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 Event - Pour la Gloire de Undai.

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Aria P. Hirazaki

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MessageSujet: Event - Pour la Gloire de Undai.   Mar 22 Mai - 0:17

- Dieu, cet uniforme est vraiment horrible.

Soupirant en me contemplant une fois de plus dans le miroir, je me demandais si je ne pouvais rien faire d'autre pour améliorer ma tenue. Vraiment, l'uniforme de l'école Sugou était juste... moche et terne. Et mal assorti, aussi. Un truc qui était vraiment banale, à faire peur. Une simple chemise blanche, une terrible veste rouge, et une jupe bleue. Bleue marine, pardonnez-moi. Avez-vous déjà essayé de mettre du rouge et du bleu dans une même tenue ? J'avais des envies de suicides en m'observant dans le miroir, avec cet uniforme sur le dos. Je soupirais en attachant le petit nœud rouge qui complétais ma garde robe, et, rejetant une dernière fois mes cheveux en arrière, je sortis de ma chambre en compagnie d'un sac contenant la plupart de mes affaires. C'est à dire, ce dont j'aurai besoin pour détruire l'école. Mais vous savez, rien de sorcier, hein ! Juste un peu de matériel de tir, et deux lames. On ne sait jamais. Quoi ? C'est le fait que je veuille faire exploser une Académie, qui vous embête ? Soit, je n'ai rien demandé, c'est juste la Directrice qui veut qu'on aille tous les éliminer. Parce qu'ils ont créer un champs de matérialisation, eux aussi... Était-elle jalouse ? En fait, je m'en foutais suprêmement, parce que du moment que j'y gagnais un petit séjour amusant et gratuit, c'était cool. C'est pour ça que quand elle en a donné l'ordre, je n'ai pas rechigné. Nous devions simplement détruire cette "rivale", et lui ramenez un petit souvenir... Le directeur ? Pourquoi pas, si on arrivait à ne pas l'écraser en même temps que les autres...

Soupirant, j’accélérais légèrement le pas malgré le poids de mon sac, et finis par arriver dans le Hall, avant de passer par le Parc, et enfin, après je sais pas combien de temps de marche, à la Gare, bondée et puante, si je puis dire. Point de rencontre. Du moins, c'est ce qui était marqué sur le petit papier proprement plié dans mon agenda que j'avais reçu de la part de la Présidente du Conseil. M'arrêtant au beau milieu de l'endroit où une proportion non négligeable de personnes passait à cette heure... - disons matinale, du moins pour moi - je patientais, agacée de devoir attendre les autres. C'est en distinguant une démarche lente, une apparence de zombie, et de longues couettes noires que je reconnus parmi la foule mouvante... Yume Kuroi. Quand on parle du loup, tiens. D'humour chieuse, je me précipitais vers elle et lui sautais littéralement dessus en souriant, oubliant volontairement le public qui était plus que fourni, aujourd'hui. L'enlaçant comme une enfant, je finis par frotter ma joue contre le haut de son crâne en riant. Oh, la Présidente serait-elle plus petite que moi ?

- Yu-Chan ! m'écriais-je joyeusement, ignorant profondément la mort subite qui menaçait de me tomber dessus d'une seconde à l'autre. Tu es arrivée la deuxième ! Tâchons de rester ensemble.

Bien sûr, vous êtes parfaitement au courant que je fais ça uniquement pour l'emmerder... Mais je compte arrêter... Tout à l'heure, lorsque les autres seraient arrivés, et que j'aurai une distraction plus convenable que la meurtrière Présidente Kuroi. Soudainement plus sérieuse, je me décollais d'elle, juste à temps, car j'ignorais combien de temps elle endurerait ma présence collante, et je ne tenais pas à arriver en plusieurs morceaux à Sugou. De toute façon, j'étais... j'étais... j'étais Chef de ce groupe ! Que c'était bon d'avoir du pouvoir, mon Dieu ! Tout occupée que j'étais à jouer avec les cheveux de Yume, soulevant ses deux couettes en me moquant de ces dernières, les faisant tournoyer dans les airs comme des hélicos, profitant de mon avantage en taille, tout en me demandant si elle allait me décapiter ou non dans les instants qui suivaient, je ne captais même pas la troisième personne qui venait de débarquer, l'air visiblement peu enchanté... Bon, on était combien en tout ?!

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MessageSujet: Re: Event - Pour la Gloire de Undai.   Mar 22 Mai - 1:26

Le soir, le réveil, la fin d’un combat et je me lève en retirant ce masque atroce qui me bouchait les cordes vocales, j’ai l’impression d’avoir quelque chose de coincé, je passe deux doigts sur ma langue avant de retirer une chose en plastique peut être pas assez enfoncée pour que j’arrive à la saisir en risquant de gerber. Mes yeux me font mal, je ne vois pas grand-chose, ma tête me hurle que je suis sans doute pas dans un état assez acceptable pour bouger. Je laisse mes doigts glisser à présent sur mes bras pour arracher les quelques perfusions s’étant reliés à des seringues. Un petit cri de douleur, je hais les piqûres. Je passe mes pieds hors de mon lit et là … là je trébuche. Écrasant un truc sur mon sol, pour marcher dans un autre jusqu’à me faire perdre l’équilibre. Restant sur le sol à jurer comme pas possible, je regarde, floues que ma vision puisse être la raison de ma chute, une manette de jeu. Une manette de jeu ?

Ce n’est que le lendemain matin que quelqu’un me ramassa enfin, j’avais passé le reste de ma nuit sur mon parquet, incapable de me lever manque de force ou peut être que j’avais perdu trop de sang, parce que oui, quand tu fais pas attention tu t’arraches la peau, t’as beau être un monstre, ton corps reste celui d’un humain. Mais bon, retournons plutôt à la personne bienveillante qui a eu la gentillesse de ramasser ma dépouille, de me remettre dans mon lit et de faire le ménage avant que je ne hurle le désaccord en vue du bazar monstre ayant siégé mon espace privé. Résultat des courses, Yume dans son lit, une première la queue entre les jambes ramassant ses crasses et me demandant toutes les cinq minutes si j’avais faim.

C’est environ une heure après l’arrivée de ma sauveteuse qui s’avérait être personne d’autre que mon élève nommée Silver Sword par ses combats dans l’arène, que deux, je dis bien deux personnes arrivèrent en trombe dans ma chambre. Frapper à la porte ? Mais non, ca sert à rien, c’est la chambre de Yume Kuroi ici, c’est Open Door hein ! Parce que c’est ce qu’il m’a semblé quand j’ai vu la directrice accompagnée d’un certain jeune homme n’ayant même pas prit la peine de me gratifier d’un « bonjour, je vois que ça va mieux ». J’avoue que moi non plus je n’avais pas la tête à ça. Donc soit, moi en pyjama et trois invités trop pas invités dans ma chambre qui me scrutent du regard, genre quoi, me voir en pyjama ca fait si peur que ça ? Ou peut être que c’est la tête que je tire ?

- Un institut du nom de Sugou a eu la brillante idée de reproduire le système de matérialisation, en mode Beta cela va de soit, mais je suis tout de même offusquée de cet affront. Yume-Chan comprend ce que je ressens n’est-ce pas ?

Écoutant une parole sur deux, je levais la tête en entendant mon prénom, levant la tête pour me retrouver devant le visage d’une directrice trop enjouée et trop près pour que je ne grimace pas de … de rien, parce que ma tête se vida quand elle déposa ses lèvres sur ma joue. Sur ma joue puis sur le front, puis sur la bouche pour finalement, dans un éclat de tonnerre s’arrêter en voyant ou plutôt entendant la porte de ma chambre s’ouvrir une fois de plus pour laisser une nouvelle personne pénétrer dans les lieux. Magique, réunion du conseil dans ma chambre, Kaïla en mode secrétaire tant qu’on y est ? Il ne manque plus que l’autre là … celle qui saute sur tout ce qui bouge ayant seins et entre-jambe vides. Soit, après m’être fait complètement bisouter le visage par une directrice trop heureuse, trop je ne sais quoi sous le regard d’une Kurayami en mode je défis des yeux Hibari et Hibari … Hibari toujours aussi plongé dans son miroir et une idole, lèvres en cœur me fixant avec un sourire trop narquois sur le visage.

- Détruisez la, je ne supporte pas ceux qui me recopient. Aria-Chan sera à la tête du groupe de l’élite de Undai, je ne veux pas de mais ou pourquoi, Yume-Chan doit conserver ses forces et j’ai bien peur que cela serait trop d’honneur pour notre cher Hibari. Kiyo ne sera pas présente, de ce fait, j’ai attitré deux professeurs pour vous accompagner, Daichi Fukashiro-Chan et Shizuo Nakagaze-Kun.

Tout ça dit en cœur et avec un calme peut être trop calme pour que ce soit trop si simple. Elle venait de nous demander de faire exploser une école remplie d’élèves sans le moindre remords dans la voix. Cette femme était un monstre et Dieu, que j’aimais ça, de la puissance beaucoup de puissances, trop de puissances. Après nous avoir lâché ses quelques paroles sourire aux lèvres, elle nous expliqua le plan d’attaque. Nous serions transférés fin de la semaine à Sugou se situant à Tokyo. Nous devrons nous faire passer pour des élèves de terminales fraîchement transférés d’une école de la banlieue de Kyoto. Cachant notre identité, mais gardant bien nos prénoms tout de même, manque plus qu’un crétin m’appelle Ivonne alors que j’ai demandé à me faire appeler Claude. Soit, parenthèse de côté, nous avions rendez-vous dans une semaine.

Et la semaine passa tellement vite que je crois que je n’ai rien compris à la vie quand je reçus la visite de je ne sais qui à trois heures du matin, qui a eu la brillante idée d’arriver dans ma chambre en trombe en criant qu’il fallait que je me lève. Vous-vous doutez bien de ma réaction, je me suis levée, j’ai attrapé la tête de la personne et je l’ai enfoncé dans le mur avant d’aller me recoucher. Erreur fatale, Ayame n’aimait pas que je sois violente, résultat des courses, vous avez eu la chance de voir mon corps voler par ma fenêtre ce matin dans un cri peu humain. Nouvelle légende de Undai, on entendant les cris d’un être perturbé, si vous n’êtes pas endormi à trois heures du matin dans les dortoirs des filles, le fantôme diabolique d’une élève s’étant fait torturée dans sa chambre viendra vous emporter dans les ténèbres. Je ris ou je pleure ?

Donc, après tel réveil, j’ai eu droit à un briefing monstre de la part de la directrice avant d’avoir enfin quartier libre pour aller prendre une douche méritée et déjeuner, seule question qui m’est passée par la tête en retournant dans ma chambre, est-ce que Kaïla avait encore séjourné dans ma chambre cette nuit ? Si oui, là … elle est plus là donc deux choix s’offrent à moi, elle a prit peur et est retournée voir le petit monstre blond, ou alors … alors elle est encore quelque part sous ma couette, avec un seul trou libre rien que pour respirer et en plus de ça, elle n’a même pas entendu l’attaque matinale parce que comme elle le disait- le dodo c’est sacré-.

Une fois prête et tout ce qu’il fallait, promettant à Dead Master de l’appeler toutes les trois heures parce que madame aime avoir son chien en laisse et que madame n’aime pas quand le chien va se promener tout seul dans un parc, même si il  est accompagné d’autres chiens. Arrivant donc à l’endroit du rendez-vous qui s’avérait être la gare de Undai, je traînais les pieds dans un uniforme trop laid, trop pas confortable. Déjà que je supportais pas porter celui de Undai et dont la raison que je suis presque toujours vêtue de ma robe de combat, là j’avais pas le choix et je me voyais … en jupe avec une chemise et une veste datant de l’ancienne guerre ? Soit.

- Yu-Chan ! Tu es arrivée la deuxième ! Tâchons de rester ensemble.

A part le peuple immonde de Undai se trouvant autour de moi, mais s’écartant tout de même pour me laisser le passage, je n’ai pas capté qu’une sauterelle venait de me sauter dessus, mais genre, pas sauter, mais genre agresser. Parce que ouais, je me retrouvais collée à la poitrine d’une chose qui frottait sa tête contre le haut de la mienne, cherchait-elle des poux ? Tout ça en me … câlinant et en me touchant et en me parlant et en me …

- Ah.

Seule réponse de ma part, reculant donc de son corps trop près, trop grand et trop doux quand même, j’esquivais un petit rougissement en me grattant la joue de l’indexe, fixant un point invisible avant de l’inviter à me suivre vers l’extérieur, parce que oui, y avait trop de choses polluantes autour de nous et qui nous regardaient comme si on sortait d’un zoo, peut être à cause de notre uniforme. Attendant sur le quai comme si j’allais crever d’un moment à un autre, je me décidais que j’en pouvais plus, que c’était vraiment impossible que je prenne ce putain de train et que j’attende ces putain de gens. Attrapant Aria par la main, je la traînais jusqu’à l’entrée de la gare, genre, sur le parking -vide- par chance, en fait c’était pas vide mais rien à foutre des voitures, je matérialisais un petit jet, oui t’as bien capté, un avion quoi. Parce que oui, si tu crois que je vais me taper Kyoto à Tokyo en train, tu te sens plus. Après avoir matérialisé un moyen de transport que je dis rapide et efficace, je me tournais vers Aria pour la regarder de haut en bas et lui demander ou dire plutôt :

- T’es moche dans cet uniforme, vivement qu’on finisse ce boulot pour reporter des choses descentes.

Maintenant, que les autres se dépêchent d’arriver, sinon je hurle.

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Hibari Ishinose

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MessageSujet: Re: Event - Pour la Gloire de Undai.   Mer 23 Mai - 13:35

Moi et ma garde-robe, nous étions d'accord sur le fait que je portais toujours des vêtements dignes de mon rang, magnifiquement cousues dans des tissus de qualité supérieure. Moi, je savais ce qui me allait, ce que je pouvais mettre et ce qui me mettait en valeur. C'est choses, ces vêtements, c'était tout, absolument tout allait avec mon corps magnifique, c'est même moi qui embellissait mes tenues avec ma beauté naturelle. J'étais si brillant, si parfait que parfois je voudrais qu'il y ait un autre moi, rien que pour lui montrer que le MOI, le vrai, était encore plus magnifique et grandiose. Aujourd'hui était un grand jour pour Dieu, j'étais prêt à partir sous le soleil levant qui embellissait ma personne de ses couleurs, j'étais prêt à abattre mon châtiment sans pitié sur les minables de ce monde. Oui, habillé d'une tenue assez peu élégante, mais qui m'allait quoi qu'on puisse dire, oui, tout me va, je sortis de ma chambre sous les ronflements peu gracieux de mon colocataire. Dieu avait des choses à faire.

La mission était simple. Je devais me faire passer pour un étudiant d'une certaine école à Tokyo, je laissais un sourire ironique se poser sur mes lèvres délicates, quelle ironie du sort. Accompagné de déchets inutiles se composant du conseil fait de terminales et de certains professeurs, comme si Dieu ne pouvait pas faire ce boulot seul. Non, je ne pouvais éradiquer les habitants d'un pensionnat qui voulaient copier le pouvoir divin que je possédais, car je ne le voulais pas me salir les mains pour cette chienne de directrice et tuer pour la voir sourire. La chauve-souris m'a simplement demandé d'y aller en tant que membre de son élite, de massacrer ce qui bougeait et ce qui était déjà mort. Ça me faisait chier, je n'avais pas envie, Dieu n'avait pas envie de se déplacer pour quelqu'un, surtout s'il s'agissait du vautour tapis dans son bureau à longueur de journée. Oui, elle était moche, mais de là aller jusqu'à s'enfermer tel un ermite. Ça me faisait rire. Donc, je ne voulais pas me fatiguer pour la mocheté, mais après mûre réflexion, je changeais mon point de vue. D'une grande intelligence, magnifique que je pouvais être, je constatais assez rapidement que la chauve-souris n'était pas assez douée pour aller régler ses problèmes elle-même et jalouse qu'elle était sans vouloir laisser passer cet affront à l'autre école, elle envoyait son élite. Oui, elle m'envoyait moi, le magnifique et sublime être, pour représenter Undai, parce que elle... elle était trop moche et sortir pour discuter avec un autre directeur la dégraderait au yeux de ce dernier. Alors, j'acceptais sa demande, ayant pitié de son être si inférieur. En plus, j'allais abattre mon châtiment divins sur ces microbes ne valant pas plus que... de la poussière et encore, c'était beaucoup pour les qualifier comparé à moi, moi le Dieu. Oui, je souriais, j'étais Dieu, j'allais mettre ces nuls à genoux devant ma puissance. J'avais aussi mes propres motivations, si une autre école avait un pouvoir, il me serrait d'avantage ennuyeux de me hisser sur le trône, autant détruire les obstacles avant de détruire ses vrais ennemis, question d’entraînement.

J'arrivais à la gare avec toute ma prestance, ma hauteur et beauté. Je ne trouvais pas les choses qui devaient m'accompagner, pourtant. Évidemment, ils étaient si peu éclatant qu'il était presque normal de ne pas les remarquer dans la foule. Je tournais mon regard vers une chose brillante, brillant moins que ma personnalité divine il faut le dire, je remarquais un... avion. C'est étrange que doué que je suis, je devinais largement par quelle main il était matérialisé ? Non et oui, je savais que c'est une matérialisation, ce n'est pas tous les jours que mes magnifiques saphirs pouvaient voir un tel engin surplomber une gare. Je me dirigeai d'un mouvement posé et gracieux vers l'endroit en question.

- T’es moche dans cet uniforme, vivement qu’on finisse ce boulot pour reporter des choses descentes.

Je ris, d'un rire cristallin. Je vins à la rencontre d'une zombie et du clown de la scène. Ça faisait mal à mon égo, mais je devais avouer d'une voix arrogante mais tellement douce pour les oreilles des autres que j'étais d'accord avec le toutou de la chauve-souris. Aria était accoutrée du même uniforme bleu et rouge que Yume, le même que le mien mais en coupures pour filles. Ça ne lui allait pas du tout, même moi, ô beau que j'étais, ça m'allait encore. Mais elle... non. Je m'approchais d'un pas lent et déposais ma main fine et soignée sur le jet que Yume s'est amusé à créer.

- Intéressant, je vois que les incapables aiment le luxe. Tant mieux pour moi.

Je passais ma main dans mes mèches bleutées tellement soignée et soyeuses. Je laissais échapper un soupir et rivai ma main sur les deux membres du conseil. Oui, cet uniforme était horrible, je vois à présent pourquoi la chienne de directrice ne voulait pas y aller elle-même, déjà de sa laideur naturelle, dans une telle chose, elle aurait fait fuir les plus vaillant des prétendants. J'éclatais de rire sur ce constat. Je mis mes mains dans les poches et je me demandais ce qu'on attendait encore. Des prof. Inutile. Dieu pouvait éradiquer tout ce qu'il voulait, seul.

-Ça traîne. Ils pourraient se dépêcher un peu de venir au lieu de me faire perdre du temps ainsi. Je n'ai pas que ça à faire. Zombie, on décolle.

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Daichi Fukashiro

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MessageSujet: Re: Event - Pour la Gloire de Undai.   Dim 27 Mai - 15:35

Pochi pochi... Pochi

Qu'est ce que s'était saoulant les heures des contrôles... Daichi regardait ses élèves tous penchés sur la feuille devant eux en train d'écrire. Ben oui... Quand on est prof, on donne des évaluations à ses élèves... Et on est sensé les surveiller quand même.... Et Panda Hero se devait donc de rester plantée à son bureau à observer ses étudiants car oui... Elle n'avait rien d'autre à faire que de poker sa trouve avec un stylo... Qu'elle activité passionnante !

Daichi commençait à somnoler d'ennuie mais un grand " DRIIIIING " la réveilla d'un coup ! L'heure était finie ! Enfin ! Un par un, les élèves vinrent poser leur copies sur le bureau de la professeur avant de sortir de la classe en bafouillant généralement un " Bye bye " ou un simple " au revoir " discret pour ne pas déranger ceux qui terminait. Après quelques minutes d'attente, Daichi se leva pour récupéré les derniers contrôles et attendit que tout le monde sorte de la salle pour commencer à ranger ses affaires :

- Fukashiro-Sensei, vous êtes demandez par Dead Master-sama.

Tournant la tête pour voir qui avait parler, Panda Hero remarqua une petite tête qui s'était glisser dans l'embrasure de la porte. Cette fille ? Elle la connaissait, s'était une surveillante qui faisait avant partie du conseil des élèves lorsqu'elle était encore une étudiante à Undai. Elle avait juste un an de plus que Daichi et contrairement à cette dernière, la surveillante était plutôt du genre timide.

- Okay... J'arrive... Répondit Daichi en soupirant.

Une fois la surveillante partit, la professeur se mit en route vers le bureau de la directrice. Mais qu'est ce qu'elle avait fait encore ?! Pourtant, Daichi avait beau se refaire mentalement toute sa semaine dans les moindres détails... A part les quelque élèves qu'elle avait assommés pendant ses cours... Elle ne voit rien de... A siii ! Il y avait cette porte qu'elle avait défoncé un matin alors qu'elle n'était pas de très bonne humeur... Malheureusement il y avait un étudiant derrière cette porte qui avait fini par faire des tonneaux à travers toute la classe et par passer par la fenêtre qui était ouverte... Ouais... Dit comme ça, sa paraissait surréaliste, mais pour arriver à un tel résultat, Daichi avait matérialiser sa robe de combat avant de frapper la pauvre porte...

Enfin... Ce n'était comme si s'était la première fois que Daichi se faisait appeler pour un petit accident de classe. Maintenant qu'elle était devant la porte du bureau de la directrice, elle frappa assez fort pour être sûre d'être entendu et n'attendit pas qu'on lui dise pour rentrer.

On aurait pu croire qu'en ressortant, Daichi face une mine dépitée en se repentant mentalement, mais non. un grand sourire s'affichait que le visage de la professeur qui marchait joyeusement au hasard. Et de toutes façon... Elle n'était pas du genre à se repentir pour une simple porte et un élève ! Mais avec sa conversation avec Deady n'avait pas du tout évoqué cet incident ! Bien au contraire, la directrice avait convoqué Panda Hero pour l'envoyer en mission ! C'était trop génial non ?! Avouez vous êtes jaloux !!?

Instinctivement, les pieds de Daichi l'avaient conduite devant l'arène. Un petit échauffement ne lui ferai pas de mal si ? Passant le portail qui matérialisait sa robe de combat tout en réfléchissant à sa mission alors qu'un élève de seconde venait de la défier. Alors... Elle devrait donc se faire passer pour une élève de cette fichu Académie. S'était quoi son nom déjà ? Daichi para la lame qui s'abattait sur elle et contre-attaque. Sago... Sogou... Enfin un truc du genre... Esquivant un objet non identifier, Panda Hero se demandait comment quelqu'un avait pu reproduire son système de matérialisation... Sans doute encore un Jaloux de l'académie Undai... Saisissant l'élève par le col, Daichi lui enfonça une dague qui venait d'apparaitre dans sa main et transperça sans pitié la gorge du seconde. Elle lâcha donc le cadavre au sol et sans s'en soucier plus que ça, elle sortie de l'arène.

Donc... Elle avait rendez-vous demain, à la gare demain matin à six heure tapante et Deady avait bien insister pour qu'il n'y ai pas de retard. Se dirigeant maintenant vers son appartement, Daichi ne mit pas longtemps avant d'arriver dans son chez-elle. Elle lança donc son sac où elle rangeait ses affaires de cours sur son lit et partit prendre une douche. Dix minutes plus tard, elle sortait de la salle de bain et récupéra son sac pour corriger des copies... Aux alentours de minuit, Panda Hero se décida enfin à aller dormir.

Cinq heure et demi du matin, Daichi avait revêtu l'uniforme de l'Académie Sugou... A oui s'était ça son nom ! Sugou ! Enfin... Peu importait. S'était un bien drôle d'uniforme qu'on avait remit à la professeur, une veste rouge accompagné d'une jupe bleu et d'une chemise blanche. Déjà qu'elle n'aimait pas les uniformes alors si en plus Daichi devait mettre celui des filles... Soupirant, elle osa quand même sortir de Undai vêtu ainsi. De toutes façons, Panda Hero s'en fichait des vêtements qu'elle portait généralement.

Il fallait donc rejoindre la gare maintenant. Cinq heure cinquante-sept, Daichi était entouré d'un foule pas possible sans apercevoir ses compagnon de mission... Ils étaient sûrement sortit prendre l'air. Pas loupé ! A six heure pile la professeur se trouvait avec son équipe. Oui Panda Hero n'était jamais en retard, elle n'était jamais en avance non plus ! Toujours pile à l'heure si ce n'était pas la classe ça !

- Yo les enfants ! Prêt à démonter cette Académie d'imbéciles ?

Daichi avait parler sur un ton qui reflétait sa motivation, soit plein d'entrain ! Maintenant son arrivée faite, Daichi pouvait regarder qui composait l'équipe. Tiiient ! Que des membres du conseil des élèves ! Il y avait donc Yuyu, la petite qui était à Undai depuis un milliard d'année, une blonde que Daichi connaissait de face... Mais est-ce qu'elle l'avait déjà eu en cours ? Sûrement... Il y avait très peu de prof d'anglais à Undai. Et la dernière personne présente était sans doute le pire des élèves du monde, celui qui se prenait pour Dieu... Mais malgré leur caractère à la noix, Deady avait formée une bonne équipe, il fallait l'avouer...

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~♥~:
 

Merci pour ce kit Bonnie-chan ! ♥
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Shizuo Nakagaze

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MessageSujet: Re: Event - Pour la Gloire de Undai.   Ven 15 Juin - 20:40

La directrice a dépassée le bord des limites ! Là, je quitte Undai… je pars, je fuis, je démissionne… Ma virilité est en danger… En effet, je me trouve en ce moment, dans ma chambre, à Undai même. Devant mon lit, à fixer un tas de vêtements, une veine enflant dangereusement sur mon front.
Car voyez vous, ce tas de vêtements, se trouve être, un uniforme pour fille… Alors que je suis un homme... Ou est le problème ?! Premièrement, je me vois mal, porter une jupe, mes jambes étant légèrement poilu. Deuxièmement, aux dernières nouvelles, étant un homme je n’ai pas de poitrine… et dernièrement ce n’étais pas prévu !!!
Etant donné, que la veille, Madame la directrice, m’a fait demander dans son bureau, alors que je corrigeais mes copies…

Flashback

Fin des cours… La sonnerie hurle aux oreilles des élèves et des professeurs. Pour le plaisirs des uns et le malheur des autres… Certains vont pouvoir ce reposer, discuter, prendre un café. D’autre devront faire leur devoirs, revoir leur leçons, préparer leurs prochains cours, corriger des copies…
Je fais partie de ma deuxième catégorie. Car depuis 1h30 que je suis penché sur mon bureau à corriger des évaluations. Et le tas de feuilles à corriger ne semble pas diminuer malgré le temps qui passe…
Je suis, comment dire,… proche de la crise de nerf. Et les nombreux stylos cassés par terre en est la preuve… Alors pour me calmer, je décide de prendre une pause.
Je sors de la salle des professeurs, où je travaillais, pour aller manger un morceau à la cafét’. Mais en ouvrant la porte, je bouscule quelqu’un. M’excusant j’allais continuer mon chemin quand la personne en question m’interpella

« Nakagaze-sensei ? »

Me tournant vers elle, je remarque qu’il s’agit d’un surveillant, avec qui je fume souvent dans la cour, lorsque nous avons des pauses en commun. Je hoche la tête pour lui répondre, et il dit

« Dead Master-sama souhaiterais vous voir dans son bureau tout de suite… »

Adieu petit pains au chocolat et doux café… Bonjour torture et femme tarée…
Si bien que je traine les pieds pour aller chez la directrice. Devant son bureau, je vois sortir une de mes collègues, un grand sourire aux lèvres. A croire que la directrice est de bonne humeur. Frappant doucement à la porte un « entré » me répond. Et obéissant, j’entre…

Lorsque je sortie moi-même du bureau une demi heure plus tard. Un léger sourire narquois flottait sur mes lèvres… D’après ce que m’avais dit la directrice, je devais demain me rendre à la gare à 6h pour détruire une école… Ce qui en conséquence, m’offrait une pause dans mes corrigés et un moyen de me défouler, le déguisement en Terminale étant un moindre désagrément…

Fin Flashback


Je m’attendais donc à un uniforme masculin de ce qu’il y a de plus normal… Sauf que la directrice à décider de me travestir… C’est donc en colère que je m’apprêtais à jeter l’uniforme… Mais alors que je prenais l’habit, un léger papier blanc tomba de sous le gilet, pour atterrir dans ma main…

Perruque, maquillage et accessoires à demander aux surveillants.
Bon séjour ShizuKO-chan ^^
DEAD MASTER


Et le papier fait un aller simple vers la poubelle… Soupirant, je reposai l’uniforme sur le lit, et me laissa tomber à côté désespéré… J’abandonnais, les élèves de terminales débrouilleraient sans moi. Je ne porterais pas ça !! Autant resté à corriger des copies et à s’occuper de gosses, que de me travestir…
Mais on ne me laissait pas le choix.

Me relevant, je sortie de ma chambres, et me dirigea vers la vie scolaire, Et quand j’ouvris la porte, je fus victimes d’une tornade… Toutes les surveillantes femmes me tournaient autour, laque, barrette, maquillage à la main. Tandis qu’à une distance raisonnable de là où je me trouvais, les surveillants me regardait goguenard… Je fus donc victime pendant plus d’un quart d’heure de femmes en furie… Et en définitive, je me trouvais coiffé d’une perruque blonde bouclé m’arrivant à la taille, d’un soutient gorge remplit de mousse beige, me donnant une poitrine assez importante.
On me maquilla, m’épila les jambes, et on me fit enfiler des collants noirs ainsi que des portes jarretelles. Pour ensuite me faire enfiler l’uniforme maudit, une veste rouge accompagné d'une jupe bleu et d'une chemise blanche… Comment c’était t’il retrouvé ici d’ailleurs ?!

Bien que très gêné, je m’admirais. On pouvait s’en peine dire, que j’étais mignonne, et avec de belle proportion. Mais arrêtons-nous là avant que ma virilité ne disparaisse complètement…
Fin prête… Prêt ! Je jetai un coup d’œil à l’horloge, avant de partir en courant vers ma chambre. Plus que 10mn avant 6h et le voyage entre la gare et ici, prenait le double de temps… Les surveillantes me tendirent un sac d’affaires pour femme… Elle avait poussé le visse à le faire porter une culotte, loin du slip que je portais d’habitude. Et c’est donc courant comme un(e) dératé(e) que je pris le métro. En trébuchant de temps en temps, n’étant pas habitué aux chaussures à talons.

J’arrivais à la gare avec une dizaine de minute de retard. Et cherchant un moment mon groupe, je découvris un attroupement portant les même habits que moi… qui en regardant de plus près… était quand même assez immonde. Je m’approchais d’eux et dit.

« Désolé du retard, mais j’ai eu un léger désagrément avec la directrice »

Et j’en profitais pour leur jeter un regard. Je reconnaissais dans le groupe, ma collègue « au grand sourire », Kuroi-san première élève de la directrice, et… personne d’autre, n’ayant pas eu de classe de Terminale depuis le début d’année…

HRP : les prénoms féminins finissent généralement par -ko (子, « enfant » en japonais), synonyme de petitesse et, par là même, de plus de douceur (Akiko : enfant de l'automne, Haruko : enfant du printemps, Junko : enfant pure, Keiko : enfant respectueuse, Kiyoko : enfant propre, etc.)

Image de Shizuo en femme
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Aria P. Hirazaki

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MessageSujet: Re: Event - Pour la Gloire de Undai.   Mar 19 Juin - 18:28

- T’es moche dans cet uniforme, vivement qu’on finisse ce boulot pour reporter des choses descentes.

Son regard froid me détailla lentement, et la question qui me vînt à l'esprit fut juste : Devais-je prendre cela comme un compliment ? Ou une insulte peut-être ? Haussant un sourcil, sceptique, je me contentais de relever le coin de ma lèvre d'environ un millimètre. Sisi, je suis pliée. Ignorant le commentaire blasé de Yume, je reportais par la même occasion, mon attention sur l'endroit où elle m'avait entraînée. A l'écart du bruit, parking principal. Charmant endroit. Observant l'avion qu'elle avait soudainement matérialisé, je me posais un instant la question de comment elle pouvait se permettre d'écraser la moitié des voitures présentes, avant de me dire que j'en avais rien à foutre, du moment que le jet ne disparaissait pas au milieu des airs. Et qu'il y ait un mini-bar. Parce que oui, ce serait la seule solution pour que je puisse supporter la personne qui venait d'arriver, m'agressant de son rire moqueur.

- Intéressant, je vois que les incapables aiment le luxe. Tant mieux pour moi.


De quels incapables parlait-il ? Le seul que je voyais présent ici était celui qui venait de m'insulter. Soupirant, désespérée d'avance par le voyage, je déposais brutalement mon sac au sol, faisant tinter le matériel reposant à l'intérieur. Je passais une main sur mon visage, et me contentais d'ignorer froidement Hibari, agacée de son culot, qu'il piochait je ne savais où. Je fixais d'un air tolérant le mégalomane en face de moi, en l'entendant éclater de rire tout seul. Il était fou. Fou à lier. Et pour bien d'autres raisons - telles que celles de me faire intensément chier à ses heures perdues, par exemple - on aurait dû l'attacher la tête en bas il y a des années. Après s'être plaint un instant du retard non négligeable des autres personnes assignées à la tâche de "nettoyage", comme j'aimais à appeler notre mission, il ordonna à Yu' de décoller Lui jetant un regard mauvais, je levais les yeux au ciel et attendit patiemment la prochaine personne sur ma liste : Daichi Fukashiro, professeure. D'anglais. Super... "Tu dois te montrer responsable et sérieuse, Aria-chan !", m'avait dit la directrice. Comme si je n'avais pas assez la pression comme ça ! Mais je devais avouer qu'être à la tête d'un groupe de personne - aussi débiles ou désagréables qu'elles soient - était assez jouissif. J'aperçus non loin de notre groupe, une tête verte débouler vers nous. Je lâchais un petit rire légèrement nerveux alors que la professeure de langue exprimait son enthousiasme et sa joie à sa façon... En hurlant. Grimaçant doucement, je m'écartais un peu des trois personnes présentes afin de checker mes mails. Très important, les mails. Justement, je venais d'en recevoir un de Dead Master.

"Le dernier invité est un homme-femme ! Amusez-vous bien, les enfants..."

Le sous-entendu, c'était : "Vous savez bien que je vous aime, mais revenez les mains vides, et je vous flingue". Et manquait plus que le petit cœur à la fin de la phrase. Je relevais la tête en me demandant quel genre de mauvais tour la femme verte avait put infliger au second prof que j'attendais. La réponse arriva plutôt rapidement, sous forme de... jeune femme charmante, cheveux blonds soleil, et... visage un peu décomposé.

- Désolé du retard, mais j’ai eu un léger désagrément avec la directrice.


Plus motivé, tu crèves. Refermant mon téléphone que je fourrais dans ma poche, je m'approchais des invités, désormais tous réunis. Néanmoins, ma mauvaise humeur était tellement palpable, que je me permis un petit commentaire irritant sur le dernier arrivé, histoire de me soulager de ma colère.

- Oui, super, en passant, très joli, le rembourrage, Nakagaze-Sensei, ajoutais-je, un sourire mesquin sur les lèvres.

J'embrayais immédiatement sur autre chose, n'ayant pas particulièrement envie d'écouter 1) l'objection de ma victime 2)la réflexion que mon rival avait sur le bout des lèvres et 3) une autre joyeuse expression de Daichi. Quand à Yume, elle avait peut-être l'étoffe d'une super asociale, mais pas d'une bavarde. J'imagine que je lui faisais... comment on dit ça, déjà ? Ah ouais, "confiance". M'avançant vers notre luxueux moyen de transport, je me retournais vers les pies incommensurables qui me servaient de camarades.

- Vous attendez quoi, au juste ? On y va, j'ai pas toute la vie devant moi.

Forcément, ça calme.

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Yume Kuroi
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MessageSujet: Re: Event - Pour la Gloire de Undai.   Jeu 21 Juin - 12:26

Nous étions tous arrivés, il n’y avait plus rien à faire ni plus personne à attendre, à ma plus grande surprise, ce fut le grand Hibari qui arriva vêtu de cet habit de clown. Toujours d’aussi bonne humeur à en faire pâlir un cadavre, le jeune homme nous adressa quelques paroles pouvant nous réchauffer le cœur, évidemment cela était ironique, alors que je laissais mes pupilles descendre sur sa personne. Égocentrisme, arrogance, fierté, l’homme le plus détestable au monde. Je pourrais presque me demander pourquoi Izaya s’était entiché de cette chose, oui, vous alliez me dire que la tête rose avait aussi eu des vues sur la terroriste numéro un de mon cœur, nommée Kaïla Kurayami, mais sérieusement … Devrais-je lui conseiller un psy ? Soupirant doucement à cette pensée, je laissais mes yeux se perdre au loin alors qu’un nouvel arrivant pointa son nez. Cheveux verts à en faire gerber plus d’un, la professeure connue sous le diminutif de Panda Hero nous fit office de présence, toujours aussi enjouée qu’à son habitude. A-t-elle prit sa batte avec ? Sans doute en vue de ses paroles, démonter l’académie disait-elle … Je ris ? Oui, je souris plutôt, bien que je n’étais pas sociable pour un sou, je devais admettre que je me plairai à jouer avec cette petite bande, pourrions-nous faire un genre de combat de « qui tuera le plus de personnes ? » J’avais hâte. Et finalement, vêtue d’une robe, la dernière personne et là … j’ai ris, oui, j’ai pouffé de rire en le voyant. C’était sans doute la première fois que ces personnes me voyaient si expressive, mais là, c’était juste trop. Le grand Shizuo, de sa beauté naturelle nous fit présence en costume de fille, là … Ca faisait peur, je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de travestis dans cette école. Suite aux dires de la grande Aria, je montais dans l’avion la première, m’arrêtant sur les marches, je me retournais pour adresser une petite parole à mes « amis » du jour.

- C’est moi, c’est moi qui conduis. Attachez-vous, taisez-vous et profitez bien du voyage.

Ais-je essayé d’être amicale en faisant un « Deux » de la main ? Ou plutôt comique ? Mais bon, qu’importe. Après ces quelques dires des plus rassurants, je me dirigeais vers le conduit du cockpit et allumai déjà les turbines. Si tout le monde n’était pas monté dans l’avion, ce n’était pas mon problème, ils n’avaient qu’à se presser. Et puis les connaissant, ce n’était sans doute pas eux qui allaient traîner pour décoller, allumant donc tout ce qui fallait en réglant les petits détails pour le décollage, je regardais la grande fenêtre, me demandant brièvement comme j’allais décoller étant donné que le parking n’était pas assez grand pour servir de piste de décollage. Passant la tête par la fenêtre, je changeais la position des moteurs pour faire en sorte que ceux-ci arrivent à nous soulever vers le haut et non en conduisant normalement. Arrivant finalement à faire ce que je désirais sous des tremblements monstres, je sortis mon canard en plastique que je déposais sur le siège à côté de moi avant de poser mes mains sur le guidon de l’avion et me préparer au décollage … en décollant donc. Les yeux rivés sur les buildings en face de moi, je me demandais si je devais « accélérer dessous » ou faire ma gentille et les éviter. Option deux prises, nous voilà dans un ciel bleu en direction de Tokyo.

Un oiseau de mort, « mes plus plates excuses Pyon-Kun d’avoir tué l’un de tes camarades vivant » dis-je à mon canard avant de me chopper un pigeon sur le pare-brise. Soupirant en disant qu’il aurait peut être été mieux de passer un permis voiture avant de faire les pilotes de l’air, je lâchais les guidons ce qui eut comme résultat un vol plané … vers le bas. D’un mouvement brusque, je redressais le tout avant de soupirer d’aisance en arrivant à stabiliser le tout, Dieu, ai-je faillit nous tuer ? Sans doute dix fois entre maintenant et le décollage. Me décidant de passer tout en pilotage automatique, je lâchais le guidon laissant l’avion (donc ma matérialisation) se charger de la conduite afin que je puisse me taper un petit somme. Alors maintenant, songez à ce que je viens de dire, ma matérialisation, donc moi, donc c’est comme si je pilotais et là, je vais m’endormir dans peu et là … je sens que je vais me réveiller non pas à Sugou mais au paradis, quoi que, l’enfer c’est pas mieux.

- Va … conduis bien !

Et bah c’est que ça m’écoute bien les machines là ! Parce que, par je ne sais quel miracle, l’avion « conduisait » bien. Et tellement bien que je ne vis pas le temps passer depuis que j’ai mis la chose en conduite automatique et quand j’ai ouvert les yeux en sentant que nous atterrissions dans … dans un camp militaire ? Des grillages métalliques et des boites de conserves (des hangars) s’étendaient à perte de vue devant mes pupilles à moitié ouvertes, regardant ça en me demandant si c’était bien là que nous devions atterrir, je déboulais en trombe dans la partie « VIP » de l’avion où je savais que mes amis avaient pris place, je ne fis pas attention à leurs mines que je déclenchais déjà l’ouverture des portes et atterrit avec souplesse sur le sol sans que je n’emprunte l’escalier. Merde, c’était trop ? Non, sans doute pas mais …

Me rappelant des paroles de Dead Master, me disant que je ne devais pas être froide avec les personnes de Sugou avant de leurs trancher la tête, je m’étais décidée, plutôt sous ses demandes, d’aborder une attitude dite joyeuse, amicale, enfantine ? Oui, là j’avais l’apparence d’une fille de 16 ans tout au plus, donc bon ! Un grand sourire aux lèvres en voyant une personne arriver vers moi, grand sourire veut dire que mes lèvres sont un peu tiré grossièrement, je m’inclinais respectueusement avant de dire … « Black … » Non ? Non ! Non ?!

- Yume, je m’appelle Yume enchantée de faire votre connaissance et merci de nous avoir accueillit ici …

Gros porc, connard, fils de ***, non, je te hais, comment t’oses voler les choses de ma maîtresse et c’est quoi cette gueule de pervers d’abord ? Gros lard, enculé, mal-baisé, je te hais, je vais te trancher, te découper, te zigouiller !

- Monsieur le directeur.

Devant moi, et nous dans peu, se trouvait un homme, gros, large, moche, une moustache grisâtre assortie au peu de poils se dressant encore sur sa tête. Vêtu d’un costard sombre, une chose attira mes yeux, et ce fut ses mains, plutôt ses doigts, ornés  de bagues sur lesquels scintillaient plusieurs cristaux … serait-ce ? Non, impossible.

- Harem. Ce n’est rien voyons, je suis toujours heureux d’avoir de nouvelles personnes dans mon institut. Vous venez tous d’une école de la campagne de Kyoto, pourtant vous venez dans un jet et … Arrêtez les !

Et là, bah mon réflexe, matérialiser ma robe de combat et attraper le premier qui s’approchait trop de moi avant de le trancher avec ma Black Rock Sword. Et ouais, c’est moche, mais je venais de nous faire griller et ca ne fait que cinq secondes que nous sommes ici. Dieu, allais-je me faire punir par Ayame ?

- On fait un jeu ? Celui qui tranche le plus de personnes, mais vous me faites plaisir, laissez moi le directeur vivant, Dead-Master-Sama le veut entier … ou pas.

Et là, bah mon sourire il se fit grotesque, psychopathe, sadique et merde, je vais tous vous tuer ! Un de moins déjà, aller, qui sera le suivant ? Sous les plaintes du directeur prenant la fuite, mon rire diabolique s’éleva alors qu’il tilta en comprenant qui nous étions. Aurais-je dû dire autre chose que Dead Master, préférez-vous Ayame ou la directrice ? Haha. Mais ce n’est pas ses dires qui me prirent de court, mais plutôt les gens devant nous qui se matérialisaient dans des robes de combats vachement chelou. Entre l’homme lézard et la tête de macaque, tu prends qui ? Et là … je viens de trancher une vache. Amusant, non ?

- Ca me fait déjà … Hum. « Ca m’énerve ».

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MessageSujet: Re: Event - Pour la Gloire de Undai.   Dim 24 Juin - 22:53

Cinq. Cinq personnes dont quatre inutiles. J'étais le meilleur et j'étais certainement capable d'anéantir toute une école seul. Surtout quand je compris avec quel genre de compagnons j'allais me retrouver. Un clown vert hyperactif, un glaçon 'zombifié', une pimbêche à la voix de casserole... et le meilleur dans cela, un travesti impulsif. Je me tapais le front de la main, délicatement pour ne pas abîmer mon visage parfait. J'étais le plus normal et class de tout ce petit monde, j'avais honte de me retrouver et même être à coté de ces énergumènes. Mon Dieu, Moi, je devais faire de ces énormes sacrifices pour cette chauve-souris de directrice. Si je vois une seule remarque apparaître sur mon nom par rapport à eux, je les lynche tous. Oui, Dieu était surpuissant.

Quoi qu'il en soit, j'étais peut être magnifiquement parfait, mais celle qui conduisait cet avion ne l'était pas du tout. C'est certainement pour cette raison que je me retrouvais dans un jet, mes magnifiques mains se tenant à tout ce qu'elles attrapaient pour ne pas me retrouver la tête en bas. Parce que, si je regardais bien de mes yeux bleus à l'extérieur par un hublot, je pouvais apercevoir que la zombie volait trop bas et trop... Une secousse, je pestais contre cette incapable me promettant de ne plus monter dans sa matérialisation. Mes compagnons ? Je les ignorais royalement assis dans un siège confortable tout en essayant d'arranger mes beaux cheveux soyeux, les remettant en place. Un soupir léger telle une brise d'été et mon corps se souleva du siège tandis que je sentais mon sang de noble me monter à la tête. Une injure silencieuse, car Dieu devait être poli devant son peuple minable qu'il pouvait être, et je sentis une violente secousse qui me remit en position assise, et puis, plus rien. Nous étions arrivés.

Sans prendre la peine de suivre les autres en dehors de cet engin, je ré-matérialisais mon miroir en or et le plaçai devant mon beau profil. Parfait, j'étais si magnifique. Une mèche de cheveux de travers ? Impardonnable, remise en place et mes yeux brillaient de malice devant tant de magnificence. Mon ouïe de Dieu entendit des bruits dehors, les clowns devaient faire de leur mieux pour jouer le rôle de moches. Pourtant, j'étais sûr que si les résidents de Sugou nous débusqueraient sans aucun mal, ce serait entièrement la faute de ces choses ne sachant pas se comporter. Pitoyable. Dieu avait une vie difficile, je vais devoir réparer tout ça, seul comme un vrai souverain qui sait arranger les choses. Je me levais gracieusement de mon siège et m'avançai vers la sortie. Je me plaçais à l'ouverture et regardais de haut ce qui se passait sous mes yeux, et je soupirais à moitié désespéré.

- Harem. Ce n’est rien voyons, je suis toujours heureux d’avoir de nouvelles personnes dans mon institut. Vous venez tous d’une école de la campagne de Kyoto, pourtant vous venez dans un jet et … Arrêtez les !

Je fermais les yeux un moment tout en analysant rapidement la situation. Une école ressemblant à une base militaire, ce qui voulait dire qu'il serait facile à tout faire exploser. Un homme assez laid dans son genre qui parlait à Yume... D'ailleurs, pourquoi c'est ce toutou ne savant pas s'adresser aux gens parlait avec cette chose ? Et pour finir, le chien de la directrice faisait tout autant clown que le reste, j'imaginais une glace fondue au soleil, ça donnait de la bouillie, voilà, elle me faisait penser à de la bouillie de banane. Dégoûtant. Je sortis enfin du jet quand des choses non-identifiables se mirent à nous attaquer. Grillés, nous étions grillés à cause de cette incapable de zombie.

- On fait un jeu ? Celui qui tranche le plus de personnes, mais vous me faites plaisir, laissez moi le directeur vivant, Dead-Master-Sama le veut entier … ou pas.

Un sourire charmeur de ma part pour montrer la tolérance de ma grande personne pour ces choses gluantes qui se jetaient sur moi. Je levais ma main tel un Dieu pour saluer la populace pour, dans un mouvement dit gracieux, l'abattre sur les premiers hybrides qui voulurent m’écorcher vif. Un jet de sang, une tête en moins. Un sale boulot pour un Dieu, j'étais vraiment trop bien pour m'attaquer à ces choses pitoyables. C'est quand je voulus me mettre de coté pour laisser les larbins faire le sale boulot, qu'une idée aussi magnifique que moi, me passa par la tête. Un sourire lumineux et psychopathe vint se peindre sur mon visage tandis que mon aura divine se propageait dans l'atmosphère. J'allais jouer, mais à ma manière. Je matérialisais ma robe de combat laissant à découvert certaines parties de mon torse sculpté à la perfection. Des chaînes indestructibles de titane autour de moi et un marteau dont il y avait des canons incrustés dedans, dans ma main fine. J'étais prêt à tous les tuer. Non, à les châtier tel un bon Dieu qui devait punir ses serviteurs. Le seul problème ce qu'on était dans une école ressemblant à un camp d'armée, ce qui par la réflexion de mon esprit vif et parfait, il y avait des armes dangereuses. Si une bombe nous sera lancée sur les têtes, je me protégerais avec mes armures, ce qu'il en sera de mes compagnons incapables, ils devront se débrouiller, je ne faisais pas dans du baby-sitting. Chacun pour soi. Parlant de ça... Mes saphirs se portèrent sur une certaine zombie qui était en plein combat, c'était elle mon but, lui faire chier, ça ne m'apportera pas grand chose à part de l'autosatisfaction, au moins ça m'amusera plus que de trancher ces bestioles répugnantes.

-Moi, le grand Hibari Ishinose, je suis le Dieu qui vous châtiera ! Soyez reconnaissants, je vous offre la mort de ma grande grâce.

D'un mouvement impérial j'écartais mes mains tel un Dieu qui voulait englober toute une planète. Les chaînes aux pointes acérées se lancèrent d'eux même vers mes ennemis, ne prenant même pas garde si c'était un lézard ou un de mes compagnons qui se trouvait sur leur chemin. Ceux qui gênaient allaient aussi mourir de ma main. Tandis que je me dirigeais d'un pas lent vers mon but, j'explosais les têtes de ce qui me tombait sous la main d'un bon coup de marteau. Du sang sur ma robe, répugnant. La colère se dessinait peu à peu sur mon visage. C'était juste ennuyant. Plus jamais je n'accepterais une mission donnée de la main de la moche directrice de Undai, qu'elle se trouve d'autres larbins pour faire ses tâches ménagères. Dieu ne pouvait se fâcher, Dieu devait se trouver une occupation plus plaisante que d'essayer de tuer les étudiants de Sugou ou les imposteurs de Undai, par inadvertance. Moi pas faire attention ? Si justement, juste je me fichais de qui sera atteint par mon attaque. Quand je riais aux éclats à la vue du sang vert qui sortait d'une forme gluante me faisant penser à du pudding, une de mes chaînes se planta dans une arme du caniche de la moche directrice de Undai. Mon sourire toujours aussi impeccablement beau et charmeur s’agrandit tandis que je croisais des yeux bleus et ma voix chantante se dévoila au monde.

-Pas fais exprès zombie. Vous gênez bande de clowns.

Moi pas faire exprès ? Bien sûr que je la visais, elle m'a fait chier récemment même si je l'ai tout aussi bien envoyé à l'infirmerie qu'elle m'a mise en pièce. Alors, Dieu se devait de la punir pour ça. Je me désintéressais d'elle toujours ce même sourire amusé sur le visage tandis que mes mains volèrent d'eux même contre les os de mes ennemis. Un craquement, un autre son visqueux et mes yeux se portèrent sur ce que faisaient les autres clowns. Les deux professeurs étaient tous aussi sanguinaires que nous, les Terminales. Parlant d'eux, mon regard bleu comme l'océan se mit à la recherche d'une tête blonde à la voix de casserole. Trouvé.

-Tu es la pire de clowns qui gênent, Aria.

J'allais pimenter l'atmosphère en provoquant les deux Terminales. Après tout, c'était ennuyant de me battre contre les hybrides de Sugou, surtout avec leurs attaques faibles, même s'il y avait certains qui étaient coriaces. Pourquoi ne pas m'en prendre aux professeurs ? Parce qu'ils ne seraient pas dans mes pattes 24/24h, comme les autres membres de l'élite. J'aimais me défouler sur ceux qui le méritaient, tandis que les deux autres, ils ont qu'à se rappeler de moi comme d'un Dieu, le plus grand Dieu. J'étais incontestablement le plus grand être de l'univers et même au delà.

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MessageSujet: Re: Event - Pour la Gloire de Undai.   Lun 2 Juil - 17:15

La dernière personne du groupe fit enfin sont arrivée... Attendez... Nan... Ce n'était tout de même pas... Mais si ! Deady avait bien fait du second professeur qui accompagnait l'expédition une fille ! Et attention, ils n'y était pas allé de mains morte, le pauvre, déjà que porter une jupe pour un homme c'est compliqué, alors être maquillé et devoir ce faire passé pendant une durée indéterminé pour une fille. S'était trop... Trop marrant ! Daichi explosa littéralement de rire... Pourquoi se retiendrait-elle hein ? Ralalalah... Sacré Deady !

- C’est moi, c’est moi qui conduis. Attachez-vous, taisez-vous et profitez bien du voyage.

Suite à cette drôle d'arrivé, il était temps pour la petite expédition de se mettre en route et c'est la petite Yuyu qui conduisait la jet apparemment... Pas juste... Panda Hero aurait bien aimé se retrouver aux commande de cet engin, certes elle n'avait aucune expérience en la matière mais il fallait bien commencer un jour non ? Mais bon apparemment ce jour n'était pas encore arrivée alors Daichi suivit ses compatriotes et alla s'asseoir dans le jet attachant bien gentiment sa ceinture... Sait-on jamais...

Le voyage fut des plus... Secoué ce qui amusa beaucoup la prof d'anglais qui garda le sourire pendant tout le trajet... Quoique pas vraiment car elle avait eu la chance de choisir la place ( enfin choisir, il ne restait plus que celle-là !) à côté de ce cher élève... Vous savez celui qui se prend pour Dieu ! Panda Hero aurai d'ailleurs bien aimé l'embêter pendant le voyage comme elle le faisait en cours, mais le pauvre, il était trop occupé à remettre ses beau cheveux en place... n'était-ce déjà pas une torture pour lui ? Rigolant mentalement, Daichi se promit de se venger durant la futur bataille contre l'académie... Euh... L'académie Undai bis !

Après un atterrissage qui semblait plus ou moins contrôler, le petit groupe fit sont arrivé sur leur prochain champs de bataille. Pour une fois ce ne serai pas la simple arène de Undai, et Daichi ne se battrai pas contre ses incapable d'élèves... Nan aujourd'hui ou demain selon le comment se déroule les choses, elle se battrai contre les incapable de d'autres professeur... Intéressant non ? Descendant donc du Jet d'un pas joyeux, Panda Hero put remarquer qu'ils étaient attendu pas le directeur lui même... La petite Yuyu entama donc :


- Yume, je m’appelle Yume enchantée de faire votre connaissance et merci de nous avoir accueillit ici …Monsieur le directeur.

Ooooh... Qu'elle était mignonne la petite Yuyu à ne pas égorger le directeur maintenant ! D'ailleurs le bonhomme qui se trouvait devant eux avait une apparence plutôt marrante ! C'était un gros moustachu qui donnait envie à Daichi de lui tirer les joues dans tous les sens comme font les grand-mère aux nouveaux-nés ! Mais... attendez... Cet homme... Il devait faire des cosplays géniaux du Père Noël !! Les yeux pleins d'étoiles, Daichi essaya d'imaginer le directeur avec un bonnet rouge à pompon blanc alors que celui-ci prenait la parole :

- Harem. Ce n’est rien voyons, je suis toujours heureux d’avoir de nouvelles personnes dans mon institut. Vous venez tous d’une école de la campagne de Kyoto, pourtant vous venez dans un jet et … Arrêtez les !

Ooooh... Déjà ? Daichi afficha une mine déçu comme un être aussi moche pouvait-être doué d'un cerveau ! Mais bon d'un côté tant mieux que le combat commence maintenant ! De toutes façon la professeur n'aurai pas supporter de devoir retourner en cour ! Rah ! Si elle était devenu prof se n'était pas pour s'asseoir à nouveau à la place des torturés ! En parlant de torturé, ceux de l'académie bizarre se jetèrent sur les Undaien ! Comme s'était mignon de voir leur visage plein de rage à hurler qu'on allait mourir !

- On fait un jeu ? Celui qui tranche le plus de personnes, mais vous me faites plaisir, laissez moi le directeur vivant, Dead-Master-Sama le veut entier … ou pas.

Un jeu ? Mais quelle magnifique idée ! Et s'était donc le top départ ça non ?! Il fallait croire car Yuyu matérialisa sa robe de combat... Pas juste pourquoi tout le monde changeait de vêtements sauf Daichi ? Elle, elle allait devoir combattre avec cet uniforme débile ! Soupirant à ces pensées, elle esquiva un garçon qui lui fonçait dessus avant de la rattraper pas le col et de lui exploser la tête contre celle de son petit camarade qui fonçait lui aussi sur Daichi comme un malade... Non mais question approche de l'adversaire ils avaient tous sécher ce cours ou quoi ? Il fallait croire que oui car les autres étaient pas mieux... Sans rien matérialiser, la professeur utilisa de simple techniques à mains nue pour mettre à terre ses ennemis avant d'entendre une douce voix qu'elle connaissait résonner au loin :

-Moi, le grand Hibari Ishinose, je suis le Dieu qui vous châtiera ! Soyez reconnaissants, je vous offre la mort de ma grande grâce.

Morte de rire, Daichi observa un instant " le grand Hibari Ishinose " combattre les élèves-bizarres avant d'aller embêter un peu ses camarade de classe... Ralalah.. Les enfants alors... Ils ne sont jamais content de ce qu'ils ont, il leur faut toujours les jouets des autres ! Matérialisant enfin sa batte de baseball, Daichi se fit un plaisir de distribuer des fracture du crâne à tous ceux qu'elle croisait. Au bout d'un certain temps, elle aperçut son cher collègue se battre au loin... Lui adressant un grand sourire elle lui fit le "V" de Victoire avec son index et son majeur comme pour lui dire " T'as vu ça ? Nous on est des prof ! Et on gère trop de la mort qui tue comparé aux autres !". Oui ! S'était une phrase gentille et encourageante... Et pour tout le mond eje le précise !

Sentant un métal froid lui effleurer l'épaule gauche, Daichi esquiva in extremis une énorme épée qu'un étudiant maniait avec maladresse. Soupirant longuement, la professeur de Undai le fixa d'un air désespéré... Le garçon resta sans vraiment savoir quoi faire pendant une seconde avant de se mettre à voler quite à un magistral coup de pied dans le menton. Le combat se déroulait donc plutôt bien pour les Undaiens ! Soudainement, la prof d'anglais se retrouva encerclée et un jeune homme habiller d'une lourde armure commença à s'approcher d'elle...

- Bon bah... Je crois que j'ai plus le choix les enfants... Moi qui voulait être gentille...

Finissant sa phrase avec un sourire sadique qui tourna même au rire de psychopathe, Daichi devînt Panda Hero. Comme première action, elle fit un bond pour ce sortir du cercle et se poser sur l'épaule du garçon en armure... Quelle grand épaulettes ! On aurai put placer encore trois personne à côté de la professeur ! Remarquant qu'il avait un nouveau compagnon à côté de lui, le garçon fixa Daichi un moment avant que les épaules de son armure ne rétrécisse. Choqué, Panda Hero alla se réfugier sur la tête du jeune homme, ce qui énerva d'avantage ce dernier qui se mit à la secouer vigoureusement dans l'espoir de désarçonner la professeur... Ah.. C'est beau l'espoir ! Soupirant à nouveau, Daichi matérialisa ses grande griffes de métal, égorgea les quelque pleu-pleu qui sautait sur elle et plaça une de ses lame sur la gorge du garçon en disant d'un voix mielleuse :

- Alors mon petit, maintenant tu vas faire gentiment tout ce que je te dis sinon ma lame pourrai bien te trancher la gorge !

Stupéfait, le garçon resta sans rien dire, il avala difficilement et hocha la tête... Quoi ?! Il était d'accord ? Il étaient vraiment bizarre les gens ici ! Il ne se défendait même pas pour obtenir sa liberté ?! Un sourire sadique fit son apparition sur le visage de Daichi et avec un petit rire, elle reprit :

- Mais nan ! Je rigole !

Puis sans hésitation, elle trancha la gorge du garçon. Retombant souplement sur ses papattes, Panda Hero voulu aller voir comment allaient ses petits camarades de jeu. Elle prit appuie sur une jeune fille et sauta ainsi d'élèves en élèves, tout en les égorgeant en même temps qu'elle leur passait dessus... La première personne de Undai qu'elle vit s'était le truc aux cheveux bleu ! Mais oui vous savez le truc qui veux qu'on l'appelle Dieu ! Prenant appuie sur le dos de sa dernière victime, Daichi se posa sur l'épaule du jeune homme en plein combat :

- Coucou Hiba-chou ! Comment ça va ?! S'il te plait bouge pas trop sinon j'vais tomber !

Alors que Panda Hero était occupé à faire un grand sourire à son élève tout en lui ébouriffant les cheveux d'un main amicale, encore une fois elle se fit attaquer ! Ah ! Quel élève fourbe celui là pour s'attaquer à la grande Panda Hero dans son dos ! Continuant de fixer le futur candidat pour les élections du prochain Dieu, Daichi tendit son bras dans la direction de son attaquant pour détaché la griffe de son indexe afin qu'elle se plante entre les deux yeux du garçon.

Bon aller finit de faire joujou avec Hiba-chou ! Daichi ne se gêna pas pour prendre appuie sur le jeune homme et regagner le sol. Fini de jouer maintenant... Et si elle se battait sérieusement... Naaan ! Mais Panda Hero ! S'était impossible pour elle de se battre sérieusement, enfin pas dans se genre de situation en tout cas ! Yuyu avait bien dit que s'était un jeu non ?

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Spoiler:
 


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Shizuo Nakagaze

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MessageSujet: Re: Event - Pour la Gloire de Undai.   Sam 14 Juil - 22:35

A la gare, je pu voir les réactions de mes camarade face à mon apparence : L’une d’elle me salua d’un « – Oui, super, en passant, très joli, le rembourrage, Nakagaze-Sensei. » et deux autre rirent, l’une aux éclats, et l’autre pouffa comme une idiote. Le dernier, le seul homme du groupe se frappa le front avec sa main... Tandis que moi travestie, était en train de me demandé, si j’avais le droit de tué ma collègue. Mais je ne pus m’étendre sur le sujet car la jeune fille, qui m’avais salué la prémière repris la parole me sortant de mes pensés… meurtrière.

- Vous attendez quoi, au juste ? On y va, j'ai pas toute la vie devant moi.

Et tous se dirigèrent vers un avion, que je n’avais d’ailleurs pas remarqué avant, garé en plein milieu du parking… Une fois dans l’avion, une élève décida de prendre le volant de l’avion. Chose que je ne croyais pas très sur… Et je me mis en conséquence le plus près d’elle pour intervenir en cas de problème. Je n’ai moi-même pas de permis, mais le principal, était de survivre, chose que je n’étais pas sur que nous réussissions avec une simple lycéenne au volant. Enfin bref, je m’installa, attacha ma ceinture, et la pilote pris place, en décidant de faire le signe de la victoire aux passagers. Pour tout doucement décolle… Et l’enfers éclata…

1) Parce que notre chère pilote décida dès le début de foncer dans des immeubles ou du moins de tenter.
2) Parce que la pilote, parlait avec son copilote, se trouvant être un canard en plastique à la place de conduire.
3) Parce que la pilote s’amusait à écraser les oiseaux sur son par brise.
4) Et parce que elle lâchait le volant à tout bout de champs, nous faisant, légèrement nous dirigé vers le sol.

Et ne parlons pas des turbulences, heureusement qu’un sac pour le vomis se trouvais sous notre siège… Et je dus me servir de celui du voisin. Finalement, après frôler la mort une bonne vingtaine de fois, la pilote pris la décision la plus raisonnable de toute sa vie et décida d’enclencher « l’autopilote ». Je pus enfin respirer, et profiter du voyage en fermant les yeux. Je baissa mon siège, faisant attention que personne ne se trouvais derrière moi, pour ensuite me détacher, et tenter de dormir, dans ma position habituelle, sur le ventre, mais les deux abcès installé par les sbires de la directrice, frottait contre mon torse dans une sensation des plus désagréable, qui m’empêcha de bien dormir, et je fus heureux lorsque l’on nous annonça que l’on allait atterrir… Je remontais mon siège et me rattachant, admira de haut, la base militaire ou nous allions atterrir. Seule au milieu d’un lieu perdu, personne ne remarquerais, s’il elle disparaissait du jour au lendemain… Et c’est tout exciter comme un gamin ayant ressue c’est cadeaux de noël avant l’heure, que j’attendis l’atterrissage de l’avion…

Une fois l’avion au sol, un escalier fut installé de la porte au sol. Mais la pilote ignorant l’objet en m étal, sauta de la porte vers le sol… Mais l’ignorant, je descendit doucement les escaliers, ma valise à la mains, avec l’espoir que nous pourrions nous infiltrer facilement et finir la mission rapidement… Mais un fois en bas de l’escalier, Notre groupe se trouva face à… un cochon bipède, qui était en conséquence, poilu, moustachu, graisseux, gros et avec un calvicie… Moche en somme. La pilote, c’est ainsi que je l’appellerais à présent, fit un pas en avant par rapport au groupe derrière elle et engagea la conversation.

- Yume, je m’appelle Yume enchantée de faire votre connaissance et merci de nous avoir accueillit ici… Monsieur le directeur.

Mais malgré l’introduction polie de la dénommé Yume, le porc grouina er répondit sur un ton acerbe

- Harem. Ce n’est rien voyons, je suis toujours heureux d’avoir de nouvelles personnes dans mon institut. Vous venez tous d’une école de la campagne de Kyoto, pourtant vous venez dans un jet et … Arrêtez les !

Ainsi donc, nous devions venir de la campagne… Première nouvelle. Je n’étais, pour ainsi dire, pas au courant, et malgré, le fait que nous ayons un jet privé en étant campagnard, chose tout à fais probable, je considérais la décision du directeur, qu’elle que peux hâtive. Il ne chercha pas à avoir plus d’information, ou se montrer plus intelligent ? Etait-ce chose possible… non, car ce qui se trouvait en face de nous n’était pas un homme, mais un animal… Tel fut ma conclusion du comportement de M. le cochon bipède. Mais les élèves, obéirent à l’animal, nous attaquant avec leur matérialisation. J’entendis au loin Yume nous proposé de joué à un jeux, « celui que tue le plus de personne à gagner… »

Très bien, donc nous pouvions laisser cour à notre folie meurtrière, pulsion caractéristique des gens de Undai. Me concentrant légèrement, je visualisa ma robe de combat, et mon travestissement disparue, jupe, rembourrage, collant et autre, pour se transformer en un kimono blanc bleu. Toujours concentré, je m’alluma une cigarette, et la transforma en pipe, à l’aide ma matérialisation, et après avoir pris une ou deux taffe de tabac, me concentra sur les élèves.

« Au travail… » murmurais-je heureux d’être redevenus viril, et ayant par conséquence un sourire psychotique aux lèvres… Je matérialisa, un simple barre en fer, et avec tout la grâce brutal dont j’était capable, fit en sorte de frapper la barre sur mes adversaires, comme un gros bourrin… Cervelle éclaté, corps écartelé, écrasé, broyer, m’entourèrent, lorsque j’eu finis avec le groupe qui m’avait attaqué le premier, m’approchant des corps, de commença à les compter, mais le résultat fus approximatif, car certains corps écrasé par trois ou par quatre, n’était pas reconnaissable… Je me décida sur une quinzaine de mort, avant de voir passer ma collègue verte, juste devant mes yeux, et sautez sur le jeune homme, était-il présent lors de notre introduction ? Et de lui parlez. Ne m’intéressant point à leur conversation, je me retourna vers mes chères victimes qui tremblait comme des feuilles devant les restes de leur camarades. Soupirant devant leur l’acheter, je dit

« Partez, je vous laisse en vie » et tout les élèves partirent vers la sortie. Tandis que je marchais doucement derrière eux… Une fois les élèves près à sortir, je matérialisa un pur en béton devant la sortie, et fis en sorte de détruire la dite sortie… Les élèves, paniqué, étaient littéralement dos au mur, et devant leur visages déconfit rit
« Je blaguais, vous aller tous crevez… » et Matérialisa trois autres mur, pour enfermer les élèves dans un endroit clos. Toujours la pipe au bec, je fuma un moment, me délectant des hurlement de peur des élèves et de leur pleurent, avant de grimper le mur, et me m’installer au sommet, assis sur le mur les pieds dans le vide, dos a mon groupe. A l’intérieur, les élèves avaient fait une sorte de Pyramide, pour quitter la prison que j’avais crée. D’autre utilisaient leur armes pour détruire le mur… Mais j’avais transformé, le béton en Titane. De mon perchoir la haut, je me mis à compter les élèves en contrebas. Ne souhaitant pas avoir les même résultats approximatifs que la dernière fois… Et finissant sur un total de 86, soit 101, la quinzaine ajouté…
Toute les préparations finit, je matérialisa une grenade, et enlevant la goupille, la fit tomber dans le troue en contrebas. Le cris des élèves devint plus fort, hurlant à l’aide et appelant leur maman. Quand la grande explosa, Le résultat me fit pensé à un œufs explosé, comme lorsque vous m’étiez un œufs dans un micro-onde ou dans l’huile bouillante. On pouvait comparer l’œuf, coquille blanc et jaune, au corps humain, peaux sang et organes… Mais je remarqua qu’il restait des survivant, et lâchant une deuxième grenade, je les finis…
Lorsque je descendit enfin de mon perchoir. La plupart des élèves étaient morts, et annulant, la matérialisation de mes murs, une mare de sang vint colorer le sol, comme un vague, ou un petit raz marrée. Le sang léchant le bords de mon kimono, j’annula ma tenue de combats, et repris mon apparence… travestie, pour me tourner vers le porc…
Mais Yume s’en occupais…

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