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 La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)

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Sousei Seiki

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MessageSujet: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Lun 19 Nov - 20:43

Un bras vola à travers la salle pour mieux s'écraser contre l'une des vitres entrebâillées dans une mollesse au bruit écœurant. Le genre de son humide ou spongieux qui dérange rien que par l'image qu'il évoque et vous fait sentir dans vos mains une chose tiède et gluante particulièrement désagréable. Ce genre d'impression troublante que notre cerveau façonne de lui-même pour nous prévenir qu'il ne faut pas traîner dans les parages parce que, oui, un bras sanguinolent qui vole ce n'était pas commun pour un sou et encore moins ragoutant.
Encore moins, d'ailleurs, lorsque le corps de son propriétaire s'agite sous le coup de la panique et déverse sur ses congénères un liquide rouge à l'aspect grumeleux composé de sang et de morceaux de chair à moitié tranchés dont le reste pend maladroitement au bout du moignon.
Quoi de plus vomitive si l'on ajoute à cela la langue à moitié arrachée d'un camarade de classe trop courageux pour se montrer raisonnable ? Mah, mah, voila que ça couinait de partout. Que fallait-il faire de plus ? Leur arracher les cordes vocales ? J'entendais déjà les plaintes de cette catin d'infirmière s'élever contre moi qui lui donne constamment plus de travail. Une vengeance personnelle ? Je ne crois pas.
Je dévisageais placidement ma classe terrifiée et me rasseyait sur mon bureau après avoir lâché cet humide petit bout de chair qui pendait désormais en dehors d'une bouche tremblotante à souhait. J'essuyais rapidement mes doigts sur ma longue jupe rouge et ordonnait d'une voix intraitable :

-Maintenant, je veux le silence ou se seront vos têtes qui finiront par rouler, mes agneaux ~

Je regardais l'une des vermines récupérer son bras en sanglotant bruyamment alors que son camarade tentait en reniflant désagréablement de maintenir l'un contre l'autre les deux morceaux de son muscle douloureux. Et souffrir en silence c'était pour les chiens ? Je me relevais une nouvelle fois en soupirant lourdement et entreprit de jeter les deux énergumènes en dehors de ma salle d'un bon coup de pied au derrière, leur indiquant que le meilleur endroit pour eux était désormais l'infirmerie et qu'ils n'avaient plus intérêt à m'interrompre lors de mes leçons s'ils tenaient à leur bijoux de famille.
Je claquais la porte devant leurs carcasses encore plaqués au sol et reprenait place à mon bureau pour continuer mon cours dans un silence de mort qui me plaisait énormément. Je pouvais presque sentir les suées de la peur s'élever dans les airs, l'air se glacer dans une terreur quasi-palpable et Dieu seul savait à quel point tout cela me plaisait.
Un élève eu le malheur de faire tomber son stylo de sa table. Il roula sur plusieurs mètres jusqu'à mes pieds alors que je savourais mon règne de terreur puis s'arrêta là sur la pointe de ma bottine droite, attirant curieusement mon attention. Je m'attardais quelques secondes sur sa mine avant que son propriétaire ne s'élance vers moi pour le récupérer en s'excusant à plusieurs reprises ... Comme si cela suffisait ~
Ma cravache jusqu'alors gentiment posée sur mon bureau s'éleva dans les airs et s'abattit sur sa face dans un craquement sinistre, preuve que le manche s'était brisé. Je ne fis pas attention à ses gémissements de douleur et l’attrapa par le col pour mieux le balancer contre son bureau.

-Maintenant que tout mes petits chatons sont attentifs, je vais pouvoir reprendre ~

Chaque fois, c'était pareil ... Ces microbes de premières années se prenaient pour ce qu'ils n'étaient pas et osaient sans prendre à moi. Comme si deux insectes de leur envergure pouvait se prendre pour des lions majestueux et puissants, pour des être royaux et exceptionnels alors qu'ils n'étaient rien de plus que de misérables soldats qui sans le savoir diffusaient dans un râle bestial leur haleine fétide au beau milieu de l'antre de Médusa. Et j'avais pitié pour eux - vraiment - mais à quoi servait de s'apitoyer sur le sort d'ignorants et d'hérétiques.
Insulter Deady Sama ? De Vile Catin ? C'était l'une des plus mauvaises idées qu'ils n'avaient jamais eu de toute leur misérable vie. C'était, de ce fait, un devoir pour moi de leur apprendre qu'on ne se moquait pas impunément d'une femme si divine et parfaite que l'était notre exquise directrice.
Ah, Deady Sama, que devient votre si beau royaume ? Qu'est-il arrivé de sa renommée sans précédent ? Depuis quand grouillent dans nos parcs ces créatures futiles et insipides ? Que prévoyez-vous donc de faire ? Sommes-nous condamner à sombrer dans la vulgarité et la bassesse ?
Deady Sama, il est peut-être temps de balayer ces étudiants miséreux et d'appâter un sang neuf, plus noble et prometteur qui pourra apporter à votre Académie la réputation dont elle a réellement besoin.

-Mah, mah, dire que la majorité d'entre vous crèveront avant la fin de l'année ~

Je parlais plus pour moi que pour eux mais voir l'incrédulité sur leur visage me remplissait de joie. Pauvres petites choses ~ Il était temps que quelqu'un leur fasse la morale et leur inculque la vraie valeur de la vie. Étant donné qu’aucun de mes collègues ne s'était donné la peine de le faire, j'allais me faire un plaisir de m'en occuper ... Un plaisir ~
Je me retournais face au tableau et écrivait - en prenant bien soin de faire crisser la craie sur le carton noir - en lettres capitales : L'objectif de l'Académie. Ce fait je me redressais et passais mes doigts fin dans mes courts mais soyeux cheveux, me préparant pour un discours solennel et divin qui devait faire réagir au moins la moitié de tout ces faiblards.
Je souriais et défroissais mon tailleur d'un vague effleurement de la main. J'étais prête à leur annoncer l'horrible vérité, celle qui aurait raison de leurs espoirs et qui achèverait de détruire les dernières sympathies qu'ils s'obstinaient à s'offrir. Mes lèvres s'entrouvrirent et ma voix ronronna, plus mielleuse que jamais :

-Vous croyez peut être que vous allez tous passer en deuxième année, que vous aurez encore tout vos amis et que vous vivrez dans ce lieu en jouissant sans vergogne de tout ce qu'il peut bien vous apporter ? Croyez-vous vraiment que vous ne risquer rien entre ces murs ? Pensez-vous que toutes les blessures que je peux vous infliger resteront vaines et illusoires ? Mah, mah, quelle ignorance ~ Je peux déjà vous dire que plus de la moitié d'entre vous ne seront plus dans peu de temps ... Et vous voulez savoir pourquoi ?

Je ricana bruyamment avant de reprendre, plus sérieuse que jamais :

-Le problème est là, vous ne le savez pas et vous ne le saurez certainement jamais. Alors à quoi bon vous garder en vie ? A quoi bon se préoccuper du sort des ignorants ? D'élèves futiles qui disparaîtront comme tant d'autres ont disparu avant eux ? Voilà, la vérité : Vous n'êtes rien et vous ne serez jamais rien d'autre que ces semblants de vie qui seront passés entre nos murs pour mieux tomber dans l'oubli, sans jamais, Ô, grand jamais avoir été, un jour, quelque chose de plus significatifs que rien~

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Miharu Yamamura

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Sam 24 Nov - 9:55

Commençant par un cours de latin, je me préparais mentalement à supporté Souseï-sensei. Il fallait obligatoirement ce rendre à ses cours. Pour un seconde éconduits de liberté, il fallait ce résoudre à ce rendre dans ce cours, ou j'étais hélas, passé maitre, vue les nombreuse heures passé à décrypté les textes de démonologie que Mihaïl me donnait à foison. Sinon, il fallait s'attendre à de grave représailles, comme ceux auquel j'assistais à chaque fois que j'entrais en cours de latin.
Un peu comme aujourd'hui. Plusieurs bras avaient déjà volé, dont un qui s'était écraser non loin d'un jeune fille qui c'était retenue de ne pas s'effondrer en larmes. Dieu sait comment la prof'' aurait réagit. Le bras s'était écraser avec un bruit d'éponge imbibé d'eau s'écrasant contre une vitre. Mais la vérité était bien moins simple. Comme si les bras ça pouvait ce réparer comme ça, en plus avec le craquement qu'il y a eu quand elle le lui à enlever de reste corps...
Moi aussi, je retenais un haut le cœur, pourquoi elle avait encore le droit d'exercer son métier ? Elle était pire que dangereuse, lunatique serait un faible mot, et sa tendance à remonter les gens les uns contre les autres devenait insupportable même pour les élèves.
Elle continua son carnage, arrachant des langues ici et là. Celui au bras arraché m’aspergeas l'uniforme. Si il ne mourrait pas je lui souhaitais un long repos et même une extradition de l'école. Je jetais un regard mauvais sur le senseï qui ce tenait fier sur son bureau après s'être assise derrière son bureau, et s'être essuyer ses doigt poisseux du sang de mes camarades de classe. J'avais souvent vue Mihaïl lancé c'est regard, ma mère disait qu'il valait mieux éviter qu'il le fasse, ça finissait souvent en malédiction. J'aurais voulu avoir le même don. Mais à ce moment la toute l'école (enfin presque toute) aurait le mauvaise œil.

-Maintenant, je veux le silence ou se seront vos têtes qui finiront par rouler, mes agneaux ~

Comment cette femme peut-être aussi stoik ? Elle vient de tuer (oui parce qu'ils vont ressortir indemne : l'autre avec sa langue arraché risque de mourir étouffer par son propre sang, et je ne parle même pas de celui sans bras) deux personne si ce n'ai pas plus avec tout ces évanouissements, et elle reste là. Je pense même que la directrice accepte ce genre de comportement . En plus, elle continue à nous appeler « mes agneaux ». Je déglutis dégouté d'autant de mépris. Hélas je me devais de rester à ma place durant ce cours qui ma foi passait plus lentement que les autres.
Et le pire c'est qu'elle n'était pas décider à le commencer, ce cours, elle pris les pauvres individus qu'elle avait handicapé, sans prendre grande nouvelle de leur état et les fit volé en dehors de la salle. Il aurait été tellement plus rapide de les envoyé à la morgue...
Elle ce rassit enfin son visage si parfait déformé par une ride de dégout. La porte c ferma dans un craquement à faire froid dans le dos, le genre vous êtes ici, vous en sortirais pas... Je retiens un cri de peur quand après qu'elle ce soit assis et amusé à tous nous dévisager, un élèves fit tomber son stylo. La salle légèrement incliné le fit roulé jusqu'au pied de Sousei. La classe retiens sa respiration tandis que l'infortuné ce répandait en excuse. Mais rien n'y fit, j'avais cet impressions bizarre de voir le mouvement de la cravache arriver sur l'élève trop doucement. Le sang aspergeât tous le premier rang. La cravache brisée, je versais une larme, celle à coté de moi, s'écroula sur mon épaule, pleurant de terreur. Souseï-sensei le pris par le col, les mains de nouveau plein de sang, et l'envoya sur son bureau avant de s'y rassoir, le pauvre garçon mis devant comme signe de sa victoire et de son règne de terreur. J'avais grande hâte de passer en première, au moins il ne me serait plus obligatoire de suivre cet immonde cours de latin.

-Maintenant que tout mes petits chatons sont attentifs, je vais pouvoir reprendre ~

Je ne voulais qu'une chose sortir de ce cours mais je voulais quand même rabattre le claper à cette décérébrée mental qui ce trouvait être ma professeur. Cette professeur qui croyait avoir les faveurs de Dead Master, peut-être que dans le fonds oui si elle laissait cette prof exercé encore ici. Mais, il était apparut clairement que Dead Master ce moquait éperdument de cette femme, il y en avait d'autre bien plus intéressante dans l'enceinte de l'établissement, comme Akiha-senseï. C'est deux la ne devrait pas s'entendre. J'attendais donc que le cours ce passe priant un Dieu m'étant inconnu qu'il ne ce passe rien à partir d maintenant. Mais évidemment sa n'allait pas ce passer ainsi, et c'était pour cette raison que je ne croyais pas en un Dieu, la preuve vivante de sa non existante étant l'académie elle même.
Toute cette histoire avait commencé à cause d'un rumeur, comme quoi Akiha-sensei serait la maitresse de la directrice. Sousei avait mal interpréter les dire des pauvres élèves mutilé, et l'on connais la suite...
Je n'aimais pas la présence de cette femme, son aura dégage de la folie, et mon esprit est bien trop faible pour ne ps fondre devant sa folie, mais je m'obstine à tenir à mes principes car je compte sortir de cette école avec un semblant de lucidité.
Elle marmonna quelque chose, et surement seul ceux du premier rang avait du entendre, si il n'était pas occupé à montrer aucun signe de folie ou autre...
Pour un raison qui me reste encore aujourd'hui obscure, elle écrivit sur le tableau en prenant aussi plaisir à nous éscinter le reste d'oreille qui nous restait : « L'objectif de l'académie ». Passant ses doigt plein de sang dans ses cheveux ça lui donna l'air encore plus terrifiante. Elle lissa sa jupe, répandant le sang sur son vêtement. Et après elle voulait nous faire la moral mais pour qui ce prenait-elle ? Une sainte peut-être ? Ce croyait-elle mieux que nous, avec ses air de sainte ni-touche et tout ceux qui peut aller avec ceux genre d’aliéné.

-Vous croyez peut être que vous allez tous passer en deuxième année, que vous aurez encore tout vos amis et que vous vivrez dans ce lieu en jouissant sans vergogne de tout ce qu'il peut bien vous apporter ?

Je croyais que le moyen d'avoir son diplôme c'était de ce battre contre notre meilleurs amis. Alors dans la logique il serait même normal d'en avoir. De plus à ce faire trop d'ennemis on risquait d'y laisser notre santé mental. Un peu comme elle en faite. D'après ce que je savais elle n'avait effectivement aucun ami, et les professeurs, ne l’appréciait guère.

Croyez-vous vraiment que vous ne risquer rien entre ces murs ? Pensez-vous que toutes les blessures que je peux vous infliger resteront vaines et illusoires ? Mah, mah, quelle ignorance ~ Je peux déjà vous dire que plus de la moitié d'entre vous ne seront plus dans peu de temps ... Et vous voulez savoir pourquoi ?

Voila ce qu'elle avait dit tous à l'heure. Elle se pensait devin même, si c'est pas le pompom. La fille à coté de moi eu un hoquet de stupeur. Elle éclata d'un rire qui irrita mes oreilles, un rire qui hanteras mes cauchemard durant de long mois si ce n'est années.

-Le problème est là, vous ne le savez pas et vous ne le saurez certainement jamais. Alors à quoi bon vous garder en vie ? A quoi bon se préoccuper du sort des ignorants ? D'élèves futiles qui disparaîtront comme tant d'autres ont disparu avant eux ? Voilà, la vérité : Vous n'êtes rien et vous ne serez jamais rien d'autre que ces semblants de vie qui seront passés entre nos murs pour mieux tomber dans l'oubli, sans jamais, Ô, grand jamais avoir été, un jour, quelque chose de plus significatifs que rien

Je ne put me retenir. Je me relevais, du haut de la salle, je la fixai. Elle me gavais avec sa soi disant moral, qui nous prédestinait à mourir. Sous ses coups, si elle le pouvait elle le ferait. J'allais surement y passer mais peut-être que non en tout cas mes oreilles ne supportait plus sa parole vicieuse :

- Je suis désolée, Sen-sei, mais vous ne valez pas mieux que nous alors... Je vous fairais remarquer que malgré nos nombreuse tentative de ne pas vous importuné en ne venant pas au cours si intéressant soit-ils. Vous faite en sorte que l'on y soit pour passer vos heurs à nous critiquer, nous faire la moral, si ce n'ai nous démembrer.

Une vague d'aquiesement ce fit entendre. Je soupirais soulagé de n'être pas seul face à cette furie. J'allais recevoir un peu plus que de simple pot casser mais, au moins la fille à coté de moi ne pleurais plus, son aura avait changé, plus forte, avec un regain d'espoir un peu comme celle de toute la classe. Par contre celle de Souseï, commençait à virer dans une couleur plutôt sombre...

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 25 Nov - 0:10

- Je suis désolée, Sen-sei, mais vous ne valez pas mieux que nous alors... Je vous fairais remarquer que malgré nos nombreuse tentative de ne pas vous importuné en ne venant pas au cours si intéressant soit-ils. Vous faite en sorte que l'on y soit pour passer vos heurs à nous critiquer, nous faire la moral, si ce n'ai nous démembrer.

Mah, mah, mais qui osait se rebeller contre moi ? Je posais lentement mon regard étrange sur l'insecte qui tenait tant à se faire remarquer et apportait mes doigts humides et écarlates à ma bouche pour mieux les lécher amplement d'un unique coup de langue. Hum, ce goût de ferraille rouillée réveillait cruellement mes papilles et ce fut mon ventre qui parla pour elles dans un discret gargouillement, alors que mes yeux dévisageaient ma prochaine victime des pieds à la tête comme s'il s'agissait là de mon prochain repas.
Une petite brunette trop frêle et si minuscule ... Fallait-il donc toujours que ce soit les êtres les plus insignifiants qui aboient le plus fort ? Je portais mon regard sur le jeune homme le plus costaud de la classe mais ce dernier baissa immédiatement les yeux dans un signe de soumission totale. Ahh, les hommes ...
Je balaya la salle lentement de mes yeux malicieux et contempla un à un ses camarades encore solidaires et fières détourner leur regard terrifié du mien. "Divide ut regnes", diviser pour mieux régner ~ Maintenant qu'il n'y avait plus personne pour la défendre et qu'elle se retrouvait la face au loup, seule et apeurée, j'allais pouvoir m'occuper d'elle comme il se le devait.

-Qu'ouïs-je ? Quelqu'un s'est-il permis de prendre la parole sans ma permission ? Est-ce toi mon agneau ? Toi qui est désormais debout mais toujours aussi faible et insignifiante ? Quelque chose ne va pas avec ma façon de vous dresser, jeune fille ? Hum, mais peut-être veux-tu simplement me donner la patte ?

Je ricanais furieusement. Mah, mah, qu'espérait-elle faire en grognant si fort ? Je fit apparaître dans le creux de ma main une pomme rouge sanguine dans laquelle je croqua avec gourmandise pour mieux l’exposer dans l'instant, mes yeux rieurs vissés dans les siens. Moi les saboteurs et les troubles-fêtes, je les brisais dans l’œuf ~
Je m'approcha d'elle et la méprisa de toute ma hauteur avant de faire glisser délicatement mes doigts encore rougis sur sa peau douce et café qui se teinta légèrement d'un brun carmin. Ma main glissa jusqu'à son cou sur lequel elle se resserra brusquement pour mieux l'écraser quelques secondes avant de le relâcher.
Je n'avais pas encore l'intention de la tuer, je voulais simplement lui faire peur. Je me régalais d'ailleurs de la frayeur qui se dessinait dans son regard, lentement mais sûrement.
Mah, cette demoiselle était plus courageuse que je ne l'aurais pensé. Je ne pouvais pas en dire autant de ses camarades qui ne bougeaient pas d'un pouce, comme si cette chose qui remuait entre mes mains n'avait pas assez d'importance pour qu'on daigne s'en préoccuper.

-Il n'y a donc personne pour aider cette jeune fille ? N'êtes-vous donc que des couards sans honneur et sans pitié ? Franchement ... Je suis déçue
~

Tout s'écroula en l'espace d'un instant. Il avait suffit que ma lame apparaisse dans ma main pour qu'en une fraction de seconde je saccage cette classe de mécréants faibles et égoïstes. Les bureaux volèrent un peu partout à travers la pièce, s'écrasant ou non hasardeusement sur quelques élèves dont une poignée de survivants goûtèrent au tranchant de ma lame, s'empalant, se démembrant sous la force de mes coups d'épée et se brisant les uns sur les autres, rougissant la salle de leur sang poisseux et de leur entrailles fraichement tranchés. Les gémissements se firent alors entendre, s'élevant de toute part, à moitié noyés dans des remontées de liquides - intestinales ou non - que la peur ou les blessures occasionnaient. Une symphonie délicieusement répugnante qui résonnait désormais dans tout la pièce pour mieux s'évanouir lentement, alors que leurs propriétaires défaillaient délicieusement.
Pas besoin de vérifier s'ils étaient toujours en vie : Je n'étais pas assez folle pour tuer une classe entière, je savais très bien que cela m'aurait attiré de gros ennuis ... Mais ce qui était sûre, c'est que cette misérable chose, qui ne pouvait plus désormais détourner ses yeux de la scène, avait échappé à la punition et se tenait encore, là, debout devant son bureau intact juste parce que, oui, je le voulais bien.

-Alors, heureuse ? C'est-ce que tu voulais ?

Je la saisissais sauvagement par les cheveux et la trainait jusqu'à un corps - le plus abimé de tous - pour mieux l'obliger à le regarder, le sentir, l'écouter mourir, sa sale face plaquée contre ses entrailles mises à nus, encore chauds et palpitants.
Penchée vers l'avant, j'appuyais encore plus sur sa nuque, de sorte à ce que son visage se presse contre cette carcasse tressautante, qu'elle s'enfonce horriblement dans la tiédeur de ses boyaux pour finalement la relâcher et la balancer plus loin en retenant un haut-le-cœur devant le son écœurant que faisait sa face qui s'enfonçait dans son compagnon de fortune dont je pris tout de même la peine de refermer le ventre d'un mouvement de la main. Je ne pu d'ailleurs m'empêcher de vomir en voyant ce visage aussi terrifié que souillé dont la couleur avait viré à un brun foncé sali de tâches vertes et jaunâtres, éléments suintants qui s'était échappés du "cadavre" du jeune homme.
Je me vidais l'estomac mais Ô, mon dieu, si vous saviez à quel point mettre fin à l'existence de cette souillure me faisait envie ~

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Lun 26 Nov - 11:06

-Qu'ouïs-je ? Quelqu'un s'est-il permis de prendre la parole sans ma permission ? Est-ce toi mon agneau ? Toi qui est désormais debout mais toujours aussi faible et insignifiante ? Quelque chose ne va pas avec ma façon de vous dresser, jeune fille ? Hum, mais peut-être veux-tu simplement me donner la patte ?

J'avais en horreur cette femme, avec cette vibration dans la voix qui vous dicter de l'écouter de ne faire que cela, et qu'il risquait de nous arriver malheurs si on ne le fessait pas. Mais j'avais braver cette interdit, pour qu'elle raison ? La folie surement, maintenant je m'en rencontre, mais, une folie quand même juste mi dévastatrice( enfin je l’espère) que la sienne. Je me retient de frémir, me mordant ainsi l'intérieur de la joue. Je doutais de ce que je venais de faire, répondre à cette femme. Mais le fait de dire qu'elle nous dressais, ça ça n'est pas passer. J'avais passer cinq à être dresser pour devenir ce qu'une personne voulais. Je l'avais fuis pour me sortir de cette prison qu'il avait créé spécialement pour moi. Ce n'était pas pour me retrouver enfermé dans celle de cette femme folle et complétement dérangé qui e prenait pour notre « Maître ».
Je continuais à la défier du regard alors qu'elle continuait son discours.
Elle ce mit à ricaner, regardant certains élèves du regard, cherchant une autres personnes qui oserait la défier. Bien sur ils évitèrent tous son regard d’assoiffé de sang et de violence. L'enthousiasme qu'ils y avait eu quelques second plus tôt avait presque entièrement disparut. J'étais ecoeuré. Tous, pensaient comme moi, mais ils n'étaient, pour la plus part, que des lâches. Ils savaient que je n'avais aucune chance sans leur soutiens face à cette professeur, mais non ils m'avaient lâcher comme si de simple parole changeait tous dans cette école :

-Il n'y a donc personne pour aider cette jeune fille ? N'êtes-vous donc que des couards sans honneur et sans pitié ? Franchement ... Je suis déçue ~

Cela me fessait mal de le remarquer mais elle aussi, les avaient jugé plus courageux, au moins plus téméraire, ou fou, qu'ils ne le laissaient croire. Un peu comme moi.
Mais je ne m'attendais pas à ce qui ce passa ensuite, j'étais absolument sur qu'elle allait me tuer, moi, ou du moins me faire souffrir milles et une tourmente pour avoir bafoué son autorité devant toute une classe. Mais non, elle fit volé tout ce qui la séparais de moi, blessant écharpant, lacérant tous être qui ce trouvait dans la salle, à une vitesse impressionnante. Je voyais les bureau s'écraser contre les murs, et quelques secondes après un élèves sangilonant les heurté, plein ne s'en sortiraient pas indemne. D'autre devraient revoir à la baisse leur espérance de vie ou leur temps dans l'école. Plusieurs fois des objets (Humain ou non) me frôla sans jamais me toucher. Je restais paralysé par la surprise. La peur ? Non, ou quand même assez pour me faire fonctionner le cerveau. Pour ne plus avoir à assister à ce carnage de sang, je passa ma vue en mode aura. Plus de sang, mais des taches d'âmes volant partout dans la salle, ayant perdu leur corps. J'aurais voulu les rassurer mais quelque chose me prit par les cheveux et d'une manière brutal me fit revenir sur Terre :

-Alors, heureuse ? C'est-ce que tu voulais ?


Elle n’emmenant près d'un corps. Je pus voir l'étendue des dégâts le temps qu'elle mis transporte sauvagement. Il ne restait que moi, de réellement vivante, tous étaient allongé ou plaqué dans une marre de sang, le leur autant que ceux des autres. Cette femme, ne fessait rien dans la demi-mesure.
Soudain je sentis le liquide rouge trop près de moi. Elle me tenait en face d'un jeune homme complétement mutilé, les viscères à l'air, il respirait à peine. Je déglutis difficilement sentant la nausée installé.
Elle me maintiens ainsi jusqu'à que je ne sente plus le souffle de la vie dans le corps encore tremblant de mon ancien camarade.
A force de mis avoir enfoncé j'avais le visage tremper de sang. Je cracha un peu, essayant de récupéré tant bien que mal un peu de mon souffle.D'un geste brusque elle m'envoya volé à l'autre bout de la salle. Quand je réussi à me lever elle vomissait. Qu'elle femme étrange, au mins quand on tue par plaisir il faut assumer...
Je me mis debout et d'un voie que je voulais moqueuse je lui lanças :

-Alors on ne tiens pas le choc ? Vous avez détruis la vie de ces jeunes gens, et vous ne tenez pas le choc ?!Que c'est pitoyable!

Me dirigeants vers elle, je récupérais au passage une batte de base-ball qu'un des élèves amenais toujours pour ses entrainement, je crois que pour le moment il me pardonneras car il n'a pas l'aire de pouvoir s'en servir de si tôt vue comment ses bras son bloquer dans un angle bizarre. J'évite tous les corps que je peux. Ce casser la figure maintenant, c'est un peu limite quand même, surtout que je risquerais de me faire décapiter par Souseï.
Elle je l'ai toujours en face de moi. Sur son visage pas une trace de sang, mais le reste du corps en est détrempé. La note du teinturier va être exceptionnelle. Comme si c'était le moment de faire de l'humour.
Heureusement que je m'étais attaché les cheveux sans laissée une mèches j'aurais été bien embêter maintenant.
Me trouvant à moins d'un mètre d'elle, je repris une respiration normal, pour lui parlé le plus normalement possible, sans me mettre à vomir comme elle, où à pleurer :

-Que croyez-vous que Dead Master pensera de votre traitement de ses élèves ? Ainsi que le conseil des élèves ? Croyez-vous qu'ils laisseront passer ça ainsi, sans rien dire ?


J'avais de la ferveur dans la voix, même si cette école était un peu folle, elle ne laisserait jamais ses élèves ce faire démonter de cette façons pas pour la simple raison qu'UNE femme voie une façon d'éduquer. Même si Yume ne nous aimait pas vraiment, elle n'accepterait pas ça. Déjà parce qu'elle ne supporterait pas les jérémiades de l'infirmière, et que cela n'allait pas vraiment avec l'esprit de l'école :

-Je croyais qu'ici, on avait le droit de dire nos sentiments, que justement c'était la meilleurs chose à faire. Mais votre façon de voir nous apprends à arrêter d'avoir des sentiments.

Je m'accroupis me mettant à sa hauteur, mais avec une certaine réserve, la bate servant d’appuis pour un départ précipiter.Puis d'un air faussement innocent :

-Je ne comprend pas. Expliquer moi Souseï-sensei ?...Expliquer moi.

Ma dernière phrase était plus une supplication qu'une moquerie. Les armes non verser c'était casser dans ma voie...

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Mar 27 Nov - 19:16

-Alors on ne tiens pas le choc ? Vous avez détruis la vie de ces jeunes gens, et vous ne tenez pas le choc ?!Que c'est pitoyable!

Je crachotais furieusement, gênée par le goût immonde qui subsistait dans ma bouche comme la matière visqueuse et puante coulante au coin de mes lèvres et matérialisais un mouchoir ocre que je pris soin d'appliquer sur mes lèvres pour mieux les essuyer.
Mah, mah, quel horrible spectacle ! Je me serais bien passé de toutes ces viscères et ce sang ... Dire que mes élèves affichaient sans honte leurs entrailles à l'air libre : Leur impudence me rendait malade.
M'obliger à les punir de la sorte, à me vider de substances trop intimes et écœurantes alors que je leur offrais sur un plateau d'argent le secret de la réussite ... Une bande de vauriens, rien de plus.
C'est donc en ricanant nerveusement que je finissais de nettoyer mes lèvres souillées et balayais la salle de classe du regard, espérant que ce petit incident "buccale" ne s'ébruite pas plus que je ne le voulais, trop fière de mon élégance naturelle. Bien évidemment, à part, cette idiote peu reconnaissante d'être saine et sauve, mes élèves étaient trop occupés à ... A mourir quoi.

-Que croyez-vous que Dead Master pensera de votre traitement de ses élèves ? Ainsi que le conseil des élèves ? Croyez-vous qu'ils laisseront passer ça ainsi, sans rien dire ?

Cette chose parlait un peu trop à mon goût. Ne devait-elle pas s'estimer heureuse de ne pas avoir été blessée ? Et que faisait-elle avec cette batte ? Elle voulait me cogner dessus peut-être ? Qu'elle essaye donc, je serais comment accueillir son geste ~
Je la contemplais longuement, m'éloignant rapidement de la flaque de bile, ses effluves fortes et répugnantes me portant au cœur et faisait apparaître dans mes mains de quoi me rincer la bouche : Une bouteille d'eau et un bain de bouche extra fort qui me permettraient de retrouver un peu de dignité et de propreté. Je m'accroupissais un peu plus loin, ma tête me tournant encore légèrement et entreprit de me rincer la bouche en prenant soin de dé-matérialiser le liquide souillé au fur et à mesure qu'il s'écoulait d'entre mes lèvres. En attendant, la vermine brune continuait de s'approcher trop à mon goût en déballant ses sornettes.
La directrice était - de nous tous - celle qui détenait le plus grand pouvoir de mort sur ses élèves et elle ne se privait jamais de ce droit. Franchement, je doutais qu'elle puisse m'en vouloir d'exercer mon pouvoir sur des êtres insignifiants ... L'unique reproche qu’elle pouvait me faire était de surcharger trop souvent l'infirmière de travail inutile, mais étant donné que je lui refilais souvent un coup de main lors de mes grands carnages, cela n'était pas aussi grave qu'on voulait bien le penser. De toute façon, c'était son boulot. Pas de ma faute si j'étais entourée d'incapables ... Je faisais simplement un ménage prévisionnel au milieu de nos troupes !

-Je croyais qu'ici, on avait le droit de dire nos sentiments, que justement c'était la meilleurs chose à faire. Mais votre façon de voir nous apprends à arrêter d'avoir des sentiments.

Ça y est, elle était trop proche, elle avait franchit la limite et sa présence m'importunait au plus haut point.
Je la fusilla longuement du regard alors qu'elle continuait de couiner, histoire de la prévenir qu'il était temps de s'enfuir et que je n'allais pas apprécier qu'elle continue ainsi de s'approcher de moi. Un grognement m'échappa d'ailleurs alors que mes yeux se posaient sur sa batte fragile qui ne lui servirait décidément à rien si je décidais de la démembrer.
Et puis sa face était couverte de restes de boyaux et d'un liquide brun visqueux ! Mon Dieu comment pouvait-elle supporter de rester ainsi sale et puante ? Je ne sais pas : qu'elle parte tant qu'il était encore temps et qu'elle aille prendre une foutue douche, ce n'était pas compliquée, c'était la chose la plus logique à faire ... Mais non ! Perdons notre temps à discuter sur des choses indiscutables !

-Je ne comprend pas. Expliquer moi Souseï-sensei ?...Expliquer moi.

-Ta gueule.

Mes propos étaient on ne peut plus clairs. Pour qui se prenait cette chieuse ? Qu'avait-elle de si spéciale pour se permettre de me faire des reproches ? Et franchement, pourquoi prenait-elle la peine de m'en faire ?
Je me fichais pas mal de tout ce qu'elle pouvait me dire. Elle pouvait chialer tant qu'elle le voulait aussi : Je n'allais certainement pas m’apitoyer sur son sort et encore moins me défendre devant ses pitoyables accusations. Les empêcher d'exprimer leurs sentiments ? Quelle bonne blague ! Ce n'était pas parce que c'était écrit dans la charte de l'école que ce droit était respecté.
Certes on leur laissait le droit d'exploser la gueule de leur petits camarades comme et quand ils le désiraient et ils avaient, de ce fait, l'impression d'être libres de toutes contraintes mais la vérité était tout autre. Jamais nulle part ailleurs, l'encadrement des étudiants et des collaborateurs n'avait été aussi intense. Je ne parle même pas du déroulement des combats organisés pour les passages d'une classe à l'autre. Il était plus qu'aisé de prévoir les résultats de l'examen à l'avance ! Pourquoi ? Et bien, même face à deux élèves de même niveau, on pouvait être sûr que celui qui remporterait la victoire serait celui qui avait su s'attirer les grâces d'un membre du corps enseignant - ou tout du moins d'un membre du personnel aussi haut placé ou plus encore - qui s'assurerait du "bon déroulement" de l'épreuve.
D'ailleurs, la plupart de ces combats étaient pré-organisés de sorte à ce que le vainqueur soit celui, le plus désirable et le plus profitable à l'Académie. Il y avait bien quelques surprises puisqu'on ne pouvait pas influencer complètement les matchs mais, ici, à Undai, on savait parfaitement comment mettre les élèves les plus désobligeants au pas. Alors qu'un match ne se déroule pas comme on n'avait pu le prévoir, n'était pas plus grave que ça en soit.

-Si tu n'es pas contente de mon traitement, tu n'as qu'à aller te plaindre à la directrice. Je suis sûre qu'elle sera t’accueillir bien mieux que moi ~ D'ailleurs si on allait lui rendre visite maintenant ? Que je lui montre ce qu'est un véritable déchet, la véritable bleusaille qui piaille sans cesse et s'attribue des prouesses qui ne lui appartiennent pas, toi qui te permet de juger sans savoir. Je suis née, ici ! J'ai grandi, ici ! J'ai étudié, ici ! J'ai enseigné, ici ! Qui donc peut mieux que moi connaître les lois et les coutumes qui régissent Undai Gakuen ? Ici, c'est mon monde et je ne fais que le protéger de ceux qui le dégradent !


Je l’attrapais brusquement par les cheveux et me releva pour mieux l'entraîner dans mon sillage jusqu'à la sortie. Elle voulait voir Deady Sama ? J'allais me faire un plaisir de la lui présenter ~

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Mer 28 Nov - 17:01

Les nuits qui suivirent notre mise au point furent des plus mouvementées, coucher avec une personne comme Akiha était déjà exceptionnel alors imaginez ce qu’il en était quand son ombre s’y mêlait. Entre tendresse et torture se mélangeant, c’était l’extase. Je ne saurais dire si c’était la première fois que je jouissais tant, mais cela restait marquant. Et c’est au réveil que la douleur autant que le plaisir sauvage bouillonnaient encore dans mon corps, me hissant hors du lit pour laisser la jeune femme à mes côtés se reposer, je traversais la chambre en direction de la salle de bain directement. Un bain somptueux baignait mon corps alors qu’après une bonne demi heure de trempette, je me fis rejoindre par deux créatures magnifiques que je me gratifiais de congédier. Je n’étais plus d’humeur à jouer et étrangement, je trouverais cela salaud de coucher avec mes servantes alors que celle que je désirais se trouvait dans mon lit.

Une fois propre, séchée et habillée, je descendis mes marches en cristaux pour me rendre dans mon salon et par la même occasion prendre mon petit déjeuner. Me posant confortablement dans l’un des fauteuils, je repensais à la semaine passée aux côtés de la scientifique. C’était intéressant, dans tout les sens du terme, pouvoir jouir entre deux expériences, n’était-ce pas exaltant ? Surtout que contrairement aux espérances de uns, je ne m’en étais toujours pas lassée, oui, magnifique bonheur qui n’était plus éphémère à mes yeux.

Cette fameuse semaine se déroula sans trop d’encombre pour moi, pour ce qu’il en était d’Akiha, cela était tout autre chose. Dans l’incapacité de manœuvrer ses expériences sans que je ne sois dans les parages, je découvrais une personnalité déconcertée, faible et peut être même maladroite. Oui ma belle, maintenant que je te surveille, il va de soit que tu ne sauras plus user de mes agneaux sans que je ne le sache n’est-ce pas ? Et bien ce fut le cas. Aucunes victimes … croyait-elle vraiment que j’étais aussi dupe pour ne pas l’avoir compris ? De ne pas avoir senti que mes étudiants disparaissaient ? Quelle ironie. Et tout cela, et bien ça se contracta par une défaite des plus déconcertante. Tellement que je ne sus cacher mon mécontentement en vue des prouesses médiocres d’une Akiha ne pouvant exprimer son art en dehors du corps humain, fraîchement découpé par sa moitié.

Suite à cela, je me retrouvais … amusée mais tout de même mécontente. Si son pouvoir ne servait qu’à manœuvrer x et x personnes, cela n’avait rien d’inutile, elle n’était plus si spéciale que ça. Si ? Peut être, et c’est ce même peut être qui lui laissa une chance de se rattraper. Cela devait être vers les derniers jours de la semaine, je fus obligée de m’absenter pour quelques raisons personnelles, et c’est après avoir lâché mon mignon petit esclave sexuel pendant une bonne dizaine d’heures qu’à mon retour, je me retrouvais devant la scientifique avec le dossier bouclé dans mes mains. Intéressant, tellement que je me persuadais presque que seul ma présence avait été dérangeante pour le bon déroulement de la création du projet que je lui avais demandé.

Mettant entre parenthèse cette semaine, je descendis les yeux sur la silhouette d’une jeune femme fraîchement réveillée en quittant mes songes. D’un sourire aguicheur, je vins sans plus de ménagement attraper ses lèvres avant de me reculer et me diriger vers la cuisine d’une démarche sensuelle. Arrivée dans ce lieu culinaire, je m’attelais à la préparation d’un café, une fois celui-ci moulu, je le déversais dans une tasse que je vins apporter sans plus attendre à Akiha. Debout à côté de la blonde, je savourais le nectar avant de … de rien du tout, hormis arquer mes sourcils en même temps que mes lèvres. D’un petit rire amusé, j’attrapais la jeune femme par la main, tasse toujours dans l’autre pour lui dire :

- Je crois … je crois que nous devrions nous rendre quelque part ma chère. Sousei-Chan n’a pas l’air d’avoir compris les principes de notre académie …

D’un mouvement aussi réciproque que celui d’attraper ses lèvres, je vins la prendre dans mon voile de fumée verdâtre pour nous téléporter tout bonnement dans les couloirs du bâtiment principal. Atterrissant sans grande difficulté sur le sol, avec toujours ma tasse en main, j’avançais d’un pas décidé à la rencontre de la psychologue de l’institut. Arrivant avec rapidité devant le local du cours de latin, je m’arrêtais en voyant deux masses des moins nobles s’en échapper. Attrapant la première qui était la jeune enseignante par l’épaule, je l’obligeais à se retourner pour me faire volte-face avant de lui dire, d’un ton aussi mielleux qui me siérait tant :

- Maaah Sousei-Chan ~

Faisant résonner ma voix alors que ma mais apporterait une certaine pression sous l’omoplate de la femme à la chevelure de feu, je me rapprochais d’un geste dit doux vers son oreille pour venir lui murmurer, sans doute assez fort pour que les autres entendent :

- Est-ce donc une manière de traiter mes agneaux ? Je ne pense pas, non … Il n’est guère plaisant de voir autant de …

Me détachant de sa personne pour lever les yeux vers sa salle de classe, j’arquais un sourire avant de dire, cette fois-ci avec un ton bien plus froid et une expression montrant mon désaccord « Dégâts ». Je ne parlais en rien des cadavres jonchant le sol, bien loin de là cette idée saugrenue, mais regardez moi tout ce bazar, combien de femmes de ménage devrais-je embaucher pour réussir à nettoyer autant de sang ? En comptant que les premières vont vomir leurs tripes avant de passer la serpillière, il m’en faudrait une bonne dizaine … des frais, encore des frais inutiles !

Me dirigeant vers ma chère et tendre scientifique, je vins rouler mes bras autour de sa taille alors que ma tête se posait sur son épaule. Ronronnant doucement avant de lui demander d’un air presque suppliant ce qu’elle en pensant, je laissais mes mains caresser le tissu recouvrant son corps alors que mes yeux restaient plantés dans ceux de Sousei. Miharu ? Qui ça ? Ah … Non, l’ignorance était la meilleure des choses à faire quand l’on ne connaissait pas la personne. Bien que j’eus le plaisir de la jeter dans la baie il y a peu … Cela ne faisait pas de nous de grandes amies !

- Akiha-Chan ~ Ne trouves-tu pas qu’il est grossier de voir Sousei-Chan se pavaner de la sorte avec les ordures ? Qu’en penses-tu ma belle ? ~

Akiha sera la suivante à y répondre ~

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Akiha Ketsuki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Mer 28 Nov - 21:53

La recette parfaite pour aboutir à un résultat favorable dans une expérience fort compliquée, se composait d'ingrédients précis qu'il fallait respecter pour que tout soit réussi. Contrairement aux apparences, il n'était pas question de nombreux objets étrangers aux personnes tierces, ou encore d'un millier de livres et recherches faites au préalable. Non, rien de cela, quoi que, un peu quand même... Mais pas entièrement. Ce dont j'avais besoin pour trouver la solution à ce problème complexe que m'a offert Dead Master-Sama, n'était pas donné à tous, mais normalement m'était facilement accessible. En apparences. Tout d'abord, un laboratoire. Pour cela je n'avais pas à me plaindre, j'avais tout ce dont je pourrais avoir besoin que ce soit des ustensiles, de l'espace ou encore des échantillons divers. Ensuite, les connaissances, chose que je possédais et que je stockais dans mon esprit avec l'aide de ma deuxième moitié tout autant expérimentée. Aucun problème. Le temps ? J'en avais à revendre aussi. Alors pourquoi ? Pourquoi je me retrouvais devant cette table d'opération jonchée de documents plus remplis de formules scientifiques les uns aux autres, sans bouger d'un pouce ? « Pauvre idiote, qu'elle dégage ! Attends que je lui parle, je vais la remettre à sa place ». Un énième soupir et me voilà zieuter sur cette « pauvre idiote » si bien exprimé par mon ombre. Dead Master-Sama... Pourquoi êtes-vous là ?!

Je ne m'y avais pas attendue quand j'avais accepté de rester à Undai pour m'occuper de son projet. J'ai cru pouvoir alterner ce dernier avec mes propres recherches de sorte à ce que j'avance sur tous les plans sous le nez même de la directrice. Le seul problème qui se présenta dès que j'ai mis les pieds dans le laboratoire, ce fut ce même nez qui ne me quittait pas d'une semelle. Alors, la question suivante se posait : Comment travailler à son projet, sans ses étudiants et en mélangeant le tout avec quelques desseins n'ayant rien à voir avec ce même projet, devant les yeux verts et perçants de ladite maîtresse des lieux ? Aucun moyen. Il m'était impossible d'agir selon mes envies quand une présence fatale zieutait sur ma personne toutes les cinq secondes avec un malsain plaisir ou alors, avec de la déception tandis que mon travail n'avançait guère. Et que j'ai fait tout ce temps dans ce cas ? J'écoutais mon ombre pester contre cette femme, j'essayais de trouver un moment pour introduire mes découvertes mentales dans l'aspect physique des choses. Aucun cobaye... Bon sang, je n'aurais jamais dû accepter de rester à Undai !

Le temps passait, Ayame-Sama était toujours là, mon projet n'avançait pas en pratique... En quelque sorte, vu que le schéma se trouvait déjà dans ma tête. Cela me démangeait de pouvoir exercer les diverses hypothèses sur des étudiants, sur des êtres vivants. Mais rien ne pouvait sortir de mes mains, aucune certitude à mettre sur papier tant que je me verrais enchaînée par un fait incroyablement dérangeant. Aucun mort. Non que j'aimais tuer, loin de moi cette idée... « Par contre, je me plairais à en découper certains... ça m'énerve ! » Et nous voilà dans une impasse des plus incommodantes. Ce n'est que par un miracle surprenant, quand tout espoir m'avait quitté d'aboutir à mes fins, qu'une occasion en or se présenta devant mon impuissance des plus désarmantes. Dead Master quittait Undai pour quelques heures. Non que sa présence ne m'enchante pas, mais il m'était impossible d'agir quand sa silhouette s'agitait farouchement sous mes yeux. Peu importe ! Le temps pressait.

Et c'est ainsi, en bossant comme une acharnée, en mettant en pratique tout ce que j'ai mémorisé, et en choppant les premiers étudiants qui me passaient par la main, que je parvins à tout analyser et tout finaliser. « Temps record, mais ce n'est pas assez pour notre cause... Saloperie. » Oui, je crois que je n'ai jamais fait si vite rien que pour plaire aux yeux de quelqu'un. Parce que oui, si je ne réussissais pas à temps, je me sentirais fort mal aux yeux de la directrice. Tout pour lui plaire, tout pour rester haut dans son estime. Tout cela quitte à bâcler mes propres recherches personnelles... J'en étais mécontente et assez désappointée, jusqu'à ce que je remette le dossier à Dead Master-Sama de retour de son escapade, un sourire aux lèvres. J'étais la meilleure après tout, et grâce à ce projet, j'ai encore plus de temps devant moi pour mes propres expériences.

Après cet épisode des plus désastreusement stressant de ma vie professionnelle, me voilà de nouveau rassasiée et amusée d'être dans les bonnes - très bonnes même, dans tous les sens du terme – grâces de la directrice de Undai. C'est un nouveau jour, tout aussi mouvementé que les autres que je me réveillais, seule, dans la chambre de cette même femme régnant sur ce lieu dépourvu de tout sens. Un soupir calme, un « Matinale, la folle... Bon, retour à la case infirmerie, je veux m'occuper d'eux. » Eux, c'est-à-dire mes chatons que je n'ai pas vu depuis un bon mois, dont je n'ai pu m'occuper. Il était temps que je reprenne en main toutes mes activités au sein du corps enseignant. C'est avec cette perspective que je rejoins Dead Master-Sama dans son salon après une toilette rapide.

⁃ Je crois … je crois que nous devrions nous rendre quelque part ma chère. Sousei-Chan n’a pas l’air d’avoir compris les principes de notre académie …

Sans même penser à comprendre ce qu'elle voulait dire par là, je la vis s'approcher de moi et – pour la énième fois- je ressentis cette étrange impression d'aspiration quand tout mon corps se téléporta nul autre que dans les couloirs des bâtiments de cours. « Sousei... La psy je crois, une fanatique haha ». Un froncement des sourcils, quelques pas soutenus et nous voilà devant ladite psy fanatique et une autre étudiante dans une posture des moins enviables. Ce n'est qu'en voyant Dead Master s'approcher de Sousei que j'ai pu voir ce qu'il se passait derrière. La scène m'horrifia instantanément. Des étudiants, mes petits chatons jonchant le sol par-ci par-là dans des marres de sang. « Quel gâchis. J'aurais pu les utiliser à ma sauce, là on aurait dit de la pâté de chair... Pff ». Si je n'étais pas une infirmière doublée d'une scientifique qui utilisait des cobayes humains, je crois que j'en aurais eu des haut-le-cœur en voyant cette scène macabre et entendant mon ombre illustrer si bien les faits. Mais quelle horreur, tant de vies. C'était inacceptable ! Pauvres chatons... Et encore, ce n'était pas terminé.

- Est-ce donc une manière de traiter mes agneaux ? Je ne pense pas, non … Il n’est guère plaisant de voir autant de … dégâts.

C'était le moins qu'on puisse dire. Autant de vies mises à l'épreuve pour le simple divertissement d'une enseignante un peu barge. Oui, je le pensais, quelle personne normale mettrait à sang toute une classe ? Aucune. Mais y avait-il au moins un professeur plus ou moins normal dans cette école ? Une autre question fort difficile à résoudre. Quoi qu'il en soit, me voilà droite comme un piquet, Dead Master collée à moi, avec une envie monstrueuse d'aller soigner ces pauvres créatures qui souffraient pour rien. Encore, si c'était pour des expériences pouvant s'avérer utiles pour l'humanité, je pourrais comprendre « Sans blague ! Hah ». Mais là, à faire ça ! Inadmissible.

⁃ Akiha-Chan ~ Ne trouves-tu pas qu’il est grossier de voir Sousei-Chan se pavaner de la sorte avec les ordures ? Qu’en penses-tu ma belle ? ~

Je pense qu'il faudrait l'abattre. Non, mais... Mes yeux descendirent sur la jeune étudiante que Sousei traînait avec une poigne de fer. Essayant de faire abstraction des attouchements de la directrice, je détaillais la Seconde d'un œil expert pour me rendre compte qu'elle eut plus de chance que ses collègues. À part quelques résidus de sang et d'autres flux corporels, elle n'était pas amochée. Maintenant à savoir si sa posture était des plus enviables, là, j'ai des doutes. « Gâchis... Et puis elle croit quoi ? C'est nous qui devrons recoudre tout ça ! Si y a quelque chose à sauver. Es-tu en colère, Akiha ?» Pendant que cette horrible voix glauque me faisait son discours habituel en me démontrant les mérites et les mauvais cotés de ce massacre, je laissais mon regard se promener sur la silhouette de la psychologue sans moindre ressentiment de quoi que ce soit. J'étais énervée ? Moi ? Possible, surtout quand j'entendais des gémissements d'agonies me parvenir de l'autre coté du couloir.

⁃ Ayame-Sama... J'avoue que cette posture est disgracieuse. J'aimerais tout de même savoir pourquoi je vais avoir un surplus de travail ce soir, tandis que j'aurais pu le passer en votre compagnie.

Oui, définitivement, j'étais en colère. Et cela se sentait dans la vibration de ma voix. Mais peu importe, ce qui était fait, l'était. Et la moindre des choses à faire à présent, c'était d'aller soigner cette classe mais aussi d'empêcher Sousei de recommencer ce genre de carnage gratuit. Ce n'est pas vraiment le temps qui m'importait, mais j'étais certaine qu'au moins un ou deux de ces petits chatons allaient y passer. Pour le plaisir d'une femme quelconque. Et cette étudiante de Seconde qui était toujours sous l'emprise meurtrière de Sousei. « Elle pourrait me servir de cobaye. Tss, et cette enflure de directrice qui nous met des battons dans les roues, elle devrait se préoccuper plus de ce qui se passe à l'extérieur de sa bulle ! ». Justement ! Non en fait, mais Akiha, mon mauvais coté était frustrée de voir tous ces boyaux à l'air libre tandis qu'elle ne pouvait pas exercer son savoir sur des êtres humains pendant que Dead Master était en ma présence. Profitant un dernier instant de la chaleur corporelle de la directrice, je me décalais enfin de cette dernière pour faire face à la psychologue avec une expression sur le visage trop sereine pour qu'elle soit authentique.

- Sousei-San, voudriez-vous épargner cette étudiante ? ... « Ou alors, tu veux que je te force à ramasser les boyaux de ces misérables choses que tu viens de gâcher ? Heh ».

Oui, forcément. Il est rare que je sois en colère. Et voilà que Akiha vient de sortir sans prévenir virant mes yeux au rouge, en plein milieu de ma tirade dite négociatrice. Quoi qu'il en soit, j'allais la laisser faire. Mon ombre était assez frustrée pour mépriser tout ce qui se trouvait autour d'elle. Que ce soit cette Sousei ou l'étudiante couverte de sang, ou encore Ayame-Sama, toutes passaient sous sa suffisance. Tandis que mes pensées se portaient sur la classe en agonie, Akiha éprouvait une soif de sang communément trop effrayante pour ma personne.

- « Dead Master, au lieu de te prélasser à faire n'importe quoi, tu pourrais t'occuper de ce bazar. Par contre, Sousei, veux-tu que je te montre l'art d'un carnage propre ? »

Un sourire cruellement sadique sur le visage, je sentais toute l'envie de disséquer l'étudiante me parcourant le corps. Instinctivement un scalpel chirurgical apparut dans ma main. Je tournais la lame entre mes doigts avec précision. Que ce serait excitant de le planter dans ces corps. « N'importe quoi... Il faut aller soigner les autres ». Oui, mais non, à croire que le sale boulot, pour une fois, était réservé à quelqu'un d'autre. Là devant moi, j'avais un spécimen intéressant. Maintenant je me demandais intensément qui Akiha voulait vraiment disséquer... L'étudiante ou alors la psychologue ? Les deux peut-être… sans compter Ayame-Sama.


HRP: Désolée de l'incruste! xD

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Miharu Yamamura

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Jeu 29 Nov - 10:25

J'avais eu peur, une peur paralysante, qui vous bloque toute notions de temps, de douleur. Au moment ou elle me pris les cheveux pour aller voir Dead Master. Une peur panique m'avais pris sans que je puisse contrôler quoi que ce soit. Non pas que j'avais peur de Dead Master j'avais confiance en elle. Même si elle avait une tendance à tout faire volé, et envoyé des élèves à l'infirmerie. Mais à sa manière elle nous aime. Nous qu'elle réunit ici. Elle ne me ferait surement pas autant de mal, comme Souseï. J'avais lâcher, depuis longtemps la bate. De toute façon elle ne serait d'aucun secours voir même, aggravante dans mon cas. Je pensais à rien. L'odeur si saisissante du sang avait disparut. Non pas parce que j'étais loin d'elle, mais surement à cause de ma peur. Car Sousei autant que moi porterais durant de long jours l'odeur du sang de cette classe. Je ne savait pas comment réagir depuis qu'elle les avait tous tuer. J'avais essayer de faire ma fier. Folie de ma part, j'aurais du fuir. Fuir loin d'elle. J'aurais du disparaitre de sa vue de folle et acro de sang et de violence. Qu'est que cela pouvais bien faire d'avoir vécue et grandit ici? Moi aussi j'avais vue des chose horrible mais ce n'ai surement pas pour cela que je tuais tout ce qui m'approchais.
Je quittais ma torpeur quand la fumée de Dead master apparut. Cette fumée verte caractérisant son approche sa téléportation. D'un seul coup la pression de Souseï disparut, et je pus me mettre en une meilleur position pour assister à l'apparition de la directrice. Elle était accompagné d'une femme. La professeur de science? Akiha-sensei était donc l'amante de Dead Master? Si cela aurait été un autre moment j'aurais été flatté de voir ce couple prés de moi. Mais là la situation n'était pas propice à ce genre de joie.

- Est-ce donc une manière de traiter mes agneaux ? Je ne pense pas, non … Il n’est guère plaisant de voir autant de … dégâts.


Dégâts? J'avouerais que je n'aurais pas qualifié la scène ainsi mais, il fallait relativiser au moins elle ne l’applaudissait pas ce à quoi Sousei devait s'attendre. Je respirai doucement, pour ne pas me faire remarquer. J'avais déjà survécus au massacre alors autant ne pas tenter une deuxième chance. J'avais appris à de nombreuse occasion que la chance est souvent à double tranchant. La preuve étant l'académie elle même. Elle avait été la chance que je cherchais pour m éloigné de Mihaïl mais c'était retrouver presque aussi dangereuse que lui. Coller à Akiha-sensei, Dead Master repris:

⁃ Akiha-Chan ~ Ne trouves-tu pas qu’il est grossier de voir Sousei-Chan se pavaner de la sorte avec les ordures ? Qu’en penses-tu ma belle ? ~

Je faillis lâcher un cri de surprise. Je devais plut^t être contente que Dead Master soit venue,j'aurais passer un mauvais moment si Sousei avait décider de me trainer jusqu'à son bureau. Le fait que Akiha-sensei soit la, augmenterais peut-être ma chance de survis. Elle était plutôt sympas en cours même si parfois il lui arrivait d'avoir un air diabolique vite effacé par le visage toujours souriant de cette magnifique femme.
On aurait put dire que Dead Master roucoulait en la présence du professeur de biologie.Peut d'élèves pouvait ce vanter d'avoir vue cela, et ce n'ai surement pas moi qui allait le faire. Sousei devait être furieuse, car comme beaucoup le savait elle adorait, elle idolâtrait Dead Master.J'aurais voulu encore me moquer d'elle ouvertement, mais cela aurais signer mon arrêter de mort Dead Master ou pas... alors je me tus, regardant comment aller évoluer la situation. Quand je pense que tous cela est arrivé en cours de Latin. Je savais que j'aimais pas le latin mais la, je le hais.

⁃ Ayame-Sama... J'avoue que cette posture est disgracieuse. J'aimerais tout de même savoir pourquoi je vais avoir un surplus de travail ce soir, tandis que j'aurais pu le passer en votre compagnie.

Voila donc le nom de Dead Master Ayame. Tiens sa me rappelle un manga ou mon personnage préférer rappelais aussi Ayame c'était un serpent blanc. J'aurais été écrouler de rire si la situation me le permettais ou encore si j'avais un peu plus de culot. Mais je restais plus ou moins de marbre. Akiha-sensei n'avait pas l'air très heureuse de ce que venait de faire Sousei. J'allais peut-être gagner ce procès particulier, ou j'y jouais en quelque sorte ma vie. Par contre ce qui m'intriguais c'était la voix de Akiha-sensei. Je n'avais jamais entendue cette prof ce mettre en colère sa simple présence adoucissait les mœurs des plus résistants. Etait elle autant énervé que cela par le comportement de la Folle de professeur de latin ? Je ne crois pas non, mais à mon grand regret j'allais savoir ce qui allait ce passer quand Akiha-sensei se mettait en colère. Je ne doutais pas que cela soit impressionnant. Après tout elle était l'amante de la femme la plus puissante de l'école et accessoirement du monde, quoi que sa reste à vérifier.
- Sousei-San, voudriez-vous épargner cette étudiante ? ...« Ou alors, tu veux que je te force à ramasser les boyaux de ces misérables choses que tu viens de gâcher ? Heh ».

Oh ! Trop aimable à vous de penser à ma personne, j'ai quand même cru qu'elles m'avaient oublié. Mais je ne sais toujours pas si c'était une bonne idée. Après tout si on ne faisait pas attention à moi j'aurais put tenter de survivre jusqu'à la fin de la colère de Akiha-sensei,... qui aurait alimenter celle de Sousei, et violente comme elle est aurait frapper la prof de bio. Ceci étant fait Dead Master si serait meler. Et l'école aurait sauter, et moi tout à coté et bien je serais morte depuis longtemps m'ayant pris un coup qui n'aurais pas du mettre destiné. Bon j'accorde beaucoup d'importance à la deuxième partie car même si c'est la prof de bio qui la dit avec la voie de la prof de bio, c'était pas la prof de bio du tout. Je m'écartais un peu, un coup perdu, voilà ce que j'allais prendre.

- « Dead Master, au lieu de te prélasser à faire n'importe quoi, tu pourrais t'occuper de ce bazar. Par contre, Sousei, veux-tu que je te montre l'art d'un carnage propre ? »

Je déglutis. Ou avec de la chance elle lui montrerais sur Sousei, ou elle allait le montrer sur moi et sa je n'aimais mais alors pas du tout l'idée. J'essayais de cacher du mieux que je pouvais mon aura de peur. Le souffle cour j'avais peur de voir mon heure trop vite arriver. J'étais même pas encore passer en Première. Ils disaient tous que c'était l'un des meilleurs moment a passer. Dommage. Une larme coula doucement quand je vis apparaître le scalpel dans la main d'Akiha. Qui que ce soit il ne voulait pas du bien au monde. Je me sentais vulnérable. Si au moins je pouvais utiliser mes chaine... Mais je pouvais toujours courir. Dead Master ne bougeait pas. Elle n'allait pas faire du mal à son amante. Il n'y a que moi pour me sortir de la. Et c'est à ce moment la qu'une idée folle c'est incrusté en moi :

Pourrais je vous aider à ranger ces viscères pour vos expérience Akiha-sensei ?

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Ven 30 Nov - 0:08

Sous le choc ... Je l'étais, complètement.
Ayame Sama s'était donné la peine de nous rendre une petite visite et pourtant je ne savais pas trop si je devais exploser de joie ou fondre en larmes. Elle n'avait évidemment pas hésité à amener cette catin avec elle, ce qui n'arrangeait en rien mon déséquilibre émotionnel. Et cette main qui se resserrait sur mon épaule avec force ... C'était trop agréable pour être vrai ~ Trop appuyé, pour être faux ...
Je grimaça malgré moi quand elle remarqua le "petit" charnier qui se cachait dans mon dos et murmura une vague excuse comme simple formalité. Je n'étais pas sincère, je considérais avoir effectuer un trop beau ménage et il ne servait à rien, de toute façon, de mentir à la directrice, trop perspicace pour se laisser si facilement duper. Et puis, j'étais bien trop occupée à fusiller la putain de service de mon regard rougeoyant, je n'avais pas la tête aux excuses et aux courbettes.
Cette schizophrène blonde ne m'appréciait pas des masses, non plus, et je le lui rendais bien. J'avais, en effet, pris l'habitude d'arracher quelques morceaux de chair par ci et par là, quand un malheureux étudiant se pavanait seul dans un couloir, histoire de rajouter quelques heures de travail à cette chienne sans foi ni loi. Quant à elle, je pense que sa simple présence était suffisante pour prouver que l'unique but de sa vie était de pourrir la mienne. Je veux dire : Elle passait son temps à manipuler Ayame Sama, en écartant les jambes dès qu'elle en avait l'occasion et voulait faire croire à tous qu'elle était une pure vertu de bonté, alors qu'elle ne faisait qu'user de son maléfique pouvoir. C'était évident qu'elle se servait de ses talents de manipulatrice pour s'accaparer Deady Sama qui était trop bonne pour attenter à sa misérable vie.

Donc, je restais là, silencieuse et impassible dans l'encadrement de la porte. Que pouvais-je bien dire de toute façon ? Je ne voulais pas m'excuser et encore moins me justifier : le carnage parlait de lui-même. Combien d'entre eux avaient su attirer l'attention du corps enseignant ou encore de la directrice ? Aucun. Je n'avais donc aucun remord à balayer ces vies inutiles et grouillantes qui souillaient la réputation d'Undai Gakuen en toute impunité. D'ailleurs, je n'attendais qu'un mot, un seul, pour décapiter cette femme trop serrée contre Ayame, trop aguicheuse et impure. Un seul geste pour qu'elle connaisse le même sort que mes futiles étudiants et que jamais plus elle ne pose ses sales pattes sur une femme décidément trop importante et belle pour elle.
Je crispa automatiquement les poings et m'appliqua à sourire de la plus merveilleuse façon qui soit, tandis que ma collègue blonde relookait longuement la pâture à mes côtés, comme s'il s'agissait là du plus gros steak qu'elle n'avait jamais vu. Je voyais bien qu'elle était très intéressée par mes restes et ma première année, mais il n'était pas question que je les lui laisse sans rien faire. Si elle voulait des cadavres, elle pouvait très bien en dénicher un peu partout dans l'établissement, ça pullulait dans tout les coins.

- Sousei-San, voudriez-vous épargner cette étudiante ? ... « Ou alors, tu veux que je te force à ramasser les boyaux de ces misérables choses que tu viens de gâcher ? Heh »

Mah, mah, me donnait-elle des ordres ? J'allais devenir véritablement irritable si elle continuait à me menacer de la sorte. Je parcourra brièvement du regard ses bras si fins, que j'aurais pris tant plaisir à arracher, puis ses cuisses qui auraient pu être bien plus belles ciselées par ici et là, et finalement sa longue chevelure dorée. Pas de doute : Elle n'apprécierait pas des masses que j'y plonge ma lame pour mieux les lui couper. Ils étaient si soyeux et soignés, qu'il ne pouvait pas y avoir de doute sur leur importance.
Je ricana discrètement, une main devant mes lèvres, en pensant à toutes ces atrocités que je pouvais lui faire subir puis reporta mon attention sur la directrice - élégante comme toujours - tandis que l'ombre de l'autre blondasse se faisait entendre de nouveau, ne faisant qu'accentuer ma colère sourde mais, Ô, si lourde :

- « Dead Master, au lieu de te prélasser à faire n'importe quoi, tu pourrais t'occuper de ce bazar. Par contre, Sousei, veux-tu que je te montre l'art d'un carnage propre ? »

Je me courbais finalement devant Ayame Sama, décidant de ne pas prêter attention à cette langue de vipère qui finirait pas se mordre d'elle-même à force de croquer ses mots, et saisissait délicatement sa main pour mieux la baiser dévotement, mon regard plongé dans celui de sa propriétaire. Ce fait je me redressais et jetais automatiquement un regard à mes vêtements souillés. J'étais dans un état pitoyable, me montrer de la sorte à une dame si grande était une pure infamie ... Mais soit, elle était arrivé au mauvais endroit, au mauvais moment et je me devais de faire avec. Aussi, je passais lentement ma main dans mes cheveux fous que le sang coagulé avait décoiffés, de sorte à remettre un peu d'ordre à une image déjà bien trop vilaine de ma personne. Par la même occasion, je défripais vaguement mon tailleur et ma jupe d'un bref mouvement de la main et préparait mes mots les plus doux et respectueux, tandis que mon étudiante se portait volontaire pour une tâche des plus ingrates :

-Pourrais je vous aider à ranger ces viscères pour vos expérience Akiha-sensei ?


Mah, mah, c'était clair qu'elle avait peur et c'était plus que compréhensible. J'avais anéanti une classe entière et m'apprêtais à faire pareil de sa personne. Je n'étais d'ailleurs pas la seule : Je pouvais voir le regard quasi-fou de ma collègue scintiller d'un intérêt grandissant et celui de la directrice la mépriser tout simplement. J'étais d'ailleurs pratiquement sûre que la directrice n'aurait pas le cœur de refuser un cobaye à sa chienne de service. Le dernier espoir pour cette fille, c'était donc que quelqu'un d'assez bon et brave réagisse et la sorte de cette situation des plus "cocasses" ... Quelqu'un comme moi ? Avais-je vraiment l'air de quelqu'un de compatissant ? Moi, j'étais la discorde : Celle qui regardait les chiens affamés s'acharner sur un morceau de viande encore vivant et couinant ! Mais je dois avouer qu'arracher cette pâture à la plus lubrique de ces bêtes me remplissait d'une joie folle.
J’attrapai donc rapidement l'étudiante par les cheveux et la poussa brusquement dans la salle avant de refermer la porte derrière elle en lui indiquant simplement que "C'est une excellente idée ! Fais donc ~", pour mieux retourner à mes occupations premières : chouchouter cette grande dame qu'était Deady Sama.

-Mah, mah, Ayame Sama, quelle surprise de vous voir ici. Vous devez certainement être très occupée ... Veuillez accepter mes plus humbles excuses, je ne tenais pas à vous importuner de la sorte. J'ai eu quelques différents avec mes élèves, notamment à votre sujet, mais cela ne se reproduira plus, je peux vous le promettre. Pour ce qui est du ménage, il n'est pas utile que vous vous en préoccupiez, j'assume pleinement mes actes et je ferais le nécessaire pour que tout soit en ordre d'ici ce soir.


J'étais sincère. Ce n'était pas la première fois que je devais réparer mes erreurs et j'étais d'une intransigeance rare envers le respect des promesses, je n'allais, de ce fait, pas me dérober à ma tâche. La salle étincellerait de nouveau d'ici la tombée de la nuit et j'avais, de plus, pour toute aide une étudiante futile qui allait carrément en baver. Mais après tout, maintenant qu'elle était hors d'atteinte des griffes acérés de la scientifique, elle me devait bien ça.
Mes yeux se posèrent lentement sur la main d'Akiha qui jouait de son scalpel puis remontèrent vers les siens. Je n'appréciais guère son comportement menaçant, je ne le comprenais pas non plus d'ailleurs. Cette femme n'avait donc aucun sang-froid ? J'étais sûre et certaine que si j'avais le malheur d'effleurer de trop près sa peau blême, elle se jetterait directement sur moi comme un fauve fou et enragée qui réclame son repas. Malheureusement pour elle, je n'étais pas du genre à me laisser faire ~

-Mah, mah, Akiha San, quel bel objet vous avez là ~ A votre place, j'y ferais très attention ... On ne sait jamais dans quelle chair il pourrait se planter ~


Je ricana légèrement et reprit, en m'adressant de nouveau à la directrice, très polie et respectueuse :

-Mah, mah, Deady Sama, votre compagne me semble un peu nerveuse. Pourquoi n'iriez-vous pas déjeuner pendant que je m'occupe de la salle ? Nous pourrons continuer notre conversation un peu plus tard, si cela vous convient. Que diriez-vous de nous rejoindre dans votre bureau une fois mon ménage fini ?


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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Ven 30 Nov - 22:18

La douce voix de ma tendre amante résonna dans le lieu en un instant, de sa douce mélodie envoûtante, je restais scotchée à ses lèvres alors que mon cœur battait sur chaque onde sonore traversant les lèvres d’Akiha. Aimante, oui, je l’étais envers cette femme qui me faisait perdre la tête, si nous n’étions pas si nombreux et dans cette posture fortement dérangeante, je ne parierai pas beaucoup que je me serais retenue d’écraser son corps contre l’un des murs des couloirs pour laisser libre court à ma fantaisie … amoureuse ? Non, disons plutôt sexuelle, cela me sied mieux.

⁃ Ayame-Sama... J'avoue que cette posture est disgracieuse. J'aimerais tout de même savoir pourquoi je vais avoir un surplus de travail ce soir, tandis que j'aurais pu le passer en votre compagnie.

Ricanant silencieusement à ses dires, je posais ma main devant mes lèvres pour cacher le sourire qui se dressait sur mon visage. Il était vrai que le travail d’infirmière était sans doute, le plus épuisant en vue du nombre incalculable d’enfants qui se retrouvaient avec un membre arraché. Les petites blessures en faisaient également partie, mais il était plus courant de voir des cas … Comme ceux jonchant le sol derrière Sousei. Regardant par la même occasion le visage déconfit de celle-ci, je dus me retenir de venir lui apporter tendresse afin de rétablir le sourire que je connaissais si bien sur ses lèvres, pauvre femme, avais-je fait exprès de la confronté-er à Akiha ? Allez savoir jusqu’où mon esprit perverti s’étendait ~

- Sousei-San, voudriez-vous épargner cette étudiante ? ... « Ou alors, tu veux que je te force à ramasser les boyaux de ces misérables choses que tu viens de gâcher ? Heh ».

Non cela ne me gênait en rien que son ombre intervienne dans cette histoire qui, je contais, finirait sordidement. Une psychopathe en plus dans ce lieu ne pouvait que plaire à notre scène non ? Pour moi si, mais tout de même, je devais l’avouer … Cette pauvre Miharu ne finirait sans doute guère entière après notre « rencontre ». Devrais-je m’en occuper moi-même ? Un saut dans la baie mais avant cela, accompagné d’un petit … d’une petite blessure assez grave lui signifiant une mort douce et lente ? Splendidement démunie de vie, son corps déchiqueté par une lame tranchante, passant avec aisance sur ses veines pour mieux trancher celles-ci, laissant son corps nu, vide de son sang dégoulinant … Dieu, j’en jouirai sur place si les paroles d’une ombre trop sure d’elle ne venaient pas déranger mes rêveries.

- « Dead Master, au lieu de te prélasser à faire n'importe quoi, tu pourrais t'occuper de ce bazar. Par contre, Sousei, veux-tu que je te montre l'art d'un carnage propre ? »

Devais-je lui accorder une punition pour cet affront ? Serai-je encore assez « méchante » pour lui retirer le peu d’humanité qui régnait en sa personne machiavélique ? Les fesses en l’air et le monde devant soi. Et c’est sur cette pensée que je me détachais une fois de plus du monde, repensant avec envie de ce jour si ... si lointain pour ma personne. Oui, cela ne faisait qu’une semaine, mais une semaine tout de même que je n’avais plus retrouvé mon corps scalpé par une ombre des plus sordides. Nos ébats nous menèrent, Akiha et moi-même à de la tendresse, de l’amour doux, des gestes fins et précis … J’aimais cela, oui, cela va de soi. Mais j’aimais également la bestialité de … Awh, j’en jouis. Amusée comme jamais par mes songes alors que le corps de ma tendre chérie se détachait du mien, je savourai mentalement les dires exécrables qui précédaient, de la part de l’ombre somptueusement détestable de la magnifique scientifique. Il était vrai qu’en temps normal, de tels dires auraient fini par une mort certaine de la part de la personne ayant osé cet affront mais … Akiha n’était pas tout le monde après tout, tant qu’elle resterait dans ma liste rosée d’amour et qu’elle garderait son rôle d’amante délicieusement envoûtante ~

-Pourrais je vous aider à ranger ces viscères pour vos expérience Akiha-Sensei ?

Ah ? Parlait-elle ? Je ne le savais guère. Rivant mon regard sur sa misérable personne, je souris délicatement à l’entente de ses dires, faire la lèche-botte n’allait pas lui sauver la vie. Encore, si elle parlait avec la « bonne » Akiha, peut être mais là … Pauvre enfant, ta vie ne t’appartenait plus à présent. Je le savais, je le voyais et je m’en exaltais, Akiha ne voulait que marre de sang, que disséquassions et bestialité, digne d’elle-même, cette ordure ne savait considérablement rien faire d’autre. Je me serais permise d’intervenir si la suite des événements me l’aurait permis, mais évidemment, il fallut que tout bascule, que ma joie s’estompe en vue des dires de Sousei.

-Mah, mah, Ayame Sama, quelle surprise de vous voir ici. Vous devez certainement être très occupée ... Veuillez accepter mes plus humbles excuses, je ne tenais pas à vous importuner de la sorte. J'ai eu quelques différents avec mes élèves, notamment à votre sujet, mais cela ne se reproduira plus, je peux vous le promettre. Pour ce qui est du ménage, il n'est pas utile que vous vous en préoccupiez, j'assume pleinement mes actes et je ferais le nécessaire pour que tout soit en ordre d'ici ce soir.

Non, ce n’était pas ce que je voulais voir. Je voulais cris, blasphème et déchéance digne de la Discorde et non une personne, certes adorablement admirative envers ma personne, mais tendre à se faire marcher dessus par les dires de ma maîtresse. Mais n’était-ce peut être pas cela qui me « marqua » le plus dans ses dires, non, c’est en lançant un regard moqueur vers Akiha, que je redressais mon regard dans celui de la femme débraillée par son massacre. « Ayame ». Il était rare que des personnes osent prononcer mon prénom aussi ouvertement, il était tout aussi rare que des personnes le connaissent d’ailleurs, si Akiha avait la chance de m’appeler ainsi, était que celle-ci avait, contre mon gré, assisté à des événements de ma vie dont je ne mettrai pas d’éloges dessus. Cela ne me dérangeait pas tant que cela qu’elle m’appelle ainsi, Sousei était elle aussi une personne chère à mon cœur, comment me serai-je divertie durant son absence sans le nombre incalculable de lettres qu’elle m’avait adressé ? Peut être en aurais-je pu savourer tout le contenu si Yume ne s’était pas arrangée pour intercepter ces dites lettres. La jalousie des enfants, cela en est exaltant.

-Mah, mah, Akiha San, quel bel objet vous avez là ~ A votre place, j'y ferais très attention ... On ne sait jamais dans quelle chair il pourrait se planter ~

Devais-je en rire ou faire plutôt un affront à la détestable ordure qui avait volé le corps de ma tendre pour acclamer son contentement bestial ? Autant rire, et cela sans aucune gêne. Gardant toujours ma grâce, je venais m’avancer un peu pour me retrouver entre les deux protagonistes du jour, nous retrouvant à présent dans un triangle en oubliant considérablement la chose se trouvant derrière ma chère folle enseignante de langue morte, je zieutais sur les deux femmes présentes, si il avait été possible de se tuer d’un regard, je n’aurais guère attendu un instant de plus pour voir leurs deux corps atterrir sur le sol … sans vies. Dieu, cela était amusant, tellement que si je n’étais pas qui j’étais, je serai déjà esclaffée et pliée en deux. Seigneur, faites encore naître des êtres aussi divertissants pour ma personne.

-Mah, mah, Deady Sama, votre compagne me semble un peu nerveuse. Pourquoi n'iriez-vous pas déjeuner pendant que je m'occupe de la salle ? Nous pourrons continuer notre conversation un peu plus tard, si cela vous convient. Que diriez-vous de nous rejoindre dans votre bureau une fois mon ménage fini ?

Faisant un non de la tête tout en secouant mon indexe en forme de négation, je me rapprochais de Sousei pour venir me poser sur sa personne. Usant de ma main comme support, j’usais son épaule comme support pour mon menton tout en gloussant doucement. Non, partir maintenant n’aurait rien d’intéressant, je ne m’étais guère déplacée pour si peu, maintenant que j’y suis, j’y reste. Élargissant mes lèvres avant de lui dire de ma voix mielleuse que je n’avais fait résonner depuis mon dernier questionnement, j’adressais à la jeune femme à la chevelure de feu un :

- Maaah ~ Sousei-Chan n’aurait pas osé me faire venir ici pour rien, n’est-ce pas ? Sais-tu qu’il n’est guère plaisant de se faire congédier de la sorte ? Tu mériterais une punition ma belle ~

Me reculant de sa personne, je matérialisais ma faux en un instant, jouant de celle-ci dans mes mains, je la fis virevolter au dessus de ma personne avant de l’arrêter d’un coup direct devant ma personne. Le métal de celle-ci vibrait alors que mon visage se déformait en une expression moins douce, considérablement moins douce, le visage d’une psychopathe me sied beaucoup n’est-ce pas ? Je trouvais aussi. M’approchant de Sousei en donnant dans le moindre de mes gestes une aura meurtrière à son encontre, je me déhanchais pour finalement … Maaah, je ne tuais pas de bons éléments ainsi voyons ! Oui, et c’est pour cette raison que je passais à côté de celle-ci en gloussant toujours autant. Une fois dans la classe, faux en main, je matérialisais à sa suite un petit calepin que j’userai de « notes » pour ce qui allait suivre. Zigzagant entre les corps étendus, je pointais un à un les personnes que je reconnaissais tout en prenant -évidemment- soin d’achever ceux qui restaient en vie. Qu’allais-je faire si l’un d’eux allait se plaindre à je ne sais quel organisme lutant pour l’égalité des hommes ? Maaah, cela était plus facile de les achever et de finalement les jeter dans la baie non ?

- Quel bazar …

Continuant ainsi jusqu’à ce que j’aie les noms de chacun sur le calepin, j’usais de mon pouvoir pour venir soulever les carcasses de tous pour en former, suite à une imagination débordante, une sphère de chairs humaines collées les unes aux autres. C’est suite à un cri de douleur que je me rendis compte que j’avais sans doute oublié une ou deux victimes. Une fois le tout compressé à la perfection dont seuls des jets de sang s’en détachaient, je fis descendre toutes les pierres de pouvoir dans ma paume. Une fois le tout rassemblé d’une manière assez subtile, il ne fallait plus que « détruire » celles-ci. Un serrement de paume et l’affaire était réglée. Me retournant de cette création macabre, les bras derrières le dos, j’arquais un sourire avant de faire un petit « oups » alors que la boule de chairs s’enflamma en un instant. Brûlez, brûlez, brûlez tous ! Maaah, quel travail remarquable ~

- Au moins ainsi nous n’aurions pas « perdus » trop de temps ~

Posant mon regard sur l’unique survivante de la classe, je regardais son petit minois tout en me demandant ce que j’allais en faire. Lui crever les yeux, lui coudre la bouche et lui percer les tympans pour qu’elle soit incapable de dire à qui que ce soit ce qu’il s’était passé ? Il faudrait que je lui arrache les mains également … Elle aurait encore été capable d’écrire cela. Dieu, étais-je la seule à penser à cela dans ce bas monde ? Attrapant par le col de sa chemise cette enfant brunie par ses origines, je la présentais, tel un morceau de viande devant Akiha et Sousei. Oui, j’avais un jeu à proposer, un jeu dont j’allais me divertir et que j’attendais déjà, avec la plus grande des impatiences :

- Que diriez-vous d’un petit jeu ? Nous allons laisser cette petite créature courir dans Undai, la première qui l’attrape aura le droit d’en faire ce qu’elle veut ~ Mais, en plus de cette maigre récompense, j’accorderai une demande de la gagnante ~ Il va de soi que je refuse de tuer l’une d’entre vous deux sous la demande de l’une ou l’autre, je tiens précieusement ce qui m’est cher contre mon cœur ~

Maaah, serait-ce fausser le choix de jeu si j’ordonnais à l’ombre d’Akiha qu’il lui était interdit de refuser « mon jeu » ? Non, je voulais que cela se déroule et rien que pour cela, ce ne fut qu’une pensée à l’encontre de cette damnation que je lui accordais : « Accepte ». Autant mettre les chances de mon côté non ? Hahaha, diaboliquement parfaite ~

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 2 Déc - 0:37

Il fallait que j'avoue une chose, je crus un bon instant que ce serait la voix de cette fanatique, étrangement salie par le sang, qui allait résonner en premier dans cet espace devenu lourd et puant. Mais qu'elle ne fut pas ma surprise quand c'est le pauvre petit chaton victimisé qui me proposa doucement son aide quant à ses petits camarades. Je devais préciser que, en tant que scientifique aimante, je ne traitais jamais mes patients de 'viscères' ? Voilà qui me rendit mécontente, mais ce ne fut rien quant au mépris de mon ombre qui ne put s'empêcher un fin gloussement tout en regardant cet élève avec gourmandise. Non, voilà que pourrait être ma réponse si j'avais toute possession de mon corps. Mais la seule chose qui aurait pu sortir de mes lèvres, si Sousei ne serait pas intervenue, ce serait certainement « naaa, mais tu peux toujours devenir une brochette ». Oui, mon mauvais coté avait un sens d'humour fort particulier. Vraiment, écœurant.

-Mah, mah, Ayame Sama, quelle surprise de vous voir ici. Vous devez certainement être très occupée ... Veuillez accepter mes plus humbles excuses, je ne tenais pas à vous importuner de la sorte. J'ai eu quelques différents avec mes élèves, notamment à votre sujet, mais cela ne se reproduira plus, je peux vous le promettre. Pour ce qui est du ménage, il n'est pas utile que vous vous en préoccupiez, j'assume pleinement mes actes et je ferais le nécessaire pour que tout soit en ordre d'ici ce soir.

Outrée, je fus vraiment dérangée dans mon for intérieur tandis que mon ombre ne quittait plus cet être abjecte des yeux, un sourire prédateur plaqué sur le visage. Non que je trouvais ses excuses du mauvais goût mais le fait d'avoir fait un tel carnage, d'avoir attenté sur la vie de tant de chatons pour finalement faire fi des conséquences, me rendait furieuse. Nous ne parlions pas de formage à, mais des vies humaines que je m'arrachais les cheveux à les sauver tous les jours. Voilà qui fut fait, cette personne était descendue bien bas dans mon estime. « Ayame-Sama ?! Et puis quoi encore... je me demande... ». Je me demande quand mon ombre se mettrait à rire telle une folle pouvant être bien ressenti tandis que je vociférerais dans ma tête. Cette femme, je ne la connaissais pas, mais il y avait quelque chose en elle qui me dérangeait, et ce n'était pas seulement ses actions, mais aussi sa façon de regarder Dead Master-Sama. Non, la jalousie n'était pas encrée en moi, loin de là. J'aimais avoir et savoir, sans pour autant m'approprier quelque chose ou quelqu'un. C'était juste... Cette femme poisseuse et ses airs. Disgracieux.

Un rire traversa ma bouche quand Sousei me menaça. Une envie excitante de la décapiter me saisit de tout part, un simple coup bien senti et me voilà débarrassée de cet être qui bouffait tous mes cobayes. Quoi de mieux ? Ce serait parfait, je pourrais tracer mon chemin sans embauches ainsi. Elle pensait vraiment m'être supérieure en quoi que ce soit ? Ridicule. Mon coté sombre prenait complètement possession sur mon esprit tandis que la colère se déversait tant bien sur ma personnalité d'origine que celle mauvaise, de la masse qui me possédait en ce moment.

⁃ Maaah ~ Sousei-Chan n’aurait pas osé me faire venir ici pour rien, n’est-ce pas ? Sais-tu qu’il n’est guère plaisant de se faire congédier de la sorte ? Tu mériterais une punition ma belle ~

Ennuyant. La scène devant mes yeux bleu pâle était juste à me faire rire, ou m'énerver. Entre ignorance et prestance, y avait-il une limite ? Mais cela ne dura pas longtemps tandis que la menaçante directrice passait son chemin pour rentrer dans la classe. Un sourire carnassier sur mon visage, je ne quittais pas la psychologue des yeux, la regardant de haut. Quelle humaine amusante, je suis certaine que son corps me serait d'une grande utilité, rien que pour transférer sa cervelle dans le premier bocal qui me tomberait sous la main. Oui, ce serait une expérience enrichissante. Et ses membres... Les découper en petits carrés, prenant soin de la vider de son sang avant tout processus. Hmm... De quel groupe sanguin était-elle ? A ? ou peut-être du 0 ? « Arrête, nous ne sommes pas là pour ça ! Les étudiants... » Les étudiants... Des cris, des pleurs et du remue-ménage me parvint de derrière Sousei, de la classe, là où Ayame-Sama est rentrée pour... pour faire le ménage. Si ce serait moi, je supplierai la directrice de ne pas faire ce qu'elle faisait avec ces étudiants... C'était horrible. Mais ce n'était pas mon bon coté qui régissait mon corps. De ce fait, me voilà, les yeux admiratifs à regarder l’œuvre de cette femme cruellement épouvantable. « Elle les a... Toutes ces vies... »

« - Fais comme toujours, laisse-moi faire, rétracte-toi. Je trouve ça trop merveilleux. J'avoue que cette enflure a un certain charme dans ses procédés. Hahaha. Juste dommage qu'elle vient de me priver de cobayes... Tant pis, je réclamerai son bras en compensation. »

Je me léchais les lèvres, avant d'éclater de rire, joyeuse d'avoir vu ce spectacle fort dégoûtant. Mon dieu, parfois je m'effrayais moi-même. Remettant une mèche de mes cheveux blonds en place, j'accueillis le retour de la directrice avec un sourire qui voulait tout dire. Entre lui arracher un membre et l'admirer pour son acte barbare, je ne saurais où donner de la tête. Oubliant presque la présence de Sousei dans les parages, je me stoppais tout de même de passer à l'acte quand la voix de cette femme fatale retentit à nouveau dans l'air, tandis qu'elle nous présentait la seule survivante de la classe.

⁃ Que diriez-vous d’un petit jeu ? Nous allons laisser cette petite créature courir dans Undai, la première qui l’attrape aura le droit d’en faire ce qu’elle veut ~ Mais, en plus de cette maigre récompense, j’accorderai une demande de la gagnante ~ Il va de soi que je refuse de tuer l’une d’entre vous deux sous la demande de l’une ou l’autre, je tiens précieusement ce qui m’est cher contre mon cœur ~

Dommage... Moi qui aurais voulu déchirer cette psychologue fanatique en plusieurs morceaux égales, me voilà dans l'incapacité de le faire sans enfreindre le bon vouloir de la directrice. Que faire, que faire ? Hmm... Quoi qu'il en soit, quand Dead Master ne sera pas là et que je tomberai sur cette Sousei, je ne l'épargnerai pas. Et pour ce qui était du jeu... « Refusé ! ». Je me mordis la lèvre inférieure avec envie, non que cela m'amuserait de courir derrière une souris impuissante, mais si je l'attraperai... si je l'attrapais, je sais déjà ce que je demanderai à Ayame-Sama, sans oublier que j'aurais un cobaye frais pour m'amuser. Non, pour que Akiha s'amuse. Oui.

« - C'est une bonne idée, même si Akiha n’adhère pas. Sache juste que si je joue à ton stupide jeu, je veux avoir quelque chose d'acceptable de ta part en échange, Dead Master. »

Ayant tout un plan déjà bien travaillé dans la tête, mon esprit revint à sa place après ces mots. Mes yeux virèrent dans une couleur indéfinissable tandis que mon ombre se plaça sous sa forme originelle – une masse noire au sourire d'ange et yeux rouges- à mes cotés. Soupirant légèrement, je vins me coller à la directrice sans moindre ressentiment, comme si sa présence m'était indispensable sans vraiment que ce soit vrai. J'aurais bien voulu la supplier de ne pas m'obliger à courir derrière cette étudiante, ce petit chaton tout perdu, pour le plaisir de son divertissement. Mais que pouvais-je faire quand cette même envie de jeu trônait dans les yeux forêts de la directrice ? Rien. Je ne pouvais lui déplaire. Je lui en voulais ? Oui, d'avoir massacré ces élèves que j'aurais pu sauver. Mais après tout, ce n'était pas les premiers morts et certainement pas les derniers de cette Académie macabre. C'est sûrement pour cette raison que je ne protestais pas, tandis que l'excitation de mon ombre était palpable dans l'air. Par contre, je pouvais tout de même avoir un minimum de ma vengeance personnelle quand à ce massacre. Fixant Sousei droit dans les yeux, je vins poser mes bras autour de la directrice, me tenant derrière elle, et de lui souffler sensuellement à l'oreille quelques mots forts alléchants.

⁃ Ayame-Sama... voudriez-vous que je vous tienne compagnie pendant ce... jeu ? ~

Oui, une chose était merveilleuse dans ma maîtrise de matérialisation. Je pouvais me dédoubler sans pour autant perdre le fil de la situation. Pendant que mon ombre allait flâner derrière ce pauvre chaton, moi, je pourrais rester ici à... à faire des choses en charmante compagnie. Sans oublier que cette psychologue de malheur devra se démener en attendant. Vraiment, j'étais une génie. Pourtant, même avec cette brillante idée, une grimace apparut sur mon visage quand mon ombre ouvrit son gouffre qui lui servait de bouche pour s'exprimer à haute voix.

« -Répugnant... Bon toi, chose misérable. Cours. »

Je fermais un instant les yeux pour ne pas voir cette même masse noirâtre tourner autour de l'élève basanée tout en projetant la peur dans son esprit, pour finalement sortir sa langue de serpent gluante et lécher amplement la joue de cette pauvre fille apeurée. Je ne comprends toujours pas pourquoi j'ai accepté ce « jeu » horrible. Peut-être parce que Akiha, mon mauvais coté, tenait à montrer son impatience de la sorte et que je me devais de lui accorder cette liberté. Je ne saurais dire.

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Miharu Yamamura

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 2 Déc - 9:37

« -Répugnant... Bon toi, chose misérable. Cours. »

Et je ne me fis pas répéter deux fois. Je courus, le plus vite possible pour sauver ma vie. La peur qui me paralysais il y a quelque minutes, non quelque seconde, c'était évanouie pour laissé place à une terreur sans nom. Tout dû moins elle avait un visage: celui de Dead Master, le corps de Akiha-sensei et la folie meurtrière de Sousei. En faite toute aurait put aller à la place de l'autre. Je courais avec cette terreur dans tout le corps. je courrai pour sauver ma vie, mais allais-je réellement pouvoir la sauver? Non bien sur que non. Je n'avais aucune chance contre elles. Elles étaient bien trop forte, et la Directrice avait tous pouvoir dans cette école. Elle pouvait faire ce qu'elle voulait comme jouer avec la vie de ses élèves et accepter qu'on le face aussi.
Comment j'avais put espérer qu'elle puisse me sauver? J'avais été tellement naïve. Et voila ou cela m'avais mener: une course folle dans l'enceinte de l'académie. Une course que je risquai de perdre. Une course ou je jouais une vie qui ne m’appartenais déjà plus dés le moment ou Sousei à poser ses yeux sr moi ce matin la après que je l'ai défier. Ma vie ne m’appartenais plus, elle n'existais peut-être déjà plus. Ou si peut-être sur la table d'opération de cette autre Akiha-sensei. Cette part d'obscure à l'état pur qui c'était matérialiser devant moi. Je n'avais pas put apercevoir son visage, car à mes yeux elle n'était que haine et envie. Une envie de sang qui m'avais glacer mais aussi donner assez d'effroi pour partir.
Mais partir ou? Elles me retrouverons ou que je sois.

Je croisais tellement d'élèves durant ma course que ma colère ce déversa sur eux. Je voulais qu'ils meurent tous. qu'ils arrêtent de ce plaindre d'une simple bousculade, alors qu'ils auraient put avoir leur visage dans le mur. Qu'ils ce taisent avec leur voix indignés.
Eux, que savaient-ils de la douleur? Rien§ rien! Ils ne connaissaient pas la mort comme moi je venais de la vivre. Ils n'avaient pas assister impuissants à la destruction entière de leur classe. Au bien sur il y a ceux qui adore le sang et tout ce qui y fait référence.
Dans mon sillage je laissai des personnes choqué. Sur le coup je ne m'en souciais pas. Mais au fur et à mesure je compris ce qui ce passai. Mon aura les touchaient. Elle les touchaient et leur montrais ce qui venait de ce passer. J’eus un haut le cœur, qui m'obligea à m’arrêter qu'elle que seconde pour reprendre mon souffle. Une jeune fille venait de hurler quand je la bousculais en passant. Hurlement qui me rappela ce moment ou Sousei m'avais pousser dans la salle pleine de cadavre et de blesser. Puis quand la directrice était venue faire le ménage tuant tous ceux qui était vivant. Mais surtout ce moment ou, elle le broya et que l'on avait crier.
J'avais réussi à retenir mes larmes, peut-être n'avaient-elle pas put couler, autant paralysé que moi.
Mais là elle coulèrent à flot. Un crie déchirant retentis dans l'école. Le miens. Celui que j'aurais voulu crier quand Sousei avait déchiqueter toute ma classe. Celui que j'aurais voulus crier quand Dead Master la réduit en simple masse de sang. Ce crie j'aurais voulu le crier tellement de fois. Comme quand l'ombre de Akiha-sensei est apparut. Mais non je n'avais rien put faire. Paralysé.
Un peu comme tout ceux qui m'entourais. Figé dans leur mouvement parce que je n'avais pas réussi à me taire.

Si il était mort, si il était tous mort, c'était de ma faute, parce que je n'avais pas supporté ce qu'un professeur nous disais. Les larmes coulaient à flot s'en s’arrêter. Je me remis à courir, s'en me soucier de ceux qui m'entourais. J'aurais voulu disparaitre de l'école ne plus y remettre les pied. Mais ne trouvant pas le hall, je courus vers le seul endroit dont je connaissais le chemin: la forêt.
Quand je mis trouvas, pour une raison inexpliqué comme la plus grande partis de mes actes aujourd'hui, je me retrouvas sur le toit du temple. Je pouvais ainsi voir mes poursuivante, même si je savais Deady capable de téléportation. Je pris le temps de me reposer, réfléchissant à la manière dont je pourrais m'en sortir.
Celle qui pourrais me sortir de ce mauvais pas ce trouvait être Yume. Mais est qu'elle accepterait de m'aider? Je n'en étais pas si sur, la preuve étant faite avec Dead Master, que je pouvais me tromper sur les motivation final des individus ce trouvant dans l'académie.
Mais dans le fond je ne voyais pas d'autre solutions.

D'une simple pulsions des jambes, je me retrouvas au sol, repartant de plus belle dans l'académie. Les cheveux détaché, le visage rouge d'effort et le corps tremblant de peur, j'entrais dans le conseil des élèves espérant trouer Yume. Je me remis à pleurer. Puis soudain, une main sur mon épaule. De panique je fis un écart en arrière et passa par dessus la fenêtre. Heureusement j'étais tombé dans un jardin. Ma chute amortis, je levais les yeux pour voir qui c'était. Je me fis violence pour ne pas pleurer, mais que pouvais je faire d'autre? Malgré tout je regarda l'ombre arriver sans verser une larme, peut-être parce que je ne le pouvais plus? Surement...

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 2 Déc - 15:54

- Que diriez-vous d’un petit jeu ? Nous allons laisser cette petite créature courir dans Undai, la première qui l’attrape aura le droit d’en faire ce qu’elle veut ~ Mais, en plus de cette maigre récompense, j’accorderai une demande de la gagnante ~ Il va de soi que je refuse de tuer l’une d’entre vous deux sous la demande de l’une ou l’autre, je tiens précieusement ce qui m’est cher contre mon cœur ~

J'examinai longuement l'étudiante qu'elle tenait par le col, comme un vulgaire chaton, l'exhibant tel un vulgaire trophée de chasse et reporta ensuite mon attention sur ma collègue blonde qui ne paraissait pas franchement excitée à l'idée de devoir courir.
Mah, mah, moi qui avait voulu - pour l'unique fois de toute mon existence - faire une bonne action, on me mettait des bâtons dans les roues. Undai Gakuen était bien ce genre de lieu où la bienveillance n'avait pas sa place et où le moindre petit accident prenait une ampleur inimaginable, alors je n'étais pas surprise de voir Deady Sama terminer mon œuvre avec élégance et rapidité. Je n'avais d'ailleurs même pas eu le temps de me réjouir du carnage précédent, qu'on me demandait déjà de m'occuper d'une autre bestiole dont le destin hasardeux se trouvait désormais entre nos mains rouges et souillées. Cette même chose qui quelques secondes plus tôt avait férocement espérée que la directrice vienne à son secours et me punisse pour avoir mutiler ses camarades. Mah, mah, je n'osais imaginer sa déception et son effroi ... Elle n'avait plus qu'à prier pour qu'un miracle arrive et que celle qui allait l’attraper, soit celle qui avait le plus de compassion, tout en sachant très bien qu'aucune de ses poursuivantes n'en était naturellement dotée.

« - C'est une bonne idée, même si Akiha n’adhère pas. Sache juste que si je joue à ton stupide jeu, je veux avoir quelque chose d'acceptable de ta part en échange, Dead Master. »

Je ne pu retenir un grognement furieux quand la catin de service - s'étant séparée de son ombre répugnante - se colla à la directrice pour mieux lui susurrer je ne sais quelles obscénités au creux de l'oreille. Je serra automatiquement les poings et la fusilla du regard alors que son ombre s'agitait, prête à partir à la chasse.
Pour qui cette blondasse se prenait ? Je refusais de la voir corrompre cet être si estimable et divin qu'était Deady Sama, sa grosse poitrine contre la sienne et ses lèvres écœurantes si près de sa chair.
Mes phalanges s'enfoncèrent brutalement dans le béton et je me retournais vers notre proie, déterminée à ne pas la laisser filer, ne prêtant guère attention au pan du mur qui commençait à s'écrouler vers l'extérieur.
Ma pauvre petite chose ... Elle n'avait finalement plus aucune chance de s'en sortir et c'est avec un sourire monstrueux aux lèvres que je la contempla trembler pour mieux s'enfuir au loin, aussi vite que ses jambes le lui permettaient. La chasse était ouverte ~

« -Répugnant... Bon toi, chose misérable. Cours. »

Je sauta directement par la fenêtre, décidant de lui couper la route en la prenant à contre sens et m’élança, frôlant les murs du bâtiments, à toute vitesse, le regard mauvais. Il fallait à tout prix que je l’attrape avant cette chose sombre et folle. D'ailleurs, j'avais la vague impression, que cela valait beaucoup mieux pour notre proie. Je ne préférais même pas imaginer ce que cette tarée d'Akiha allait bien pouvoir lui faire subir si elle la capturait mais je ne doutais point sur les heures de souffrance qu'elle subirait de sa main.
Tout ces élèves qui me barraient la route ... Je fis apparaître ma longue épée et les écarta d'un violent coup du plat de ma lame, n'ayant pas de temps à perdre avec des mioches sans envergure et gênant. Ma longue jupe vint rapidement me ralentir à son tour et je me décida rapidement à la couper en longueur pour libérer un peu mes mouvements. Plus rien ne pouvait m'arrêter, je fonçais désormais droit devant moi, plus rapide qu'une bête enragée.

Je me repérais aux jérémiades des élèves bousculées puis à un long hurlement qui s'éleva non loin de là et m'incita à traverser le rez-de chaussée de l'enceinte en me faufilant à travers une fenêtre préalablement explosée par ma lame. L'étudiante fila juste sous mon nez en direction de la forêt et je grogna furieusement, quand le tissu de son uniforme effleura de justesse mes doigts. Si près ... Putain !
Je n’eus pas le temps de reprendre mon souffle : L'ombre de Akiha passa tout près de moi à une vive allure et me poussa à continuer ma course, la respiration dangereusement saccadée.

-Tu ne l'auras pas, salope !

L'animal effrayé s'élançait tête baissée en direction du sanctuaire et j'avais bien du mal à concurrencer Akiha bien plus rapide et endurante que j'aurais pu l'imaginer, alors quand ces deux là grimpèrent sur le toit, je préféra simplement le contourner, sachant pertinemment qu'il n'y avait pas trente mille issues possibles. Mon intuition avait été bonne mais notre proie avait eu l'intelligence de sauter de l'autre côté du bâtiment, à plusieurs mètres de moi, échappant donc à mes griffes qui attendaient patiemment sous le toit que celle ci n'y saute d'elle-même.
Un soupir glissa entre mes lèvres. Putain, combien de temps aller durer ce cirque !? J'avais profiter des quelques secondes de flottement pour reprendre mon souffle et c'est donc, avec une respiration moins vacillante, que je m'élançais à la suite de l'élève, devançant la chose noire qui me servait de concurrente et qui j'espérais, commençait à se fatiguer un peu.

Elle retourna dans l'enceinte de l'établissement, moi sur ses talons et pénétra à l'intérieur tandis que je m'arrêtais quelques secondes pour réfléchir à un plan. Où espérait aller cette fille ? Elle devait être désespérée et au bord de l'évanouissement : sa capture n'était plus qu'une question de temps, alors je me devais de réfléchir sérieusement à une tactique.
Par chance, je n’eus même pas besoin de me poser des questions plus longtemps : Le corps frêle et tremblant de la jeune fille chuta à à peine quelques mètres de moi et je pu profiter de son inattention pour la dérober au nez et la barbe d'Akiha. Je la souleva comme un vulgaire sac de patates et la jeta sur mon épaule avant de pénétrer dans la bâtiment et me diriger vers ma salle de classe à toute allure, ne prenant guère attention aux plaintes de la vermine s'agitant contre mon buste.

Je savais mon adversaire sur mes talons et pris donc la peine d’accélérer quand la directrice et la catin de service apparurent dans mon champ de vision. J'allais gagner, ça ne faisait aucun doute !

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Dim 2 Déc - 22:24

⁃ Ayame-Sama... voudriez-vous que je vous tienne compagnie pendant ce... jeu ? ~

Collée à mon corps, elle me caressait sensuellement à m’en faire frémir de plaisir. Dieu, je voulais cette femme, là, maintenant, tellement que je n’attendis pas que les autres finissent leurs petites discussions pour venir saisir l’épaule de ma tendre et susurrer mille et un mots à son oreille, passant par décrire mes envies présentes et ce que je comptais faire, je gloussais doucement avant de m’en détacher. Rivant mon regard sur un espace vide en me disant que la chasse avait commencé, je saisis la main de mon aimée tout en enlaçant ses doigts avec les miens.

- Je n’ai guère eut le temps de déjeuner ce matin, que dirais-tu d’aller prendre mon casse-croûte dans mon bureau ? ~

Je n’attendais guère de réponse de sa part, et pour bien marquer cela, je la tirais à ma suite vers mon antre réservé. Traversant les couloirs sans prendre la peine de saluer les quelques étudiants se dressant sur notre chemin, nous arrivions rapidement dans mon bureau. Lui ouvrant la porte avec galanterie, j’attendis qu’elle y soit pour que je claque la porte et que je saute sur ma proie sans demander mon reste. Oui, j’avais envie d’elle, je n’avais même plus ce jeu proposé précédemment en tête tellement que mon esprit s’était focalisé sur Akiha. Ronronnant d’envie, je me déhanchais vers sa personne avec sensualité avant d’encercler mes mains autour de ses hanches. Glissant sur son buste fin, je ne cessais de la regarder avec envie avant de me décider, d’user de mon sol glacial comme « lit » pour notre amour sexuel.

Déposant ma bien-aimée sur ce dit sol, j’usais de toute la tendresse dont je savais faire preuve pour venir embrasser les parties de sa peau visible. Ne gâchant nullement le plaisir de la déshabiller par la même occasion alors que mes lèvres emprisonnèrent sa peau dans un millier de frissons sous mes baisers chauds. Amoureuse de son corps, aimante de sa personne, accrochée à ses deux facettes, je ne cachais pas mon plaisir et ce que je comptais faire d’elle. Oui, pendant que les autres s’amusaient à courir après leurs récompenses, je me faisais le plaisir de me rassasier comme il se le devait.

Remontant mes lèvres de ses tétons durcis vers sa bouche, je forçais le passage avec ma langue quémandant baiser passionné. L’envie, le désir, la virtuosité de son corps allait rencontrer la tendresse et la possessivité de mon emprise. Continuant ce baiser marquant déjà la cadence de ce qui allait suivre, je laissais mes mains jouer sur son bassin avant de descendre, encore et encore plus bas jusqu’à arriver à un puits de jouissance. Caressant avec amusement son intimité, je ne lui acceptais pas pénétration avant qu’elle ne me le demande, que son corps réclame sensation forte et plaisir intense.

Ricanant légèrement alors que son dos se arquait, prenant ça comme un supplice de sa part, j’y allais, je commençais ces doux va et vient lents, horriblement lents. Rivant mon regard dans le sien, je lui adressais un sourire tendre avant de poser mes lèvres sur son front dont quelques mèches frivoles s’étaient posées. Continuant mon mouvement riche de jouissance, j’accélérai légèrement la cadence avant de ralentir, toujours moins vite pour finalement relever le tout avec des mouvements rapides. Dieu, j’aimais l’entendre, aimais la sentir, j’aimais … ce qu’elle était. Puis-je demander plus de sa part qu’être soumise en ce moment si commun ? Non, je ne voulais guère avoir du plaisir, je ne voulais que dominance aujourd’hui et Akiha me l’accordait à sa manière. Laissant ma bouche rejoindre mes doigts déjà fort occupés, je gloussais légèrement tout en laissant quelques traces de doux baisers dans ma descente. Arrivant dans son jardin secret, je frôlais ses lèvres intimes de ma langue pour finalement accentuer le geste tandis que mes doigts continuaient, eux aussi, leur besogne.

Après cet échange des plus appréciés par ma personne, je me redressais légèrement avant de poser mes pupilles sur l’horloge trônant à côté de l’entrée. Cela ne faisait qu’une demi-heure, une demi-heure dont la chasse avait commencé, une demi-heure qu’Akiha et moi-même étions occupées à ce qu’il nous caractérise le plus dans ce faux couple. Me relevant en tendant la main à ma tendre pour qu’elle en fasse de même, j’attendis qu’elle soit debout pour lui rendre son soutien ainsi que l’aider pour reboutonner sa chemise. D’un sourire amusé, je vins poser mes lèvres sur les siennes avant d’attraper une petite bouteille d’eau trônant sur l’une de mes étagères.

- Je crois qu’elles ont fini … Je parierai beaucoup pour dire que tu as empêché Akiha-Chan de gagner ~ Moi qui croyais que tu voulais une récompense, me voilà déçue ~

Ouvrant la porte de mon bureau pour l’inviter à me suivre, je me demandais où mes chères amies avaient bien pu aller, suivant leurs champs de puissance tel un chien à l’affût d’une odeur, nos pas nous ramenèrent vers la classe où Sousei-Chan donnait cours. Passant ma tête par l’encadrement de la porte en me demandant si elle avait déjà fini, je ne dus attendre plus longtemps pour apercevoir, sur des pas assurés de cette femme à la chevelure de flamme, qu’elle se trouvait non loin de nous, le regard brave et la chose sur son épaule. Applaudissant celle-ci en lui accordant un sourire en arrivant à ma hauteur, je m’avançais d’un pas avant de lui demander, avec innocence :

- Je me vois étonnée qu’il vous a fallut tant de temps pour attraper cette enfant, ce serait-il passé quelque chose sur le chemin ?

Souriant doucement, je rivais mon regard sur la jeune élève cette fois-ci, la prenant par la manche de son blouson, je la fis pivoter de manière à ce qu’elle soit dos à ma personne, face à Sousei, mes mains sur ses épaules pour la tenir en place en vue d’une quelconque tentative de fuite de sa part. Si elle essayait, elle n’avait aucune chance, peut être que si elle décidait de se détacher de son tronc … et encore, je suis diabolique. Hahaha ~

- Akiha-Chan a donc perdu, cela doit plaire à ton égo Sousei-Chan ~ Dis moi ma belle, que désires-tu faire de cette enfant à présent ? Maaah~ Et de moi aussi par la même occasion ~

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Akiha Ketsuki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Lun 3 Déc - 21:29

Si mon cerveau était en un seul centre, je ne saurais même pas que la chasse eut commencé, tellement les mots de Dead Master-Sama me déroutaient et me donnaient envie de diverses choses peu glorieusement exploitables. Mais malheureusement pour moi - parce que oui, entendre dans sa tête toute sorte d'insulte et plan de mort n'était pas jouissif- mon ombre, ma deuxième moitié était indélébilement plantée dans mon esprit et tout ce qu'elle faisait, je le savais, je le ressentais limite. Alors, il est effectivement difficile de se concentrer sur une partie de jambes en l'air fort exquise quand des images glauques et sanglantes défilent devant mes yeux. Sans oublier mon ressentiment envers Ayame-Sama quand elle eut tué tant de vies sans moindre raison valable. Non, je détestais la mort, surtout celle qui était inutile, qui ne servait pas une cause plus noble que l'amusement. Sur ce point, je divergeais avec Akiah, mon ombre, en ce moment même. Parce que par je ne sais quel moyen, je ne sais quelle possession macabre, elle ne voulait que mort et destruction, que jeu, et non ce qui nous importait le plus. Le savoir.

Tout en me retrouvant en charmante compagnie de la directrice de Undai dans son propre bureau, je n'eus le temps de me poser plus de questions que cette même femme, tel un fauve, me sauta dessus. Que c'était excitant, exquis, jouissant. Parlant de jouissance, il ne me fallut pas longtemps pour perdre pied sous ses assauts des plus insistants dans cette atmosphère devenue électrique, insupportablement étouffante sous divers mouvements des plus érotiquement passionnants. Cet échange, cet acte volontaire de possessivité et de découverte corporelle pourrait être parfait, magnifiquement idyllique... Mais je ne pouvais dire que c'était le cas. Non pas par la faute de cette femme dangereuse, loin de moi cette idée, d'ailleurs je me pendrais avant même d'exprimer une telle pensée. Ayame-Sama était parfaite, cruelle mais tellement... tellement elle. Le problème c'était moi. Ou plus précisément ma deuxième moitié qui chassait au même moment une étudiante de Seconde, innocente de s'être juste trouvé au mauvais moment, au mauvais endroit. Pauvre petite chose... non que je pensais à elle, non pas du tout. Mais mon ombre si, et si intensément que ça se répercutait sur ma personne, mes sentiments, avec une puissance extraordinairement désagréable. « Je l'aurai... Je vais l'avoir et la découper... Je veux ! »

Inévitablement, cela m'est arrivé, pendant cette demi-heure, de perde le fil de la situation quand différents stades d'orgasme saisirent mon corps, mais j'essayais tout de même de garder le contrôle sur moi-même. Sur mon ombre, mon mauvais coté qui devenait de plus en plus incontrôlable. Je me demandais pourquoi... Serait-ce ma faute ? Ou celle de Undai ? Ou alors des événements récents qui m'étaient arrivés ? Je ne saurais dire, mais une chose était certaine, je n'allais pas laisser cette même facette primer sur ma personnalité et, inéluctablement, la dompter. Désagréable impression que de sentir le goût meurtrier de haine sur mon palet tandis que je poussais un dernier soupir de contentement tout en « hurlant » un 'non' dans ma tête pour empêcher Akiha d'attaquer l'étudiante. Ainsi, je devais l'avouer, je stoppais mon ombre dans sa démarche de tuer... Et en réponse, je l'entendais se rebeller avec force et conviction de bien faire. Stupidité suprême. Puissance supérieure que j’exerçais sur elle, il n'en était rien. Seul résultat de toute cette histoire ? Je me retrouvais mécontente et perplexe devant la directrice, après nos ébats que, avec un peu de chance, j'allais reprendre dans peu – mais cette fois, convenablement.

- Je crois qu’elles ont fini … Je parierai beaucoup pour dire que tu as empêché Akiha-Chan de gagner ~ Moi qui croyais que tu voulais une récompense, me voilà déçue ~

Mes yeux dilatés par le plaisir se posèrent sur sa personne, fine silhouette, sans sourciller. Comment le savait-elle ? Me connaîtrait-elle à ce point ? Je ne pense pas. Peut-être que si ? Après tout, Ayame-Sama était une femme incroyable, difficile m'était de dire où se trouvaient ses limites. Quoi qu'il en soit, elle avait raison, j'entravais mon ombre juste pour la punir de ses pensées trop prédatrices. Tuer pour tuer ne me seyait pas. Tuer pour apprendre, cela était autre chose. Même si je ne voulais pas régresser dans l'estime de ma chère supérieure, je ne pouvais me résoudre à changer mes principes. C'est pour cette raison que je ne répondis rien, suivant le pas de cette femme pour arriver enfin là d'où nous sommes parties, la classe du cours de latin, la classe de la mort inutile. Je pouvais retourner ma haine envers Sousei dans tous les sens, mais elle, elle je la tuerai pour le plaisir tellement je ne supportais pas sa façon de faire. « Laisse-moi la tuer alors ! »

Cette même femme, telle une sauvage sortie de la pire jungle sur la planète, marchait rapidement à notre rencontre avec le pauvre chaton sur ses épaules, mon ombre à leur suite. Dans un dernier « STOP ! » mental, j'intimais à mon mauvais coté aux yeux rouges et fous d'arrêter cette poursuite avant de me concentrer sur les trois silhouettes humaines qui se trouvaient dans le couloir.

- Je me vois étonnée qu’il vous a fallut tant de temps pour attraper cette enfant, ce serait-il passé quelque chose sur le chemin ?

Je restais de marbre, un peu en retrait pendant que Ayame-Sama prit l'étudiante tel un chiffon, pour la présenter à Sousei. Était-je déçue ? Oui, en quelque sorte. Je ne pourrai avoir ma récompense, je ne saurais même pas sauver ce petit chaton. Mais que serai-je si je ne pourrai pas garder le contrôle sur moi-même ? Je devais par dessus tout punir mon ombre de s'être trop adonné au jeu. « Et toi alors, tu baises sans relâche, et tu me laisses pas jouer un peu ? On aurait pu avoir Dead Master sur un plateau de la sorte ! » Vrai. Faux. Je ne pense pas que tout ceci était aussi simple que cela. Peu importe, j'allais laisser mon ombre exprimer sa rage sur Sousei dans un futur proche. Je levais ma main en direction de mon ombre pour l'aspirer en moi, tandis que les paroles, peu réjouissantes, de la directrice résonnèrent dans le couloir, me valant une belle grimace contrariée.

- Akiha-Chan a donc perdu, cela doit plaire à ton égo Sousei-Chan ~ Dis moi ma belle, que désires-tu faire de cette enfant à présent ? Maaah~ Et de moi aussi par la même occasion ~

Claquant ma langue sur mon palet, je fis résonner mes talons sur le sol glacé pour me positionner à coté de cette sublime femme surpuissante. Dans un dernier regard de compassion envers la petite créature à la merci de ces deux femmes, je la chassais de mon esprit d'un mouvement désinvolte avant de me pencher respectueusement devant Dead Master-Sama, pour lui signaler ma retraite, et ainsi, partir sans plus demander. Non que cette situation me rendait malade, mais c'était tout comme. Non, je n'étais pas jalouse, la directrice était celle que je désirais pour des desseins sombres et rien que cela. « Ouais, alors arrête de tirer cette tête... Haha ». Et voilà que mon ombre s'y mettait déjà, à croire qu'il ne lui fallait pas beaucoup pour redevenir de bonne humeur. Un sourire terriblement séducteur sur le visage, j'approchais de la directrice et déposai un baiser chaste sur sa joue avant d'ajouter, d'une voix tranquillement trop calme.

- Étant donné ma défaite, je ne pense pas que ma présence soit indispensable. Je vous souhaite une agréable fin de journée, Ayame-Sama ~

« Ouais, enflure, amuse-toi bien, tu sais pas ce que tu perds. » Non, je dis la vérité, ce n'est pas moi qui ai pensé ça, mais bel et bien mon mauvais coté. Quoi qu'il en soit, la colère pulsait en moi tout autant et, tout ceci allait se déverser justement sur mon ombre, dans peu. Un dernier sourire à l'encontre de mon interlocutrice et compagne de batifolage et je me retournais sec vers Sousei. Le regard glacial, je la regardais du haut en bas avec mépris avant de lui jeter un sourire ironique tout en échappant un petit rire d'entre mes lèvres.

- Belle victoire... Même si je ne pourrai dire de même de votre apparence Sousei-San. Non que je vous juge... Bien sûr.

Satisfaction quand tu nous tiens... Enfin plus ou moins. Passant mes mains sur ma chemise pour faire disparaître un pli invisible, un sourire aux lèvres, je tournais les talons sans ajouter d'avantage. Direction mes appartements avant que je n’enfonce pas un de mes scalpels dans la gorge de cette femme infâme. Elle ne méritait pas d'être en compagnie de Dead Master-Sama, mais que pouvais-je faire. Telle était la règle du jeu. Et j'étais une bonne joueuse.

- Akiha, tu vas souffrir.

Un rire glacial me répondit, suivit d'un grognement et un « Tu ne vas pas oser ! ». Alala, une longue soirée m'attendait, et mon humeur était terrible.

HRP : Fini pour ma part ^^

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Miharu Yamamura

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Lun 17 Déc - 1:43

Ce fut Sousei qui m'attrapa. Je ne sais pas si c'est une bonne chose mais après tous que pouvais je y faire, je ne valais encore rien. Je n'étais qu'une larve qui ce croyais plus puissante qu'elle ne l'était. Je devais devenir autre chose de ce que j'étais. Surement que je me répétais, mais que pouvais je bien y faire. Ici je n'étais plus moi, je devenais cette personne que je m'étais toujours refusé d'être. Je me laissais donc trainer jusqu'à la directrice et Akiha. Derrière Sousei ce trouvait l'ombre cette chose pleine de haine qui c'était dédoublé de Akiha-sensei. Deviendrais-je un jour comme elle? Non. Je pense que non. Je changerais entièrement sans que mon être est besoins de faire un changement aussi radical qu'il faudrait une autre personnalité.

- Je me vois étonnée qu’il vous a fallut tant de temps pour attraper cette enfant, ce serait-il passé quelque chose sur le chemin ?

Dead Master me pris et me fit tomber au sol tel un vulgaire objet. Une pointe de colère vite effacé par la douleur qui me prenait au ventre comme si j'avais été roué de coup. Surement la douleur du à la chute qu j'avais faite. J'essayais de suivre tant bien que mal la conversation à laquelle sa donnait mes bourreau.. Je soupirai, mais une douleur forte me fit comprendre que je devais éviter cela. Peut-être que ce n'ai pas de leur main que j'allais le plus souffrir mais de ma propre faute. Qu'elle idée de sauté du 2 ième étage? Aucune justement il y avait eu juste de la peur. Mais selon les dire de Dead Master elles avaient mis du temps à me rattraper, peut-être que je suis plus douer que je n'ose le croire. En tout cas cela ne m'avance à rien je suis ici coincé, tandis que Dead Master pose ses longues main sur mes épaules. Je tressaillis un tout petit peu, remontais une douleur lancinante dans tout le dos.


- Akiha-Chan a donc perdu, cela doit plaire à ton égo Sousei-Chan ~ Dis moi ma belle, que désires-tu faire de cette enfant à présent ? Maaah~ Et de moi aussi par la même occasion ~


Quand je pense que dans le fond tous cela n'est qu'un jeu pour plaire à la directrice. Et le pire dans tous ça c'est que je n'en veut pas à Dead Master. Avec autant de pouvoir que n'aurais je pas fait pour me divertir? En tout cas surement tuer toute une classe. Mais après tout je n'étais pas la tête de ces femmes. Je perdis compte de ce qui ce passais qu'elle que minutes, le temps de rendre mes pensée un sens réelle. Je voulais tous faire voler. Revenir en arrière, ne pas mettre emporté ce jour la. J'aurais du laissé tout coulé, que ne rien n'advienne et que je reste cette jeune fille sage à qui rien de réellement particulier arrivais. Mais ici, tout était différent, je ne pouvais que m'en prendre à moi même. Quand je rouvris les yeux Akiha-sensei était partis. Dommage elle aurais put me sauver. Me voila seul en face de femmes tirant leur force de leur folie. Qu'elles joie...

- Dead Master? Qu'elle joie de vous rencontrer. Sousei...

Cette voie je la connais! Mais ce n'est pas possible il ne peut être là! Il a une entreprise à dirigé une vie, un monde... Pourquoi et-il la? Serais ce possible qu'il est lui aussi fait partie de cette école de fou? Cela expliquerais certaine chose, comme cette espèce de folie... Et sa réticence à me laissé entrer ici. En tout cas c'était bien lui. Personne n'a une voir comme la sienne. Un léger tremblement me pris quand je compris que c'était lui. Ma volonté de disparaitre s’accentua et si ce n'était pas Dead Master qui me tenait j'aurais tenter de fuir le plus loin possible. Je ne pouvais pas le voir. Je savais ce qui allait arriver. J'allais être paralysé. Et lui, lui il s’approcherait de moi, et avec son sourire de démon passerait une main froide et douce sur mon visage baigné de larme et de sang.
Mais ce fut plus fort que moi, et comme je mis attendais, mon cœur loupa qu'elle que battement. Il regardait Sousei avec cette air amusé qu'il prenait tout le temps quand il n'aimait pas une personne et que cela en était amusant. Il ne me regarda pas, comme si je n'existait pas. Je cru mourir quand il me désigna du doigt:

- Que faite vous avec cette jeune enfant? Vous n'avez pas du prendre beaucoup de plaisir à la pourchasser. Enfin surtout toi Sousei, mais il ne faut pas trop tant demandé après tout.... Vous Dead Master, vous avez l'air d'avoir pris beaucoup de plaisir et cela vous donne une aura particulièrement menaçante..

Des larmes s'accumulèrent, mais je me retiens. S il m’ignorais autant en faire de même. Je me détestais d'avoir cru qu'il aurait put me sauver, qu'il aurait fait quelque chose pour moi. Il ce vengeais à sa façons de mon départ...Il fis malgré tout quelque chose pour moi. Il devait ce douter de ce qu'il m'arriverait si il n'intervenais pas en ma faveur.
Ce mettant devant Dead Master, fessant fis de Sousei:

- Puis je me permettre de récupérer cette jeune enfant. Je crois que vouas avez mieux à faire. S'adressant plus à Sousei qu'a personne d'autre il ajouta. Le sang ne vous vas pas vraiment, laisser les autres s’occupés des taches ingrate. de plus je crois qu'elle à été bien éduqué et que le mort de toute cette classe par les bon soin de Discorde n'a pas besoin d'elle pour être répandu dans l'école entière..

Si j'en avais eu l'occasion je lui aurais sauté dessus pour l'embrasser, mais les main de Dead Master me retenais toujours. Allait-elle accepter?

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Lun 17 Déc - 19:12

- Belle victoire... Même si je ne pourrai dire de même de votre apparence Sousei-San. Non que je vous juge... Bien sûr.

Je n'accorda pas d'attention à ma collègue blonde et haineuse qui nous quitta rapidement. J'étais lasse de toute cette mise en scène et ma course m'avait épuisée, il était temps de mettre un terme à cette débâcle inutile.
Mon regard se reporta donc sur l'unique responsable de mon abattement physique et je m'approchais lentement d'elle avant qu'une voix familière ne m'interrompe. Ce chien de Mihaïl nous rejoignait toujours aussi irritant et répugnant, la voix nasillarde et désagréable. Il essayait tant bien que mal - pour je ne sais quelle raison - de sortir cette enfant d'un bien trop mauvais pas et rien que pour cela j'étais prête à décharner sa laide carcasse qui continuait de s'avancer en répandant son odeur de mâle puant.
J'examinai longuement le nouveau venu comme on observe curieux une bête errante et sale, me demandant bien ce qu'il pouvait faire là et pourquoi il s'autorisait à interrompre nos festivités. De toute évidence, il cherchait à sauver la poussière que je m'apprêtais à anéantir et attendais de Deady Sama - qui la tenait toujours - qu'elle lui octroie cette douce faveur.

- Que faite vous avec cette jeune enfant? Vous n'avez pas du prendre beaucoup de plaisir à la pourchasser. Enfin surtout toi Sousei, mais il ne faut pas trop tant demandé après tout.... Vous Dead Master, vous avez l'air d'avoir pris beaucoup de plaisir et cela vous donne une aura particulièrement menaçante..

Je fis un unique pas et me plaça entre l'énergumène et ma proie frissonnante, comme pour lui montrer que son destin était désormais mien et qu'il ne pouvait plus que me supplier pour son salut.
Deady Sama ne pouvait rien pour lui, ni même pour elle, alors qu'allait-il bien pouvoir faire ? Allait-il pleurer ou au contraire, s'en aller comme il était venu, fourbe et lâche ? Non, évidemment, il préféra m'ignorer copieusement et insister auprès de la directrice si patiente et bonne, qu'elle prit la peine d'écouter sa demande jusqu'au bout alors que moi-même, je n'avais plus aucune envie d'écouter ou d'obéir mais plutôt d'agir et de détruire, de faire hurler cette petite sotte qui nous avait fait perdre notre temps si précieux.
Je lui lança un regard menaçant, l'avertissant silencieusement de ne pas faire un pas de plus et grimaça de colère devant sa face vilaine de mâle trop narquoise à mon goût.
Et puis, que faisait-il là à la fin ? Ne me dites pas que ce triste sire s'était épris de cette morne chose ? Une infamie pareille pouvait-elle être possible ? Mais que devenait donc Undai Gakuen ? Il y avait déjà eu cette blonde agressive et pècheresse qui avait attenté à la pureté de notre déesse et voilà que maintenant les professeurs se tapaient leur étudiants les plus misérables ? Abomination ...

- Puis je me permettre de récupérer cette jeune enfant. Je crois que vouas avez mieux à faire. Le sang ne vous vas pas vraiment, laisser les autres s’occupés des taches ingrate. de plus je crois qu'elle à été bien éduqué et que le mort de toute cette classe par les bon soin de Discorde n'a pas besoin d'elle pour être répandu dans l'école entière..

J'en avais assez de tout ces petits rigolos qui ruinaient notre réputation. Ma lame brusquement apparut plus tranchante que jamais pour mieux se planter dans l'estomac de cet animal faible que j'avais poursuivi quelques minutes plus tôt, lui arrachant un gémissement abominable. Elle pouvait crier tant qu'elle le voulait, ses cris ne m'émouvaient point. Un glapissement m'avait-il déjà ému d'ailleurs ? Je ne pense pas. Il faut dire que quand on était né à Undai Gakuen, la compassion était bien le dernier des sentiments à se développer et mourrait généralement dans l’œuf avant même d'avoir pu s'exprimer d'une quelconque façon que ce soit.
Je balança ce corps chétif d'un simple geste de la main - le laissant glisser le long de l'acier - dans les bras de mon collègue et lui ordonna vaguement de se retirer, après avoir essuyer mon épée avec le pan de ma jupe tailladée. Il n'avait à vrai dire nul autre choix puisque je lui là offrais l'unique chance d'emporter sa protégée qui commençait à se vider lentement de son sang et couinait comme le pire des insectes en sentant la mort venir.
Ce fait je reporta mon attention sur Deady Sama, tandis que ma main tentait maladroitement de remettre mes fines mèches en place et de défroisser mon tailleur ensanglanté. J'avais horreur de me présenter devant elle dans un état aussi pitoyable et je n'avais guère envie de lui offrir une compagnie aussi peu délectable alors j'émis un souhait simple et chuchoté qui me satisferait amplement avant de me courber poliment :

-Laissons cette vilaine chose crapahuter un peu plus loin, elle ne sera plus d'ici quelques jours de toute façon. Vos bras et un baiser suffiront amplement comme récompense. Ensuite, je me retirerais et m'occuperais moi-même de prévenir les proches de ces choses immondes qui viennent de rendre leur dernier souffle. Je m'excuse encore de vous avoir importuner de la sorte mais je tiens tout de même à souligner que mes actes ne visent qu'à maintenir l'ordre et le respect. Des élèves qui insultent leur bienfaitrice ? Ignoble infamie.

Je me redressais et détournais le regard. Depuis quand les choses tournaient aussi mal ? Certes, cela faisait quelques années que semblait planer au dessus de nos têtes une ère nouvelle et facétieuse des plus incontrôlables qu'avaient amenés avec eux quelques élèves exceptionnellement revanchards et irrespectueux mais la situation n'avait pu à ce point se dégrader sans que je ne le remarque ! D'où venait ces esprits fiers et fielleux que l'on avait jusqu'alors réussi à brider ? Et pourquoi la directrice ne faisait rien pour les barricader derrière des chaînes d'humiliation et de désespoir ? Sa conviction ne s'était-elle pas ramollie avec le temps ? Après tout, je me souvenais encore d'une époque où j'avais pu sans la moindre représaille rendre fou le plus présomptueux des élèves et le garder enfermé des jours durant derrière un mur de briques dont l'étroitesse lui permettait à peine de se pencher et encore moins de s'asseoir. Je l'avais libérer une semaine plus tard, trop incommodée par l'odeur de ses selles et de son urine qui se répandait dans mon cabinet comme la peste dans un essaim de rat sauvages et l'avait exécuté froidement après que sa folie ne le pousse à attenter à la vie de quarante de ses petits camarades minables.

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Mar 18 Déc - 2:31

- Étant donné ma défaite, je ne pense pas que ma présence soit indispensable. Je vous souhaite une agréable fin de journée, Ayame-Sama ~

Et ce fut avec toute la peine du monde que je vis cette magnifique femme nous quitter, après un doux baiser frivole et des paroles dites saignantes à l’encontre de ma petite Sousei, Akiha s’en alla sans demander son reste. Serait-ce une once de jalousie que je pouvais discerner dans son être ? Serait-il seulement possible que cela soit le cas ? Je ne pouvais m’y tenir, moi qui étais déjà folle de cette femme si en plus celle-ci fondait de plus en plus pour ma personne, comment finirai-je ? Inconcevable amour que je faisais trainer en longueur avant d’éradiquer tout sentiment entravant ma montée ? N’étais-je pas déjà au somment de l’échelon du pouvoir ? Qu’avais-je encore à gravir ? Rien, pourtant …

Oui, quoi que je dise, quoi que je fasse, mon être était destiné à une ascension sans fin et les sentiments tels que l’amour et la jalousie ne seyaient pas les grandes personnes, fortunées et riches en pouvoir telle que moi … Alors pourquoi ce léger sentiment de culpabilité me rongeait-il quand j’eus posé mes pupilles dans celle de mon amante ? Etait-il seulement possible que je ressente cela ? Dead Master … l’ange de la mort, le diable, la mort en elle-même et rien que par ces définitions, il était impossible pour ma personne d’avoir un cœur. Mais qu’était-ce donc dans ce cas ? N’était-ce que de fausses émotions secrétées par mon esprit perturbé, autant qu’il était facile à ma personne de disloquer le temps d’un coup de matérialisation ? Idioties, je ne savais plus quoi penser.

Tenant toujours ma proie à bras le corps en laissant mon esprit divaguer entre deux pensées, je ne fis guère plus d’attention à ma proie que, dès un quelconque débat de sa part, je resserrais ma prise pour calmer tout envie de s’enfuir de sa part. Miharu n’était plus qu’un vulgaire jouet à présent, jouet que je me ferai un plaisir d’emballer pour venir l’offrir à Sousei en gage de récompense pour sa victoire. Laissant mes pensées sur Akiha se perdre au fond de mon être, je levais le regard vers un nouvel arrivant quand de sa voix rauque, il me sortit de toutes rêveries ;

- Dead Master? Quelle joie de vous rencontrer. Sousei...

D’un léger sourire charmeur à son encontre, je lui fis un mince signe de la tête accompagné d’un petit clignement d’œil. Politesse, politesse, même avec les pires ordures je me devais de me courber pour ces simples demandes dictées par une bonne éducation. Devais-je vous rappeler que ma personne et les hommes faisaient deux ? Non pas que je ne les appréciais pas mais cela était tout comme, je me plaisais plus dans les courbes et les rires des femmes, que dans la sueur et les poils de ces êtres vilains que pouvaient être la gente masculine. Une raison à cela ? Je n’oserai me l’avouer tant que ma plaie ne sera entièrement refermée, que mes démons finissent de ronger ce qu’il me restait d’humain pour me pavaner sans crainte devant qui que ce soit en assumant un passé que j’eus beau enfuir et qui, sous l’intervention d’une certaine enseignante, se marqua avec aisance dans mon esprit. De quoi parlais-je donc ainsi ? Devrais-je vous le dire ? Serait-il seulement instructif pour vos personnes de le savoir ? Je le crains mais c’est de ma bonté débordante que je vous dirai « Seuls ceux dont les âmes sont miennes le savent ~ ».

- Que faites-vous avec cette jeune enfant? Vous n'avez pas dû prendre beaucoup de plaisir à la pourchasser. Enfin surtout toi Sousei, mais il ne faut pas trop t’en demander après tout.... Vous Dead Master, vous avez l'air d'avoir pris beaucoup de plaisir et cela vous donne une aura particulièrement menaçante …

Devais-je me plaire dans ses propos ? Etrangement ce ne fut pas le cas et c’est d’un froncement de sourcils que je vis ma chère et tendre Sousei se placer devant ma personne me dégageant de l’aura pestilentielle de l’homme qui nous eut rejoins. Pauvre chose, se retrouver ainsi entre deux femmes dont la puissance était encore à découvrir pleinement pour sa personne ~ Me serait-il possible de tuer celui-ci ? Mihaïl, à quoi servait-il déjà dans cet établissement ? Je ne me souvenais même plus de son titre, bien que j’étais celle qui faisait entrer les enseignants dans cet établissement, il allait de soi que Yume « acceptait » une partie de ce travail. Je ne savais même plus quelles raisons saugrenues m’avaient poussées à accepter cette personne dans nos rangs, alors qu’en temps normal, je me plaisais à avoir un corps enseignant composé de femmes uniquement. Si mes souvenirs étaient dignes de ma personne, je pouvais me rappeler que Yume n‘avait guère appréciée que j’accepte sa candidature … Pourquoi ? N’avais-je pas éduqué moi-même cette enfant ? De mon enseignement tenu à la poigne de fer, je lui avais inculqué de sentir les pourritures à trois kilomètres à la ronde ~ Maaah, j’avais été trop bonne ce jour là ~ Idioties, donnait-il cours seulement ? Peut être, peut être pas … Sa vie ne m’intéressait guère plus que ça.

- Puis je me permettre de récupérer cette jeune enfant. Je crois que vous avez mieux à faire. Le sang ne vous va pas vraiment, laissez les autres s’occuper des taches ingrates. De plus je crois qu'elle a été bien éduquée et que le mort de toute cette classe, par les bons soins de Discorde n'a pas besoin d'elle pour être répandu dans l'école entière …

Devais-je rire devant sa personne ? En plus de nous interrompre il osait m’ordonner de sa voix mielleuse de relâcher ma proie, les hommes de notre temps … Que croyait-il obtenir en me parlant de la sorte ? Où était le respect dans ces dires ? Dieu, dites le moi, accordez-moi d’épargner mes oreilles en tranchant sa langue ~ Oui, je comptais me faire un malsain plaisir en plus, en punissant son comportement trop peu respectueux à mon égard, mais je n’eus le temps de plaire à mes désirs qu’une chose liquide gicla sur mes jambes. Descendant mon regard sur celle que je tenais, j’eus un sourire amusé en voyant celle-ci se vider de son sang et c’est sans doute avec le même sourire que je portais mon attention sur Sousei qui, du revers de sa robe venait nettoyer le sang de la pauvre enfant sous mon bras. Une victime de plus ? Maaah, au pire des cas, ce coup ne lui vaudra qu’une semaine de repos sous les soins particuliers de ma chérie ~ Je devais admettre tout de même que j’aurais préféré plus de spectacle pour « l’achèvement » de Miharu, dans un sens ne croyez-vous pas que je me serais plus plu à voir Sousei, aiguilles en main à percer l’iris de la jeune seconde ? Ou encore, ligotée pour mieux se faire fouetter ? Maaah, les plaisirs brutaux de Sousei n’était guère un secret à ma personne, entre masochiste ne nous entendions-nous pas ?

-Laissons cette vilaine chose crapahuter un peu plus loin, elle ne sera plus d'ici quelques jours de toute façon. Vos bras et un baiser suffiront amplement comme récompense. Ensuite, je me retirerais et m'occuperais moi-même de prévenir les proches de ces choses immondes qui viennent de rendre leur dernier souffle. Je m'excuse encore de vous avoir importuner de la sorte mais je tiens tout de même à souligner que mes actes ne visent qu'à maintenir l'ordre et le respect. Des élèves qui insultent leur bienfaitrice ? Ignoble infamie.

Ce ne fut que des mots fins qui traversèrent mon esprit sous chaque syllabe de la jeune Discorde me faisant face, un simple baiser et une étreinte chaleureuse ? Moi qui m’attendais à ce qu’elle me demande mon sous-vêtement, je n’étais pas déçue par sa demande simpliste. D’un revers de la main je lançai la dépouille de Miharu dans mon dos avant de me déhancher, en faisant claquer mes talons sur le marbre du couloir pour venir, d’un mouvement souple et tendre, enlacer Sousei avec toute la tendresse dont je savais faire preuve. Fermant les yeux en lui procurant chaleur et, par la même occasion « offrande », en lui matérialisant de nouveaux habits bien plus propres que ceux qu’elle portait sur son corps sale du sang de faibles étudiants, je me détachais de sa silhouette avant de river mes pupilles dans les siennes.

Jugeant sa nouvelle tenue d’un regard satisfait accentué par un léger sourire, j’essuyais le peu de sang se trouvant sur son front avant d’y déposer mes lèvres. Restant un instant détachée de la réalité alors que mes lèvres se marquèrent comme une trace de matérialisation sur son front s’effaçant avec aisance en me détachant de sa personne. Me reculant un peu plus, je matérialisais ma faux dans ma main libre puisque l’autre resta posée sur la hanche de Sousei avant de lui dire, avec tendresse ;

- Maaah Sousei-Chan ~ En voilà donc des manières devant Mihaïl-Kun ~ Devrais-je t’apprendre à mieux t’entendre avec tes camarades ? Il n’est guère plaisant qu’une demoiselle de ton rang …

Rivant mon regard dans celui de l’unique homme nous faisant face, je étendis mes lèvres dans un sourire avant de dire avec la plus grande des simplicités dont le monde m’avait accordé ;

- … Se souille devant un mâle défectueux tel que celui nous faisant face ~

Avais-je été vilaine dans un sens en parlant ainsi de celui-ci ? Que voulez-vous … Ces mâles me répugnent, devrais-je leur accorder plus qu’un regard et qu’un sourire alors que cela me tuait déjà de leur donner un regard ? Alors pourquoi avoir fait ma belle devant celui-ci ? Par politesse évidemment. Pour quoi d’autre ? Rien, je n’en avais que faire. Lui et tous autres n’étaient que des taches utiles à la reproduction de l’espèce, dès que les femmes sauront procréer sans leurs aides je me ferai joie de réduire à néant ce défaut de l’humanité ~ Cruelle ? Non, féministe.

- Sousei-Chan ~ Que dirais-tu de se congédier des déchets et de m’accorder un petit entretien, cela fait un moment que nous n’avions guère eu le temps discuter ensemble ~ Un petit thé en ma compagnie te plairait-il ?

Que faire de Miharu ? Qui ça ? Ah … ça ? Ce que vous en voulez, je n’en ai que faire ~

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Mihaïl Louragné

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Mer 19 Déc - 1:01

-Laissons cette vilaine chose crapahuter un peu plus loin, elle ne sera plus d'ici quelques jours de toute façon. Vos bras et un baiser suffiront amplement comme récompense. Ensuite, je me retirerais et m'occuperais moi-même de prévenir les proches de ces choses immondes qui viennent de rendre leur dernier souffle. Je m'excuse encore de vous avoir importuner de la sorte mais je tiens tout de même à souligner que mes actes ne visent qu'à maintenir l'ordre et le respect. Des élèves qui insultent leur bienfaitrice ? Ignoble infamie.

La voie sifflante de cette chose horrible qu'est Sousei résonna. Je l'aurais tuer si cela n'aurais pas causer plus de mal à ma bien aimée. Sousei n'avait aucune grâce, aucune élégance. J'avais anticiper son coup et j'avais juste eu le temps de crée une illusion au niveau du coup porté par cette chienne de Sousei. Par tout les démon de l'enfer, comment cette gamine peut-elle s'attirer autant de problème? Rien que Dead Master et Sousei, deux psycophate endurcit. La première pour des raison inconnus et par sainteté d'esprit laisserais la ou ça ce trouve. Et l'autre, l'autre. Une chose immonde que la directrice avait laissé grandir dans l'enceinte de cette école. Dans le fonds elle était à plaindre. Mais ce qu'elle venait faire à Miharu était impardonnable. Un autre que elle, n'aurait rien changé, et je serais passé sans rien dire. Mais elle.

Et puis comment ce faisait qu'il n'y est qu'elle pour recevoir ce genre de traitement. Fallait-il qu'elle attire toujours le malheur?

- Maaah Sousei-Chan ~ En voilà donc des manières devant Mihaïl-Kun ~ Devrais-je t’apprendre à mieux t’entendre avec tes camarades ? Il n’est guère plaisant qu’une demoiselle de ton rang …


Dead Master... La seul personne qui pouvait faire entendre raison à cette chose qu'était Sousei. Je me demandais toujours ce qu'elle était réellement. Elle jouait avec la science pour la rendre magique un peu comme moi. Mais jamais, Oh grand jamais je n'avais put l'apprécier. Elle était une barrière à ma domination du monde, mais par soucie de survie. Je préférais régner sur mon monde. La ou il n'y à que des démon et de la magie noir pour seul chose à dompter. Undai Gakuen il y avait des démons, bien sur mais d'un tout autre genre. En faite non, un seul. Dead Master.

- … Se souille devant un mâle défectueux tel que celui nous faisant face ~

Ce que je détestais en faite le plus avec la directrice c'est sont aversion envers les hommes. Les hommes normaux autant que ceux de pouvoir. Surement pas autant que cette énergumène de Sousei, mais assez pour que je soit toujours sur mes gardes quand je m'approche d'elle. Je dédaignais le fait que Dead Master pris Sousei dans c'est bras.
Je n'aimais pas Sousei, elle non plus. il ne suffit pas plus comme excuse pour commencé une attaque. Je sortie une feuille de mon manteau. n'importe laquelle ferait l'affaire elle était toute la pour faire du mal.
Je porta la feuille a mes lèvre et souffla en pensant à Sousei. Elle allait manquer d'air dans pas très longtemps. La feuille représentais une main et un cou. Je vous laisse devinez la suite. Elle commença a sentir la pression sur son cou sans pouvoir savoir ce qui lui arrivait. Surement qu'elle essai rat de ce détaché mais cela ne servira à rien. Ce n'était qu'une illusion. Elle s'en détacherais bien vite mais moi je serais déjà loin. Loin car le temps qu'elle ce délivre je me suis crée une illusion, une de moi et une de Miharu. Sousei ne remarqueras pas toute de suite. Par contre Dead Master... C'est quand même grâce à elle que je possède ce pouvoir.
Je restais pour savourer ce moment ou je pouvais voir Sousei ce débattre comme un grande folle contre un ennemie invisible. Je savais qu'elle m'en voudrais, déjà qu'elle m'en veux d'exister alors maintenant...

- Aurais tu besoin d'aide ? lui demandais je grâce à mon Illusion.

Dans le fonds j'aimai bien Sousei, elle était un passe temps formidable....

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Sousei Seiki

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Mer 2 Jan - 23:03

- Maaah Sousei-Chan ~ En voilà donc des manières devant Mihaïl-Kun ~ Devrais-je t’apprendre à mieux t’entendre avec tes camarades ? Il n’est guère plaisant qu’une demoiselle de ton rang …

M'apprendre à mieux m'entendre avec ce déchet ? Je pense que cela était aussi nécessaire qu'un ventilateur au pôle nord et encore avec la fonte des glaces ça avait tout de même une bien mince utilité.
De toute façon, j'étais bien trop occupée à profiter de notre proximité et de ma nouvelle tenue pour me préoccuper d'un mâle de la pire espèce. Une étreinte et un baiser ? Oui, cela suffisait amplement à mon bonheur ! On ne pouvait pas en dire autant de ce mollusque à queue qui nous faisait face. Je n'osais même pas imaginer ce qu'il se passait dans son misérable esprit de dépravé machiste ... Et puis Dieu, qu'il s'en aille, nous n'avions aucunement besoin de lui ici.

- … Se souille devant un mâle défectueux tel que celui nous faisant face ~

Mah, mah, nous étions bien d'accord et j'étais ravie de voir que malgré tout ses "laisser-aller" en terme de discipline, Ayame ne perdait pas le nord et savait comment traiter ces choses communément appelés Hommes. Un bon coup de fouet et une émasculation : Voilà ce qu'il fallait à cet animal pour qu'enfin il se calme et ne vienne plus fourrer son nez dans les affaires des autres. Après tout, cette affaire ne le concernait pas ! Seul Deady Sama, Akiha, Miharu et moi avions "fait affaire" ensemble. Alors qu'il retourne à sa niche, nous ne l'avions pas siffler et je me saurais bien garder de le faire.

- Sousei-Chan ~ Que dirais-tu de se congédier des déchets et de m’accorder un petit entretien, cela fait un moment que nous n’avions guère eu le temps discuter ensemble ~ Un petit thé en ma compagnie te plairait-il ?

Je souriais sincèrement. Aurais-je pu oser imaginer ne serait-ce que quelques secondes passer un peu de temps en tête à tête avec Ayame ? Non, même dans mes rêves les plus fous, le moindre instant de bonheur de ce genre était interrompu par l'intervention de personnages détestables tels que Akiha ou encore Yume alors évidemment cette annonce me rendait toute chose, me faisant baisser ma garde suffisamment longtemps pour que cet imbécile à queue - qui aurait mieux fait de fuir - se permettre de m'attaquer. Je sentis une pression s'exercer sur ma nuque, m'empêchant de déglutir, me rendant haineuse et vengeresse.
Cette chose s'était permise de s'en prendre à moi, n'est-ce-pas ? Il fallait la remettre à sa place et rapidement ...

- Aurais tu besoin d'aide ?

Il faisait de l'ironie en plus ... Mah, mah, il ne savait pas ce qui l'attendait. J'avais pu témoigner à plusieurs reprises de son pouvoir, alors qu'espérait-il encore faire avec ses illusions ? Je ne prenais même pas la peine de me débattre et avançais vers lui en essayant d'ignorer la douleur qui se faisait lancinante.
Était-ce bien lui ? Mon regard se porta sur la directrice. Le savait-elle ? Oui, c'était sûr mais je n'allais pas lui quémander cette information, je devais lui prouver que je pouvais faire face à la vermine toute seule, que j'étais à la hauteur de toutes ses attentes.
De toute façon, il était évident que ce lâche - accompagné de plus par son estropié de protégée - cherchait tout simplement à prendre la poudre d'escampette, imaginant peut être que je perdrais mon temps avec ses tours de passe-passe. Alors je me contentai de briser son illusion avec le tranchant de ma lame, faisant rouler la tête de son clone sur le sol avant de m'en prendre à la véritable vermine et de lui coller le plat de mon épée contre son cou.

-Moi non mais toi si ! Pries le ciel, peut être te sauvera-t-il de ça ~


Un sourire sadique sur les lèvres, j'appuyais le métal de mon arme vers le bas, contre sa chair, la tranchant soigneusement jusqu'à rencontrer son omoplate puis me penchait en arrière en posant une bottine contre son torse pour mieux l'éjecter au sol et extraire mon arme de ses tissus rougis.
Était-il heureux maintenant que je l'avais humilié devant Ayame et son élève ? En voulait-il encore ou ma démonstration lui suffisait-elle ? J'avais un conseil à lui donner : Ne te relèves pas ! C'est vrai, je ne voudrais pas être à sa place : Ma colère passait encore mais celle de Deady Sama pouvait être horrible et douloureuse.
C'est pour cela que je me contenta de balancer mon pied contre ses précieux bijoux de famille avant de prendre la main de notre directrice et de l'emmener loin de cet horrible individu qui la souillait rien que par sa présence vulgaire.

-Allons-y, Deady Sama, nous n'avons plus rien à faire ici.

Je l'invitais poliment à me suivre, serrant délicatement ma main contre la sienne et l'emmenait jusque dans mes appartements douillets dont je prenais grand soin depuis qu'on m'y avait logé.
Il y avait au centre de la pièce un lit majestueux et confortable que j'avais garni de coussins rouges soyeux puis sur l'un des côtés un canapé de velours rouge devant lequel reposait une charmante table de salon. C'est là que j'invitais Ayame à s'asseoir le temps que je prépare le thé et que je sorte quelques biscuits de l'un de mes placards qui se trouvait au dessus de mon plan de travail et de la gazinière sur laquelle je mis de l'eau à bouillir.

-Prenez vos aises, Ayame Sama ~

Je m'approcha ensuite de la grande vitrine près de ma bibliothèque, celle qui renfermait mes plus précieux objets, dont la plume qui avait été mon unique lien avec la directrice pendant plusieurs années, ma première boucle d'oreille que j'avais malencontreusement brisé. Mais aussi cette vieille photographie soigneusement encadrée, datant d'un âge d'or durant lequel on prenait encore le temps d'immortaliser la naissance d'une nouvelle classe et pour laquelle seulement quatre élèves et un professeur avaient accepté de poser, en prenant bien soin de s'écarter les uns des autres par simple dégoût.
Moi, Akiha et les deux autres avions bien été les seuls à se donner la peine de se présenter devant le bâtiment principal ce jour-ci. En même temps, pourquoi venir célébrer le début de rivalités et de morts prochaines ? Il n'y avait pas vraiment de raison, si ce n'est l'audace de se confronter aux autres un court instant et de participer à cette vaste comédie qu'était Undai Gakuen. D'ailleurs, la seule raison de conservation de cette photo : Deady Sama que l'on pouvait clairement voir nous observer depuis la fenêtre de ses anciens appartement, un sourire curieux sur les lèvres.

-Vous n'avez vraiment pas changé, Deady Sama ...


Elle restait immuable comme les paysages de ce lieu qu'elle avait crée et qui l'habitait depuis bien longtemps. Si élégante et charismatique, méprisant le monde de toute sa hauteur comme la plus grande des dames.

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Mar 8 Jan - 0:48

Dieu ciel, serais-je en présence du pire des mâles engendrés sur cette maudite planète ? Oui, oui, je parlais bien de ce cher Mihaïl, qui, comme sa nature lui ordonne, ne sait faire que se cacher derrière, ce que moi j’appelle des futilités sans noms. C’était … disgracieux. Comment avais-je laissé entrer une personne telle que celle-ci dans mon institut ? Manquais-je tant de personnels que cela ? Non. La puissance était mienne, les gens étaient donc miens. Si cet homme était là c’était grâce à son pouvoir, son charme n’aillant nul intérêt pour ma personne, je me devais de dire tout de même que celui-ci, sa puissance et ses faits n’étaient guère des choses communes. Un être … invincible. Toujours caché dans l’ombre, laissant ces ennemis se faire berner par ces dessins … Mais bien que cela était vrai, ses pitoyables coups de pinceaux ne valaient rien face à moi et bien que je crus être la seule, je fus surprise par la prouesse de ma chère Sousei qui … qui contrairement aux attentes de tous, « trouva » le maître de ce jeu. Amusant, voilà des éléments encore plus … ~ Huhuhu ~

Dieu, et que faisais-je donc pendant que Sousei s’amusait à se défaire des clones de Mihaïl avant qu’elle n’attaque celui-ci ? Ma grande personne mise de côté ne faisait qu’admirer d’un œil amusé le spectacle. Intriguant, étrange, grotesque ? Loin de là cette idée … À dire vrai, j’étais aussi concentrée sur leur rivalité que quand une mouche passa non loin de là, toute mon attention se porta dessus. A dire. Quoi qu’il en soit, le jeu ne dura pas plus de quelques instants, laissant le jeune homme sur le sol, Sousei se dressa devant ma personne, une expression certaine sur le visage avant de me dire, de sa voix dite faussement clémente ;

-Allons-y, Deady Sama, nous n'avons plus rien à faire ici.

Cela n’était pas faux, regarder la créature visqueuse au sol se vider de son sang pouvait être plaisant … Du moins si je n’avais rien à faire et si un divertissement meilleur ne m’attendait. D’un dernier revers de la main, je fis signe d’un au revoir au professeur d’art avec un léger sourire marqué sur les lèvres. Pauvre chose, allait-il courser Sousei quand il se relèverait pour lui arracher la tête ? Maaah, bien qu’il était un mâle, celui-ci était assez censé pour savoir quand intervenir et ne pas intervenir justement ~

Enlaçant sa main dans la mienne pour quitter les lieux d’un combat … si l’on pouvait l’appeler ainsi, elle m’amena jusqu’à ses appartements. Ouvrant la porte en me laissant pénétrer la première dans son hall d’entrée, seule une réponse accueillante fut sa parole avant que celle-ci ne s’éclipse de ma personne. « Prenez vos aises, Ayame Sama ~ ». Chose que je ne manquais pas de faire en m’engouffrant un peu plus dans ce lieu m’étant inconnu. Je n’avais jamais eu l’opportunité de venir ici autant que Sousei dans mon antre démoniaque … Façon de parler si l’on y réfléchit, mon chez moi était tout ce qu’il y avait de plus banal pour une maison. Ce n’est pas comme si on voyait des scalpels pendus aux murs ou encore, des pièges dressés par-ci, par-là. Et ici, y avait-il quelque chose montrant la grande femme qu’était Sousei ? Mes yeux curieux se baladèrent de gauche à droite avant que mon regard ne se pose sur une sorte de grande bibliothèque pourvue de vitrines remplies de choses diverses. Instinctivement mes pupilles se posèrent sur un cristal bleuté brisé … N’étais-je pas censée les récupérer une fois ceux-ci inutilisables ? Cette fois là non … Comment l’avait-elle déjà cassé ? Je ne me rappelais que de quelques brides de cet événement, mais quoi qu’il en était, cela avait fini par une bonne remontrance dans mon bureau ~ Maaah, l’avais-je torturée ce jour là ? Non, son admiration pour ma personne était un tel délice que je n’aurais su effrayer cet agneau égaré ~

Laissant mon regard se perdre un peu plus loin, ce fut une photo qui attira cette fois-ci mon attention. Présente dessus, un ancien professeur décédé et quatre élèves que je connaissais presque par cœur. Akiha, ma douce et folle amante, Sousei ma chère élève que j’apprécie particulièrement et deux autres dont une rode à présent entre les murs de Undai. La quatrième ? Maaah, ne dit-on pas qu’il est préférable de ne pas parler des morts ? ~ Là, je la sens au fond de moi, je me remémore encore ce jour fatidique où j’eus utilisé son corps pour un divertissement personnel. Se rappelant de chaque coupure occasionnée par un scalpel quelconque, quelle corde j’eus usé pour la ligoter ou encore comment ma chère faux l’avait décapité, faisant rouler sa tête sur le sol alors que son corps encore debout giclait tel une fontaine. Souvenirs, souvenirs ~

-Vous n'avez vraiment pas changé, Deady Sama ...

Posant mes pupilles sur ma personne présente sur l’image, je levais un sourcil avant d’arquer mes lèvres dans un sourire. Dieu, il était rare de me retrouver sur de telles pellicules photographiques. Moi qui m’abstenais de me montrer en public à cette époque, savoir que j’apparaissais sur une image était presque invraisemblable. Me regardant donc avec un certain enthousiasme marqué sur le visage, je soupirais légèrement d’aisance avant de tourner les talons et prendre place sur un des sofas s’offrant à ma personne. Croisant les jambes en posant un coude sur un genou pour user de ma paume tel un support pour mon menton, je regardais fixement Sousei avant de lui dire, de ma voix angélique ;

- Il est vrai que le temps n’a guère d’effet sur ma personne, une malédiction héréditaire dirais-je ~

Laissant un léger sourire traverser mes lèvres, je me saisis de la tasse fumante me faisant face. Portant le breuvage à mes lèvres en plissant les yeux, je laissais le goût rempli de sensations délicates se perdre dans ma gorge alors que la dite tasse se voulait entre mes paumes.

- Il en va de même pour toi Sousei-Chan, tu resteras toujours à mes yeux cette jeune étudiante que tu étais ~ Mignonne à croquer ~ Maaah, parle moi de toi, je n’eus que des lettres expliquant ta vie après être partie de Undai, mais dis moi en plus. Comment était-ce ? As-tu jouis de tes pouvoirs lors de tes voyages ? ~

Curieuse. Oui je l’étais, je voulais savoir ce qu’elle avait bien pu faire en profondeur, savoir que devenait cette gamine douée pour la matérialisation et aussi brusque qu’un taureau voyant du rouge. Avait-elle eu des difficultés pour s’intégrer au monde extérieur ? Avait-elle massacré des personnes à cause de sa nature peu commode ? Qu’avait-elle donc fait à part voyager par-ci par-là, cherchant un quelconque divertissement ? Un fiancé ? Une famille ? De nouveaux amis ? Le nombre de lettres avait pu m’expliquer de courts passages, me laissant découvrir des lieux et des évènements qu’elle avait pu voir et sentir de ses yeux … Jalouse ? Non, amusée d’avoir une telle personne à mes côtés ~

- Une histoire d’amour ? ~

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Jeu 10 Jan - 14:47

- Il est vrai que le temps n’a guère d’effet sur ma personne, une malédiction héréditaire dirais-je ~

Une malédiction ? Voilà une bien curieuse façon de nommer ce don. Que n'aurais-je pas donner, moi, pour ne jamais vieillir et garder un corps jeune et vigoureux ? Malheureusement, la solution ne me paraissait pas aussi évidente qu'à cette élégante dame qui s'alanguissait sur mon sofa, juste là, tellement à ma portée que cela en était criminel. Trop criminel que je ne pouvais m'empêcher de m'en approcher ~
Mon regard se posa automatiquement sur son visage blême et je me retrouvais immédiatement transportée à cet inoubliable jour - que je considère encore comme le jour de ma véritable naissance - où ses irrésistibles pupilles s'étaient posés sur moi et que sa voix chantonnante m'avait vaguement saluée avant de s'éteindre dans un terrible silence seulement entrecoupé par le bruit de ses talons sur le sol. Ce bruit particulier qui hante depuis toujours cet immense îlot, à la mélodie à jamais immuable et coupante qui arpente chaque recoins de notre chez nous trop gentiment et allègrement prêté aux plus imbéciles. Ce lieu qui m'avait vu naître et grandir, et que jamais au grand jamais je n'espérais devoir quitté.

- Il en va de même pour toi Sousei-Chan, tu resteras toujours à mes yeux cette jeune étudiante que tu étais ~ Mignonne à croquer ~ Maaah, parle moi de toi, je n’eus que des lettres expliquant ta vie après être partie de Undai, mais dis moi en plus. Comment était-ce ? As-tu jouis de tes pouvoirs lors de tes voyages ? ~

Mignonne à croquer ? Jeune étudiante ? L'étais-je vraiment encore ? Alors comment voyait-elle cette immonde chose blonde qui la souillait le soir et le jour pour mieux mépriser son élégance et sa suprématie le lendemain ? Une chienne ? Une amante ? Ou pire un amour ?
Cela me brisait le cœur - tout les jours en tout heure et à chaque minute - de la voir subir des étreintes méprisables et de souffrir de cet passion incorrecte et dénuée de sens. Mais c'est pourtant lors de ses douloureux moments que je ne pouvais m'empêcher de penser : Ce n'est pas comme si tu ne te réjouissais pas de voir cette si parfaite dame se rouler dans la luxure, cela te donne bonne conscience quand tu te souilles toi-même de pensées malsaines. Et oui, je pouvais l'avouer, même si cette idée ne me plaisait guère, elle n'était pas moins vrai et concevable. Et il ne me fallait pas plus d'une seconde pour que cette horrible pensée me rende aussi désireuse que méprisable. J'étais, au final, plus pure que celle que j'avais tant admiré, j'avais le pseudo droit de la mépriser mais je n'en faisais rien, simplement parce que je l'aimais réellement.

- Une histoire d’amour ? ~


La question était si ridicule en soi que je ne pu m'empêcher de partir dans un fou rire incontrôlable qui m'obligea à me pencher en avant, une main devant la bouche, tentant entre deux halètements de m'excuser de ce comportement insultant que j'affichais désormais.
Moi ? Une histoire d'amour ? Croyait-elle vraiment que cette folle idée était ne serait-ce que concevable ? Je haïssais les hommes et je n’appréciais pas particulièrement les femmes non plus. Toutes ces Akiha en second qui avaient pu me reluquer vulgairement comme si j'étais le plus gros morceau de viande existant ... Elles s'étaient éteintes dans les souffrances les plus terribles qui soit. Comment avaient-elles pu ne serait-ce qu'effleurer cette propriété de Deady Sama que je tentais si précieusement de conserver ? Jamais, au grand jamais, je n'aurais pu me pardonner de m'être laisser aller dans des bras vicieux et tièdes, alors que cet artifice corporel que je possédais n'était là que pour servir l'idole d'Undai Gakuen.
Je m'arrêtais finalement de rire et m'installais sur le sofa lui faisant face, l'air désolé avant de porter ma propre tasse de thé à mes lèvres et de répondre à ses questions, enfin :

-Pardonnez-moi, c'est juste que l'idée ne m'aura jamais vraiment effleuré l'esprit. Quoiqu'il en soit, je doute que mon histoire et mes voyages ne puissent intéresser qui que ce soit. Les choses du dehors ... Ces pseudos humains n'ont vraiment aucune envergure et encore moins d’intérêt. Si j'ai du user de mes pouvoirs ? Cela n'a jamais été nécessaire. Ces animaux sont si craintifs et retenus ... Il se hait les uns et les autres mais jamais n'osent se détruire. Ils sont faibles, trop faibles et communs ... Comment aurait-il pu être possible que je reste à leurs côtés alors que des gens bien plus intéressants vivent ici à Undai Gakuen ?

Je me relevais, ma tasse à la main et m'installais aux côtés de notre sublime directrice sur l'un des accoudoirs du sofa avant de la resservir en thé et de remettre innocemment en place une de ses mèches qui avaient décidé de jouer les rebelles sur le côté de son fin visage.
Qu'avais-je bien à raconter de ma vie loin de mon lieu de naissance ? Quelle anecdote aurait mérité d'être raconté ? Aucune selon moi mais il fallait bien divertir cette charmante dame qui avait accepté de me tenir compagnie. Alors je me mis en quête d'une histoire qui aurait pu lui plaire, au moins la faire sourire et il ne me parut pas plus approprier que celle de cette minable ville de France, que certains nommaient Paris ou d'autres : capitale de l'amour. Je n'y avais vu que de parfaits pochtrons et pervers qui n'avaient pour la séduction et le charme aucun atout. Eux et ...

-Enfin, il y a bien eu cette jeune demoiselle à l’accent anglais pitoyable qui aurait parfaitement été à sa place, ici, à Undai Gakuen ... Cette enfant appréciable et furieuse qui s'est noyée dans cette maudite foule parisienne alors que nous essayions d'échapper à quelques agents de l'ordre et que je n'ai pu retrouver malgré mes efforts. Une jeune fille que j'aurais eu plaisir d'avoir en élève et qui cachait ce fabuleux potentiel, si facilement reconnaissable. Quel dommage ...

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Sam 12 Jan - 11:25

Je n’avais pas à m’offusquer quand elle se mit à rire, il allait de soi que ma question pouvait paraître stupide quand nous connaissions ne serait-ce qu’un peu Sousei. Cette femme qui n’avait jamais eu de véritables aventures avec un homme et encore moins avec une femme … pauvre chose, si Akiha n’avait pas attrapé mon cœur, Sousei aurait pu elle aussi devenir mon âme sœur ~ Mais croyais-je seulement en tout cela ? Le destin, le fil rouge, les âmes sœurs et ainsi de suite ? Disons qu’il était toujours plaisant de laisser un soupçon de doute sur cette chose ~

-Pardonnez-moi, c'est juste que l'idée ne m'aura jamais vraiment effleuré l'esprit. Quoiqu'il en soit, je doute que mon histoire et mes voyages ne puissent intéresser qui que ce soit. Les choses du dehors ... Ces pseudos humains n'ont vraiment aucune envergure et encore moins d’intérêt. Si j'ai du user de mes pouvoirs ? Cela n'a jamais été nécessaire. Ces animaux sont si craintifs et retenus ... Il se hait les uns et les autres mais jamais n'osent se détruire. Ils sont faibles, trop faibles et communs ... Comment aurait-il pu être possible que je reste à leurs côtés alors que des gens bien plus intéressants vivent ici à Undai Gakuen ?

Voilà donc ce qui l’en était, il était vrai pour les oreilles d’une autre personne que ces lettres m’expliquant ses randonnées pouvaient être étranges, mais pour moi cela était différent. J’avais apprécié les lire et j’apprécie toujours les conserver dans un tiroir de mon bureau. Souvenirs, souvenirs ~ Pour ce qu’il en était des pouvoirs, je n’étais pas plus étonnée que cela non plus. Les humains, ceux de dehors n’avaient les capacités utiles pour gérer le don qu’offrait Undai à ses disciples, mais de là à dire qu’elle n’en avait pas besoin me fit tout de même hausser un sourcil. Justement, si ils étaient si bêtes, pourquoi ne les avait-elle pas achevé aussi simplement ? Principes, principes ~ Elle n’en avait pas, alors pourquoi ? Parce qu’il était plus jouissif d’utiliser de sa bestialité face à ses ordures peuplant le monde ? ~ Sans doute. Les humains hum ? Une espèce que j’observais depuis des siècles déjà. Des gens traversant les âges en inventant toujours quelque chose de nouveau mais n’évoluant qu’un peu à peine face à leurs prouesses. Cherchant toujours quelque chose de mieux pour leurs conforts, inventant, tuant pour « eux ». D’ici quelques années combien parieraient avec moi qu’ils finiront tous obèses devant un pc incorporé sur leurs ventres à calquer de doigt pour qu’un robot ménager vienne « faire leurs boulots » ? Beaucoup sans doute et je serai la première à lever la main ~

-Enfin, il y a bien eu cette jeune demoiselle à l’accent anglais pitoyable qui aurait parfaitement été à sa place, ici, à Undai Gakuen ... Cette enfant appréciable et furieuse qui s'est noyée dans cette maudite foule parisienne alors que nous essayions d'échapper à quelques agents de l'ordre et que je n'ai pu retrouver malgré mes efforts. Une jeune fille que j'aurais eu plaisir d'avoir en élève et qui cachait ce fabuleux potentiel, si facilement reconnaissable. Quel dommage ...

Ah ? ~ Serait-il possible que ? Sousei aurait-elle eu le béguin pour une charmante demoiselle que je ne connaissais pas et qui l’intéressait assez pour qu’elle veuille la ramener à Undai ? Amusant. Oui, plus que cela même, divertissant et c’est avec autant de curiosité que mon visage s’éblouit pour venir quémander plus d’informations à son sujet à Sousei. De mon ton mélodieux, je vins laisser les mots se caresser à ma langue pour lui demander ;

- Maaah ~ Si cela n’est pas surprenant ! Sousei-Chan aurait-elle enfin trouvé quelqu’un pouvant lui convenir ? ~ Parle moi d’elle, qui était-ce ? Je présume que tu l’as perdue de vue ma belle ? ~

Avide, oui, j’étais avide de savoir, de discussions et de petits secrets quelconques que je caserais à la fin de cette discussion au fin fond de mon esprit. Mais pour le moment, j’étais toute ouïe aux dires prochains de ma charmante accompagnatrice, oui Sousei-Chan, fais moi part de cette belle histoire que je n’eus le plaisir de lire dans tes lettres ! ~

- Pourquoi ne pas lui avoir demandé de venir ici dans ce cas ? ~

Maaah, peut être parce que les invitations étaient envoyées au hasard ? ~ Beaucoup d’élèves peuplant cet endroit avaient trouvé une parade contre ces fameuses lettres, après tout il ne fallait que voir ce qui entrait à Undai contre un dixième qui en ressortait vivant ~

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Ven 18 Jan - 21:51

- Maaah ~ Si cela n’est pas surprenant ! Sousei-Chan aurait-elle enfin trouvé quelqu’un pouvant lui convenir ? ~ Parle moi d’elle, qui était-ce ? Je présume que tu l’as perdue de vue ma belle ? ~

Je ne savais pas si je devais être étonnée ou amusée par sa demande. Il fallait dire que je ne m'étais pas attendue à ce qu'Ayame se préoccupe de cette petite et insignifiante chose qu'avait pu être cette demoiselle. Qu'avait-elle été, après tout ? Une enfant intéressante et agréable qui s'était envolée aussi vite qu'elle était venue, qui m'avait titillée durant un trop court moment de ma vie pour mieux me quitter à la première occasion. Méritait-elle vraiment que nous nous attardions à son sujet ? Non, je ne le pensais pas. Mais soit, je me devais de répondre face à cette adorable curiosité - une attention particulière - dont faisait preuve ma charmante interlocutrice.

- Pourquoi ne pas lui avoir demandé de venir ici dans ce cas ? ~

Pourquoi lui aurais-je demandé ? Les invitations étaient envoyées par hasard à des candidats et je n'avais pas le pouvoir d'inviter qui que ce soit au sein de l'Académie pour la simple raison que nous étions quasi obligés de taire notre existence et celle de notre pouvoir. Je n'avais pas de raison d'aller à l'encontre des désirs de la directrice et encore moins de notre règlement qui avait toutes les bonnes raisons d'être et de subsister. Alors oui, je ne m'étais pas permis d'inviter cette curieuse jeune femme à Undai Gakuen, mais il était sûre que si notre directrice lui accordait autant d'importance et réclamait sa présence, ici, je n'hésiterais pas à me lancer directement à sa recherche pour la ramener dans son bureau sur un plateau d'argent, dussé-je y passer une année entière.

- Je pensais qu'il était préférable de garder votre Académie et notre pouvoir secret ... N'aies-je pas bien fait ? Si ce n'est pas le cas, veuillez m'excuser : vos voies sont toutes aussi impénétrables pour moi que celles de ce Dieu violent et fou qu'idolâtre cette sous espèce de l'homme. Pour ce qui est des détails de notre rencontre : Je suis malencontreusement tombée dessus dans une de ces petites ruelles vielles et sombres qui subsistent encore avec tant de mal à Paris. Quand je dis tombée, il s'agit vraiment de cela. Elle était assise, étendue juste là à mes pieds contre l'un des murs du passage. Marchant à tâtons dans les ténèbres, j'ai chuté sur ses frêles jambes et son âme a semble t-il - et de toute évidence - faillit pour ma personne. Elle m'a suivi longuement et moi-même je trouvais cette appétence charmante et agréable bien qu'elle en soit restée pécheresse et dénuée de sens ...


Que pouvais-je bien raconter de plus, sinon détailler ses perversités déplacées et ce harcèlement sexuel et moral que j'avais du subir face à cette folle et furieuse femme ? Que pouvais-je bien ajouter sur sa personne, sinon sa pure folie et sa nymphomanie toute aussi disgracieuse que jolie ? Jolie ? Oui, ce trait de caractère lui avait donné tout un charme curieux qui avait attiser mon intérêt et m'avait pousser à étudier plus soigneusement le sujet. Peut être avait-elle pu s'approcher physiquement de moi, profitant de ma curiosité de psychologue acharnée mais j'avais su la repousser et la punir comme il se le devait avant même que ses lèvres ne se posent sur les miennes et que sa vile main n'effleure mon cœur. Certes, elle possédait un corps appétissant et un caractère amusant mais je l'aurais beaucoup mieux imaginer au pied de mon lit - fidèle toutou qu'elle était - qu'aux creux de mes bras, souillant ma peau de sa propre chair tiède et molle.

- Quoiqu'il en soit, je me demande bien pourquoi cette enfant vous intéresse tant ... Peut-être souhaiteriez-vous lui parler en personne ?

J'étais déjà prête à faire mes valises pour ramener l'enfant à ses pieds. J'espérais nourrir ainsi la curiosité de notre divine Deady Sama mais aussi gagner un nouveau sujet pour mes études psychologique ainsi qu'un compagnon pouvant tout les jours me divertir par ses excès.
Quel pouvoir pouvait développer une telle énergumène ? Rien ne pouvait-être plus divertissant qu'une enfant découvrant et expérimentant une première fois la matérialisation pour en user de manière originale et nouvelle quelques années plus tard. Rien ne pouvait-être plus intéressant que l'évolution d'un humain d'abord banal qui monte peu à peu dans la chaîne alimentaire et qui comprend enfin ce que peut être une véritable puissance, un pouvoir démesuré. Alors pourquoi ne pas la faire venir, ici ? J'étais prête à l'héberger et à la nourrir comme toute bonne maîtresse qui se doit.

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MessageSujet: Re: La discorde fait un carnage ~ (Cours de Latin)   Mer 23 Jan - 21:30

Je l’écoutais me répondre avec un air curieux sur le visage, j’étais impressionnée, intriguée et même amusée de voir qu’une personne autre que ma personne ait pu ne serait-ce qu’un instant attirer l’attention de Sousei. Si cela n’était pas formidable ? Si, ça l’était. Oui, cette enfant qui est maintenant devenue une femme avait traversé et éprouvé plus que je ne l’aurais cru, Sousei cette tyrannique enseignante faisant peur à la plus part des élèves de Undai … Finalement, elle avait un cœur comme les autres, elle vivait, éprouvait … appréciait et détestait. Je le savais déjà, rien que sa relation avec Akiha me montrait ce qu’il en était de sa personne. Jalouse et possessive ? Je n’irai pas à m’exclamer jusque là bien que ce ne soit pas faux. Amoureuse ? Non, notre relation n’avait rien « d’amoureux ». Elle était fanatique de ma personne, je l’appréciais. Une admiration sous laquelle je me laissais bercer. Une personne que je savais toujours à mes côtés, acceptant mes choix, mes demandes et mes faits. Sousei était sans doute la seule à Undai, qui n’avait jamais contrarié l’un de mes plans. Mais est-ce que cela allait durer ? Continuerait-elle à m’être toujours si docile ? Seul l’avenir nous le dira ~

- Disons qu’il est rare de te voir ainsi et puis, n’est-il pas naturel d’écouter et d’être attentive à ceux qui nous sont chers Sousei-Chan ?

Oui, et oui et encore oui. Intéressée, prendre soin, aimer et chérir était ce que je faisais le plus à Undai même si les apparences démontraient le contraire. Dites-moi, ai-je déjà fait ne serait-ce qu’une seule chose pouvant nuire à la vie de ceux que j’aime ? Akiha ? Maaah, je n’ai essayé qu’une seule fois de la tuer ~ Et puis c’était sa faute aussi ~ Yume ? Si elle ne traînait pas avec son chien, peut être aurais-je été plus clémente quand je lui ai enfoncé une dague à deux millimètres de son cœur ~ Mais quoi qu’il en soit, elles étaient toujours vivantes non ? Oui, elles l’étaient, alors pourquoi remuer le passé ? Me levant dans un gloussement, je me dirigeais vers sa porte, laissant ma main en suspens sur la clenche, je me retournais pour lui dire de ma voix angélique ;

- Donne moi une heure, d’ici là prépare quelques affaires, nous nous absentons un petit week-end ~ La destination ? Maaah, je te le ferai découvrir bien vite Sousei-Chan ~

Une heure c’est court, oui très court quand on est la directrice de Undai et qu’on décide sur un coup de tête de partir ainsi. Mais où allais-je ? Voulez-vous vraiment le savoir ? Disons que j’avais envie de voir de mes propres yeux qui était cette charmante demoiselle française, mais partir ne signifiait pas automatiquement la trouver, pour cela il fallait organiser la recherche, savoir qui elle était aussi …

- Maaah, aurais-je oublié de lui demander quel était son prénom ? ~ Que je peux être distraire ~

Et ce fut sous un dernier gloussement que je quittais les dortoirs en direction de mon bureau, d’un pas décidé vers mon souhait présent qu’était rendre visite aux mangeurs de grenouilles, je ne manquais pas de me dépêcher avec grâce à boucler les dernières choses importantes. Sousei-Chan, as-tu ne serait-ce qu’une seule fois imaginé … partir avec moi ainsi ?

Et ce fut donc une heure plus tard que je me retrouvais une fois de plus devant la porte des appartements de Sousei, ouvrant sans demander mon reste, je m’arrêtais dans le hall en dépoussiérant mes habits par simple réflexe en me détachant par la même occasion de ma valise que je laissais à mes côtés. Me regardant de haut en bas en me félicitant d’avoir choisis cette robe fleurie, un léger gloussement et me voilà face à ma nouvelle aventurière du jour ;

- Maaah, j’espère que tu es prête, alors ~ L’avion, le bateau, à pieds ou … ~

Qu’allais-je donc choisir selon vous ? Un moyen que seule ma personne et Yume savions utiliser, une chose qui nous était propre bien que mon chef-d’œuvre avait osé l’apprendre à sa chienne. Dieu, rien qu’y penser pouvait me faire pousser des plaques sur mon corps si délicat. Empoignant la main de ma chère Sousei, sourire aux lèvres, je plissais les yeux avant de souffler un unique mot qui nous transporta ailleurs, loin de Undai, loin du Japon. « Téléportation ? ». Oui, c’était ça mais cette chose avait quand même ces failles. Tout ne pouvait pas être parfait … tout sauf moi, évidemment ~ Mais quel était son défaut dans ce cas ? Que pouvait-ce être donc ? Si l’on ne connaissait pas l’endroit, on ne pouvait y accéder en terme clair, si nos pieds n’ont jamais frôlés l’endroit désiré, la téléportation ne fonctionne pas. Après tout, ce n’était pas un don ou autre chose du genre, cela restait de la matérialisation pure et dure. Oui, matérialisation qui détruisait notre corps pour le reconstruire quelque part et encore, si le pouvoir et la force n’y était pas, assurez-vous de ne pas vous y rematérialiser en un seul morceau ~

- Paris, Paris ~ Maaah, si cela n’est pas magnifique ~

Me retrouvant les pieds dans le vide assise sur une des nombreuses ceintures de protection retenant l’une des merveilles du monde, je me décidais enfin de lâcher la main de Sousei se retrouvant dans mon dos, les deux pieds ferme sur un plancher métallique. Un léger ricanement suivit d’un sourire malicieux et je me retournais vers elle, retombant gracieusement sur le sol. Matérialisation, téléportation ~ Quelle joie d’y goûter n’est-ce pas ? Alors Sousei, as-tu supporté ton voyage où alors tes tripes se contractent pour venir salir mes pieds de ce qu’il reste de ton déjeuner ? ~

- Maaah … On dirait que le voyage n’a pas été si bon que ça ~

Une flaque de sang. Aurais-je dû éviter de recomposer son estomac entièrement ? Amusant.

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