comme attache pour que ses yeux rougeâtres me regardent.

- Dis le. « Ayame-Sama apprécie Sousei-Chan, de ce fait, cette personne recevant son amour doit lui être obéissante ».

Traitais-je Sousei comme Yume-Chan ? Sans doute, mais c’était leurs fautes, elles n’avaient qu’à me comprendre. Dieu, je vais exploser ~

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Mer 17 Avr - 20:28

La gifle que je reçus me fit l'effet d'une caresse à côté de ce que j'avais eu à subir pendant plusieurs longues minutes et je l’accueillais presque gaiement. Ce fut pourtant bien autrement que j'accueillis la main d'Ayame dans les méandres de mon estomac, alors qu'elle y creusait son terrier pour mieux arracher chaque chose qu'elle y trouvait, dans un bruit écœurant. J'étais l'animal qu'on étripait après la chasse pour fêter la récolte, duquel on retirait les viscères pour mieux le recoudre, encore chaud et saignant, juste prêt à être cuit à point. Et la douleur lancinante me fit perdre la tête, me faisant délirer dangereusement encore bien après que la plaie ne se soit refermée. J'étais épuisée, fiévreuse et folle, je voulais en finir, plus que tout.

- Pauvre imbécile, mêler Akiha-Chan dans cette histoire est vain. Nous ne parlons guère d’elle, mais de toi, Sousei.


Qui était Akiha de toute façon ? Et que faisais-je ici anéantie et décharnée ? Je n'en savais plus rien. J'avais froid et chaud à la fois et mes membres ne faisaient que s'engourdir de minute en minute. J'étais tel Jésus sur la croix, succombant au trop plein d'oxygène, le cœur se paralysant doucement, mes poumons ne pouvant expirer correctement, mon diaphragme rompu. Mais ma torture prit finalement fin, mes liens disparurent et je me laissa automatiquement tomber au sol, mes forces m'ayant quitté depuis longtemps.
Mes yeux furent relevés vers les siens et j'eus grand mal à comprendre ce qu'ils voulaient me dire.

- Dis le. « Ayame-Sama apprécie Sousei-Chan, de ce fait, cette personne recevant son amour doit lui être obéissante ».

Un liseré de sang s'écoulait du coin de mes lèvres, alors que mon estomac menaçait de se vider et mes yeux se fermèrent quand ma bouche s'entrouvrit. Dieu, qu'il était dur de prononcer ces quelques mots si simples hier et pourtant si ardus aujourd'hui. Je sentais chaque syllabe ronronner avec difficulté dans ma gorge sèche, rauque et ma voix avait bien du mal à se frayer un chemin entre mes crocs serrés. Mais pourtant je finis ma phrase au bout de quelques secondes et haletais comme si cela avait été le plus gros effort de toute mon existence. Moi, Discorde, désormais sans fierté ni honneur, me laissais choir sur le sol au pied de cette créature fascinante et sadique, sans essayer une seule seconde de lutter contre ma lourde fatigue.

Un sanglot me secoua brièvement et je ne trouva même pas la force de supplier. J'étais là, acculée, essayant vainement de ramper loin de mon bourreau comme le plus misérable des insectes, tel une mouche à laquelle on a arraché les ailes sans aucun scrupule. J'étais sale, rougie, puante ... Qu'aurait-il pu y avoir de pire ? Akiha me voyant dans cet état ? Une laisse me tirant à l'extérieur pour mieux m'exhiber devant ceux qui m'avait craint jusque là ? Un homme me souillant de sa chose pendante ? Dieu, il pouvait y avoir tant d'autres choses qui m'anéantirait ! Je devais sortir d'ici et vite ! Je titubais, me remettant maladroitement debout et me retournais comme je le pouvais vers la sortie avant de trébucher quelques pas plus loin.

-Dieu ...

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 21 Avr - 22:43

Elle le dit, doucement, délicatement, terriblement ~ Pauvre chose, j’avais été vilaine, je l’avais violenté, je l’avais malmenée ~ Méritais-je un jugement sévère pour cet acte, attendais-je une punition digne d’une agonie sans nom ? Non ~ Dead Master pouvait tout, je pouvais tout. Je la voyais si faible, si petite, si triste, qu’avais-je donc fait pour me plaire dans ma violence précédente, quelles avaient été mes motivations ? La reconnaissance. Sa reconnaissance, elle faisait partie de cet infime groupe de personnes pouvant se plaire à mes côtés, ces mêmes personnes qui souffraient sans doute le plus à Undai … Je ne faisais que répandre malheur et douleur autour de ma personne, mais au moins, je n’étais pas seule. Caressant son doux visage ensanglanté, je soupirais d’aisance quand ses mots vinrent à mon ouïe.  Brave enfant, elle pouvait à présent recevoir pleinement mon amour ~ Si on regardait cela d’un œil extérieur, on pouvait dire que je répercutais les actes que je faisais subir à Yume-Chan, sur Sousei-Chan à présent. J’étais aussi diabolique qu’aimante, maternelle que détestable, monstrueuse qu’humaine. Oui, je donnais mon amour pour mieux les enfoncer dans mes ténèbres, personne … personne ne peut s’en sortir. Oui … Il me fallait … Non. Dieu … Que se passait-il ?

Pourquoi me sentais-je si déroutée tout d’un coup, pourquoi me voyais-je triste d’une scène dont je ne devais que tirer réjouissance ? Pourquoi le pauvre corps de Sousei se traînant au sol vers la sortie me désolait tant ? Je ne savais pas, je ne savais plus. Fermant les yeux un instant en inspirant délicatement, je me redressais complètement pour venir à sa suite, me glissant derrière sa personne jonchant le sol, je m’accroupis une fois de plus à sa hauteur, déposant ma main sur sa tignasse de feu avec gentillesse.

- Ma pauvre Sousei-Chan ~

Continuant à caresser ses cheveux soyeux, j’affichais un petit sourire amical avant de poser mes deux mains autour de son cou. Serrant premièrement mon étreinte, je lui arrachais son souffle sans plus de pudeur, regardant son corps déjà à moitié mort partir à l’agonie la plus totale. Dieu, allais-je la tuer ? Non, je m’arrêtais avant, changeant ma stratégie par un simple mouvement disant à lui rompre la nuque. Un craquement singulier se fit entendre alors que son corps tomba enfin. Raide mort ~ Me relevant en la prenant dans mon sillage, je la pris à force de bras tout en affichant un nouvelle expression comblée de satisfaction incompréhensible. Gloussant légèrement, j’empruntais la sortie.

Première destination ? L’infirmerie, autant soigner son petit corps si … Humph ~ Arrivant dans celle-ci, je déposais le corps sur l’un des lits en laissant les infirmières s’occuper du cas de ma chère amie. La déshabillant sous mon œil curieux -et non pervers-, je laissais les femmes s’occuper de sa personne pleinement. Profitant également de cet instant pour demander où se trouvait Akiha-Chan, je ne fus guère surprise qu’on ne sache me répondre. Où ma tendre amante pouvait-elle bien être ? Quelque part dans son laboratoire à ruminer et pester, ou encore dans ses appartements à contempler sa magnifique personne entre deux attouchements de son ombre. Hum ~

Soit, là n’était le sujet du moment, Sousei était bien importante. Une fois qu’elle fut entièrement soignée, mais toujours inconsciente, je me décidais de l’emmener dans ses appartements … userais-je de la téléportation pour ? En vue de sa capacité à supporter ce genre de voyage, il serait encore plus préférable que nous empruntions un autre chemin ~ Retournant dans mon bureau, j’ouvris la trappe menant au sous-sol pour m’y glisser, gardant la femme endormie dans mes bras, je traversais ceux-ci rapidement. Ressortant par le passage menant à ma demeure, je traversais mon salon pour venir passer la porte de mes appartements et me diriger ainsi, dans les couloirs menant vers l’habitat de Sousei-Chan. N’avais-je guère plus de chance que de passer par l’extérieur ? Et imposer ainsi la faiblesse de ma chère enseignante ? Je n’étais pas aussi folle.

Déposant sa personne à présent dans son lit, je me déposais à ses côtés pour venir déposer mes lèvres sur son front. Un geste tendre rempli d’amour avant de me dématérialiser de cet endroit, un dernier murmure agréable à son ouïe et je ne fus plus.

END

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La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)

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