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 Une rencontre assidue ? Non pas du tout.

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Dead Master

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MessageSujet: Une rencontre assidue ? Non pas du tout.    Lun 21 Mai - 0:01

Le salon, non la cuisine ? Mais le salon c’est l’endroit où les gens passent le plus de temps en famille non ? Mais une cuisine était indispensable dans une maison familiale, je voyais mal les gens manger des plats préparés qu’ils iraient chercher tous les jours dans la supérette au coin de la rue de leur quartier. Et puis, ce n’était pas diététique n’est-ce pas ? Se nourrir de boites de conserves et de plats préparés tel que les sushis qu’ils vendent dans les grandes surfaces … oui, ceux avec pleins de sauces gluantes dans les sachets et un poisson … d’une couleur assez étrange pour en être dégoûté. Donc, la cuisine était obligatoire, et le salon … une grande pièce rassemblant la cuisine et le salon ? Dans ce cas, les membres de la famille resteraient tous ensembles. Pendant que les parents cuisinent, les enfants jouent devant la télévision et puis … ils savent parler en même temps ! Oui, voilà … et puis … les chambres, une … deux, trois chambres. Chaque chambre avec sa propre salle de bain évidemment, c’est toujours ennuyeux de devoir sortir de sa chambre pour aller aux toilettes se trouvant au fond du couloir et puis, cela empêche que celles-ci soient prises. Hum … devrais-je ajouter quelque chose d’autre ? Un bureau, une salle pour les machines à laver et mettre sécher … une véranda donnant sur le jardin. Un garage, deux places, pour les voitures oui … et aussi, une allée ?

Complètement omnibulée par mon jeu, je m’extasiais à créer différentes « maisons » sans voir le temps passer. Passant par créer un nombre incalculable de familles comportant un maximum de huit membres, je m’amusais également à créer des maisons pour ceux-ci. Mais ne vous attendez pas à ce que je les fasse vivre, non, j’avais bien autre chose à faire de mon temps et cette chose … c’était de les regarder se noyer dans une piscine ou encore mieux, jouer les bricoleurs pour finir électrocuter par le lave-vaisselle défectueux. Résultat des courses ? Créations d’une vingtaine de maisons, vingt familles dont dix-neuf … non, la totalité s’est vue mourir le jour même. Excitant non ? Sans doute assez pour moi en ce jour merveilleux. M’étirant sur mon siège en lâchant pour la première fois de la journée mon pc portable des yeux, je baillais dans un petit gémissement avant de river mes yeux vers la porte de mon bureau. Me décidant d’allumer les lumières d’un claquement de doigt, je fis éblouie un court instant par la luminosité de celles-ci. Plissant les yeux en me levant, je baillais une fois de plus avant de me diriger vers la sortie. Passant la porte, sourire aux lèvres, je me demandais depuis combien de temps je n’étais pas sortie de mon temple privé connu sous le nom de bureau de la directrice.

Traînant les pieds jusque l’arène de Undai, je passais une bonne heure dans celle-ci à regarder les étudiants se disputer les uns contre les autres sans vraiment se battre. L’arène n’avait rien de changé depuis que j’avais mis les pieds dedans, non, toujours le même décor, toujours les mêmes croix et toujours la même personne … Non, cette personne n’était pas en ces lieux aujourd’hui. Tout simplement parce que la gardienne de l’arène se retrouvait, par le plus grand des miracles dans sa chambre depuis hier. Devais-je donner des explications ? Non, étant donné que les circonstances des faits, je ne les connaissais que très vaguement. J’eus interpellé quelques élèves après l’explosion de hier, mais ceux-ci affolés n’avaient réussi à me dire que des choses sans le moindre sens au sujet du combat opposant Hibari et Yume. Oui, ces deux là une fois de plus, leur amour n’avait pas de limites n’est-ce pas ? Je me suis toujours dit qu’ils formeraient un couple parfait … oui, c’est ironique.

Après ma visite à l’arène, je me décidais d’aller voir ma tendre et chère convalescente dont j’avais eus le plaisir de découvrir dans un piteux état hier. Après lui avoir donné des soins intensifs toute la nuit quand son corps fut apporté dans mon bureau, j’avais demandé à ce qu’elle puisse être transférée dans sa chambre, avec les machines nécessaires à sa convalescence. Je connaissais assez bien Yume pour savoir que l’idée de rester enfermée dans l’infirmerie pour un temps indéterminé lui serait insupportable, et c’est aussi pourquoi, dans ma grande clémence que j’avais demandé à ce que son corps soit placé dans sa chambre. Si vous l’aviez vu, moi-même j’eus du mal à reconnaître ma petite Yume. Il ne lui restait presque plus rien, du moins si, mais non. Son corps était en lambeau, seule sa tête tenait parfaitement au reste de son corps. Un de ses bras avait été complètement détruit, pareil pour sa jambe gauche, des trous monstres et béants s’étaient formés dans son corps tandis que sa peau presque brûlée entièrement se décollait presque. Je n’avais guère l’habitude de la voir dans un état si pitoyable que les raisons d’un tel déclenchement de puissances me laissait sans voix encore maintenant. Rassurons nous cependant qu’en sortant de l’arène, toutes ses blessures disparaissent, que sa peau redevenait normale et que les trous béants n’étaient qu’un lointain souvenir. Mais aussi choquant que cela puisse l’être, ce ne fut pas le corps qui ne voulait plus se lever, mais l’esprit de Yume. Après tel choque, son esprit se vit paralysé, quémandant repos et tranquillité, plongeant dans un coma artificiel. Je n’avais pas peur pour la vie de ma chère Black Rock Shooter, sachant pertinemment que je serai en mesure de la réveiller si besoin était, mais je lui accordais pour une fois, la paix qu’elle eut désiré.

Pour ce qui était d’Hibari, celui-ci était aussi amoché que la présidente du conseil, son corps dans un état aussi pitoyable se vit reconstruire presque entièrement une fois qu’il sortit de l’arène à son tour. Comme pour Yume, je m’étais moi aussi accordée de lui administrer les premiers soins pour finalement une fois sa vie en sécurité, le laisser entre les mains des infirmières et de sa sœur. Oui, sa sœur qui n’avait pas détourné le regard une seule seconde lorsque je charcutais son frère pour le remettre sur pieds, Naoko Oshima. Des gens bien amusant n’est-ce pas ? Soit.

Pressant le pas vers les dortoirs à présent, j’arrivais rapidement devant la chambre de Kuroi. Posant ma main sur la clenche je n’hésitais pas à tourner celle-ci d’un coup sec et de pénétrer dans la chambre de ma tendre chérie. Cependant, ce ne fut pas sourire aux lèvres que je rentrais dans cette pièce où seule le corps de Yume devait reposer étant donné que je me retrouvais, pour la première fois depuis longtemps, nez à nez avec une autre personne. Ce qu’il semblait être un pain en bouche, une manette entre les mains, vêtue d’un pyjama trop petite devant appartenir sans doute à la gardienne de l’arène, j’eus le plaisir de voir Kaïla Kurayami dans ses plus belles formes. Laissant mes yeux détailler la pièce devant être si impersonnelle de Yume, je souriais jaune en remarquant la tonne de nourritures étalée sur sol, une télévision dont je ne connaissais pas l’existence il y a moins d’une semaine d’ici, accompagnée par divers jeux et consoles, un stock de vêtements trop pas bleus pour être ceux de la locataire de cette chambre et finalement, ou plutôt une fois de plus, une tonnes de réserves de crasses connues sous le nom de chocolats, chips, crackers et peut être … un peu de boissons gazeuses.

- Ara …  

Avançant dans ce lieu si différent de ce que je connaissais, j’enjambais les déchets traînant sur le sol pour me rapprocher du lit de Yume sur lequel elle reposait … elle et cette chose aux mains poisseuses. Une fois à la hauteur du visage de ma chère et tendre, je retirais quelques mèches frivoles de son front avant d’y déposer mes lèvres dessus. Caressant la joue de la jeune fille tout en abordant un petit sourire maternel, je portais à présent mon attention sur les machines me disant l’état  de Yume. Elle était stable, à se demander peut être comment cela se faisait étant donné qu’une chose n’ayant lieu d’être avait transformé sa chambre stérile en mini-marché. Tout en continuant à regarder les machines, je croisais le regard rougeâtre de la fille, me décidant à lui donner un peu d’importance, je la gratifiais d’un sourire gracieux avant de lui demander, de ma voix douce et envoûtante :

- Puis-je savoir ce que tu fais ici, Kaïla-Chan ?

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Kaïla Kurayami
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MessageSujet: Re: Une rencontre assidue ? Non pas du tout.    Lun 21 Mai - 3:37

Aller, encore un, encore un ! Putain bâtarde de sa mère ! C'est sur cette belle pensée et insulte que je balançais la manette de jeu à travers la chambre. Non pas ma chambre mais LA chambre de squatte que je me suis assignée. Et à qui elle appartenait à votre avis ? Eh bien elle portait les initiales d'une certaine Black Rock Shooter, couchée inconsciente dans son lit. Comment suis-je arrivée ici ? Cela remonte à... hier. Après un accrochage avec un certain Hibari Ishinose, je me suis retrouvée dans une situation peu confortable, mais je fus sauvée par une femme du nom de Yume Kuroi. Sauf que tandis que j'étais dans les gradins à regarder les deux Terminales se taper sur eux, plus pour régler leurs comptes personnels, eux... eux ils les ont réglés dans le plus grand fracas. Même l'Arène a tremblée sous leurs attaques simultanées, dites comme finales et puissantes. Parce que ouais, c'était impossible de faire tout exploser ainsi, mais yeux étaient encore éblouit par tant de lumière agressive qui en a jaillit. Quoi qu'il en soit, les deux monstres se retrouvèrent en charpies, et même moi qui ne s’offusquait pas de voir des bras voler, là je dois dire que j'ai faillit dégueuler en voyant les membres éparpillés par-ci par-là et les restes de corps ne tenant que par les nerfs. Bon, je ne dis pas plus sur la description physique parce que là... Voilà, je suis en train de manger ! Donc, après un sauvetage d'urgence ou un truc du genre, tous quittèrent l'Arène et je n'ai plus revu ni Yume ni Ishinose-San. Je traînais des pieds jusqu'au dortoir, jusqu'à ma chambre... Enfin, pas si mienne que cela, et c'est quelques heures plus tard, au retour de Naoko, que j'ai appris que son FRERE était à l'infirmerie et que mon mentor se trouvait dans sa chambre branchée à des machines. Je me demandais le pourquoi du comment, mais j'ai juste su que c'était à cause de leur trop grandes blessures qu'ils se retrouvèrent pas entièrement intacts à leurs sorties du sanctuaire de combat. Je m'en voulais, c'était clair et net, et je voulais aller le plus vite possible m'excuser au près de Kuroi-San. C'est pourquoi je sortis, ou plutôt voulu sortir de ma chambre en vitesse. Mais une certaine petite tête blonde m'arrêta dans ma démarche pour me faire « payer » de l'avoir blessé, accidentel que cela pouvait être. Maintenant je sais que c'était un façon qu'elle a trouvé pour me... me... Soit ! Après quelques minutes de luttes pour ne pas la tuer, je pris mes affaires (donc quelques vêtements... enfin, pour une bonne semaine, un peu de nourriture... Oui d'accord, j'ai vidé toute l'armoire) et je suis partie aussi vite que je suis venue, claquant la porte au nez à la demoiselle du nom de Oshima Naoko.

Ensuite, je me retrouvais dans la chambre de Yume... Et elle, elle... Elle dormait si je puisse le dire ainsi. Avec ma politesse due à mon éducation exemplaire, j'ai demandé à la propriétaire de la chambre, si je pouvais la squatter lui disant toutes les raisons qui me poussaient à le lui demander et aussi, je m'excusais pour se qui s'est passé à l'Arène sans oublier de la féliciter et de l'admirer pour sa magnifique performance au combat. Seule réponse ? Il n'eut pas de réponses, alors je l'ai pris comme une acceptation de sa part. Heureuse comme jamais d'avoir trouvé une échappatoire au problème « gosse pervers dans la chambre », je ne pris pas plus de deux heures pour me trouver une télé et faire migrer mes consoles. Suite de l'histoire ? Je ne suis plus sortie de sa chambre depuis. Ce qui veut dire que j'y suis restée au moins 30 heures à manger, dormir en poussant un peu la convalescente qui ne protestait toujours pas, se doucher avec Pyon-San (oui, j'ai appris qu'il aimait parler), manger, jouer aux jeux, aller pisser par moments, dormir et encore manger. Surtout manger en fait. Et ainsi inlassablement pendant que ma chère tutrice dormait paisiblement. Ah oui ! Pour ne pas se méprendre, j'ai baissé le son de mes jeux de massacres ou des survival-horror pour ne pas la réveiller ! Voilà.

Bon, donc maintenant que je vous ai faite un résumé, je vais aller chercher ma manette et me préparer un bol de nouilles. Non, je n'ai pas fait de sa chambre un bordel ambulant. C'est juste que je devais trouver de la place pour ma nourriture, oui il fallait se nourrir dans la vie, c'était important. Il ne m'a pas fallu longtemps pour passer au niveau supérieur dans mon jeu. J’arrivais rapidement au boss, avec un pain dans la bouche sur le lit de Yume, qui n'était toujours pas contre hein ! D'ailleurs, parfois je lui lançais des regards inquiets et je relookais ses machines pour voir si elle ne me faisait pas une syncope ou si elle n'était pas morte, tellement elle paraissait paisiblement morte. Mais non, tout allait bien. Et c'est là que tout dérapa. En fait non ! Parce que vous savez quoi ? Je ne sus décrocher mon regard rouge et pétillant de victoire de mon écran quand la porte de la chambre s'ouvrit pour la première fois depuis un ou deux jours. Je ne bronchais pas avalant le reste de mon sandwich, habillée d'une super tenue de pyjama empruntée à Yume, avec son accord hein ! Ouais, je trouvais que ses fringues étaient terriblement confortables, enfin à part le haut, mais il allait avec le bas, donc bon. Et là, quand le truc, la chose ou la personne passa devant mon écran me faisant perdre mon combat et donc me faisant dévorer par un zombie, que j'arrêtais mon jeu et posais mes yeux mécontents sur l'arrivante. Et c'est là que le monde s'arrêta de tourner. Parce que la nouvelle venue, était verte. Non mais je veux dire, c'était la directrice en personne. Je suis restée comme ça, assise sur le lit de Yume sans dire un mot, pétrifiée par cette apparition.

- Puis-je savoir ce que tu fais ici, Kaïla-Chan ?

Je déglutis difficilement. Non que j'avais peur de cette femme que je n'ai vu que pendant quelques secondes il y a de là bien des mois, mais après les paroles et dires de Yume, je me devais de craindre cette puissance maléfique. Et par exemple là, je la regardais toujours d'un œil vide. Oui, parce que là seule chose que j'ai trouvé à faire, c'est de ne pas montrer mon malaise, mais de réfléchir à ce que je pouvais dire sans trop paraître étrange. Parce que oui, je ne vais pas dire à la directrice que je me trouvais dans la chambre de Yume, où j'ai pris résidence, sous le fait qu'une gamine squattait ma chambre et parce que j'avais peur de cette même gamine. Alors ouais... Je me creusais la tête, pâle comme la mort en entendant sa question dit d'une voix douce, trop douce à mon goût.

-Je... Je rends visite à Yume-San ?

Ce n'était pas une affirmation, mais plutôt une question hésitante de traverser mes lèvres. Et douée que j'étais, énervée aussi de perdre à mon jeu et d'être dérangée dans le calme ambiant, mais aussi pour ne pas laisser peser l'ambiance qui, pour moi, devenait froide et... dangereuse. Je me mis en tête qu'il fallait au moins réagir d'avantage, engager la conversation et courir loin d'ici dès qu'elle baissera son attention. Oui bon plan. Mais d'un autre coté, je n'avais pas à avoir peur d'elle, je crois. C'était une directrice, rien d'autre hein... Enfin, tant qu'elle ne sait pas que Yume m'a appris certains secrets et techniques sur elle... Cela devrait aller hein... Pourquoi je me sens si mal tout d'un coup ?

-... Et vous, Ay... Dead Master-dono?

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MessageSujet: Re: Une rencontre assidue ? Non pas du tout.    Lun 21 Mai - 13:23

-Je... Je rends visite à Yume-San ?

Souriant jaune à sa réponse, je me demandais si elle se moquait de moi. Ce n’était pas rendre visite à quelqu’un, quand on transformait sa chambre en salle de détente, non, j’appelais ça squatter, ou rentrer dans une place non-autorisée en faisant l’ermite. Non mais je vous parie que si Yume se réveillait là, maintenant, tout en voyant l’état de son nid douillet, elle péterait un câble, non pas pour la présence de Kaïla, mais par la présence des affaires de celle-ci. Poussant un petit sachet de je ne sais quoi se trouvant sur le sol, je pris place à côté de ma chère élève inconscience, caressant son visage d’un air doux et tendre.

-... Et vous, Ay... Dead Master-dono?

Cela paraissait-il si peu logique que je doive y répondre ? Contrairement à elle, moi je rendais vraiment visite à Yume et non pas, venir perturber le repos de la jeune fille. Non mais ce n’était pas acceptable, je ne pouvais pas accepter que cette vermine vienne se loger si près de ce qu’il m’appartenait. Non je n’étais pas jalouse, si en fait, je l’étais extrêmement, à un point tel que je devais contenir ma rage et ma colère pour ne pas venir exploser la tête de cet enfant dont Yume s’était entichée. A croire que l’histoire se répétait, que je devrais une fois de plus pousser le destin pour qu’il aille dans mon sens, que les mains de Kuroi allaient sans doute une fois de plus se peindre du sang de son amie. Je rejoignais sûrement la pensée d’un certain Hibari en me disant que la présidente du conseil ne savait décidément pas choisir ses relations.

- Dans le même but que le tien, sans pour autant amener ma garde-robe Kaïla-Chan.

Lui adressant un sourire sans laisser paraître nulle émotion mauvaise à son égard, je plissais les yeux en appuyant bien sur les derniers mots. Allais-je la mettre mal à l’aise, n’était-ce pas déjà le cas ? Si oui, j’en étais ravie. Continuant à fixer le corps inerte de ma plus grande réussite, j’abordais toujours ce même sourire à son encontre.

- Je ne savais pas que ma Yume-Chan était aussi proche d’une autre personne pour laisser celle-ci … déranger son espace privé, tu m'en vois ravie. Je considère Yume comme ma fille, n’était-il pas logique d’être heureux de voir son enfant avoir des amis ? Du moins quand ceux-ci sont à sa hauteur, cela va de soi.

Yume n’avait jamais eut d’amies, que ce soit avant son arrivée ou après, la seule personne qui rentrait dans ce rang pour elle, fut une jeune fille détestable à mon goût. Que ce soit par son arrogance ou encore par sa manie de toujours coller Kuroi, c’en était horrible. Je devais passer mes journées à regarder mon être le plus cher se faire polluer par un déchet, alors que elle … elle souriait en essayant d’aider se déchet à monter en grade. Mais tous le savent, les déchets finissent inévitablement dans les bennes à ordures n’est-ce pas ? Oui, tel était la place pour ces choses abjectes. C’est aussi pour cette raison que je voulus la mort de son amie, non pas parce qu’elle m'était une entrave à l’apprentissage de Yume mais bien par pure jalousie. Évidement, cela resta mon secret, je poussais plutôt mon élève à abattre son amie en lui promettant plus grand pouvoir, pouvoir dont elle serait le seul maître, ne devant partager son trône avec quiconque.

- Kaïla-Chan ? Peux-tu m’expliquer les raisons de son combat contre Hibari-Kun ? Je n’ai guère eu le plaisir d’apprendre les motivations de ces deux membres de l’élite. Bien qu’ils se battent continuellement, jamais, jamais au grand jamais je ne les avais reçu dans un état si pitoyable … en connais-tu la cause ?

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Kaïla Kurayami
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MessageSujet: Re: Une rencontre assidue ? Non pas du tout.    Lun 21 Mai - 19:13

Quand la directrice vint s'asseoir près de Yume avec un air un peu trop maternel à mon goût, je me levais instinctivement, restant comme un piquet devant le lit, la télé éteinte sans pouvoir décrocher mes yeux rubis du spectacle qui s'offrait à moi. Je ne sais pas pourquoi, je trouvais la situation assez morbide. Mais je sais pourquoi ! C'est la faute à Kuroi-San, elle m'a trop mis dans la tête que Dead Master était une mauvaise personne, méchante et sans scrupules. Alors c'est logique que je ne la voie plus comme une simple directrice d'une école, mais comme une personne aux grands pouvoirs qui aimait faire souffrir ses plus proches sous-fifres.

- Dans le même but que le tien, sans pour autant amener ma garde-robe Kaïla-Chan.

Elle me répondit à ma question assez stupide, comme si de rien était. Un bon point, elle ne prêtait pas forcément d'égard pour les choses qui n'avaient pas lieu d'être et y répondais même. Évidement dans sa phrase, on pouvait bien entendre que je n'avais pas à être là, surtout après avoir changé la chambre de ma chère amie en un tas de... voilà. D'ailleurs, je lançais un regard embarrassé sur la pièce, c'était vrai que j'ai mis un beau bazar ici, avec ma nourriture, télé, jeux et vêtements. Mais et alors ? C'était pas interdit de prendre résidence dans la chambre de quelqu'un... si ? Non, le règlement ne disait rien sur cela surtout pour les gens du même sexe, j'ai jamais compris c'était quoi l'enroule de ce genre de nuances dans un règlement à suivre, dans cette école. Mais je n'allais pas lui dire cela non plus, hein. Elle risquerait de me faire comprendre en beauté que j'avais droit à squatter quand le propriétaire des lieux était d'accord... Et là difficile à savoir si elle est d'accord ou non, la Black Rock Shooter endormie.

- Je ne savais pas que ma Yume-Chan était aussi proche d’une autre personne pour laisser celle-ci … déranger son espace privé, tu m'en vois ravie. Je considère Yume comme ma fille, n’était-il pas logique d’être heureux de voir son enfant avoir des amis ? Du moins quand ceux-ci sont à sa hauteur, cela va de soi.

Et voilà le roussi arriver. J'avais une horrible envie de lui répondre « bah vous savez pas beaucoup de choses, et puis en quoi cela vous regarde », mais je crois que ce serait mal pris. Alors, je restais là à fixer cette femme qui dégageait une aura surpuissante. Et j'étais sûre et certaine que elle, elle pouvait tuer du regard, même si pour le moment je ne voyais aucune hostilité dans ses yeux verdâtres. Bonne chose ou non ? En tout cas, autant que je me taise et ne ramène pas ma grande gueule sur le sujet. Par contre, je ne savais pas si je pouvais dire que Dead Master appréciait que j'étais amie avec Yume ou non, ses paroles étaient assez vagues sur le sujet, alors là... là je me posais des questions.

- Kaïla-Chan ? Peux-tu m’expliquer les raisons de son combat contre Hibari-Kun ? Je n’ai guère eu le plaisir d’apprendre les motivations de ces deux membres de l’élite. Bien qu’ils se battent continuellement, jamais, jamais au grand jamais je ne les avais reçu dans un état si pitoyable … en connais-tu la cause ?

Bon sang... J'étais comme un enfant pris en faute qui se retrouvait dans le bureau du grand méchant proviseur à devoir expliquer ses bêtises. Oui voilà comment je me sentais. Et elle avait l'air de bien souligner que les deux terminales ne se tapaient pas dessus ainsi tous les jours, ce qui voulait dire que j'étais encore plus dans la merde en quelque sorte. Mais faut dire, c'est du passé, et je ne pense pas qu'un d'eux va porter plainte contre moi non plus... Mais bon, je ne pouvais pas dire à la directrice que j'ai discuté tranquillement avec le Terminale qui a pété un câble et que, l'autre fille du nom de Kuroi est arrivée parce que je me faisais tuer, interrompant par la même occasion un combat et brisant la règle de un contre un, mais aussi que dans ma plus grande intelligence, j'ai fait sortir la bête de la cage parce que malencontreusement j'ai balancé une attaque sur les deux Terminales détruisant par la même occasion une protection où se trouvait la petite sœur de Hibari, Naoko Oshima. Parce que vous pouvez le tourner dans tous les sens, si cela a dégénéré d'un combat à la normale, c'était par ma faute. Mais cela, je crois qu'il valait ne pas le dire. Je n'étais pas du genre à sortir du but en blanc « bah vous savez, c'est moi la responsable hein », surtout si c'était devant le méchant proviseur. Je pouvais toujours jouer la victime de la situation... Je l'étais aussi cela. Oui voilà, je dirai la vérité en omettant certains faits ! Je me raclais la gorge en me grattant l'arrière de la tête, cherchant une issue. C'est étrange mais mon regard se posa sur la fenêtre pour de nouveau regarder la femme aux airs sombres. J'étais trop heureuse qu'elle ne me regardait pas par moment, se concentrant sur Yume, parce que j'avais peur de croiser ses pupilles vert forêt, car je sentais qu'elle pourrait lire à travers moi à ce moment.

-C'est que... Je vais ranger tout cela... et... ouais.

Ouais, tu voulais dire quoi de plus hein. Je préférais ne pas être désagréable et faire profil bas devant cette femme qui me donnait la chair de poule. Quoi que, je peux toujours lui dire que je ne suis venue ici que pour un petit moment, le temps de veiller sur la convalescente. En quelque sorte c'était vrai. Bah ouais, je la fixais au moins pendant cinq minute entres deux parties de jeu, rien que pour voir si elle respirait, ou si elle avait tout ce qu'il fallait dans sa perfusion... Oui même une telle nourriture était importante.

-Je crois que cela ne dérangerait pas vraiment Yume-San, parce que comme vous l'avez souligné, on est amies. Et... je trouve cela bien de veiller sur elle... au cas où. Voyez-vous Dead Master-dono ?

Oui, ma grande gueule faisait des siennes. Et pour couronner le tout, j'affichais un petit sourire, mais genre microscopique sans raison apparente, mais avec une arrière pensée de l'avoir repris sur ses dires. Quoi, Yume pouvait avoir des amis non ? Cela ne regardait en rien la directrice, la jeune femme endormie était assez grande sans avoir besoin de quelqu'un pour lui dire ce qu'elle pouvait ou non faire. Mais cela, cela je n'allais pas lui dire. D'ailleurs, inconsciemment, j'ai reporté mon attention sur la gardienne de l'Arène, rien que pour bien appuyer mes mots, mais aussi avec une prière pour qu'elle se réveille et me sorte de ce merdier. Reprenant mes esprits, je rivais mon regard sur la silhouette de Dead Master, et commençais mon récit, hésitant et pesant mes mots.

-Pour le combat... autant que je commence du début. Disons que je me suis retrouvée en compagnie de Ishinose-San et qu'un combat a éclaté... pour je ne sais quelle raison d'ailleurs. Et ensuite, il y a Yume qui est arrivée et...

Et là je lui dis quoi ? Je me stoppais un moment en réfléchissant comment je pourrais approcher la suite des événements le plus discrètement et loin de ma personne. Je pris une inspiration et continuais mes explications d'un ton neutre.

-... et je crois qu'elle n'a pas apprécié la différence de force entre un Terminale de l'élite et une Première... Et donc, le combat s'est déclenché entre les deux membre du Conseil... Et puis cela a tourné à un massacre parce que la sœur de Ishinose-San, qui était présente sur les lieux, s'est faite blesser... Et donc, voilà.

Magnifique, j'ai dit tout ce qu'il fallait sans me mettre trop dans l'histoire. Parfait, maintenant, il fallait que je garde mon visage impassible et attende de voir la réaction de la directrice de Undai Gakuen. Un proviseur normal aurait fait quoi ? Il m'aurait laissé partir ou je ne sais quoi hein, bah oui, j'ai donné ma version des faits et c'est bon... Maintenant, à voir à quel point Dead Master, Ayame, était normale en tant que directrice de cette école de moins normales.

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MessageSujet: Re: Une rencontre assidue ? Non pas du tout.    Lun 21 Mai - 21:11

-C'est que... Je vais ranger tout cela... et... ouais.

Me disant cela en se levant du lit, elle laissait ses yeux se balader sur la pièce tandis que moi, absorbée à regarder le visage angélique de Yume, je prêtais que très peu d’attention à la première se trouvant dans la chambre. Ne vous dites-vous pas parfois, qu’en regardant le visage d’une personne endormie celle-ci avait l’air vraiment innocente ? Qu’elle était magnifiquement douce et qu’elle paraissait si fragile que la seule envie que vous aviez, c’était d’écraser votre pied sur son visage ? Moi, ca m’arrivait, bien qu’à cet instant précis, j’ai plus envie de jouer du corps de l’inconsciente que de lui faire du mal. Oui, c’était complètement l’inverse …

-Je crois que cela ne dérangerait pas vraiment Yume-San, parce que comme vous l'avez souligné, on est amies. Et... je trouve cela bien de veiller sur elle... au cas où. Voyez-vous Dead Master-dono ?

Levant mon regard au dessus de mon épaule pour croiser celui de Kurayami, je lui souriais jaune. Que voulait-elle dire par veiller sur elle ? Pour quoi se prenait-elle pour pouvoir avoir le droit de prendre soin de MA Yume, de pouvoir venir ainsi et de faire ce qu’elle voulait. Et puis quoi au cas où ? Croyait-elle qu’elle allait du jour au lendemain arrêter de respirer, que peut être celle-ci dans un coma si profond allait se lever pour débrancher ses machines ? Ou encore mieux, que prise d’une envie soudaine, les machines que j’avais moi-même construite allaient arrêter de fonctionner ? Elle se foutait de la gueule des gens n’est-ce pas ? Et puis, était-ce de l’arrogance que j’entendais dans sa voix ?

-Pour le combat... autant que je commence du début. Disons que je me suis retrouvée en compagnie de Ishinose-San et qu'un combat a éclaté... pour je ne sais quelle raison d'ailleurs. Et ensuite, il y a Yume qui est arrivée et...

Donc en terme clair, elle était la première fautive dans tout ça. Oui, j’avais beau lui avoir demandé des informations vous-vous doutez bien que je savais moi aussi vraiment ce qu’il s’était passé, j’avais beau faire mon innocence, sachez que je me trouve partout où se trouve Yume, que ce soit dans ses moments les plus intimes ou encore, quand celle-ci se trouvait à découvert. Tout simplement parce que moi, je faisais attention à ce qu’il arrivait à mes objets, et que moi, moi j’étais bien présente ce jour là, du moins au début.

J’avais eu la chance d’assister à la rencontre entre Kaïla et Hibari, et si mes souvenirs étaient bons, c’était bien elle qui avait « agressé » le terminale, par la suite, Naoko était arrivée et jusque là, rien de bien grave non, du moins c’est ce que je pensais et ce fut aussi pour cette raison que je m’étais décidée de quitter l’arène sans prendre en compte que par la suite, Yume serait intervenue pour je ne sais quelle raison, raison sur laquelle j’avais déjà une idée mais sans véritable fondement.

-... et je crois qu'elle n'a pas apprécié la différence de force entre un Terminale de l'élite et une Première... Et donc, le combat s'est déclenché entre les deux membre du Conseil... Et puis cela a tourné à un massacre parce que la sœur de Ishinose-San, qui était présente sur les lieux, s'est faite blesser... Et donc, voilà.

Me relevant d’un coup en serrant les dents, je me retenus pour ne pas attraper la jeune fille par le col de son pyjama. Détournant le regard en soupirant, j’effaçais toutes traces de colère de mon visage pour venir y dessiner un sourire. Yume n’avait pas apprécié la différence de force, ou plutôt, devait-elle dire que Yume n’avait pas apprécié que son jouet se fasse casser par un vilain garçon ? Il ne fallait pas prendre les gens pour des idiots, surtout des personnes avec mon génie. Approchant d’une des machines qui maintenait la respiration de Yume, je déposais mes mains sur l’écran, montrant les signes vitaux de la fille endormie. Elle était si faible dans cet état … un seul bouton et elle arrêterait de respirer et en mourrait. Allais-je ? Pour qui te prends-tu pour oser me dire que ma plus belle réussite n’a pas supporté ton bas niveau comparé à celui d’Hibari ? Pour qui te prends-tu pour prendre tes aises dans ses quartiers, sais-tu seulement où tu te situes, Kaïla Kurayami. Qu’as-tu donc osé faire à MA Yume pour qu’elle s’use comme bouclier pour sauver ta minable vie ? Sais-tu seulement à quel point tu es minable ? Je refuse qu’elle … que tu te mettes en travers de mes desseins !

- Ara … C’est donc ce qu’il s’est passé. Je suis étonnée … Yume-Chan n’est pas du genre à se mêler des combats des autres … Je me demande pour quelle raison elle est donc intervenue.

Adressant un petit sourire à l’encontre de Kaïla, ma tête me hurlant d’éradiquer cette chose de ce monde, je ne laissais rien transparaître. D’un mouvement brusque du pied, j’arrachais la prise reliant les machines de Yume au circuit électrique. Réaction immédiate, les machines se stoppèrent laissant une Yume sans respiration artificielle. Les perfusions ne tournant plus, plus aucunes alimentations, réaction du corps de Yume, les battements de son cœur ralentissait au fil des secondes qui passèrent. Me décidant d’être assez gentille pour « rebrancher » ma chère réussite, je me penchais doucement avant de remettre le courant. Toujours le même sourire aux lèvres, je reprogrammais les machines qui se rallumaient petit à petit avant de dire, d’un ton faussement désolé :

- Si il n’y avait pas tant de bazar dans cette chambre, j’aurai sans doute évité de marcher sur ces câbles, regarde un peu Kaïla-Chan tu es la fautive …

Sans pour autant continuer ma phrase, je me retrouvais en moins de cinq secondes, que dis-je, en moins d’une seconde derrière Kaïla. Enroulant mes bras autour de sa taille, mise de manières à ce que nul mouvement ne puisse être fait par Kaïla, je vins lui susurrer à l’oreille tendrement avant de mordre son lobe :

- Cela serait de ta faute si Yume venait à mourir … Oui, tu serais celle qui aurait tué Yume-Chan, Kaïla-Chan.

Après ces quelques dires, je ne pus m’empêcher de rire aux éclats avant de lâcher Kurayami. Me reculant légèrement en levant les mains, les yeux clos, toujours le même sourire peut être un peu plus grand, je me décidais de passer à côté du corps de ma prisonnière pour aller me poser sur le lit de Yume. Attrapant l’une de ses mains dans les miennes, je caressais ses fins doigts tout en touchant sa peau glaciale. Tournant les yeux vers l’élève de Black Rock Shooter, je lui accordais un sourire avant de lui dire :

- Ne fais donc pas cette tête Kaïla-Chan, ce n’est pas comme si j’allais te manger … Serais-tu grée de me faire du thé ?

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MessageSujet: Re: Une rencontre assidue ? Non pas du tout.    Mar 22 Mai - 1:33

- Ara … C’est donc ce qu’il s’est passé. Je suis étonnée … Yume-Chan n’est pas du genre à se mêler des combats des autres … Je me demande pour quelle raison elle est donc intervenue.

Je soupirais de soulagement, rompant enfin le contact visuel avec la femme, ou plutôt fille, devant moi. Pendant que je remontais et réfléchissais à ce que je venais de dire, je la vis postée près des appareils, machines qui étaient installées dans la chambre de Yume depuis hier. Non mais sérieusement, si elle voulait savoir le pourquoi du comment de l'intervention de la gardienne de l'Arène, elle avait qu'à lui demander elle-même quoi. Je n'étais pas dans la tête de Black Rock Shooter non plus et cela ne faisait pas plus de trois jours qu'on s'est réconcilié. Si Dead Master affirmait que la fille aux yeux bleus n'était pas du genre à sauver des gens, alors je me devais d'être encore plus redevable à Kuroi-San et la considérer d'avantage comme une bonne amie qui... de plus m'a confié des choses assez personnelles que je garderai au fond de ma tête, jusqu'au jour où c'est elle-même qui viendra me les faire oublier à coup d'épée ou, en disant que c'est du passé.

Mais mon mode de victoire et de pensées gentilles envers Yume-San s’arrêta aussi rapidement que le « bip » régulier des machines qui montraient le rythme cardiaque de l'endormie. J'ouvris grand la bouche, incrédule de voir ce que je voyais. J'étais presque sûre d'apercevoir la directrice shooter littéralement dans la multiprise qui reliait l'électricité par les câbles. Je fis un mouvement vers le lit, sans pour autant m'approcher d'avantage. Non mais ! Mais ! Mais je n'eus pas le temps de dire quoi que ce soit que tout l’appareillage se remit en marche, renouvelant la respiration de Yume-San. J'étais choquée et soulagée en même temps en quelque sorte. Mais !

- Si il n’y avait pas tant de bazar dans cette chambre, j’aurai sans doute évité de marcher sur ces câbles, regarde un peu Kaïla-Chan tu es la fautive … Cela serait de ta faute si Yume venait à mourir … Oui, tu serais celle qui aurait tué Yume-Chan, Kaïla-Chan.

Je ne l'ai même pas vu arriver dans mon dos pour m'emprisonner dans une étreinte dont je ne savais me libérer même en essayant. Je sentis quelque chose de chaud souffler sur mon oreille avant qu'un contact dur ne la parcoure. Je frissonnais tandis que mon sang se glaça en plein mouvement et je poussais un petit cri de surprise. Ses paroles, ou murmures n'avaient pas de sens pour mon cerveau assaillit. Ce n'est pas moi qui venais de débrocher Yume, par soi-disant inadvertance, et il n'y avait pas tant de bordel que cela ici ! Non mais non ! C'est elle ! Elle qui voulait la mort de sa propre protégée là ! Ce n’est pas moi ! Oui, je me faisais un caca nerveux, blanc comme la mort, me débattant sans pouvoir arriver à quelque chose. Jusqu'à ce que l'emprise du mal me libère pour se poser sur le lit, toujours ce même sourire qui cette fois-ci, me faisait vraiment trop peur. Mon visage ? Il n'y avait que peur et dégoût pour ce qui s'est passé à l'instant. Et le pire, le pire ce que j'étais impuissante face à ses mouvements, je ne l'ai même pas vu venir... terrifiant... oui, vraiment.

- Ne fais donc pas cette tête Kaïla-Chan, ce n’est pas comme si j’allais te manger … Serais-tu grée de me faire du thé ?

Je l'écoutais d'une oreille distraite, n’ayant pas vraiment envie de bouger sous peur de voir mes jambes se dérober sous elles mêmes. Je me frottais énergiquement l'oreille attaquée, et tournais les talons, gardant un œil attentif sur la femme assise sur le lit de la convalescente. Mais mes pas ne me menèrent pas vers le coin-cuisine aménagé par Yume, mais vers la porte de sortie. Je déposais ma main sur la clenche et me stoppai net... Elle tremblait. Pourquoi ma main tremblait ?! Furieuse contre ma propre faiblesse je portais ma main à la chaînette autour de mon cou, je fis volte-face et, serrant les dents, me dirigeai vers l'endroit aménagé pour faire le thé. Je fis bouillir l'eau et préparer une tasse sans piper mot. C'est quand j'ai fini que je m'approchais de la femme avec la tasse fumante dans les mains, tout cela avec une froideur et un sang-froid qui m'étonnait moi-même. D'un ton neutre, je lui fourrais, lui présentais la tasse sous le nez, avec une terrible envie de la lui renverser sur les genoux. Impolis ? Déplacé ? Non, juste un accident.

-Tenez. Faites attention Dead Master-dono, c'est chaud. Très chaud.

Oh oui, une horrible envie de lui renverser ce contenu SI chaud dessus. Oh tiens ma main a tressaillit sous ma pensée ? Mais je ne fis rien, toujours inexpressive, je me reculais de cette femme qui me mettait dans des états de vouloir la massacrer. Oui, ouais, parce qu'elle a osé me toucher et tout, et tout ! Ouais, j'étais en colère, surtout parce qu'elle se moquait de moi ouvertement ! Oui, ouvertement !

-Si... Si vous arrivez à ne pas la tuer par manque de prudence, comme à l'instant, je suis sûre qu'elle pourra vous dire, la raison pour laquelle elle est intervenue.

C'était froid, c'était dit rapidement, c'était un suicide en live si je puisse le dire ainsi. Oui, j'étais suicidaire et en colère en plus. La totale que vouloir de plus. J'avais tout autant peur, c'est pour cela que ma putain de voix qui ne m'écoutait pas, avait tendance à trembler ou à se casser ou à hésiter d'exprimer ce que je pensais. Mais courageuse que j'étais... Ou folle au choix, je me lançais dans mes paroles qui sortaient avant même que je puisse réfléchir à ce que je disais. Je secouais la tête en grimaçant, les paroles de Dead Master toujours présents dans mon esprit comme un doux murmure, comme une réplique sans fin qui dansait et tuait, et faisait endurcir ma culpabilité.

-C'est pas ma faute si Yume... Si elle serait morte ! C'était un accident, dans l'Arène ! C'est l'autre fou qui a pété un câble sans véritable raison ! Oui, je l'ai cherché ! Mais pas à ce point ! Et puis l'attaque ! Mais je n’ai pas fait exprès !

Oui, j'étais en train de faire une dépression sur place, une vraie hystérique qui hésitait de hurler à l'injustice ou d'éclater sa main sur le visage de l'autre femme mystérieuse. Oui, si Yume était dans un tel état, je savais que c'était en partie par ma faute, mais elle ne devait pas me le rappeler aussi gentiment. Putain de sa mère... Magnifique, et voilà comment je perdais contrôle devant la directrice de Undai en personne. Vraiment, parfois je m'étonne.

-Et faites attention alors ! Je vais ranger de toute façon … non mais de quoi je me mêle, c'est vous qui avez faillit la tuer là, non ?! Alors allez chercher des coupables ailleurs!

Oui bon, je me tais. Ha ha. Non mais elle m'a complètement déstabilisée. Directrice ou pas, je ne vais pas me laisser marcher sur la tête.

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MessageSujet: Re: Une rencontre assidue ? Non pas du tout.    Mar 22 Mai - 2:32

-Tenez. Faites attention Dead Master-dono, c'est chaud. Très chaud.

Me tendant une tasse trop fumante sous le nez, je crus un court instant qu’elle allait déverser son contenu sur moi. Non pas que j’avais peur de sa main tremblante ou quoi que ce soit, mais tout son corps émanait de la peur à mon égard. Il n’y avait qu’a regarder quand elle faisait le thé, avant de se lancer dans la préparation de celui-ci, elle s’était avancée vers la porte. Croyant un court instant qu’elle allait nous fausser compagnie, et donc que sa présence n’allait plus être un poids pour moi, elle changea d’avis et répondis à ma requête. J’avais eu le plaisir de l’observer, tremblante comme jamais, je me suis demandée plus d’une fois si elle arriverait ne serait-ce qu’à verser correctement. Soit, après avoir reluqué sa maladresse, je me retrouvais devant un liquide … un liquide ne m’inspirant pas confiance, tellement peu confiance que je préférais déposer la tasse sur la table de nuit de Yume que de boire celle-ci.

-Si... Si vous arrivez à ne pas la tuer par manque de prudence, comme à l'instant, je suis sûre qu'elle pourra vous dire, la raison pour laquelle elle est intervenue.

Souriant jaune en serrant mes poings, je me retenus de lui en foutre une. Non mais possible d’être un peu polie ? Je dois le dire combien de fois qu’elle retienne où était sa place ! Ne laissant rien paraître, j’échafaudais déjà un plan dans mon esprit torturé pour savoir comme je pouvais me débarrasser d’elle. En temps normal, je demandais à Yume de tuer ce qui me dérangeait, mais là dans son état … je risque qu’elle ne sache pas faire grand-chose, alors autant faire fonctionner mes méninges. J’avais une sale envie d’attacher son corps à une chaise, complètement nue et de la laisser pourrir au milieu de la cour pendant facilement une semaine jour et nuit, interdisant à quiconque de la délivrer. Vous lui donneriez combien de temps de survie sans nourriture ni eau sous un soleil tapant ou un vent glacial ? Amusant non ? Je trouvais aussi.

-C'est pas ma faute si Yume... Si elle serait morte ! C'était un accident, dans l'Arène ! C'est l'autre fou qui a pété un câble sans véritable raison ! Oui, je l'ai cherché ! Mais pas à ce point ! Et puis l'attaque ! Mais je n’ai pas fait exprès !

Et c’est là que le chien commence a aboyer, la chienne oui. Et en plus d’aboyer fort, elle aboyait des dires à moitié compréhensibles, non pas que je sache déchiffrer la langue des illettrés, mais c’était tout comme parce qu’entre ses « ha » et ses « ho », je ne savais pas si je devais dire « Heu » ? Mais aussi intelligente et scientifique que j’étais, je compris donc qu’elle était la cause de ce combat, chose que je savais déjà mais disons que j’étais quand même contente d’avoir la certitude que cette chose, ce déchet entravait de plus en plus le route de Yume. Quand je disais que l’historie se répétait, ce n’était pas un faux sentiments, alors maintenant, imaginez à ce que je pensais. Yume n’est guère au courant que Kaïla est sortie vivante du combat l’opposant à Hibari, peut être que par malheur, la jeune femme s’est vue les membres déchiquetés aussi et qu’elle est morte sous le trop grand nombre de blessures et que finalement oui, elle n’était plus de ce monde. Oui, voilà une chose couvrant le meurtre que j’allais faire dans peu si elle ne fermait pas son clapet à …

-Et faites attention alors ! Je vais ranger de toute façon … non mais de quoi je me mêle, c'est vous qui avez faillit la tuer là, non ?! Alors allez chercher des coupables ailleurs!

Merde. Parce que oui, là je crois que je devais avoir un self-control hors du commun pour ne pas me lever et lui arracher la tête. Parce que là, parce que là … non je ne sais plus me retenir. Et quand je dis que je ne sais plus, c’est vraiment que je ne sais plus. Me levant du lit les poings serrés et le regard un peu trop noir pour être gentil, mon sourire gaie et tendre laissa place à un sourire sadique et psychopathe. Avançant vers la jeune fille, je matérialisais ma robe de combat par la même occasion avant de créer en moins de cinq secondes ma faux et la lancer en direction de la tête de la jeune fille. M’arrêtant cependant avant de la décapiter, la lame touchant déjà son cou, n’entaillant rien du tout pour le moment. D’un soupire lent, je dématérialisais tout mes artifices et je tapais dans mes mains avant de rependre mon air clame et mon sourire incassable.

- Ara … Kaïla-Chan ne devrait pas m’énerver ainsi, elle risquerait d’y perdre la tête.

Plantant bien mes dents de ma voix dure sur le dernier mot, je rivais mes amandes verdâtres vers les rubis de l’élève de ma protégée. D’un sourire cynique, je levais la tête, regardant de haut la jeune fille ayant tenté le diable d’un peu trop près. Oui, je ne sais pas non plus pourquoi je m’étais arrêtée dans mon mouvement, mais je sais assez pour savoir que si elle mourrait maintenant, j’aurai une Yume déprimée sous les bras, et ce n’était pas ce que je désirais le plus.

- Je me doute que tu ne t’attendais pas à ce que cela finisse ainsi, mais il y a un temps pour tout, aussi bien pour défier les grands que pour savoir quand se taire. Yume ne t’a-t-elle  pas apprit la patience et la maîtrise de soi ? Je suppose que non en vue de ton comportement. Apprends à rester à ta place, Kaïla-Chan, je serai triste de me voir consoler Yume-Chan à cause de ta disparition si … soudaine.

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MessageSujet: Re: Une rencontre assidue ? Non pas du tout.    Mer 23 Mai - 10:49

Vous voyez le moment quand la mort arrive à grand pas ? Il parait qu'il y a notre vie qui passe devant nos yeux. Je dois dire une chose, j'ai déjà faillit passer par la morgue plusieurs fois, et sérieusement, la vie ne m'est jamais passée devant les yeux. Pourquoi ? Parce que comme ici, elle n'eut même pas le temps de défiler avant que je me sente défaillir. J'en ai marre !

-Ara … Kaïla-Chan ne devrait pas m’énerver ainsi, elle risquerait d’y perdre la tête.

Je dois rire où en pleurer ? Ce sont les mots de la directrice gaie comme jamais avec un sourire des plus... effrayant sur les lèvres. Qu'est ce qui s'est passé pour que j'affiche cette tête effrayée ou plutôt choquée ? Eh bien, je crois que mes paroles ont touché la directrice, en vue de son sourire sadique qui est apparu sur son visage, et une faux plantée à quelques millimètres de mon cou. Et là, je n'ai même pas fermé les yeux en attendant la mort s'abattre sur moi. Non, je suis restée ainsi, la bouche ouverte à scruter le regard vert de la femme diabolique devant moi.

- Je me doute que tu ne t’attendais pas à ce que cela finisse ainsi, mais il y a un temps pour tout, aussi bien pour défier les grands que pour savoir quand se taire. Yume ne t’a-t-elle pas apprit la patience et la maîtrise de soi ? Je suppose que non en vue de ton comportement. Apprends à rester à ta place, Kaïla-Chan, je serai triste de me voir consoler Yume-Chan à cause de ta disparition si … soudaine.

Après m'avoir fait une morale de son ton mielleux, elle me menaçait... Oui, elle était en train de me dire clairement qu'elle avait une envie folle de me décapiter, sauf qu'elle ne le ferait pas en égard à Yume. Non ! Elle affirmait qu'elle ne le ferait pas pour le moment, mais qu'elle y songerait à nombreuses reprises. Oui d'accord, j'aurai dû ne pas provoquer la directrice d'une école où les envoyés à la morgue allaient par dizaines chaque jour. Ouais, mais bon, elle ne pouvait pas me tuer non plus hein ! Que diraient mes parents si leur fille se retrouverait... disparaîtrait on ne sait où ? Ils iraient directement voir la directrice, logique non. Et là... là elle risquerait de les tuer aussi. Je pâlis réalisant enfin qui j'avais devant mes yeux, un monstre, un monstre avec du pouvoir qui... qui... Je me demandais pourquoi elle a inaugurée cette école, sérieusement. Pour se défouler sur ses pauvres étudiants dans cette ambiance morbide ? Parce que ceux qui ont atterris à Undai Gakuen, devenaient des fous, n'ayant aucune estime pour la vie humaine. Oui, des futurs criminels qui poussés par une envie soudaine de meurtre, tueraient sans pitié... Les serial killers venaient peut être justement de cette école pour apprendre comment tuer leurs victimes sans laisser de preuves hein ? Bon bah... Je souriais jaune, mais le genre de sourire avant que je ne hurle ou pleure. Non mais merde quoi, où j'ai atterrit !

-... D'accord.

Oui, beaucoup dit n'est-ce pas ? Bon bah, Kurayami, tu vas pas avoir peur d'une femme pareille hein. Bah si justement, et en plus Yume dormait tranquillement ne se rendant même pas compte de ce qui se passait. D'ailleurs comment aurait-elle réagit ? Ne broncherait-elle pas en vue du ton et mouvements meurtrier de la directrice, m'intimiderait-elle de ma le fermer ou c'est elle, sous l'ordre de Dead Master, m'enverrait dans l'autre monde. Je ne sais pas, je sais juste que j'avais marre de passer pour une victime, j'avais marre de ces gens puissants qui pouvaient m'écraser d'un coup. Digne de mon rang que j'étais, serrant mes poings sans afficher moindre émotion sur le visage, je dis d'un ton trop calme pour être vrai :

-Veuillez m'excuser mon impolitesse, Dead Master-Sama.

Je relevais ma tête, la défiai un moment des yeux sans véritable raison. Détournais mes pupilles pendant une seconde sur la chambre mais aussi sur la personne endormie. Et je me décidais de sortir, avant que mes nerfs ne lâchent et que j'essaye de secouer Yume pour qu'elle se réveille, ou encore que je dise mes quatre vérités à Dead Master, l'informant qu'elle n'était qu'un monstre et que un jour, elle allait périr. Non, valait mieux pas. C'est pourquoi :

-Je vais disposer à présent, si cela ne vous dérange pas.

Je sentais mon sang bouillir. Oui, je comprenais à présent pourquoi Black Rock Shooter avait une telle envie de la faire disparaître, à part ses motivations personnelles. Et je ne comprenais pas comment elle a pu faire confiance à cette femme, rien que pour la puissance. À quel point était-elle avide de pouvoir pour subir cela ? Je ne savais pas, mais je savais que c'était fou, et que je haïssais cette femme qui me souriait trop gentiment en vue de ses actes.

END

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