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 Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]

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Naoko Oshima
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MessageSujet: Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]   Mar 29 Mai - 23:29

Du sang frais, oui je voulais du sang frais, me mettre sous la dent un corps nouveau, une femme intouchable que je savais ne se laisserait pas faire, une femme combative qui m’enverrait valser dans les secondes à venir, une femme parfaite au corps parfait, une femme magnifique digne de la beauté d’une déesse, digne de m’appartenir. Assise sur mon lit en feuilletant un magazine, je laissais traîner mes yeux sur l’horoscope du jour.

    Balance

    VIE PRIVÉE : Un mot d'avertissement ! Évitez la prise de décisions qui auront un important impact sur votre vie privée. Ces décisions devraient être retardées à la semaine prochaine. Vous aurez un esprit plus lucide et clair. Sous la colère, les décisions ne sont jamais réellement réfléchies. Attention, aux regrets !


En terme clair, ce n’était pas aujourd’hui non plus que je trouverai la femme que je désirais le plus parmi toutes mes prétendantes. Heureuses qu’elles puissent être de toutes encore jouir de mon corps, parce que oui, j’avais mes principes, une fois la proie ou plutôt l’amour trouvé, je ne vouerai ma vie qu’à celle-ci. Comme ce que j’avais pu faire avec Mamina, si elle était encore à mes côtés, jamais mon regard ne se serait posé sur une autre demoiselle … vous me croyez-pas ? Moi-même j’essayais de me convaincre.

    VIE QUOTIDIENNE : Une décision doit être formulée au sujet de certaines finances personnelles. Ne commettez pas d'erreur ! Vous resterez inflexible parce que vous savez que vous êtes dans vos droits. Seulement, on pourrait vous demander quelques justificatifs. Bref, vous voilà sur le banc des accusés. Votre tact et votre diplomatie seront plus que jamais sollicités !


N’aurais-je pas dû acheter ce petit cellulaire que je convoitais tant depuis deux heures ? Avais-je fait l’erreur de me laisser tenter par celui-ci alors qu’il ne coûtait que la moitié d’un salaire d’un routier ? Je n’avais guère à me justifier, non, loin de là ! D’un mouvement de colère après avoir lu ceci, je lançais mon magazine de l’autre côté de la chambre en laissant échapper un grognement de mécontentement. Me laissant tomber sur mon lit en soupirant, je fermais les yeux un court instant avant de me demander ce que j’allais bien pouvoir faire à l’heure actuelle. La lecture finie, un thé ?

Me levant de mon lit, tout sourire aux lèvres, je m’arrêtais un instant en passant devant le miroir, m’examinant soigneusement pour arriver après deux minutes à la conclusion suivante : je suis magnifique. Je continuais mon chemin vers le coin cuisine, sortant une tasse et tout ce qu’il fallait pour me faire un breuvage exquis. Une fois l’eau chaude et versée, je pris place à mon bureau, les jambes croisées, levant le capot de mon pc portable.

Attendant un instant que mon ordinateur démarre, j’en profitais pour goûter mon thé. Comme je pouvais m’y attendre, celui-ci était juste parfait, ni trop sucré, ni trop salé, meilleur que ça ce n’était pas possible. Oui, j’étais la meilleure en tout, que ce soit … non, en tout. Ouvrant la page internet de mon pc,  je vaguais premièrement sur le site connu de tous à la recherche de divertissement quelconque. Trouvant un article sur soi disant cannibale s’étant fait tuer par un policier aujourd’hui même, je me plus à le lire entièrement tout en affichant une mine de dégoûts sur le visage, en voyant qu'il ne restait plus qu’un dixième du visage de la victime. Autant mourir dans ce cas là, mais non, les gens de leurs intelligences suprêmes ont préférés l’envoyer à l’hôpital dans un était critique ! Oui, l’humanité était stupide.

Continuant de zieuter par-ci par-là, je me laissais tenter par l’une des publicités « onglet pop » me ramenant à un site … Awh, un site cochon. Laissant ma tasse de côté pour regarder mon écran de plus près, je passais les images, vidéos, anecdotes les une après les autres. Entendant la porte de ma chambre s’ouvrir, je regardais par dessus mon épaule pour voir que ma colocataire, portée disparue depuis un mois si pas deux, venait de rentrer. Pour que faire ? Allez savoir, peut être s’était-elle disputée avec sa chérie ? Cela ne me surprendrait guère. Reportant mon attention sur mon écran, je continuais à surfer sur le net pendant une demi-heure plus où moins.

Une fois le pc fermé et la tasse finie depuis un bon moment, je me dirigeais vers mon lit et y prit place sans plus attendre. Posant mes coussins de manière à ce que mon dos ne soit pas contre le mur froid, j’attrapais également un magazine traînant sur ma table de nuit avant de commencer ma lecture. Magazine féminin parlant des derniers potins de Undai, écrits par un club illégal de pseudo journalistes préférant écrire des âneries à la place de s’entraîner à la matérialisation. Les sujets les plus croustillants ? Les couples se formant, les professeurs illicites, les relations entre élèves professeurs, mais aussi des petits potins sur la directrice et son chien de garde dont ma colocataire était le nouveau jouet selon moi.

    Article Dimanche 29 mai :

    « La grande question que tout le monde se pose, depuis quand Yume Kuroi connue sous le nom de Black Rock Shooter fait mumuse avec les élèves ? Mais pas n’importe quel élève, non, la petite protégée de celle-ci n’est autre qu’une étudiante de Première sous le nom de Kaïla Kurayami ! Entre baisers tendrement partagés et combats incestueux, les deux femmes s’offrent l’une à l’autre en prétextant « s’entraîner » mais tout le monde n’y croit plus ! Entre la gardienne vieille d’une centaine d’année avec l’apparence d’une jeune fille de vingt ans et a brute de Undai, quelle relation peut-il y avoir entre elles ?! Amour et froideur, allez savoir ! Et pour le plaisir de vos yeux, quelques réactions des élèves :

    - Stam Yodai : J’ai jamais vraiment aimé Yume-Sama, c’est juste parce qu’elle fait peur qu’on la respecte mais sinon, on parie tous sur qui va la lyncher le premier. Si elle sort avec Kurayami-San, je suis sûr que cette dernière veut juste s’en rapprocher pour mieux la poignarder !

    - Mayta Tami : Moi je trouve ça trop injuste ! Je suis bien plus douée que les autres de premières et la seule chose que Yume-Sama m’a dit c’est « dégage de mon passage » alors que je suis une grande Fan ! Et puis l’autre là, elle se la pète trop !

    - Yun Genzo : Moi je les aime bien et puis je trouve que Yume-San elle sourit plus qu’avant et puis c’est cool qu’elle aide une élève comme ça.

    Plus d’avis négatifs que positifs avec plus ou moins 75% qui n’apprécient pas la relation entre les deux filles et le reste ceux qui disent oui où qu’ils ne savent pas quoi y penser ! Et vous alors ? Moi je suis contre ! Yume-Sama ne doit pas se faire chier à jouer avec la petite de première alors que bien d’autres en auraient aussi besoin ! »


Amusant, hilarant ? Non pas du tout, juste grotesque. Ce que j’en pensais ? Je n’en avais pas spécialement à faire de ce qu’elle faisait, si elle avait trouvé une partenaire de combat ou de chambre, cela la regardait. Mais vous me connaissez, je suis du genre à faire tout et rien pour un oui et pour un non ? Un sourire hypocrite et le tour et joué, mais dans mon cas c’est plutôt un rire moquer pour finalement lancer mon magazine en direction de Kaïla pour lui dire d’un ton narquois :

- Page 25, vous avez droit à une double page, si ce n’est pas amusant, Kaïla-Onee-Sama.

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MessageSujet: Re: Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]   Mer 30 Mai - 0:20

« Une chambre vide remplie de mes affaires personnelles, une chambre calme plongée dans un silence étouffant et oppressant, une pièce assez grande pour mettre quelques lits et bureaux. Rien de plus, et moi j'y étais seule, seule couchée sur un lit trois fois trop grand pour moi. J'entendis un bruit sourd venue de ma garde-robe, j'ouvris les yeux, il faisait noir. Avec automatisme je me levais, d'abord assise sur le lit, pour ensuite allonger mes jambes et poser mes pieds à terre. Un sol chaud, pas à ce que on pourrait s'attendre. Oui, dans cette chambre tout était chaud et accueillant, sauf peut être la propriétaire des lieux. Que ce soit le sol, les murs, les couleurs, tout était si... si trop doux, à m'en donner la nausée. Je chancelais un instant pour trouver un équilibre, ma tête tournait parce que je me suis relevée trop vite. À moitié endormie, je m'approchais doucement de l'armoire qui faisait du bruit, je tendis ma main si blanche qu'elle brillait presque dans la pénombre, vers le meuble, ouvrant d'un coup sec la porte coulissante. Mes yeux rouges flamboyants s'agrandir pour, après m'avoir aperçut qu'il n'y avait rien que des vêtements pendant sur des cintres, se rétrécir avec ennui. C'est quand je détournais mon regard de l'endroit m'ayant intrigué que je sentis un contact, une pression sur mon corps, mon épaule plus précisément. Je sursautais échappant un cri de frayeur et fit volte-face, de nouveau devant les divers vêtements, il n'y avait rien que le vide et le noir. Et c'est là que je sentis une douleur vive au niveau d'une ancienne blessure, mes yeux s'enflammèrent laissant voir du feu en sortir et je voyais, dans un voile rouge du sang sur mes mains. D'où venait ce sang ? Qu'est-ce qui se passait ? Qui m'a pris dans une étreinte ? Je sentis et vis deux mains s'entourer autour de moi et je... hurlais. »

Sursautant, je me redressais brusquement mettant mes mains devant ma bouche pour étouffer un cri qui menaçait de sortir. Un rêve... une simple rêve communément appelé cauchemar. Mon cœur battait la chamade, ma respiration était entrecoupée par des sifflements provoqués par mes cordes vocales. J'essayais de me calmer, mais rien à y faire, mon corps tremblait toujours autant. Je tournais mon regard vers l'autre moitié de mon lit, ou plutôt les trois/quarts, il y avait une personne là. Une fille pour être plus précise, je ne pouvais affirmer si elle dormait ou non, mais si oui, je me relevais le plus doucement possible sans aucun bruit de peur de la réveiller. Je n'arriverai pas à dormir, non, j'étais encore trop sur le choc, traumatisée par mon cauchemar. J'allais doucement vers la salle de bain contournant le lit et le bazar jonchant le sol de part en part. J'ouvris la porte priant pour qu'elle ne grince pas et je m'enfermais dans cet endroit froid et éclairé. J'ouvris le robinet, je me passais de l'eau sur le visage et calmais mes poumons jusqu'à ce que le rythme cardiaque de mon cœur se stabilise. J'ouvris la portière d'une armoire blanche accrochée au mur, j'en sortis une boite d'où je piochais deux pilules bleutées. Je les avalais et m'assis sur le rebord de la baignoire. Pourquoi ce rêve ? Je ne pouvais le dire, mais je savais que ma journée ce concentrerait dessus, me hantant, me pourchassant jusqu'à ce que je trouve une explication logique à cela. Peut être était ce à cause de ma conversation de hier avec Yume. Je m'attrapais la tête entre les mains, je n'aimais pas cela, cela faisait au moins quelques mois que je n'ai plus refait ce genre de rêves, oui, cela faisait depuis que j'étais à Undai qu'aucun cauchemar n'avait pointé son nez dans mon subconscient. Je sentais que ce n'était pas bon, un mauvais signe... J'avais un très mauvais pressentiment.

Je soupirais lourdement en secouant la tête, il ne fallait pas que je reste ici toute la nuit, il fallait que j'aille me recoucher et essaye de trouver le sommeil, même si tout me criait que je n'y arriverai pas. Aller me balader dans les couloirs ? Non, il était trop tard, si Yume se réveillait et ne me verrait pas au lit, mais en train de arpenter les couloirs en brisant le couvre-feu, je me verrai tuée à coup sûr. Je frissonnais rien qu'en imaginant le savon qu'elle m'aurait passé à ce moment, je n'avais pas forcément envie de l'ennuyer. Oui, je devais retourner dans le lit douillet qui m'attendait, pousser un peu l'endormie qui y était, prendre une peluche sortie de nulle part dans mes bras et m'endormir, priant pour ne plus revoir ces images dans ma tête. Je ne croyais pas en la superstition, j'étais habituée à voir du sang ou des bras volants, je m'étais même apprivoisée tout ce qui était les toucher courts. Mais les cauchemars, cela ne rimait jamais à quelque chose de bon avec moi.

Je me décidais enfin à me relever, défroisser mon pyjama et de revenir dans la chambre, évitant tout obstacle que mes pieds pourraient se prendre plein dedans. Je bougeais un peu les couvertures, regardant un moment la fille qui dormait à mes cotés, aux augets de sa respiration régulière. Je crois que je ne l'ai pas réveillé, tant mieux. Elle avait l'air si paisible en dormant, moins froide, plus vivante peut être aussi. Je souris et me calai entre mon coussin et les draps tièdes chauffés par les températures de nos corps. Je fermais les yeux pour les rouvrir une seconde d'après, pour encore tenter de les refermer sans avoir des images effrayantes devant mes rubis. Je soupirais d'une façon inaudible et après quelques instants, je me laissais aller au pays du néant et de repos.

Ce n'est que vers dix heures que je me réveillais, seule dans la chambre. C’était dimanche et j'étais dans un sale état et mauvaise humeur impossible en vue de la terrible nuit que j'ai passé. Je pris rapidement ma douche, ne m'attardant pas à parler avec Pyon-Kun, sauf peut être pour m'excuser de l'avoir dérangé quelques heures auparavant dans son propre sommeil. Je vis sur le coin-cuisine que Yume m'a laissé un pain... Gentil de sa part, elle qui engloutissait tout ce qui se trouvait devant elle en moins de cinq secondes, normalement. Peut être qu'elle s'est réveillée la nuit, en fin de compte... Quoi qu'il en soit, il était encore tôt quand j'entamais mon déjeuner pour me plonger par la suite dans mes cours. Parce que oui, j'ai promis sous nombreuses tortures que j'allais étudier et faire tous mes devoirs que j'avais en retard ainsi que suivre les cours plus souvent. Je me devais d'écouter les « ordres » de Yume, parce qu'elle avait raison, et je me voyais mal rester en Terminale pendant je ne sais combien d'années à cause de cela... D'ailleurs, que ferais-je en quittant Undai ? Qui sait, moi pas encore. Et c'est quand j'étais en train de chercher des informations sur mon PC ainsi que feuilleter mes cours que je réalisais qu'il me manquait une grande partie de ces derniers qui ont dû rester dans ma chambre... Oui MA chambre, la vraie. Je soupirais lourdement, je ne pouvais rien faire sans ces notes, alors autant aller les chercher, après tout je pouvais y aller quand je voulais donc bon.

Je pris mon bloc de feuille ainsi que mon PC et sortit de la chambre fermant derrière moi, longeant les couloirs j'arrivais rapidement à la porte de ma convoitise, je l'ouvris sans plus de cérémonie n'affichant rien sur le visage. Je jetais un coup d’œil rapide dans la pièce, propre, sans défaut, avec ma partie toujours aussi clean et ayant l'air non touchée. Parfait, au moins Naoko ne s'amusait pas à dévaster ma partie juste parce que je n'étais pas souvent présente. D'ailleurs cette dernière se trouvait assise avec son petit corps devant un bureau à boire je ne sais quoi dans une tasse. Je ne lui prêtais pas plus attention, allant fouiller dans mes affaires pour en ressortir un autre bloc de feuilles remplis de notes. Je déposais le tout sur mon lit et me mis à chercher les informations que je voulais pour remplir mes papiers appelés devoirs. Je pouvais tout aussi bien retourner dans l'autre chambre que je disais mienne, sans devoir supporter la présence de la jeune fille ou de la déranger. Mais je me disais que changer d'air ne me ferait pas de mal, et voir ma colocataire de temps en temps non plus. Alors je suis restée là à taper sur le clavier de mon ordinateur avant qu'on ne m’interrompe avec un journal volant que j'attrapais au vol.

- Page 25, vous avez droit à une double page, si ce n’est pas amusant, Kaïla-Onee-Sama.

J'ouvris le journal sans plus prêter d'attention à la gamine qui affichait un sourire pas trop rassurant. Page 25, vingt-cinq...Je tombais sur l'article qui me concernait, Yume et moi... Depuis quand les gens écrivent des trucs sur nous, sur moi ? Je me mis à lire l'article en silence, passant par tous les conneries que je pouvais voir mais aussi les quelques commentaires, mes doigts se resserrèrent sur ce torchon de plus en plus à chaque ligne que mes yeux parcouraient. Mais c'est quoi ces conneries ?! D'une poussée de colère, je froissais le journal entier et l'envoyais valser de l'autre coté de la chambre avant de porter mon regard rouge sur la jeune fille du nom de Naoko.

-C'est quoi ces conneries ? Et toi t'as rien d'autre à lire que ce genre de... de torchon ?

Oui, j'étais en colère et j'avais une personne pour me défouler. Non en fait, c'était plus pour crier l'injustice et l'information mensongère qui s'y trouvait qu'autre chose. Non mais c'était outrant, je me devais de refuser cette chose, de ne pas laisser de telles conneries se propager dans toute l'école. Bon sang, j'allais décapiter la chose qui a écrit cela, et encore, si Yume le saurait ce serait la fin de tout... J'imaginais déjà la scène quoi ! On aurait la bombe nucléaire du siècle en plein Undai... Enfin, je crois parce que c'est le sentiment que j'avais. Oui, j'avais envie de détruire.

- D'ailleurs, les informations dedans sont fausses !

Voilà, au moins elle le savait, elle. Même si cela ne m'intéressait pas trop de savoir quoi qu'elle en pensait, mais je me devais de démentir ces écrits complètement à coté de la plaque. Je soupirais lourdement d'énervement avant de clapser mon PC d'un geste sec, là je n'étais plus du tout motivé pour réviser ou faire mes devoirs. Merci Naoko, tu m'as mis d'une humeur à chier, en plus d'une mauvaise nuit, cauchemar à la con, voilà quelque chose de magnifique pour bousiller ma journée entièrement.

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Naoko Oshima
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MessageSujet: Re: Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]   Mer 30 Mai - 12:55

Je pouvais voir son visage se décomposer lignes après lignes, mots après mots, paragraphes après paragraphes, il n’y avait rien à dire, l’article que je lui avais présenté la choquait plus qu’autre chose. Elle aurait pu être honorée de susciter l’attention des autres élèves, de son rang de routière elle ne pouvait qu’être contente d’apparaître en double page dans un magazine lut par les ¾ des habitants de Undai.  Oui, les gens ne savaient guère où se mettre et bien qu’ils étaient en bas de l’échelle ils continuaient à croire qu’ils faisaient partie de la noblesse et s’offusquaient d’être mal décrits. Bien que je la traite de routier, je savais que Kurayami venait d’une famille aisée, vivant dans un manoir durant son enfance elle me choquait encore parfois avec son langage et sa manière d’agir, il n’y avait rien à dire, une princesse au allure de camionneuse.

-C'est quoi ces conneries ? Et toi t'as rien d'autre à lire que ce genre de... de torchon ?

Me hurlant presque dessus ces quelques mots disant bien qu’elle n’était pas contente de cette chose qu’elle venait de lire, je regardais la fureur se poser sur son visage froid pour finalement, retrouver mon magnifique magazine de l’autre côté de la chambre sous une complainte atrocement disgracieuse de Kaïla. Me levant de ma grâce naturelle, j’allais à sa rencontre, posant mes genoux sur le sol, mes coudes au rebord de son lit, je la regardais, sourire aux lèvres. Devais-je lui avouer que ce n’était pas la première fois que ce genre de magazine apparaissait ? Que ce n’était pas non plus la première fois qu’elle apparaissait en tant que star de celui-ci ? Pas vraiment star, mais disons que son nom n’y figurait pas pour la première fois.

- D'ailleurs, les informations dedans sont fausses !

Bien qu’elle disait cela, je n’étais pas forcément rassurée, de plus, ce n’était pas le mot adéquat pour décrire le fait que je ne la croyais pas vraiment. Tout le monde la voyait constamment avec Yume, que ce soit en entraînement ou même dans la vie privée, n’était-ce pas elle qui avait fait de la chambre de la terminale un nouveau campement ? N’était-ce pas elle qui ne dormait plus dans son lit et préférait donc, partager le même qu’une autre fille ? N’était-ce pas elle qui se laissait embrasser par le zombie de Undai ? Jalousie, non, si en fait. Pourquoi elle et pas moi ? Tout simplement parce qu’elle avait du pouvoir et que moi, à part mes airs distingués je n’arrivais pas à la cheville de Kuroi. Oui, je détestais cette fille même si je n’eus le plaisir de me confronter à sa personnalité. Alors pourquoi tant de haine ? Tout simplement parce que Onii-Sama me disait souvent de me méfier de cette femme, de faire attention à ses coups bas, si Onii-Sama ne l’aimait pas, je ne me ferai pas prier pour avoir le même sentiment.

Me levant doucement de ma place, je me dirigeais vers ma garde-robe, ouvrant les portes doucement, je laissais entrevoir une quantité monstre de vêtements, bien rangées dans les casiers ou sur les cintres. Cherchant un instant une pile de magazines se trouvant sur la dernière planche de mon meuble, je ramassais les parutions des magazines du mois passé et celui d’avant. Arrivant avec les deux magazines sur le lit de Kurayami, je me remis sur le sol, cherchant de mes yeux les informations que je désirais.

- Je cite : « Le nouveau Tiran de Undai, la fille qui ne se gène plus pour taper sur les gens alors qu’elle vient juste de passer en première ! Silver Sword, la gamine qui se prend pour une grande ! ».

Continuant ma lecture en lisant quelques passages à voix haute, je tournais les pages les unes après les autres tout en continuant de ma voix cristalline.

- « On en a tous entendu parler, Kaïla et Izaya une nouvelle histoire d’amour qui se fini en hachis Parmentier par les soins d’une Yume Kuroi jalouse ! »

Ne pouvant m’en empêcher d’éclater de rire, je me tenais le ventre tout en lançant les magazines sur le lit de ma colocataire. Non mais sérieusement, en y ré fléchissement, on pourrait dire qu’elle est bi non ? Ou peut être qu’elle n’usait que le pauvre Izaya pour sa couverture sociale, quoi que, n’était-ce pas lui qui était sous le charme de mon cher Hibari ? Et pour ce qui était de Yume, cherchait-elle auprès d’elle une défense particulière ? Entres deux chiennes, elles doivent bien s’exciter au lit non ?

- Bien que tu dises que ce n’est pas vrai, beaucoup de gens parlent  à ton sujet, si tu revenais plus souvent dans notre chambre cela pourrait laver les soupesons sur ta personne.

Me levant en me glissant cette fois-ci sur le lit, je m’arrêtais devant elle à quatre pattes, sourire mesquin sur le visage pour finalement lever ma main et poser mon index à trois centimètres de ses lèvres. Agrandissant mon sourire, je poursuivis d’une voix suave en lui disant :

- A la place de faire mumuse avec une chienne, ne préfères-tu pas une lady ?

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Kaïla Kurayami
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MessageSujet: Re: Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]   Mer 30 Mai - 20:31

La petite blonde ne daigna même pas me répondre se plaçant tout d'abord près de mon lit pour mieux me montrer son visage moqueur. Moqueur ou autre chose en fait ? J'en savais rien, j'étais trop en colère contre ce torchon ou plutôt celui qui l'a écrit plutôt que contre cette gosse qui l'a lu, même si je devais avouer que j'aurais préféré que personne ne puisse poser ses yeux sur ce ramassis de mensonges à la con. Pendant que je maudissais le monde entier, Naoko se releva de sa place pour aller fouiller dans sa garde-robe à la recherche de je ne sais quoi. Je me penchais pendant ce temps sur les feuilles qui étaient devant moi, mais trop énervée sur le moment, je les balançais sur la table de nuit près de mon lit en les rejoignant par mon ordinateur portable. Il était tant que je quitte cette pièce, au pire je reviendrais après m'avoir plaint à Yume de la découverte que je venais de faire par l’intermédiaire de la petite Oshima. Mais je n'eus pas le temps de me lever que j'entendis la voix de la petite blonde raisonner de nouveau à mes oreilles, avec cette pointe d'un ton narquois en arrière-plan.

- Je cite : « Le nouveau Tiran de Undai, la fille qui ne se gène plus pour taper sur les gens alors qu’elle vient juste de passer en première ! Silver Sword, la gamine qui se prend pour une grande ! ». « On en a tous entendu parler, Kaïla et Izaya une nouvelle histoire d’amour qui se finit en hachis Parmentier par les soins d’une Yume Kuroi jalouse ! »

Je l'entendais lire ce qui était écrit dans d'autres journaux, tous signés par la main d'un auteur en herbe du journal mensuel de Undai. Je ne savais même pas qu'une telle chose existait, et au grand jamais je n'aurais cru qu'un jour je serais la proie de ce genre de ragots impossibles. Mais c'était quoi ce bordel ?! D'accord, je me suis faite la réputation de quelqu'un de méchant qui tape sur tout ce qui bouge pour le simple plaisir de voir le sang couler ou la douleur se peindre sur les faces des étudiants de Undai, mais à la base c'était parce qu'ils me touchaient, je ne tapais jamais avant qu'on ne m'agresse, ce n'est que après que j'ai commencé à m'en prendre plus à eux pour le plaisir, et encore c'était rare ! Non mais jamais je n'aurai cru que cela tournerait dans ce sens là, c'était inacceptable ! J'allais vraiment tuer celui qui a écrit cette merde... Et la je blanchis... Izaya ?! Mais que... ?! Jamais je n'étais amoureuse de ce Pervers, on était juste amis, et ce qui s'est passé là, n'était rien du tout, mais du tout ! Juste un petit dérapage sous l'emprise de l'alcool, juste... Et Yume dans tout cela... Ce n'était pas par jalousie qu'elle s'en est prise à nous, mais parce qu'on a brisé les règles, n'est-ce pas ? Hein... Je restais sans voix à ces informations qui m'assaillaient sans pitié, rageant contre Naoko de m'avoir fait découvrir cela, j'aurais tout aussi bien survécu dans l'ignorance de ce genre de ragots, et là, là j'étais plongée en plein dedans. Mais celui qui a écrit cela est suicidaire ou quoi ?! Je vous jure que si je le choppe... !

- Bien que tu dises que ce n’est pas vrai, beaucoup de gens parlent à ton sujet, si tu revenais plus souvent dans notre chambre cela pourrait laver les soupesons sur ta personne.

J'attrapais les magazines dans mes mains sous le rire de Naoko, je lui lançais un regard mauvais et bien noir pour lui faire comprendre que si elle ne se taisait pas, j'allais lui faire bouffer ce même papier coloré sans moindre ressentiment. Que je revienne dans la chambre ? Genre quoi ? Mais que... Genre les gens croyaient que le fait que je squatte chez Yume voulait dire quelque chose ?! Je ne faisais rien là-bas à part dormir, manger, jouer aux jeux, enfin, vivre quoi ! Et le fait que Yume soit là aussi, elle faisait officie d'une colocataire, c'était tout. Quoi j'ai un esprit trop innocent ?! C'est faux, et cela ne dérangeait pas la femme aux cheveux de jais non plus que je parasite sa chambre, enfin pas à ma connaissance, je ne voyais pas le problème. Mais je me posais tout de même des questions... Si ce genre de choses pouvait cesser rien qu'en venant dormir dans la chambre m'étant désignée, je pouvais encore le faire. Mais me retrouver dans la même pièce que cette gamine était mille fois pire que dormir dans le même lit qu'une Yume au sommeil particulièrement agité. Oui !

- A la place de faire mumuse avec une chienne, ne préfères-tu pas une lady ?

Je vis Naoko se poser sur mon lit, tout près de moi et cette position me fit revenir à un ou deux mois de là, quand Yume nous a choppé. Je me reculais instinctivement d'elle avec une goutte perlant ma tempe et une tête qui disait bien « mais putain môme, casses-toi t'es trop près ». Pour finalement l’attraper par le col et river mon regard sang et sombre dans ses prunelles. Pourquoi ? Parce que je venais de réaliser ce que cette gamine a dit. D'abord elle se méprenait sur ma relation avec Black Rock Shooter qui n'était autre que de l'amitié et en plus de cela, elle la traitait de chien. C'était trop, j'étais amie avec la gardienne de l'Arène et je ne permettrais pas qu'une môme sortie de je ne sais où ose blâmer ou même insulter cette dernière. Je la poussais du lit tout en faisant valser les magazines au sol sans moindre délicatesse. Quoi je l'ai touché ? Non pas du tout, je l'agrippais par le col de son uniforme, furieuse contre son sourire. Si elle croyait qu'elle saurait m'approcher de la sorte ou pouvoir me défier ainsi, elle se trompait largement.

-Fais attention à ce que tu dis Naoko-San, tu risques de le regretter. Et je n'ai jamais rien fait avec Yume.

Cela sortit de ma bouche plus comme un sifflement menaçant qu'autre chose. Je ne savais pas où elle voulait en venir, mais je ne la laisserai pas bafouer mon honneur déjà bien tâché par ces choses. Non, il fallait que je lave ma réputation et s'il fallait commencer à inculquer cela à un gosse, j'allais commencer par là. Je n'étais pas du genre à m'en prendre à des enfants, loin de là, mais elle... Voilà quoi, elle me provoquait exprès, c'était logique que je n'aimais pas venir dans cette chambre pour la croiser, elle ne loupait aucune occasion pour me mettre à l'épreuve. Je n'aimais pas cela, pas du tout. Elle était peut être mignonne, même adorable, mais là, là elle me montrait son visage moins angélique qu'il ne paraissait et cela, cela j'allais devoir supporter pour ne pas la trucider.

-Tu me fatigues, je te conseille d'arrêter de lire ce ramassis de mensonges. Je m'en vais.

Oui, il fallait que je retourne dans la chambre, me repose, repense à ce que je venais d'apprendre, le cacher ou le dire à Yume, ca dépendra de son humeur quand elle viendra dans la chambre, mais aussi m'éloigner de cet enfant le plus vite possible. Parfois je me demandais si elle me mettait ainsi à l'épreuve parce qu'elle m'en voulait de l'accident qui s'est passé à l'Arène... Qui sait, moi pas. Oui, j'allais rentrer et chercher celui qui a écrit cela, brûler le studio où ils produisaient ces journaux et ensuite... Oui, cette journée s'annonçait catastrophique. Je tapais ma main dans le coussin qui était sur mon lit avant de le lancer droit devant moi, contre un mur. Oui, je m'en vais sinon je pète un câble.

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MessageSujet: Re: Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]   Mer 30 Mai - 21:21

M’attrapant par le col de colère, je pouvais voir son doux visage déjà bien déformé par la fureur, s’intensifier sous les coups de dires que je lui avais porté. Elle réagissait au quart de tour, cette enfant était tellement impulsive que la moindre remarque sur sa personne et la violence jaillissait de tout son corps. C’était comme un âne qu’on appâtait avec une carotte, mettez la devant son nez et celui-ci sera le premier à courir après. Est-ce que je la comparais à un animal ? N’était-ce donc pas évident qu’elle-même n’était qu’une chienne ?

- Fais attention à ce que tu dis Naoko-San, tu risques de le regretter. Et je n'ai jamais rien fait avec Yume.

Qu’avait-elle prit de travers ? Que je traite sa maîtresse de chienne alors que c’était elle qui avait ce rôle dans ce magnifique couple ? Ou plutôt que j’ose lui dire clairement ce qu’il y avait d’écrit ? Oui, Kurayami avait cette réputation de tueuse sans cœur, maltraitant divers étudiants sans raison particulière, oserait-elle me tuer parce que j’eus osé dire à voix haute ce que les autres marmonnaient ? Je n’avais pas peur de cette femme, loin de là, le seul endroit que je lui réservais était entre mes jambes et non dans mon cœur. Elle n’avait rien de Mamina, elle ne ferait jamais une bonne amie pour moi non plus, alors autant directement la faire passer du stade d’humaine à simple jouet, n’est-ce pas ? Et puis, une fois qu’elle sera cassée, la poubelle lui sera si gentiment ouverte par ma part, qu’elle ne fera qu’une chose qui est de se jeter dedans, corps et âme. Oui, j’eus songé à l’avoir en tant que bras droit à une époque pour sa beauté et sa puissance, mais n’avais-je pas trouvé meilleur servant qu'était mon cher frère pour conquérir ce monde ? Un Dieu, oui … du moins à ce qu’il croyait. Autant laisser les abrutis rêver, la chute ne sera que plus amusante quand ils tomberont de haut.

- Tu me fatigues, je te conseille d'arrêter de lire ce ramassis de mensonges. Je m'en vais.

L’écouter ? Autant me jeter moi-même dans une benne à ordure. Tapant dans un coussin par colère, je la voyais déjà prête à s’en aller après le peu d’informations croustillantes que j’eus présentée. Vraiment, elle se vexait pour un rien cette femme. Défroissant mon col qu’elle eut touché de sa main douce, je me levais de son lit pour me diriger vers la salle de bain, n’attendant même plus une quelconque remarque de sa part. Si elle croyait que j’allais lui dire « Oui Onee-Sama » elle se mettait le doigt dans l’œil si pas ailleurs. Me regardant un instant dans le miroir tout en soupirant, je fis couler l’eau de la douche pour finalement me laver les mains par pur automatisme qu’autre chose. Une fois les mains propres et sèches, je m’abaissais pour ouvrir la commode présente en dessous de l’évier. Ne cherchant rien de particulier je laissais mes pupilles rougeâtres se poser sur une petite boite de premiers soins. M’en saisissant pour explorer son contenu, j’ouvris le couvercle avant de me rendre compte que la trousse comportait :

• Une paire de ciseaux
• Différents bandages grands comme petits.
• Des pansements pour toutes circonstances.
• Une aiguille ainsi que du fil de suture.
• Des lingettes alcoolisées pour nettoyer les plaies.
• Quelques seringues diverses dont je ne connaissais pas l’utilité.
• Et ainsi de suite.


Attirée par les contenus des seringues, j’en attrapais une avant de lire l’étiquette présente dessus. Souligné d’un rouge vif en gras, le mot tranquillisant était plus que remarquable. Élargissant mon sourire tandis  qu’une idée folle me traversa l’esprit, je regardais la porte de la salle de bain avant de me diriger vers celle-ci en sortant l’aiguille de son emballage. Laissant le papier traîner sur le sol en ouvrant la porte, mon jouet bien caché derrière mon dos, je regardais Kaïla toujours présente dans la pièce. Avançant à pas de loup dans sa direction, un sourire pervers bien dissimulé sous mon sourire angélique, je repris place sur son lit, mais cette fois-ci de manière à ce que je puisse avoir son bras en ligne de mire.

- Vous n’êtes qu’une enfant qu’il faut éduquer, Onee-Sama. Si vous ne vous comporteriez pas comme une gitane, peut être que les autres arrêteraient de blasphémer votre nom. Oui, vous êtes devenue cible de tous ragots depuis que vous logez dans les bras de Yume-Sama. Digne d’une catin, qu’attendre de plus de votre part, Kaïla-Onee-Sama ?

Sans crier gare, je plantais la seringue dans son bras, continuant à poser une pression folle dedans. Chanceuse d’avoir touché une grosse veine par pur hasard je ne doutais pas que cela prendrait longtemps pour que le produit fonctionne parfaitement. Mes yeux rivés sur l’endroit de la piqûre alors que mes lèvres s’élargissaient de minutes en minutes en prenant un air sadique, je me reculais rapidement une fois le produit entier injecté, de peur que la femme aie le temps de m’attraper et avec de la chance, me décapiter par je ne sais quelle manière.

- Ne vous inquiétez pas, je me ferai un plaisir de prendre soin de vous, je vous montrerai moi-même la puissance d’une douceur divine que vous n’aurez sans doute jamais connue avec l’autre chienne de services. Hibari-Onii-Sama avait raison, vous ne valiez décidément pas plus que ce zombie, peut être qu’après que je vous aurai porté soin et délicatesse, vous rentrerez dans ses grâces, Kaïla-Onee-Sama.

Oui, Onii-Sama savait faire preuve de clémences de son rang de Dieu, Onii-Sama bien qu’il soit un abruti de première catégorie valait mieux que cette chose, peut être était-ce à lui que je devrais m’offrir pour retrouver ma Mamina, peut être était-ce à lui que je devais plaire pour être sûre qu’un jour, je deviendrai reine.

Commençant à déboutonner ma chemise, bouton après bouton en retirant le magnifique ruban de soie présent autour de mon col, j’avançais d’un pas noble dans la direction de ma victime. Arrivant à sa hauteur vêtue uniquement de sous-vêtements d’une couleur rouge sang, je pris place sur son corps immobile, assise sur son ventre tout en affichant un petit sourire heureux et plein de malices.

- Il est temps de jouer ensemble, Kaïla-Onee-Sama …

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MessageSujet: Re: Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]   Mer 30 Mai - 22:37

Mais je n'eus pas le temps de lever mon fessier du lit tellement semblable à tous ceux se trouvant dans chaque chambre des dortoirs que ce soit ceux des garçons ou de filles. Pourquoi je me trouvais encore là et énervée ? Parce que Naoko est revenue s'asseoir sur le lit, n'ayant pas vraiment envie de me laisser partir. Parce que quand je crus qu'elle allait partir vaguer à ses occupations en quittant la chambre, j'allais partir tranquillement, mais non, elle revint. Quoi, elle avait encore des choses inutiles à m'apprendre rien que pour faire bouillir mon sang de colère ? Sérieusement, je ne supportais pas ce gosse, je savais que les enfants c'était des monstres, des choses quasiment impossible à comprendre, mais de là à me pousser à bout dès que je pointais mon nez devant elle, cela je ne comprenais pas. Allez savoir maintenant ce qu'elle me sortirait, il faut que je me calme, me contrôle pour ne pas me défouler sur cette enfant dit innocente.

- Vous n’êtes qu’une enfant qu’il faut éduquer, Onee-Sama. Si vous ne vous comporteriez pas comme une gitane, peut être que les autres arrêteraient de blasphémer votre nom. Oui, vous êtes devenue cible de tous ragots depuis que vous logez dans les bras de Yume-Sama. Digne d’une catin, qu’attendre de plus de votre part, Kaïla-Onee-Sama ?

Je restais un moment bouche bée en entendant ce flot de paroles sortir de sa bouche au grand sourire, mais ce n'est pas une parole où un geste qui se fit voir de ma personne, non ce n'était qu'un « aïe » et mon regard qui se tournait de Naoko à la seringue qu'elle me planta dans le bras, pour me reporter de nouveau sur la gamine, sans vraiment comprendre ce qu'il se passait. J'étais là, assise sur le lit en mode ébahie sentant quelque chose se déverser dans mon corps. Non, je ne le sentais pas, c'était plus la piqûre et la pression que Naoko exerçait sur mes veines qui me fit réaliser que quelque chose n'allait pas. Mais pourquoi ce gosse m'enfonce une seringue dans le bras m'injectant je ne sais quoi dans le corps ?! Mes yeux s'agrandir et ma main se porta à l'endroit où je me fis piquer, surprise mais aussi embrouillée autant par les paroles que les actions de Naoko, je voulais me relever pour attraper le gosse et lui demander qu'est-ce qu'elle me faisait. Mais je ne pouvais pas !

- Ne vous inquiétez pas, je me ferai un plaisir de prendre soin de vous, je vous montrerai moi-même la puissance d’une douceur divine que vous n’aurez sans doute jamais connue avec l’autre chienne de services. Hibari-Onii-Sama avait raison, vous ne valiez décidément pas plus que ce zombie, peut être qu’après que je vous aurai porté soin et délicatesse, vous rentrerez dans ses grâces, Kaïla-Onee-Sama.

Je ne pouvais plus bouger, je sentais mes muscles s'engourdir partant du bras jusqu'au bout de mes ongles, de mes pieds, de toutes mes extinctions. J'essayais de me relever, mes mon corps n'était pas du même avis, et le pire dans tout cela, c'est que j'entendais tout ce que Naoko me sortait, même si le stress et l'incompréhension ne me permettait pas de réfléchir normalement. J'essayais de bouger, mais le seul résultat ce fut mon corps qui se laissa tomber sur le matelas tandis que mes muscles se détendaient. Alors là vous me voyez sur le lit, sans pouvoir bouger ne serait-ce que le petit doigt, sur les nerfs avec une peur au ventre qui commençait à pointer le bout de son nez tandis que mes yeux étaient grands ouverts sur la petite silhouette de mon agresseur qui s'approchait dangereusement de moi avec un énorme sourire peu rassurant. Je ne pouvais détacher mon regard de celui si semblable de ma prétendue colocataire. Je la vis se déshabiller sans moindre pudeur pour... pour... pour se poser sur mon corps immobile rien qu'en sous-vêtements. Déjà que je haïssais qu'on me touche, vous ne pouvez même pas imaginer comment je me sentais à ce moment là, ayant un enfant pas si innocent sur moi à moitié nu. J'étais déstabilisée et sans défenses.

- Il est temps de jouer ensemble, Kaïla-Onee-Sama …

Si je pouvais tuer du regard, si je pouvais ne serait-ce que bouger un doigt et non que mes yeux, si je pouvais ne serait-ce que... je l'aurai tué, je l'aurai tué sur place en vue de ce qu'elle faisait. Parce que même si je ne comprenais pas pourquoi elle était là, et moi aussi, dans une situation et position délicate, je savais que cela n'était pas bon pour moi, mais pas du tout. J'ai entendu que la petite Naoko, la plus jeune élève de Undai, avait une réputation de gentille fille parfaite et mignonne, mais personne, surtout les femmes, ne voulaient pas se prononcer d'avantage à son sujet, honteuses de je ne sais quoi. Je n'ai jamais prêté attention à ce genre d'informations, cela ne m'intéressait guère, mais si elle pratiquait ce genre de choses avec elles... J'étais vraiment mal barrée. Mais ce n'est pas ceci qui fut le plus déplaisant dans cette histoire, oh non, c'était quoi ces manières barbares, et pourquoi ce môme s'en prenait à moi avec ses actes et paroles que je lui aurai volontiers fait ravaler avec son propre sang.

-... Tu... b...

Je ne sais pas ce qu'elle m'injecta, mais cela m'endormit les muscles au point même que je ne pouvais pas dire un mot, avec un visage presque inexpressif, seuls mes yeux trahissaient mon désarroi du moment. Mais qu'elle bouge ! Bouge ! Ne me touche pas ! Dégages ! C'est quoi ton problème putain ! Du pur délire, oui, cela devait être encore un cauchemar que je faisais à la suite du précédent, oui c'était certainement cela et dans peu, dans quelques minutes en fermant les yeux et les rouvrant par la suite j'allais me réveiller. Oui c'est cela, sauf que non... Non, parce que quand je rouvris mes yeux, seule partie du corps dont j'étais encore maître, je vis cette même silhouette enfantine au dessus de moi, je sentais son corps presque dévêtit sur le mien. C'en était trop... Qu'on me laisse partir d'ici...

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MessageSujet: Re: Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]   Mer 30 Mai - 23:04

Assise sur son corps, je jouissais intérieurement de la source de pouvoir que j’avais entre les mains à cet instant précis. Narguant du regard la jeune Kaïla sous mon emprise, je ne sus retenir un rire sarcastique traverser mes lèvres. Dieu, j’allais faire d’elle mienne, j’allais le faire mais je devais également protéger mes arrière. Me décidant de délaisser ce corps encore trop habillé à mon goût, je m’ôtai de la jeune fille pour me diriger vers mon bureau. Attrapant sur celui-ci une caméra dont je n’avais jamais trouvé l’utilité jusqu’à maintenant, je restais une bonne minute avec celle-ci en main pour comprendre son fonctionnement. Une fois cela fait, je la déposais sur la table de nuit de Kaïla, cherchant le bon angle pour être sur d’avoir l’entièreté de nos corps. Heureuse d’avoir trouvé cette astuce pour me protéger de ses coups bas pouvant anéantir ma vie, mes desseins, mon futur en tant que reine en terme clair.

Retournant sur la femme n’ayant bougé d’un poil depuis là tantôt je lui adressais une petite sourire coquin avant de bouger une mèche s’étant posée sur son doux visage. Sachant parfaitement que le touché était repoussant pour elle, je pris mon temps dans ce geste pour bien caresser la peau de son front. Dieu, je suis vilaine mais j’aime ça. Tout en donnant un mouvement doux à la femme sous mon emprise, je me décidais de m’arrêter premièrement sur son visage avant d’aller plus loin. Avançant mes lèvres pour les presser contre les siennes, je fermais les yeux tout en lui donnant un baiser rempli de tendresse. Mordillant légèrement sa lèvre inférieure pour finalement entrer ma langue à la recherche de la sienne, je laissais un petit gémissement traverser mes lèvres en ayant atteint mon but. Une haleine fraîche mais légèrement sucrée, appréciait-elle les bonbons ? Continuant le baiser non-rendu, je posais mes mains sur ses joues encadrant donc ainsi son visage pour finalement laisser de doux baisers se poser par-ci par-là, tançant leurs chemins jusqu’à son oreille. Léchant son lobe tout en mordillant gentiment, j’y restais un bon moment pour faire monter l’excitation de la fille.

- Voyez-vous, je ne compte pas vous faire de mal Onee-Sama, je ne suis plus ici que pour vous montrer ce qu’est le touché divin des Oshima.

Laissant mes mains descendre sur sa chemise, je déboutonnais celle-ci, boutons après boutons en me redressant. Rivant mon regard rouge dans ses pupilles similaires aux miennes, toujours le même sourire aux lèvres, je retirais sa chemise ainsi que son soutien gorge en bougeant légèrement son corps de mes mains frêles. Déposant celles-ci sur sa poitrine, je jouais avec ses tétons afin de les faire durcir, mon attente fut de courte durée étant donné que ceux-ci se dressèrent déjà fièrement attendant sans doute plus. Un nouveau sourire moqueur apparut et ma bouche vint dévorer ses bouts de chairs quémandant plaisir et attention. Léchant, mordillant, suçant avidement tout en laissant mes mains se balader sur son dessus, accordant ainsi du plaisir à chacun des bouts de sa poitrine. M’attelant à ma tache de plaisir, je remontais cependant mes lèvres à sa bouche pour lui montrer que ce n’était pas simplement « baiser bestialement » mais « coucher avec tendresse et délicatesse ».

- Votre corps trahit déjà votre regard, Onee-Sama.

Sentant une pointe de nervosité dans la femme sous mes gestes, j’eus un petit sourire en coin avant de remonter ma bouche à son oreille pour susurrer de ma voix angélique :

- Serait-ce votre première fois ? Moi qui m’attendais à ce que votre maîtresse vous aie déjà souillée, je m’en vois ravie d’être la première à goûter à ce corps si parfait …

Riant légèrement en laissant ma bouche dessiner des baisers sur ses épaules et ses bras, je levais un instant les yeux vers ma caméra pour donner un sourire à celle-ci. Je ne comptais pas publier ça en ligne, ma perversité avait des limites, mais en cas de besoin, je n’hésiterai pas un seul instant. Comment dire ? Un secret contre la vie ?

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MessageSujet: Re: Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]   Jeu 31 Mai - 0:42

Libération, un instant de répit, un sentiment d'espoir qui m'envahit quand son corps s'éloigna du mien. Déception, incompréhension quand une caméra se posa sur le chevet de nuit, juste à coté de mon lit dont le projecteur, la petite lumière étaient pointés sur moi. Mes yeux ne pouvaient distinguer avec aisance ce qui se passait, ma tête ne me répondait pas m'obstruant mon champ de vision. Immobilisé, je ne pouvais toujours pas réagir, ni parler. L'impuissance face à un petit être maléfique qui n'était rien par rapport à moi, rien qu'un serpent qui usait de coups bas pour s'enrouler avec facilité autour de sa proie. Le doute et les questionnements, pourquoi ? Quelles étaient les motivations de cette personne. Un enfant cela n'avait pas d'arrières pensées pareilles, ce n'était pas un enfant devant moi... Une adulte aux allures d'une gamine âgée pas plus de onze ans. Une folle qui voulait posséder le corps, mon corps, sans aucune raison particulière. Si il y en avait une, soyez prié de me la dire, parce que non, je ne voyais pas et je n'avais pas la possibilité d'y réfléchir, en vue de son corps revenir vers moi, dissipant tout mon espoir de m'en sortir sans séquelles.

Un touché innocent, mon regard ne pouvant plus se décrocher du sien de peur de perdre contrôle, de peur de sentir quelque chose de grave arriver si ce simple contact serait brisé, comme si le fait de la fixer la tenait dans une emprise invisible. J'avais tord, je ne pouvais rien contre cette fille, je ne pouvais pas la stopper dans son délire. Je ne pouvais même pas montrer ma haine et mon dégoût pour cette main, pour ces touchés, pour ces lèvres, pour son souffle sur ma peau ou encore pour sa voix. C'était répugnant, horrible, tellement mauvais que j'étouffais de haine. Repoussant, tout en ce qu'elle me faisait était répugnant au point de vouloir me donner la nausée. J'en pouvais plus, si je pourrais j'aurais hurlé que tout cela s'arrête, si je devais la tuer je l'aurais fait sans hésitation, n'importe quoi pour stopper cela.

- Voyez-vous, je ne compte pas vous faire de mal Onee-Sama, je ne suis plus ici que pour vous montrer ce qu’est le touché divin des Oshima.

J'en avais que faire de ses paroles sonnant si odieusement à mes oreilles. C'était cruel, c'était affreux de me faire subir cela sans que je ne puisse bouger mais que je sente, vois et entende tout. Peur, répugnance et haine doublées d'impuissance, oui c'en était trop. Mais en même temps rien comparé à ce qui allait suivre. Honte... Oui, honte et un dégoût plus prononcé en sentant les lèvres de Naoko sur mon corps, en m'apercevant que celui-ci était déjà quasiment à nu. Jamais au grand jamais je ne me suis retrouvée dans pareille situation. Mon esprit ne voulait pas, mais mon corps n'était pas du même avis. Furieuse contre moi-même, j'ai perdu espoir devant cet être mauvais jusqu'aux bouts des ongles. Un mot, un son, une protestation... Rien. Rien qui puisse la faire disparaître, rien.

- Votre corps trahit déjà votre regard, Onee-Sama.

Elle ne s'attelait pas juste à ses fantasmes, non. Elle revenait toujours à l'assaut avec sa voix trop suave, trop enfantine pour me dire qu'elle était là, qu'elle ne me lâchera pas, et qu'elle ne s'arrêtera pas. Elle me disait des choses que ma raison se refusait d’écouter. Tandis que ses mains découvraient mon corps de plus en plus, ma tête me hurlait de me méfier, mon corps détendu qu'il pouvait être se rendit tendu, nerveux sous ses attaques. Je ne voulais pas admettre ce que tout en moi voulait me faire croire, non, elle n'allait pas aller aussi loin n'est-ce pas ? Elle allait s'arrêter là, hein ? N'est-ce pas ?!

- Serait-ce votre première fois ? Moi qui m’attendais à ce que votre maîtresse vous aie déjà souillée, je m’en vois ravie d’être la première à goûter à ce corps si parfait …

Elle n'irait pas plus loin, je ne voulais pas qu'elle le fasse, je ne voulais pas de cette façon, surtout par la main d'une gamine sans que je ne puisse dire quoi que ce soit, ni me mouvoir. Non, je refusais que cela se passe ainsi, elle n'avait pas le droit, aucun pouvoir sur mes décisions, ni sur mon corps. Je ne l'accepterai pas, stop ! Personne ne pouvait me toucher, briser mes principes, réveiller mes peurs et souvenirs enfuis au plus profond de mon être, pas de cette manière, pas ici, pas comme cela, pas un enfant... Arrête ! Arrête cela tout de suite ! Tout dans mon esprit se mélangeait, il n'y avait plus de sentiments distincts, il y avait juste une boule énorme où tout était mixé pour donner mon état actuel entre haine et peur, injustice et honte, dégoût et innocence. Il n'y avait rien d'humain à cette situation, il n'y avait que plaisir charnel de l'une et viol de l'autre. Et j'étais la victime de cet être faible... cet être abjecte qui s'amusait même à filmer cela... à filmer ce viol... osant encore sourire, rire et prendre plaisir à cela... Abjecte... Horrible... Putain de sale morveuse, Yume... Yume elle ne m'aurait jamais fait cela,... Jamais. Enfoirée de gosse... Mon regard se brouillait, pourquoi... pourquoi la voyais-je floue ? Pourquoi je serrais mes dents sans les serrer et montrais autant de faiblesse. De la rage, voilà ce que c'était, une rage que je ne contrôlais pas se reflétant dans mes yeux, coulant sur mes joues... Oui, si mon regard de sang pouvait tuer, cet être serait déjà loin dans l'au-delà... Mais il n'en était pas capable.

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MessageSujet: Re: Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]   Jeu 31 Mai - 15:46

Jouant de son buste, je me plaisais à la lécher tout en la mordillant par-ci par-là sous des petits bruits de plaisirs bien audibles, laissant mes mains se balader avidement sur son corps à moitié dénudé, j’embrassais ses lèvres en les mordillant elles aussi, légèrement. Humant son doux parfum en touchant sa peau si douce, je jouissais moi-même et l’excitation grandissant en moins ne faisait qu’augmenter. Attrapant une de ses mains mortes, je la fis toucher ma douce poitrine en ne retenant pas un petit cris de plaisir traverser mes lèvres. Je voulais qu’elle me touche aussi, je voulais qu’elle me donne de plaisir, autant que je lui en donnais. Faisant bouger sa main sur mon téton durcis en retirant mon couvre poitrine, je me léchais les lèvres d’une manière aguicheuse.

- Donnez-moi du plaisir aussi, Onee-Sama …

Descendant sa main jusqu’à mon intimité recouverte d’un fin tissu, je donnais une pression à ses doigts tout en manipulant toujours sa paume. Me laissant pénétrer mon corps chaud et humide, j’arrachais un petit gémissement de plaisir tandis que ses doigts commencèrent à faire des va et viens. Continuant de la sorte pendant un bonne dizaine de minutes tout en baisant ses lèvres de ma bouche désireuse entre deux cris de plaisir, je m’arrêtais pour moi aussi, jouer de son intimité. Laissant sa main retomber lourdement sur le matelas, collant mon corps au sien en descendant de plus en plus tout en traçant des baisers, j’arrivais devant sa ceinture.

- Laissez moi aussi jouer de votre attribut féminin …

Retirant ceinture et pantalon, je fis écarter ses jambes pour lui laisser son unique sous-vêtement déjà bien trempé par mes gestes. Affichant un petit sourire mesquin sur mes lèvres sous cette découverte, je me décidais de passer un doigt entre ses lèvres humides tout en rivant mes yeux dans ses pupilles rouges. Toujours le même sourire aux lèvres, je déposais un baiser sur son String avant de faire descendre celui-ci légèrement et de commencer à vraiment jouer.

Posant mes lèvres sur son bouton durcit de plaisir en soufflant légèrement dessus, je passais un coup de langues rapide avant de le mordiller gentiment. Léchant les autres parties de son intimité tout en jouissant intérieurement de cette opportunité délicieuse, je me redressais en essuyant doucement ma bouche pour venir embrasser son ventre. Laissant ma main se porter à son intimité, je passais premièrement un doigt dans son entre-jambe chaud pour finalement lui accorder de la compagnie tout en faisant des vas et viens. Trois doigts, rien que ça ? Tout en la rentrant, je léchais son minou tout chaud sous la raideur de son corps.

C’était juste monstrueux comment je tombais amoureuse de son corps minutes après minutes, secondes après secondes. Jamais, jamais je ne m’arrêterais si je savais qu’elle ne bougerait pas dans les minutes à suivre, oui, il ne me restait pas plus d’une demi-heure avant que les effets de la seringue se dissipent et j’avais encore tellement de choses à vouloir lui montrer, à vouloir lui faire. M’ôtant de son corps pour me diriger vers ma table de nuit, j’ouvris le tiroir avant de sortir un de mes nombreux jouets. Le posant devant ses yeux pour montrer ce que je tenais en main, je lui laissais découvrir mon sex-toy d’une couleur rose long d’une vingtaine de centimètres, ouvrant une bouche sur deux entrées. Oui, un jouet double en terme  clair. Le léchant avidement en montant sur le corps de Kaïla, je lui adressais un sourire avant de pénétrer cette chose dans mon corps frêle, laissant un petit gémissement de plaisir traverser mes lèvres. Une fois cela fait, c’était à Kurayami de l’avoir en elle, m’approchant avec ma chose contre son intimité, je le rentrais sans plus de ménagements sous un nouveau cri, mais cette fois-ci rauque. Une fois dedans et bien en place, je commençais à faire bouger mes hanches, tout en ayant les mains posées sur la poitrine de ma victime, continuant à jouer ainsi de ses bouts de chairs durs.

Mon manège durant une dizaine de minutes jusqu’à ce que mon corps se redisse, qu’un jouisement bruyant me prenne et que je me laisse tomber sur le corps chaud de ma partenaire. Essayant de reprendre ma respiration, je m’accordais une minute de repos avant d’embrasser les lèvres de ma douce et de partir en direction de la salle de bain. Oui, je n’avais plus le temps de traîner, un nettoyage rapide et il fallait que je mette cette vidéo en lieu sûr en moins de dix minutes … mais où et comment ? Je n’avais qu’une possibilité envisageable, et c’était celle de confier cet enregistrement à Hibari-Onii-Sama.

Habillée et fraîchement coiffée, j’attrapais la caméra en ôtant la cassette tout  en laissant le corps nu de Kaïla sur le lit avant d’ouvrir la porte de notre chambre, je me retournais cependant avant de partir pour lui dire :

- Ma vie contre cet enregistrement … Naoko se chargera de la donner à Onii-Sama, une seule menace et cette vidéo sera publiée, Onee-Sama.

Laissant un rire cristallin traverser mes lèvres, je me dirigeais à présent vers le lieu de ma convoitise, la chambre d’Hibari.

END

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Entre viol et combat, lequel de nos deux corps souffrira le plus ? [Yuri -18 ans]

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