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 Les dessins du Professeur Calabaza

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Adam Galway

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MessageSujet: Les dessins du Professeur Calabaza   Dim 4 Nov - 0:07

    La psychologie humaine était si étrange. Toujours à croire que les mentalités changeaient alors que tout restait constant. Adam s’était rendu compte pendant ses études qu’il était un peureux qui s’ignorait, juste un lâche parmi tant d’autre mais c’était à partir de là qu'il avait trouvé ce qu’était le Courage. Il avait le courage d’affronter ce que les humains refusaient de voire et tout cela se voyait sur des années de croquis, des envies et des récits sur ses rêves, ses cauchemars les plus affreux qu’il s’était obligé à se remémorer et à présent, il se retrouvait avec cette caisse dans ses mains. Il n’avait jamais voulu la bruler malgré tout ce qu’elle renfermait, une espèce de boite de Pandore en sommes, toutes ses peurs, c’était un peu près quelque chose de nécessaire car il avait lu cela dans bien des mythes… Pour qu’un monstre reste invulnérable, il lui fallait concentrer tous ses points faibles en un seul endroit, un petit quelque chose qui pouvait faire écrouler le monde et ici, la condition pour qu’Adam soit le monstre qu’il avait besoin d’être, c’était de garder cette boite qui contenait finalement ce que l’on pourrait considérer comme le reste de son humanité.

      « - Huhuhu. Où est le problème, Adam ? »


    Il était donc honnête à ce point ? Au point de se poser des questions de la sorte parce que c’était évident. Il suffisait de bruler tout ça et tout finirait bien, pas vrai ? Il en était persuadé mais pendant qu’il se massait les yeux, laissant sa paire de lunette sur la table basse de sa chambre, il entendait encore cette question revenir. Il les disait à voix haute, pas vrai ? Non, ce n’était pas vraiment lui, il fronçait les sourcils en remettant les verres devant les yeux, son regard croisant le sien dans une glace mise pile devant son lit. Apparemment, dormir ainsi provoquait des cauchemars et il était vrai que les mauvais rêves avaient grandis en nombre après des années et des années à dormir de la sorte.

      « - Adaaaaaam. Pourquoi tu ne me réponds pas ? »


    Cette voix irritante venant de nulle part. Il n’y avait que cette caisse et par curiosité ou par nostalgie, le couvercle disparaissait doucement pour laisser place à tous ces papiers. Il y avait des récits avec des écritures qui changeaient, selon l’âge d’Adam quand il les avait écrit ou la fatigue encore… Première page de ce bloc de feuille, un croquis désarticulé d’un épouvantail.

      « - Coucou Adam. »


    Le professeur avait ce geste de recul en entendant la voix lui dire ceci et il croyait s’étouffer, s’évadant pour aller vers ce qui devait être une petite cuisine des plus basiques. Il était courageux seulement parce qu’il avait peur, c’était ironique à dire mais c’était comme ça que marchait la psychologie humaine d’après lui et il reprenait doucement son souffle, se retenant de regarder dans toutes les directions comme si un monstre allait sortir des tiroirs pour le sauter à sa gorge. Il ne voulait plus bouger, il croisait juste les bras comme s’il avait froid en sentant son bracelet se coller contre lui, celui des professeurs qu’il cachait comme il le pouvait derrière sa chemise d’un bleu digne des plus petites classes. Il sentait sa conscience lui échapper, ou peut-être qu’il se disait ça comme une excuse et que ce n’était qu’une mise en scène pour rendre l’acte plus beau ?

    Cette fumée en face de lui, cette chaleur agréable le recouvrant… Il était dans l’arène, bien à l’écart des autres et il semblait regarder ses pieds cachés par sa robe. Il se redressait d’un geste brutal, se disant simplement « Je suis enfin redevenu moi-même » après avoir échappé aux souvenirs qui l’agressaient dans sa chambre et ses mains pleines de griffe passaient sur ce casque lui servant de visage. Il pouvait enfin se libérer un peu et après s’être redressé d’une manière violente, il recommençait à plusieurs reprises, comme pris de convulsion avant qu’un rugissement ne lui échappe de son semblant de gorge. Il était seul, il n’y avait plus de timidité, ni de peur, il n’y avait pas de raison d’avoir une personnalité propre lorsqu’on était isolé à ce point alors être un monstre n’était pas une gêne, ni quelque chose de mauvais. C’était juste naturel, rassurant.



    Dans sa chambre, le regard bleu clair du professeur s’arrêtait quelques secondes sur cette boite fermée devant lui. Qu’est-ce qu’il pouvait bien en faire ? La bruler ? Ou encore l’ouvrir pour jouer un peu au fou et faire semblant d’avoir mal ? Adam y repensait et ne pouvait que sourire face à ce théâtre, poussant poliment le carton sous son lit pour le cacher.

    Une fois debout, il se dirigeait vers la sortie. Les élèves devaient l’attendre. Et il s’admirait dans un des nombreux miroirs qu’il y avait dans ses appartements. Il abaissait légèrement ses lunettes comme pour se séduire avant d’avoir un sourire malsain comme à son habitude, quoique plus large parce que personne ne pouvait le juger dans cet endroit où il était seul.

      « - Où est le problème, Adam ? ~ ♪ »
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Mihaïl Louragné

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MessageSujet: Re: Les dessins du Professeur Calabaza   Lun 5 Nov - 10:12

Une simple ébauche voila ce que j'avais ces deux dernière semaine à Undaï. Bien sur il y avait eu les cours ou j'en avais fais plus dizaine, montrant avec patience la différence entre une peinture d'aquarelle et une peinture à l'eau,( plus communément appelé en milieux scolaire: la gouache), à ces incultes d'élèves. Il y avait bien sur les premier de classe qui s'avait faire la différence mais cela ne s'avait pas peindre et cela n'avait aucune valeur à mes yeux.

Si pour eux une oeuvre s’arrête au prix et à son auteur, ou même au mouvement selon les siècles. Si pour eux l'art s’arrête à juste un simple cour, je me devais, même si j'étais profondément égoïste, de leur apprendre l'art sous tout les angles et à aimer l'art. Je n'ai sous ma direction, que les premières et les Terminales, (je ne veux même pas connaitre les secondes!) et c'est pour certain un cour auquel ils refusent d'aller car, comment moi j'enseigne l'art, cela ne leur plait pas. Un coup de crayon, de pinceau, de marteau, de ciseau, ce devait d'être une pensée et non un acte simplement réfléchit pour pouvoir validé cette matière...
Enfin revenons à moi, je n'avais donc put depuis les deux semaines passé à Undaï, que commencé une simple esquisse de ma nouvelle illusions. Gérer mon entreprise et les cours s'avérais plus prenant que je me l'imaginais.

Je n'étais même pas encore entré dans l'Arène, je n'avais pas trouver d'adversaire, et mon peu de temps libres je le passais ou avec cette délicieuse Akiha ou à approfondir ma culture en Démonologie. J'avais put apercevoir ma bien aimer mais je ne l'avais pas encore aborder, je préférais attendre qu'elle devienne plus puissante ou du moins qu'elle passe en Première.

Je sortais de ma chambre, ma palette de crayon à la main et un paquet conséquent de feuilles blanches. Je m’apprêtais à faire les croquis des lieux de Undaï pour les utilisés plus tard quand, je remarquas la nouvelle plaques sur la porte prés de la mienne: Adam Galway.
C'est pas un nom Écossais ça? Je fut tenter de voir à quoi il pouvait bien ressembler. La curiosité est un vice, et j'en ai déjà de nombreux, alors un de plus... J'avais entendue parler de ce nouveau professeur, mais j'y avais prêter une attention distraite.
La porte était entrouverte, je me mis à la regarder à la dérober, il était plutôt bel homme, il avait une aura fort surprenante: une peur vicérale accompagné d'un grain de dédoublement de personnalité mais la différence entre lui et Akiha c'était que lui ne reconnait pas entièrement son double. Puis son auras changea pour devenir inpertinante et arrogante. Un sourire cruel ce dessina sur mon visage, voici une personne à étudié de près. Si j'arrive à le croisé hors de l'école, il en ai finit de lui...

Se mirant dans le miroir, il ne me vit pas . Je choisit ce moment la pour apparaître pleinement devant cet Adam.

-Bonjour, je suis Mihaïl Louragne, le professeur d'Art

Un léger sourire, je le toisai de mon regard d'or j'étais plus grand que lui. Je le saluais d'un léger mouvement de tête. J'allais continuer sur de simple formalité, quand mon regard ce figea sur cette boite, un simple boite pour un individus ignare comme le monde en était malheureusement trop peuplé, mais pour moi, elle était remplit de douleur, de cri de rage, de peur autant que de joie: la faiblesse de mon nouveau camarade...
Mon sourire s'élargie:

-Ravie de vous rencontrer.


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Adam Galway

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MessageSujet: Re: Les dessins du Professeur Calabaza   Dim 18 Nov - 9:32

[Bon et bien, on a en effet posté sur mon Mono-RP... Tant pis! Improvisons, la vie serait ennuyeuse si tout se passait comme il le faudrait!]

    Comment être discret dans un endroit pareil ? Les murs recouverts en grande partie de miroir empêchaient tout simplement les angles morts et la question que le professeur aux cheveux gris prenait une toute autre signification si on comprenait que l’intrus avait surement été remarqué. Comment être discret dans un endroit pareil ? Avec ces airs épurés et l’omniprésence de chaque élément dans ses appartements, Adam se plaisait à comparer sa chambre à un cimetière, son territoire à un sol recouvert d’os brisants sur lesquels on marchait pour se faire remarquer. C’était peut-être macabre, surement un peutape à l’œil, mais cela se rapprochait surement plus de la réalité que ce que la plupart des gens pourrait s’imaginer en entendant ça. Adam ne pouvait que voire et entendre Mihaïl, la seule chose qu’il pouvait faire, c’était d’attendre un mouvement de celui-ci et continuer à faire comme si de rien n’était en attendant.

    Non seulement il n’était pas discret mais il donnait l’impression de bondir pour faire un effet de surprise. Tout ça juste pour tomber devant le professeur d’Histoire qui souriait calmement en le voyant, comme pour lui faire remarquer que peut-être… il n’était pas aussi malin qu’il pouvait l’espérer. Il était grand, ça c’était sûr, mais ce n’était pas la différence en elle-même qui gênait le nouveau enseignant, mais plutôt une conséquence de cette différence : Mihaël ne semblait pas le regarder. La boite ? LA BOITE ?! L’Écossais soupirait en se rendant compte de la chose et tournait la tête pour mirer l’objet qui devait être un peu visible d’ici. Incroyable, le professeur parano avait mal fermé sa porte et en plus, il laissait ses secrets visibles comme ça ? A croire qu’il le faisait exprès. Intriguant n’est-ce pas ?

    A force de l’ignorer, Adam allait finir par oublier son invité surprise mais son sourire ne partirait pas, surtout quand il lui refaisait face en imitant un peu son sourire si large. Il avait surement découvert quelque chose d’intéressant ou bien, il se moquait de sa décoration à moins que… cela ne lui plaise tout simplement. Allez savoir laquelle de ses propositions étaient la bonne.

      « - J’aurai préféré vous rencontrer dans d’autres lieux ~ ♪ »


    Penchant un peu la tête comme un enfant ravi, il restait sur place sans l’inviter à faire quoique ce soit. Il se contentait juste de lui signaler qu’il n’était pas forcément très à l’aise à discuter ainsi au pas de son petit sanctuaire et il était persuadé qu’aussi bête qu’il considérait le professeur d’Art, celui-ci pouvait comprendre pourquoi sa réaction. Surtout qu’il n’était stupide qu’aux yeux de celui qui faisait une tête de moins que lui.

    Tenté de lui dire que son nom était sur la plaque sur la porte, Adam soupirait un peu d’un air amusé en se disant qu’il pouvait faire un effort de communication, posant ses mains sur ses hanches pour prendre une pose légèrement féminine, se voulant élégant au final.

      « - Professeur d’Histoire de l’Art, Docteur Galway-Calabaza. »


    Et après une telle performance, on remonte ses lunettes d’un bref geste de l’index pour ressembler à un stéréotype.

    Lui tournant le dos comme cherchant quelque chose, il partait pousser la caisse correctement sous la lit en utilisant par la suite le bout de sa chaussure pour remettre la couverture bien par-dessus, comme un rideau qui pouvait le protéger de tout.

      « - Excusez-moi pour le désordre. J’essaie toujours d’empêcher les élèves de voire cet endroit, il ne faudrait pas que je leur serve de mauvaise exemple. Vous comprenez, n’est-ce pas ? »


    Un sourire sincère et un rire gêné, un vrai gamin, un vrai menteur. Il était simple de deviner que tout ce qu’il venait de dire était du pipo, maintenant, il fallait juste sortir cette image de Mr. Perfect dérangeante de sa tête, ce mensonge qui ne faisait que rendre plus malsain le personnage. De plus en plus malsain, c’était une drôle d’escalade, une avancée peut-être aussi rapide que les pas d’Adam qui revenait en face de Mihaïl pour lui sourire encore une fois avant de s’avancer légèrement afin de fermer la porte devant eux deux. Plus de problème, sa vie intime était protégée à présent et il n’y avait plus que l’homme en face de lui qui pouvait se vanter de garder ses points faibles. Muhuhu !

      « - Tiens. Vous vous rendez déjà dans votre classe que vous avez toutes ces feuilles en main ? »
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Mihaïl Louragné

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MessageSujet: Re: Les dessins du Professeur Calabaza   Mar 27 Nov - 6:38

« - J’aurai préféré vous rencontrer dans d’autres lieux ~ ♪ »

Ah oui? moi pas. au contraire même vue que je pouvais ainsi observer tranquillement la chambre de mon collègue pour ainsi pouvoir le cerné et trouver une faille. Il faille déjà toute trouver avec ce coffre, et cette merveilleuse tendance à s'entourer de miroir. Pour moi, un maitre de l'illusion , c'était une proie facile étant donnée que le jeu des miroir était l'illusion la plus courante et souvent la plus fiable.
Mais je comprenais qu'il n'apprécie pas que je vois son intérieur. Nos chambre était souvent l'unique endroit de repos dans toute l'école, il suffisait qu'une personne y entre par inadvertance, comme moi, et tout ce que l'on cache ce retrouve à la merci de tout le monde et souvent au mauvaise.
Mon interlocuteur avait une tête d'enfant. Un moyen de ce faire passer par l'idiot de service, tout simplement. Je n'allais pas m'en plaindre, si il croyait qu'on allait le prendre pour ce qu'il voulait qu'on le prenne, il était réellement idiot. N'a t-il jamais mis les pied à Undai avant? Bien sur que si, alors pensait-il que l'école abritait des demeuré? Des gens manipulables, des psychopathes, des fous et autres hommes de ce genre, mais des idiots de ce genre... Cet homme perdait de sa valeur à mes yeux. Ce cacher derrière un visage innocent quel manque de tact...

« - Professeur d’Histoire de l’Art, Docteur Galway-Calabaza. »

J'aurais voulu lui répliquer que je n'avais pas besoin de quelqu'un pour me faire la lecture, j'avais de très bon yeux moi, je n'avais pas besoin de porter de lunette. Donc il était professeur d'Histoire de l'Art. Peut-être fera t-il en sorte que certain élèves soient moins inculte, même si je doutais de la performance d'éducation de ce jeune prof. L'air trop réellement ailleurs que dans nos conversations, il ne vaudrait pas mieux en cours.
Pour une raison complétement déplaisante, mon interlocuteur remonta ses lunettes, légèrement aguicheur. Je masqua une mou de mépris. Miharu adorait lire certaine histoire de ce genre mais moi je répugnais ce genre de relation et même si par égard pour ma jeune amie, je ne les détruisais plus, j'avais eu passé un moment un profond intérêt à tourmenté des personne avec ce genre de penchant. Espérons que c'était simplement une mauvaise analyse de ma part, ce qui était fort improbable.
Ce retournant le professeur alla ranger son coffre précieux sous son lit, dans un geste qui pour un autre que moi,serait passer comme un geste anodins. mais il tentais vainement de cacher sa boite à secret.


« - Excusez-moi pour le désordre. J’essaie toujours d’empêcher les élèves de voire cet endroit, il ne faudrait pas que je leur serve de mauvaise exemple. Vous comprenez, n’est-ce pas ? »


Non je ne comprenais pas, car si les élèves devaient prendre exemple sur nous le monde serait dirigé par des fous sanguinaires. Quelque uns d'accord mais toute une école... moyen quand même. Et puis ils avaient déjà

de mauvais exemple, moi je n'en faisais pas partie car même si je manipulais à profusion, je ne permettais pas que mon art soit utilisée par le premier crédule qui passerait.

« - Tiens. Vous vous rendez déjà dans votre classe que vous avez toutes ces feuilles en main ? »


-Mes feuilles, non, je ne vais pas en cours, je vais simplement me divertir. Faire quelque paysage.
J'aurais voulu lui faire encore une fois remarquer sa betise. Après tout, un dimanche matin, il n'était pas vraiment utile de ce rendre en cours

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Adam Galway

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MessageSujet: Re: Les dessins du Professeur Calabaza   Jeu 6 Déc - 15:01

    Un visage innocent, un regard presque absent derrière les verres de ses lunettes qui lui donnaient des airs de rat de bibliothèque. Etait-il comme ces super héros américains ? De ceux qui retiraient leurs lunettes pour changer du tout au tout leur identité pour devenir celui dont rêvent les enfants ? Non, pas exactement. Il était vrai qu’il avait ce petit côté schizophrène, ça personne ne lui retirerait mais malgré tout, il était davantage un monstre qu’un héros. Il en fallait bien quelques uns, non ? Du blanc et du noir pour faire un monde de toutes les couleurs, il fallait toujours quelqu’un pour avoir le mauvais rôle mais tout ce qui existe possède un contraire qui le compose en partie, c’était une belle règle de psychologie Adamienne, et cela disait surtout que même s’il pouvait être considéré comme venant des Ténèbres les plus sombres, il devait y avoir une part d’héros en lui, un espoir alors au fond, ces airs gentils n’étaient pas vraiment totalement hypocrites, même si c’était étrange de se le dire… Derrière ce sourire d’ange, un démon. Derrière ce démon, probablement un ange. Un mensonge pour une vérité, un labyrinthe et un incroyable jeu de logique, Mihaïl pourrait aimer, oui.

    Le menteur admirait la porte de sa chambre et laissait un léger rire lui échapper. C’était vrai, c’était une évidence qu’il soit celui là même cité sur la petite plaque de métal, il venait juste d’y penser. Sa stupidité le faisait rire ? Ce n’était pas vraiment un comportement honorable, mais ça lui rajoutait un peu plus de cette fausse sincérité, ça contribuait au personnage qu’il s’était fait et au fond, s’il descendait dans l’estime de son confrère, c’était juste pour se mettre un peu plus à l’abri de ce psychopathe en puissance. C’était un bon plan jusque là.

      « - Je préfère préciser, vous auriez pu croire que j’étais un élève ou un agent d’entretien. Et oui, Monsieur Galway a du mal à nettoyer tous ses appartements, souvent occupé. Vous comprenez, vous comprenez. »


    Encore une fois, il demandait à être comprit. C’était typique d’un professeur, une vraie caricature.

      « - … Vous me semblez être un professeur assez sympathique. Travaillez si dur. Ah ! Á moins que ça soit un plaisir comme pour moi de donner cours ? »


    De quoi il parlait encore celui-là ?

      « - Mes élèves n’ont pas la chance des vôtres. Je compte les tirer dans quelques musées cette semaine, dont aujourd’hui. Mais bon, j’ai du mou, il y a encore une heure ou deux… »


    Curieux soudainement, le professeur d’Histoire de l’Art se frottait le menton en dévisageant encore une fois son pauvre Mihaïl comme pour lire dans son esprit. Qu’est-ce qu’il pouvait bien chercher cette fois-ci ? Il se tapotait doucement le menton avant de faire une petite moue digne d’un paresseux, du genre de dire J’avais une idée mais j’ai oublié et tout cela pour combler le vide avec ce qu’il passait par sa tête à ce moment là.

      « - Je suppose que j’entendrai parler de vous lors de mes expéditions. Vu le cours que vous enseignez. Vous comprenez, n'est-ce pas ? »

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Mihaïl Louragné

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MessageSujet: Re: Les dessins du Professeur Calabaza   Mar 1 Jan - 7:26

« - Je préfère préciser, vous auriez pu croire que j’étais un élève ou un agent d’entretien. Et oui, Monsieur Galway a du mal à nettoyer tous ses appartements, souvent occupé. Vous comprenez, vous comprenez. »

Ce professeur est un boulet, un boulet avec qui j'avais envie d'écouter mon entrevue. Croyais t-il qu'un visage innocent derrière ses lunettes suffirait à attendrir un professeur de l'académie? Je soupirais silencieusement, il avait l'air tellement sur de lui. Il croyait vraiment que j'allais tomber dans ... Je ne sais même pas. Je passais mon temps à disséquer les façon de penser des autres mais lui. Une carne, tout simplement. Mais je ne pouvais me soustraire à cette idée que sa façon d'être cachait qu'elle que chose de bien plus vil.
Après tout si il était revenue c'était ou par folie ou parce qu'il aimait ça... Ce qu'il était et son aura me laisse penser qu'il est la pour les deux. La folie qu'elle douce force... Surtout quand l'autre n'en ai pas un grand expert de sa propre folie. Je crois que malgré les apparences Galway allait être un bon joué. Il fallait juste lui enlever ce sourire nié...


« - … Vous me semblez être un professeur assez sympathique. Travaillez si dur. Ah ! Á moins que ça soit un plaisir comme pour moi de donner cours ? »


Assez sympathique? J'étouffais un rire. Sympathique moi, cet homme était réellement fou, tout le monde savais que je n'étais pas sympathique, du tout, voire même le contraire. Je travailler pas forcement dur, mais la colère me prenait souvent, sa je me l'accorde. Je en montrais rien mais les élèves savaient ce tenir loin de moi dans ces moment la. Tout les autres aussi. Je ne travaillais pas... Je ne faisais que me divertir. Et pour l'once d'humanité qui me restais, j'apprenais a des pauvres enfants une manière de ce détendre eu aussi. C'était un plaisir je l'accorde mais pas dans le même sens que ce fou le pensais. Personne ne prends plaisir comme moi. Personne ne pourrais...

« - Mes élèves n’ont pas la chance des vôtres. Je compte les tirer dans quelques musées cette semaine, dont aujourd’hui. Mais bon, j’ai du mou, il y a encore une heure ou deux… »


si je pense que ses élèves on plus de chance que les miens, dans le fonds on a aussi a peu près les même élèves.. Donc non, ses élèves non pas de chance. Mon cours est presque un parcours du combattant. Mais à la différence c'est qu'avec moi il suffisait d'arriver pour que cela soit dangereux. Et puis il n'y a rien de très ennuyeux à aller dans un musée il suffit de savoir les rendre intéressant... Mais attend... C'est lui le prof qui doit m'accompagner pour la sortie de classe? Par tout les démons du premier cercle. Que vous ai je fait? J'avais accordé un perdre mon temps pour sortir de l'académie avec deux trois classes. JE savais qu'il y avait un autre qui venait mais pourquoi lui. Mais bon que pouvais je y faire maintenant. Je lui répondis par un sourire aérien, sans sous entendue.

« - Je suppose que j’entendrai parler de vous lors de mes expéditions. Vu le cours que vous enseignez. Vous comprenez, n'est-ce pas ? »

- Je n'expose pas au Japon, Mr Galway. D'ailleurs je ne vois pas l’intérêt de montrer à nos élèves des œuvres qu'ils voient déjà à chaque fois qu'ils entre dans ma salle de cours.

C'était surtout que aucun musée ne pouvais s’offrir un de mes tableaux ma galeriste savait joué de mon influence avec les grands du monde. Bien sur quelque fois j'en faisais don, mais pas pour les musée des petits gens. Non pas qu'ils en étaient digne ou pas... Mais à dire vrai si. L'art est à porté de main, mais quand on peut l'en écarter de certaine autant ne pas s'en priver.

- Mais si vous le voulez je vais vous montrez celle qui sont en salle de cours autant les miennes que celle de nos précieux élèves n'est pas?

Gomen pour le retard ....

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