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 Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.

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Aria P. Hirazaki

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MessageSujet: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Sam 19 Mai - 12:48

Je... m'ennuyais. Oui, je m'ennuyais du plus profond de mon être. Pour une fois. Mon autorité suprême avait été un peu mise à mal, en ce moment, entre des tâches ingrates, des camarades de chambre à manipuler proprement, des fan à contenter... J'avais presque envie de pleurer tant j'étais douée dans tout ça ! Mais là... là, j'étais en manque d'activités amusantes. Je ne savais pas ce que faisais Miharu, et cela m'agaçais, à point inimaginable, parce qu'en général, je sais toujours parfaitement où elle est. Ensuite, je n'avais pas arrêter d'être sollicitée pour des Clubs débiles, et tous plus inutiles les uns que les autres... Encore une fois, je me devais de penser à les faire fermer ! Et puis... Et puis... J'étais fatiguée, voilà, même une sainteté telle que moi peut-être fatiguée, parfois, à force de se consacrer à son œuvre, sa vie. Et là, je marchais sans réel but, espérant juste croiser quelqu'un... Si vous désirez tout savoir, j'étais censée... travailler, à cette heure-ci, mais je n'en avais pas envie. Je souhaitais faire des choses plus amusantes, et remplir des fiches de calculs pendant trois heures d'affilées ne m'attirait pas spécialement.

Soupirant d'un air désespéré, au bout d'une heure d'errance dans toute l'Académie, je ne pus que me résigner à retourner en Salle du Conseil des Étudiants, remplir ces fichues feuilles. Encore une fois : Pourquoi est-ce toujours à moi d'avoir les tâches ingrates ? Pourquoi ne me fait-on pas plutôt accomplir les missions les plus nobles, les choses importantes ? Je secouais la tête, profondément indignée, et poursuivis ma route jusqu'à mon repère à tortures, qui, juste avant ma fuite, était tristement vide. Et j'espérais - oh oui, mon éminente personne espérait - qu'elle soit à présent occupée, histoire d'avoir un peu d'occupation. Hésitant un instant devant la porte, je penchais la tête, arrangeais mon uniforme, collais un sourire chaleureux sur mon visage, et me décidais enfin à appuyer sur la poignée. Refermant doucement la porte derrière moi je fixais soudainement la seule personne présente dans la pièce. Et qui, évidemment, ne travaillait pas. A moins qu'elle ait fait une pause ? Mon sourire disparu aussi vite qu'il était apparu. Inutile de gaspiller plus longtemps de l'énergie à jouer la comédie devant une personne telle que lui. M'asseyant à une place face à lui, je m'emparais d'une feuille de papier au hasard, décidée à diminuer le travail que j'avais. Au bout d'environ dix minutes d'ignorement total (oui, j'invente des mots... peu importe.), mes yeux se posèrent sur le seul membre du Conseil présent en ce moment même.

- Hibari Ishinose... Veux-tu bien entamer une activité productive ?

Souriant légèrement face à l'égocentrisme de l'homme en face de moi, j'arrêtais mon travail en cours et posais mes mains à plat sur la table. Vous pensez que si je la brûle, j'aurai des problèmes ? Peut-être. Quoi qu'il en soit, je n'étais peut-être pas la meilleure travailleuse au monde, mais je reconnaissais que, de temps en temps, il fallait faire des efforts et participer aux tâches collectives que je me devais d'accomplir. Une fille parfaite doit parfois faire des sacrifices pour devenir encore plus parfaitement parfaite aux yeux des autres. Oui, j'aime le mot "parfait" ; d'ailleurs, dans un dictionnaire, sa définition devrait être "Aria P. Hirazaki", avec deux pages couleurs m'étant réservées.

- Plutôt que de t'admirer... Travaille. Et quitte à observer quelqu'un, il vaudrait mieux que ce quelqu'un soit moi, je te l'assure
, dis-je en rejetant mes cheveux en arrière.

Qui prônait l'égocentrisme ? Ah, oui. Et bien, disons que ce défaut ne rend belle que moi.

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Hibari Ishinose

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Sam 19 Mai - 21:36

J'étais un Dieu. C'était incontestable. J'étais le meilleur des meilleurs, il ne me manquait qu'une victime à cet instant précis. Oui, Dieu avait envie de punir les minables de ce monde pour ce qu'ils étaient. Dieu avait une envie invraisemblable de charmer, approcher et s'amuser avec une demoiselle qui passerait dans les parages. Je voulais m'amuser, je voulais faire du mal à un cœur trop emplis d'un amour à sens unique pour ma personne si distinguée. Pourquoi donc cette envie insaisissable ? Parce que j'en avais marre. Je n'en pouvais plus de rester ici, dans cette classe à regarder les pauvres idiotes me dévorer des yeux comme si le monde autour n'existait pas. Je savais que j'étais le plus bel homme du monde, mais pour une fois, je voulais juste qu'on me laisse dans mes pensées tranquilles sans venir glousser à mes oreilles et m'envoyer des petits mots coquins auxquels je répondais par des sourire charmeurs ou des clin d’œil qui leur faisaient chavirer les cœurs. C'était si facile, quel monde pitoyable, il suffisait d'être beau et fort pour avoir ce qu'on voulait. Évidement, venait ensuite le charme naturel et l'aura de Dieu qui ne pouvait être qu'acquis par moi pour bien mettre la main sur tout être grouillant dans cette académie. Je restais tout de même avec ces sentiments de révulsion en voyant cette scène, c'est pourquoi dès que le cours fut fini, je sortis de la classe sans attendre.

Non, je n'avais pas le temps à perdre avec ces choses dans un restaurant ou dans leurs chambres. J'étais un homme occupé, un homme qui ne pouvait donner de sa magnificence à tout le monde. Dieu devait faire des choix et des sélections. Inévitablement, aujourd'hui mon choix se portait sur le conseil des étudiants et un travail laissé à l'abandon depuis bien une semaine. Je n'étais pas négligent, je laissai juste le sale boulot aux détritus, ne voulant pas me salir les mains ou me fatiguer pour cette école, pour Dead Master. Mais je me devais d'être présent dans cette pièce connue de tous, rien que pour faire office de présence, justement pour que la chauve-souris ou son chien ne me tombent pas dessus.

J'arrivais rapidement dans le couloir menant à la pièce de torture et d'ennui fatal. Je rentrais dedans avec grâce et noblesse avant de refermer la porte derrière mon postérieur si attirant et me retrouver seul dans l'endroit devant renfermer les pires créatures de tout Undai. Mais ces créatures qui se disaient au même rang que moi, n'étaient pas là. Ça m'arrangeait quoi qu'il en fût de ce que je pouvais faire paraître. Je m'assis devant ma pile de documents toujours intacte, toujours aussi haute si pas plus qu'elle ne l'était. Je déposais un premier dossier devant mes yeux et commençais à le lire avant de faire une signature sans même avoir fini ma lecture. Qui a dit que je me devais de lire la vie des autres et d'être gré d'y porter une attention qu'elle soit grande ou petite. C'est les gens qui se devaient d'admirer ma vie à moi. Après une bonne dizaine de minutes à fixer ce qui devait être les photos d'un gamin retrouvé mort, tué certainement par un autre élève, que j’abandonnais cette tache si inintéressante. J'avais mieux à faire, je sortis mon miroir d'un tiroir et jetais mes magnifiques saphirs dedans pour voir un Dieu, un être splendide. Je devais l'avouer, j'étais magnifique, beau, attirant, je dégageais cette aura de chaleur et de brillance. Et cette aura vint de se brouiller par une porte qui s'ouvrait et une personne qui pénétra dans mon espace privé. Cette personne s'assit no loin de moi et je pus entendre des bruits caractéristiques d'un stylo sur une feuille. Je ne fis guère attention à ça, me concentrant sur mon éclat naturel. Quelle beauté.

- Hibari Ishinose... Veux-tu bien entamer une activité productive ?

Je crispais mes doigts fins et délicats sur mon miroir quand j'entendis cette voix. Est-ce que je l'emmerdais moi ? Non. Alors pourquoi vient-elle déranger son Dieu pour rien. Je daignais lever mes prunelles sur elle et la gratifier d'un sourire avant de replonger mes yeux sur ma tache première. Je lui ai porté de l'attention, elle devrait se taire à présent et s'occuper de ses affaires. Mais rien ne se passe comme il se doit, et cette même personne ne lâcha pas l'affaire.

- Plutôt que de t'admirer... Travaille. Et quitte à observer quelqu'un, il vaudrait mieux que ce quelqu'un soit moi, je te l'assure.

Je soupirais légèrement laissant un souffle échapper de mes lèvres tel un vent d'été. Je déposais le miroir sur le bureau et fixais enfin l'intrus avec plus d'attention, une mine agacée pouvait se voir sur mon visage si parfait. Qui était-elle donc ? Une simple fillette qui a intégré le conseil et qui par malheur se donnait des grands airs. Ça pourrait me faire rire, mais je n'étais pas d'humeur à écouter ses sottises. Dieu avait de la patience, mais cette dernière avait des limites surtout devant un être si petit, mais si ennuyant dans le sens emmerdant.

-Aria-san.

Simple nom sortit avec toute la douceur du monde. Je me devais d'être poli en plus d'être parfait. C'était une chose à suivre sans aucune protestation. Je me devais aussi de répondre aux dires d'une femme, aussi agaçante qu'elle pouvait être. Je poussais mes dossiers vers elle avec un sourire carnassier. Je la détaillais un moment, des cheveux blonds et des yeux... mauves/bleus. Rien de spécial.

-Je ne pense pas que te regarder est productif. Tu m'excuseras de refuser ton offre des plus dérisoires. Si ça te dérange tant que ça de me voir, quitte ce lieu.

C'était clair et net. Après cette petite parenthèse de plus inutiles, je me relançais dans ma contemplation de moi. Vraiment ces pollueurs de l'air, à se donner des grands air ainsi, vraiment amusant, mais il y avait des limites aussi.

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Izaya Renzou

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Dim 20 Mai - 13:04

Aujourd’hui … aujourd’hui j’étais coincé comme un con dans les embouteillages. Le regard complètement à l’ouest avec la tête collée de justesse sur les épaules, je soupirais lourdement au guidon de ma voiture. Klaxonnant de temps en temps contre les conducteurs du dimanche, je n’arrêtais pas d’insulter tout ce qui bougeait par la visière de ma portière ouverte. Résultat de la journée ? De très mauvaise humeur, le cul défoncé et j’avais la gueule à l’ouest. J’avais passé une saleté de nuit, pour une fois ce n’avait pas été mes parents qui avaient fait du tapages nocturnes, mais le voisin, ouais celui avec les rideaux en ananas qui avait décidé, de se prendre pour Céline Dion.

Alors maintenant moi qui suis dans ma voiture depuis plus de je ne sais combien d’heures, coincé dans les embouteillages, ce n’était pas la joie. Vous ne savez pas où je suis hein ? Bah il faut remonter à un mois d’ici pour comprendre. Et sérieusement, j’pas trop envie de m’étaler sur le sujet je résumerais donc ça vite fait. Après m’être fait complètement tabasser comme un cafard par Black Rock Shooter, j’ai pris un mois d’asile dans mon pays. Croyant qu’il était mieux pour moi de retrouver ma maison et mes parents pour me remettre sur pieds, j’eus pris un vol direct sans retour pour l’Angleterre. Une fois là bas, à part avoir eut la visite de Andrew, j’essayais plus à me remettre sur pieds mentalement et physiquement. C’est un choc vous savez ? De se voir toucher la mort de si près. On m’avait dit aussi que la directrice m’avait donné je ne sais plus quoi, parce que sans ça, Izaya il ne serait plus là. Mais bon, donc un mois après ma fuite pour éviter deux personnes, je rentrais une fois de plus à Undai. Mais doué que je pouvais l’être, ce n’est pas en avion que j’ai décidé de faire ça, mais en voiture. Donc maintenant regardez, j’ai quitté l’Europe après l’avoir traversé en voiture dans un bateau, de même bateau qui s’est arrêté en Chine, après avoir conduit dans ce pays de jaunes, c’est dans un autre bateau que je me retrouve une fois de plus. Une fois arrivé sur l’île connue sous le nom de Japon, je devais traverser l’entièreté de celle-ci pour rejoindre mon Académie. Ouais et le permis dans tout ça ? Bien que j’ai mon permis, les japonais avaient pas l’air de croire que je pouvais rouler comme ça, c’est aussi pour cette raison que j’ai passé une nuit en prison durant ma magnifique traversée  du monde. Soit, cela m’a prit exactement, une semaine et quatre jours, vingt heures et treize minutes avant que je n’aperçoive le pont de Undai Gakuen.

Heureux comme jamais d’être arrivé à bon port, je me pressais de parquer ma voiture, d’aller déposer mes affaires dans ma chambre et partir à la recherche d’une certaine personne. J’ai même eus la chance de croiser pleins de gens qui m’ayant reconnus et s’étant inquiétés de mon départ, me demandèrent des nouvelles. Après avoir brièvement expliqué à ceux-ci, j’en profitais pour leurs demander où se trouvait mon chéri. Le groupe d’élèves me répondit que la dernière fois il l’avait vu, c’était pour se rendre au conseil des étudiants. Et c’est la que le big dilemme se plaça, si je vais au conseil, je risque de croiser la naine qui change d’âge comme de chemise et pire encore, l’autre aux yeux de chats. Mais mon chéri était là bas et j’avais tellement, tellement envie de le voir, que prit d’un courage surhumain, je me décidais de le rejoindre. Arrivant devant la porte, je pris un instant pour l’ouvrir et une fois ouverte, j’eus le plaisir de croiser les yeux bleus de mon tendre partenaire de chambre. Les larmes presque aux yeux, je m’avançais vers lui en courant, les bras ouverts avant de lui sauter dessus et de me mettre sur ses genoux, caressant ma tête à la sienne.

- HIBARI ! Tu m’as trop manqué, regarde toi ?! Tu as assez mangé pendant mon absence, tu en tires une de ses têtes mon chéri ! T’inquiètes pas, Izaya est de retour pour prendre soin de toi !

C’est en entendant le bruit d’un stylo tombant sur la table d’en face que je me décollais de mon amoureux, regardant la personne qui était dans mon dos, je me relevais avant de crier, oui, crier comme une hystérique et de me lancer corps perdu vers la jeune fille tout en lui disant :

- ARIA-CHAN ! Je suis ton plus grand fan !

Oui, j’avais entendu sa chanson durant ma traversée du monde, et je dois le dire, sans elle et sa voix mélodieuse je me serai fait chier comme un rat mort dans ma voiture. Comprenant sans doute qu’elle ne savait pas qui j’étais, je me décollais d’elle pour lui dire, le pouce levé :

- Moi c’est Izaya Renzou, première, appelé aussi Gold Booster ! Et je suis le partenaire de chambre d’Hibari.

HRP: je m'incruste si ca dérange pas ! >!<

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Aria P. Hirazaki

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Lun 21 Mai - 19:32

- Aria-san.

J'allais commettre un meurtre. Un meurtre profitable au monde. Observant d'un air exagérément bienveillant la personne en face de moi, je m'esclaffais intérieurement. Un sourire, un regard, un soupir... Bien, j'avais réussi à agacer Hibari. Nul doute que mon cynisme le faisait littéralement chier. Mais c'était mon but. Néanmoins, s'il pensait que j'étais dupe à sa façon de s'adresser à moi, il se fourrait le doigt dans l’œil jusqu'au coude. Je me contentais de hausser un sourcil tandis que ce mini roi du monde me léguait ses dossiers. Et si, la prochaine fois, je m'arrangeais pour le défigurer ? Comme ça je ne verrais plus jamais son sourire satisfait, mais il resterait en vie, sans problème !

- Je ne pense pas que te regarder est productif. Tu m'excuseras de refuser ton offre des plus dérisoires. Si ça te dérange tant que ça de me voir, quitte ce lieu.


Il venait directement de me traiter de laideron et de me foutre dehors. L'envie de lui en mettre une me grattait la main, mais je me contentais de secouer la tête d'un air désespéré. J'allais m'apprêter à lui balancer une réflexion cinglante lorsqu'une... tornade débarqua dans la pièce. Du moins, ce qui me donna l'impression d'être un ouragan rosâtre. La porte s'était brutalement ouverte, et quelque chose de très... rapide venait de s'accrocher à Hibari. Quelque chose qui avait l'air très heureux. Tellement heureux qu'il en pleurait. Ah, oui, c'était quelqu'un... Quelqu'un qui portait notre uniforme. Quelqu'un qui... Oh non.

- HIBARI ! Tu m’as trop manqué, regarde toi ?! Tu as assez mangé pendant mon absence, tu en tires une de ses têtes mon chéri ! T’inquiètes pas, Izaya est de retour pour prendre soin de toi !

Non de Dieu, c'était trop... Trop pour moi, trop pour mon moral, trop pour... Pour la situation ! Plaçant doucement ma main sur ma bouche, j'observais le mégalomane de service se faire câliner par le jeune homme aux cheveux roses. Oui, vous n'avez pas rêvé, j'étais au bord de la crise de nerfs... et du fou rire. Non, mais, rien que voir son visage auparavant insensible... Ce visage là ! J'aurais dû prendre une photo ! Le regardant patiemment se faire... bisouiller par je ne sais qui, je laissais un doux sourire planer sur mes lèvres, l'air de rien, tandis qu'intérieurement, je ricanais moqueusement en me fichant de lui. Ce qu'il devait parfaitement savoir. D'ailleurs, maintenant que j'y pensais, n'avais-je pas mon téléphone dans la poche droite de m-...
Et là, la chose la plus incohérente de ma vie s'est produite.

Avant que je puisse réagir, un horrible cri de fan-girl (boy ?) en transe m'agressa les oreilles. Je grimaçais et voulu ouvrir une nouvelle fois la bouche, lorsque l'adorateur d'Hibari se précipita vers moi. Ou plutôt, sur moi, tel un reptile, un prédateur prêt à me happer d'une seconde à l'autre.

- ARIA-CHAN ! Je suis ton plus grand fan !

HaHaHa... Super, maintenant, pourrais-tu te décoller de moi, ... truc ? Certes, j'étais contente d'avoir un fan de plus, certes, je me devais de rester impassible, calme et souriante, mais je... Passons. J'attendis, aussi raide qu'une planche de bois, que l'élève me lâche, et une fois cela fait, eu un délicat soupir de soulagement. Je n'appréciais pas particulièrement le contact d'un pur inconnu, si vous voulez tout savoir... Sans vraiment comprendre, je fixais mon nouveau fidèle. Enfin, je dis que je le fixais, mais il aurait pût être un arbre, une chaise, un papillon ou un stylo que ça aurait été la même chose, seulement, il était là, il faisait du bruit, et il était humain, alors bon, je le regardais justement parce que. Point barre.

- Moi c’est Izaya Renzou, première, appelé aussi Gold Booster ! Et je suis le partenaire de chambre d’Hibari.

Génial. Ceci expliquait cela. Des deux, lequel était le plus à plaindre ? Devais-je préciser que je m'en fichais suprêmement ? Passons. Je rangeais une image de lui, son prénom ainsi que son nom d'Arène dans un coin de ma tête, et lui dévoilais un sourire amical, tout en lissant mon uniforme. Je lui tendis lentement la main, et me présentais à mon tour, même si cela était parfaitement inutile, vu comme j'étais connue. Mais ça restait de la politesse extrême.

- Enchantée, Izaya-Kun. Aria Hirazaki, mais j'imagine que tu le sais déjà, complétais-je avec un rire cristallin.

J'étais tellement belle, tellement classe, tellement harmonieuse, et surtout... tellement parfaite. J'étais moi, tout simplement. Me tournant légèrement vers Hibari, une expression toute feinte d'étonnement et de complaisance, je me contentais de me foutre implicitement de ce dernier.

- Une connaissance à toi ? Ciel, si j'avais su, je t'aurai demandé de me le présenter plus tôt ! Mais tu sais, ajoutais-je en administrant un léger coup de coude à Izaya, tout les amis de Hibari sont aussi mes amis !

Moi, mesquine ? Absolument pas. Je prends juste les choses comme elles viennent. Et ce jeune garçon tombait à pic pour une magnifique distraction. Alors, voyons qui d'entre nous est le plus serviable, Ishinose-San.


HRP : Non, pas du tout ! Plus on est de fous, plus on rit... Dans notre cas, on risque de rire beaucoup, j'imagine >w<

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Hibari Ishinose

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Mer 23 Mai - 15:27

Je ne sus jamais si ma suggestion de la voir disparaître fut prise en compte ou non. Dieu que j'étais, je ne sus prévoir l'arrivée d'une chose rose, un mollusque de première qui me sauta dessus. Dieu était désappointé d'une telle manière de s'en approcher et d'être familier avec. Le hurlement qui suivit ses accolades ressemblant plus à des câlins qu'une fille fait, m'acheva sur place. Je n'ai plus vu le jeune garçon depuis qu'il s'est fait tabasser par le zombie, j'ai entendu parler qu'il s'est fait interner, mais pour le jugement de Dieu, il aurait dû se faire enfermer dans un hôpital psychiatrique, et non dans les urgences.

- HIBARI ! Tu m’as trop manqué, regarde toi ?! Tu as assez mangé pendant mon absence, tu en tires une de ses têtes mon chéri ! T’inquiètes pas, Izaya est de retour pour prendre soin de toi !

Je fermais lentement les yeux, je repoussais l'intrus qui venait de perturber mon repos accompagné de l'autre pimbêche et je n'eus pas le temps de m'énerver d'avantage qu'il changea de cible aussi rapidement qu'il était venu. Izaya... Izaya... Tu es mort.

- ARIA-CHAN ! Je suis ton plus grand fan ! Moi c’est Izaya Renzou, première, appelé aussi Gold Booster ! Et je suis le partenaire de chambre d’Hibari.

Dieu n'était pas choqué, j'avais juste horreur que mes magnifiques tympans entendent ces choses abjectes. Voilà comment se comportent les bestioles inférieures entre eux, à s'aimer sans se connaître. Oui, des animaux en chaleur. Je voyais devant moi une chanteuse ratée qui se prenait de haut, parce que oui personne n'était aussi magnifique que moi et certainement pas une fillette sortie de je ne sais où pour aller s'exposer sur scène. Ainsi qu'un fan hystérique me faisant penser à mes fidèles disciples. Pitoyable, quel spectacle à vomir. Je me replongeais dans la contemplation de mon être magnifique, j'avais mal aux saphirs qui ornaient mes yeux de les voir, ces deux là, autant que je me concentre sur quelque chose de plus plaisant.

- Enchantée, Izaya-Kun. Aria Hirazaki, mais j'imagine que tu le sais déjà. Une connaissance à toi ? Ciel, si j'avais su, je t'aurai demandé de me le présenter plus tôt ! Mais tu sais, tout les amis de Hibari sont aussi mes amis !

Je soulevais un sourcil dessiné parfaitement sur mon visage. Je jetais un regard moqueur à la fille du nom de Aria, je pris mon stylo et l'envoyais à quelques centimètres de sa personne si grandement inférieure à moi. Le contenu éclaboussa la blonde et je souris d'un regard charmeur avant de déclarer d'une voix suave et sensuelle en lui faisant un clin d'oeil.

-Excuse-moi ça Aria, mais ta voix est si nuisible à mon esprit si fabuleux, je ne pus supporter d'avantage.

Je me mis mieux sur ma chaise, je regardais mes feuilles et me plongeais dans le décryptage des dossiers. Inintéressant, ce travail ne servait à rien. Je repris mon magnifique miroir, non pas aussi beau que moi, mais s'y rapprochant car je pouvais me voir dedans. Ma beauté, ma brillance, mon aura d'homme parfait... Je décidais de reporter le peu d'attention qu'il le valait au jeune intrus.

-Izaya, ravi de te revoir, j'espère que tu vas mieux. N'oublies pas, les règles entre nous n'ont pas changés, respecte Moi et je t'accorderai un regard, peut être.

Je ne pouvais permettre à Izaya d'être aussi familier avec moi, moi la divinité sur terre. Je me devais d'être dur et clairvoyant, je me devais de remettre ces choses inutiles à l'ordre. Grandiose que je pouvais être, je me demandais ce que le jeune homme faisait ici, dans cette salle réservée à la grandeur de mon être... et aux microbes qui se croyaient supérieurs.

-Que fais-tu là ? Ne devrais-tu pas te remettre à l'ordre pour tes cours ?


Oui, Dieu se devait de montrer le droit chemin à ses disciples, stupides ou emmerdants qu'ils pouvaient être. Parlant d'Aria, j'allais lui retirer son sourire à coup de titane s'il le fallait, oui Dieu devait se faire respecter par tous. Mais je devais avouer, Aria chiante qu'elle pouvait être avec ses airs hautains et ridicules, était une bonne distraction.

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Izaya Renzou

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Mer 23 Mai - 22:13

-Enchantée, Izaya-Kun. Aria Hirazaki, mais j'imagine que tu le sais déjà. Une connaissance à toi ? Ciel, si j'avais su, je t'aurai demandé de me le présenter plus tôt ! Mais tu sais, tous les amis de Hibari sont aussi mes amis !

Je rêve, c’est juste pas possible que ce soit possible, non, c’était le genre de truc qui t’arrivait une fois dans la vie et dont t’étais tellement fier que tu ne pouvais que t’obliger à te rappeler ce moment toute ta vie. Aria était mon amie, elle me considérait comme étant son ami et pourquoi tant de grâce ? Tout simplement parce qu’elle était l’amie de mon Hibari et que ses amis étaient ses amis à elle aussi et puis ! J’avais une amie star ! En plus d’avoir un Dieu comme partenaire de chambre et pleins d’amis, je pouvais dire bonjour à Hollywood ! Non pas que je veuille y aller hein, c’est juste pour montrer mon excitation du moment, et puis, toutes les stars ont une méga grosse baraque au USA hein ?

-Excuse-moi ça Aria, mais ta voix est si nuisible à mon esprit si fabuleux, je ne pus supporter d'avantage.

Lançant un Bic dans notre direction, mon chéri nous éclaboussa avec l’encre de celui-ci quand il toucha le bureau. Me ramassant une goutte dans l’œil, je mis ma main dessus automatiquement avant de me mettre le doigt dans l’œil, ce qui m’arracha un petit cri de douleur suivit d’une « PUTAIN » bien trop bruyant pour finalement, aveuglé d’un œil, foncer dans le premier mur que j’avais devant moi. A moitié assommé, les étoiles tournant autour de la tête, je n’entendis qu’à moitié la suite de la plainte de mon amour.

-Izaya, ravi de te revoir, j'espère que tu vas mieux. N'oublies pas, les règles entre nous n'ont pas changés, respecte Moi et je t'accorderai un regard, peut être.

Ouais les règles, genre un jour sur deux je suis soumis non ? C’était ça les règles non ? Non mais plus sérieusement, je savais très bien que je ne pouvais pas me montrer trop collant avec lui en public, sous peine de me voir enfermé dans la salle de bain, attaché à la douche avec de l’eau froide sur mon corps nu. Vous devez essayer, c’est vachement excitant vous savez ? Mais soit, tout ça pour dire que je savais très bien que je ne devais pas « dépasser » les bornes, et que si je voulais vraiment me faire aimer (vous aussi vous dites « prendre » si vous devez écrire « -er » ou « -é » ? Je demande parce que ça m’a fait trop rire de me dire « prendre » à la place de « aimer »), ce n’était pas en l’obligeant ou en lui sautant dessus quand j’en avais l’occasion que j’y arriverai. Non, il fallait que je sois plus subtile, plus talentueux, plus tout pour arriver à sa hauteur et un jour, oui je me le promettais, un jour je serai digne pour être le fiancé d’Hibari Ishinose !

-Que fais-tu là ? Ne devrais-tu pas te remettre à l'ordre pour tes cours ?

Palissant sous cette demande, je me mis à siffler tout en regardant ailleurs, une main grattant mes cheveux normalement. Je ne savais même pas quel jour nous étions et doué que j’étais, j’avais oublié mon sac scolaire à Londres dans lequel étaient mes cours et surtout mon emploi du temps … et mon pc portable aussi. Riant de travers en toussotant, j’essayais d’éviter au maximum de regarder Hibari pour finalement lui dire, d’un ton pas du tout convaincu :

- Maah, maah Hibari … tu sais, les profs et puis les gens, et puis les vacances, les bébés et finalement … les amours. Fallait bien que je laisse mon prof respirer aujourd’hui hein ? Alors je lui ai proposé de prendre congé de moi et il a accepté …

Faux. Je n’avais pris congé de personne et je ne savais même pas quel prof j’avais à cette heure-ci. Tournoyant sur moi-même pour faire oublier les questions de mon chéri, je me penchais à la table devant Aria, les coudes dessus mes yeux roses rivés dans ses magnifiques yeux, les fesses en l’air, laissant mon Hibari admirer mes formes, je demandais à mon idole, la voix douce et remplie d’amour :

- Maah Aria-Sama, Hibari est un vilain garçon n’est-ce pas ? Il faut le punir pour vous avoir sali hein ? Mais n’abîmez pas son visage, j’aime le voir quand je … hum.  Rougissant légèrement, je me mordillais la lèvre avant de poursuivre. Ne Aria-Sama … tu me fais un autographe ? Que je puisse l’attacher dans notre chambre ! 

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Aria P. Hirazaki

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Ven 8 Juin - 1:08

Je... vais... le... crever ! Je vous assure, le prochain que je croise dans les couloirs, je lui règle son compte et il finit à l'hôpital, non parce que là, Hibari, si c'était pas un membre du Conseil... Je le cramerais sur place. Affichant un joli sourire néanmoins très crispé à l'imbécile aux cheveux bleus qui venait allégrement de me balancer son encre dégoûtante en plein sur l'uniforme et le visage, je me contentais de le fixer, l'air de dire "Alors toi, tu vas juste prendre ton compte, tout à l'heure."... Et c'était totalement vrai. Il me provoque, je le tue. Je hais son sourire, je hais son visage, je hais sa voix, je hais tout son être aussi idiot qu'inutile !

- Excuse-moi ça Aria, mais ta voix est si nuisible à mon esprit si fabuleux, je ne pus supporter d'avantage.


Je vais le tabasser, ç'en est fini de lui... De quel droit il se permettait d'insulter ma voix ? Ma sublime voix, qui m'avait permit d'empocher tant d'argent, et de célébrité, et de prix tous plus fous les uns que les autres ! Si y'avait pas son copain rose, là, je l'enverrais valser à travers la salle, mais je ne peux que bien "paraître" devant mes adorateurs, malheureusement... C'est donc avec un regard incroyablement peiné que accueillie sa réponse.

- Izaya, ravi de te revoir, j'espère que tu vas mieux. N'oublies pas, les règles entre nous n'ont pas changés, respecte Moi et je t'accorderai un regard, peut être.

On sentait bien la majuscule, au début du "moi", et je ne sus jamais pourquoi, mais à cet instant précis, j'eus juste l'envie folle d'arracher les yeux d'Ishinose Hibari, histoire qu'il se retrouve aveugle et qu'il ne puisse plus jamais s'admirer dans son foutu miroir décoré d'or ! Je peux toujours essayer... Mais je doute qu'il se laisse faire, et la tâche serait un peu salissante, pour ma part, je préférerais confier ce travail à quelqu'un d'autre : Me fatiguer pour les microbes, c'est pas trop mon truc. Pauvre de mon bisounours, il était littéralement en train de se faire engueuler par Hibari, mais en mode "plus froid, tu meurs." ! Étrangement, une once de sympathie parcouru mon corps. Raaah, trop bizarre de se sentir mal pour quelqu'un, j'aime pas cette émotion. Et puis, le comportement du membre de ce Conseil était totalement incompréhensible : Il s’inquiétait ou il délirait ? Connaissant cet imbécile, il aurait tout aussi bien pût envoyer chier son ami que ç'aurait été la même chose. Je connais cette technique, qui consistait à se débarrasser des pots de colle en leur rappelant leurs responsabilités chiantes et assommantes... En tout cas, la jolie tête rose avait l'air contente d'avoir tant d'attention de ma part. C'était déjà ça ! Au moins un adulateur fervent, ici, enfin ! Je commençais à pleurer sur mon sort d'être tant aimée sans jamais rencontrer une seule de mes sangsues. Néanmoins, si tous étaient aussi impulsifs et... affectueux que Izaya... Non merci : Un, ça va, 6 milliards, bof, je commence à saturer, hein... D'ailleurs, mon nouvel "ami" balança un simple bobard fade et ennuyant à Hibari, visiblement gêné de ne pas assurer lesdites responsabilités... Peut-être devrais-je lui apprendre à mentir ? Non, trop dangereux, ça ne ferait que me faire me griller aux yeux d'un de mes fan, et je ne tenais absolument pas à ce que la rumeur se répande... Quoique...

Je sursautais lorsque le Barbapapa-Boy se mit à en face de moi, essayant apparemment de faire une sorte de streaptease à Ishinose. Il me fixa... Je le fixais. Il me re-fixa. Je... Ah, il me parle, là ?

- Maah Aria-Sama, Hibari est un vilain garçon n’est-ce pas ? Il faut le punir pour vous avoir sali hein ? Mais n’abîmez pas son visage, j’aime le voir quand je … hum. Ne Aria-Sama … tu me fais un autographe ? Que je puisse l’attacher dans notre chambre !

Attendez, "quand il..." quoi ? J'étais à la limite de la rupture d'anévrisme, bon sang ! Si je lui demande de finir sa phrase, vous pensez qu'il va rougir encore plus, et se mettre à bafouiller ? Oh, Seigneur, je ne voulais même pas savoir ce qui lui passait par la tête en pleine nuit, en observant l'autre imbécile suprême dormir. Secouant la tête, je réprimais rapidement un sourire machiavélique à la proposition très alléchante d'Izaya, imaginant tout les moyens possibles de torturer Hibari, que je m'appliquais à utiliser jours après jours, dans la plus grande des félicités de le voir enrager et chercher un coupable pour passer ses nerfs. Ne pas abîmer son visage ? C'était pourtant la partie qui me donnait le plus envie de le fracasser contre un mur. Plaçant gentiment un sourire lumineux sur mon visage tout aussi enjoué, je m'emparais d'un stylo, d'un morceau de feuille du cahier de notre soit-disant "Dieu" - que je déchirais avec un grand plaisir - et griffonnais rapidement un message original et affectueux à l'intention du garçon rose qui me fixait, la bouche en cœur. Une fois cela fais, je rangeais ma signature dans la poche de la chemise de mon adorateur, tout en lui répondant, usant de ma personnalité agréable et juste... parfaite.

- Tiens, voilà pour l’autographe ! Demande-moi ce que tu voudras, ça me fera toujours plaisir de te rendre service ! ajoutais-je avec un geste de la main, d'un air sincère. Pour ce qui est de punir Hibari-Kun... Je vais devoir refuser : Même s'il agit d'une manière horripilante, je crois que le mieux est de lui pardonner... Pour cette fois-ci, n'est-ce pas ?

Je suis dans un jour de ma grande bonté, là, je sens que je vais faire un malheur aux infos ce soir, si je fais un versement à un Orphelinat ! Ouais, si ça se trouve, dans deux minutes, je le brûle et je danse sur ses cendres, alors, vois-tu, mon garçon, je suis désolée de te mentir ! Frappant dans mes mains en souriant, j'attrapais des mouchoirs dans la boîte posée sur la table, et en tendis un à Izaya, tandis que je m'essuyais le visage avec l'autre. Je jetais un regard noir à Hibari, enfonçant le bout de mon petit pied dans sa cheville avec rage, martelant son mollet, le visage impassible. Une fois que ma rage intérieure fût passée de mes coups de pieds aux jambes de mon ennemi, je haussais un sourcil et jetais mon mouchoir à la poubelle, reportant ma divine attention sur les deux compagnons.

- Izaya-Kun, veux-tu que je t'apporte un uniforme de rechange ? Tu as aussi été sali, il y a un instant, non ? demandais-je, soucieuse de son bien-être autant qu'une idole et une amie doit l'être.

Pour l'instant, je souris, histoire de faire chier Hibari, mais... S'il me balance une patate, je craque. Vous pensez que si j'assomme Izaya après le combat, il oubliera tout ? Ce serait cool, vraiment... Au pire, je peux toujours faire l'expérience, non ?


HRP : Vraiment désolée de vous avoir retardés, mais comme je le dis en ce moment : pleins de petits problèmes persos... ToT

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Ven 8 Juin - 20:56

-Maah, maah Hibari … tu sais, les profs et puis les gens, et puis les vacances, les bébés et finalement … les amours. Fallait bien que je laisse mon prof respirer aujourd’hui hein ? Alors je lui ai proposé de prendre congé de moi et il a accepté …

De ma grandeur suprême, je doutais bien fort que ce soit la vérité. Tout dans son comportement montrait que ses dires étaient faux. Oserait-il mentir au Dieu que j'étais ? Quelle tristesse, plus tard je le remettrai à l'ordre. Je laissais mon magnifique visage si bien taillé se poser sur ma main douce avec un petit air ennuyé, ne faisant plus attention au garçon. Si il aurait des problèmes avec ses cours, ça ne me concernait pas, tant que ça ne blâme pas ma réputation personnelle. Par contre si j'entends parler d'un cancre qui est colocataire du grand Hibari Ishinose le Dieu, là, je m'énerve et j'abats le châtiment divin sur cette chose ne valant pas plus que les autres mollusques de ce monde.

-Maah Aria-Sama, Hibari est un vilain garçon n’est-ce pas ? Il faut le punir pour vous avoir sali hein ? Mais n’abîmez pas son visage, j’aime le voir quand je … hum. Ne Aria-Sama … tu me fais un autographe ? Que je puisse l’attacher dans notre chambre !

Je fronçais mes beaux sourcils me donnant un air sévère mais si agréable à la vue de ces minables. Punir ? Aria ? Un léger sourire vint flotter sur mes lèvres, mais voyons, personne ne pouvait s'en prendre à Dieu, j'étais trop bien pour qu'un mollusque ose me défier et Aria se devait de le savoir. De plus, ma main divine se fera le plaisir d'arracher tout poster et autographe venant de la part de cette fillette à l'horrible voix, quelle honte de voir une des photos signée de sa main dans la chambre de Dieu, non, c'était intolérable, risible. D'ailleurs, j'affichais un sourire ironique, disant bien que Izaya pouvait toujours espérer, mais jamais Dieu, oui moi, je ne laisserais un tel blasphème prendre place sous mes magnifiques saphirs. Cette chose rose n'avait vraiment pas de goût questions chanteuses, cela ne m'étonnait pas, il était gay après tout. Voyons Aria, tu es admirée par un gay, tu devrais te sentir chanceuse. Mon sourire s'élargit d'avantage, montrant bien ma moquerie envers cette fille faisant partie du conseil.

-Tiens, voilà pour l’autographe ! Demande-moi ce que tu voudras, ça me fera toujours plaisir de te rendre service ! Pour ce qui est de punir Hibari-Kun... Je vais devoir refuser : Même s'il agit d'une manière horripilante, je crois que le mieux est de lui pardonner... Pour cette fois-ci, n'est-ce pas ?

Mon sourire disparut légèrement de mon magnifique visage quand je la vis me montrer une feuille avec une inscription « Dieu » qu'elle déchira en deux. Se croyait-elle marrante ? Je devrais peut être la châtier pour ce manque de respect envers la divinité que j'étais. Oui, c'est ça que je me devais de faire, je me devais de montrer le droit chemin à ces minables. Je sentis une douleur à ma cheville, je daignais lever mes yeux vers cette fille hystérique et hypocrite en affichant sur mon visage un léger rictus qui disait bien que si Izaya n'était pas là et que je ne devais pas bien montrer mon rang de Dieu, je l'aurais déjà massacré sans plus de cérémonie avant de jeter les reste de son corps... que dis-je, de demander à un larbin de jeter les restes de son corps dans une poubelle. Dieu n'allait pas se salir les mains plus qu'il ne le fallait. Me pardonner ? Je reculais mon pied qui se faisait marteler par cette chose inférieure qui me servait de camarade du conseil. La chauve-souris ne savait vraiment pas choisir ses membres, m'encombrant de ça.

-Izaya-Kun, veux-tu que je t'apporte un uniforme de rechange ? Tu as aussi été sali, il y a un instant, non ?

J’éclatais de rire en me levant gracieusement. Oui, je laissais à ces choses entendre mon rire si doux, si magnifique qui faisait chavirer les cœurs. Débout de ma posture imposante de maître du monde, je toisais Aria des yeux, oubliant presque la présence de notre cher Première qui... Que faisait-il là en fait ? Si c'était pour admirer ma prestance, il pouvait partir. Je m'approchais de Izaya d'un pas lent et bien calculé, contournant Aria avec un mépris bien prononcé sur mon si joli minois pour lui montrer son infériorité. Je posais ma main sur l'épaule du jeune homme, je devrais me la laver par après mais pour le moment, je le laissais profiter de ce toucher divin.

-Voyons, c'est à moi de te pardonner d'avoir utilisé ta voix pour s'adresser à ce pauvre garçon. Mais je dois avouer être d'accord avec un point, tu peux aller lui apporter un nouveau uniforme, serviable et bonne que tu es.

De plus, ça me ferait des vacances de ne pas voir sa tête de calamars dans la pièce. Mon Dieu, oui toujours moi, elle faisait horreur à mes saphirs avec sa personne, souillant ma vue. De plus, j'étais parfait, j'ai bien placé mes mots pour qu'ils puissent être pris en double sens, d'un coté « bonne » qui voulait dire « bien », mais d'un autre « bonne » qui voulait bien dire cette personne de bas étage qui servait un Dieu haut gradé comme moi. Oui, j'étais vraiment magnifique et intelligent, sans pour autant céder à son comportement de brute, l'attaquant juste verbalement. Mais si la situation l'exigerait, je lui montrerais la sentence divine, la puissance de Dieu, même si user de mon pouvoir pour ça, c'était trop grandiose pour elle.

-Izaya, maintenant que tu es là et en pleine forme, je suis sûr que tu peux reprendre tes charges domestiques, vu que tu es si plein de vie. De plus, si tu veux voir Aria plus souvent, je te laisse le droit de venir au conseil, tant que tu ne me déranges pas.

Aria, Aria, combien de temps tiendras-tu contre la pile électrique qui est en admiration devant toi ? Un magnifique sourire charmeur apparut sur mon visage pour bien souligner mes dires. Parce que oui, moi le Dieu parfait, je savais comment faire obéir Izaya pour qu'il ne soit pas trop embêtant, mais utile. J'étais juste grandiose.

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Mer 13 Juin - 8:25

Me proposant gaiement de m’apporter un nouvel uniforme, je restais sans voix devant cette personne que je trouvais terriblement gentille et charmante. Si j’étais hétéro, je serais sans doute tombé sous son charme rien qu’avec un de ses battements de cils. Secouant des mains pour montrer que cela n’était pas nécessaire de tant se préoccuper de ma personne alors que j’étais en compagnie de deux Dieux plus sublimes l’un que l’autre, je fis un petit pas de recul alors qu’Hibari, mon chéri, mon amour me dit d’une voix et d’une tonalité digne de lui que je pouvais faire tout cela moi-même et qu’en vu de mon retour, je devais reprendre mon super travail de domestique personnel. Nettoyer la chambre, faire à manger (manger que je faisais pour moi-même puisque sa bouche divine n’acceptait aucun fluide différent de ceux qu’il avait l’habitude - pour l’instant du moins-) ainsi que faire le repassage, aller chercher ses magnifiques vêtements au pressing, et ainsi de suite jusqu'à nettoyer avec amusement les toilettes. Parce que oui, même Dieu fait caca.

- Merci de vous préoccuper de moi, mais je vais bien, je sais le faire tout seul et je vais y  aller de ce pas !

D’un mouvement de la main pour leur dire au revoir, pour le moment du moins, j’ouvris la porte du conseil et traversa la porte sans plus attendre. M’avançant dans les couloirs d’un pas joyeux, j’arrivais rapidement devant les dortoirs, devant la porte de ma chambre, de notre chambre que j’ouvris sans plus attendre. Pénétrant dans notre lieu privé, je me déshabillais rapidement, me retrouvant en caleçon -rose- tout en affichant toujours un air joyeux. Changeant mes vêtements pour porter non plus mon uniforme, mais un T-shirt rose sur lequel je remettais ma veste d’uniforme et un jeans noir. Rentrant mes pieds dans mes chaussures sombres, je me demandais si il était bien pour moi de retourner auprès des deux personnes « plus grandioses » que moi. Dans un petit soupir accentué par mon éternel sourire d’imbécile heureux, je retournais vers le conseil des étudiants.

Passant par la cantine pour faire des provisions, j’achetais rapidement un petit mix de nourritures et de boissons avant de partir vers ma destination tant convoitée, qu’était celle où était Hibari et Aria. Arrivant là bas, j’ouvris la porte, entrai et d’un mouvement de la main, pointai fièrement mon pouce levé avant de dire, avec enjouement :

- FOOD !

Entrant un peu plus dans ce lieu bordé par une atmosphère quelque peu sombre que j’embellis de ma présence joyeuse, je déposais la nourriture sur la table avant de prendre place à une chaise, sortir un petit bentô que je m’empressais déjà de dévorer des yeux. Laissant mon regard se poser sur mon homme, j’attrapais un rouleau dans mes baguettes, me levai, et m’approchai avidement avec plein d’idées en tête pour tendre la nourriture devant sa bouche et lui dire « Fais Haaa, mon chéri », des cœurs remplissant mes yeux.

HRP: Désolé pour le retard et ce poste que je trouve considérablement court mes chéris ! <3

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Mar 19 Juin - 19:46

J'allais mourir. J'allais mourir si j'entendais encore une fois le rire de ce mec ! Soupirant le plus longuement possible en essayant d'évacuer lentement ma colère tandis que l'OVNI bleu me contournant, m'ignorant royalement. Il faudrait qu'il me paye un droit d'auteur pour tous ces tics, qu'il copie sur moi. Car oui, ce sont toujours les autres, qui m'imitent. Et jamais ils ne m'égalent.

- Voyons, c'est à moi de te pardonner d'avoir utilisé ta voix pour s'adresser à ce pauvre garçon. Mais je dois avouer être d'accord avec un point, tu peux aller lui apporter un nouveau uniforme, serviable et bonne que tu es.

C'en était trop. Ce type était vraiment le frère de sa satanée sœur. En fait, leur lien de sang n'était même plus douter, étant donné leur chouette envie d'insulter implicitement tout ce qui leur passait sous la main. Peut-être était-ils jumeaux, dans une vie antérieure ! Oui, c'était cela, des jumeaux démoniaques et désagréables, pleins de haine, surtout ! Contrairement à moi, qui aimais vivre et m'amuser, eux étaient juste... juste... juste horribles !

- Izaya, maintenant que tu es là et en pleine forme, je suis sûr que tu peux reprendre tes charges domestiques, vu que tu es si plein de vie. De plus, si tu veux voir Aria plus souvent, je te laisse le droit de venir au conseil, tant que tu ne me déranges pas.

Je rêvais ou il venait d'ouvrir la porte d'un des endroits les plus mythiques de l'Académie, à un élève de Première souriant vingt-quatre heures sur vingt-quatre ?! J'avais presque de la peine pour ce pauvre garçon... Après tout, même moi, je ne traitais pas Miharu ainsi, m'efforçant d'être agréable sans tomber dans le niais. Et ça marchait plutôt bien. J'ignorais volontairement le sourire d'Hibari, et fixais Izaya, bien décidée à préparer une vengeance froide contre mon rival. Visiblement, mon nouvel ami n'avait besoin de rien, et se sentais horriblement heureux de par ma simple présence... Je comprends mieux pourquoi j'ai choisi de devenir célèbre ! Ne serait-ce que parce que les gens vous aiment pour un rien, ma vie me paraît géniale. Et elle l'est. Sauf lorsque mon uniforme est plein d'encre. Mémo : Penser à brûler la veste de mon pire ennemi. Même si j'étais convaincue que même pleine de boue, j'étais magnifique, je préférais rester la fille propre sur elle que tout le monde avait l'habitude de voir.

- Merci de vous préoccuper de moi, mais je vais bien, je sais le faire tout seul et je vais y aller de ce pas !

Mais de rien, seulement, pour me remercier, tu aurais pu éviter de me laisser seule avec la personne que je déteste (presque, juste après les filles plus jolies) le plus au monde. J'observais l'élève nous faire un signe de la main avant de fermer la porte derrière lui. Quel gentil et serviable esclave. Si j'avais écouté mon instinct, j'aurais directement activer ma robe de combat, maintenant qu'il était parti et que j'avais le champs libre pour agresser Hibari. Depuis plus d'une demi-heure, je respirais en m'imaginant aux Seychelles, dans un hôtel luxueux, en présence de la tête d'Ishinose. Détachée de son corps. Néanmoins, j'étais une fille calme, douce, agréable, et tout les synonymes positifs qui correspondaient à mon caractère plus que parfait, et les pensées malveillantes que j'entretenais restèrent dans ma tête, ainsi que ma boucle d'oreille ne clignota pas. Durant tout le temps où Izaya s'éclipsa, j'ignorais de toutes mes forces l'envie de balancer n'importe quelle réflexion au visage de "Dieu". Je m'attelais à la tâche de remplir une à une les feuilles qui se trouvaient sur le bureau, attrapant n'importe lesquelles, aux hasard, concentrant un maximum de mon attention à focaliser mes gestes sur la signature et le tampon "YES" ou "NO" que je devais appliquer sur les dossiers, plutôt que sur les actions et la petite vie de chaque personne qui m'énervaient en ce bas-monde. Je laissais échapper un soupir de soulagement intense lorsque l'homme aux sourire perpétuel entra de nouveau dans la pièce, hurlant un mot dans sa langue natale. O.K, je ne suis pas débile, mais quel serait mon mérite à traduire "Nourriture" en anglais ? Aucun.

Je zieutais les victuailles qu'il venait de ramener, posées au milieu de la table, et sans rien demander à personne, m’emparais - avec ma grâce naturelle - d'un soda light. Je suis l'incarnation de la beauté. Et de la raison, car aucune fille digne de ce nom ne se laisserait tenter par un truc plein de sucre et de gras. Je suis un exemple à suivre dans cette société, et je suis de loin le meilleur ! Avalant une gorgée de ma boisson, je laissais finalement mon humeur maussade prendre un peu le dessus, observant Renzou-San forcer Hibari à avaler la nourriture qu'il avait dans son bentô. Me levant, j'ouvris une armoire au fond de la salle, attrapais une boîte pleine de Dossiers concernant diverses affaires, et le posait brutalement sur la table, faisant trembler le meuble au passage.

- Désolée d'interrompre votre déjeuner en amoureux, Izaya-Kun, mais Hibari a du travail, dis-je en accordant un sourire crispé au premier, et un regard mauvais au second. J'ai fini le mien, alors si tu veux, on peux parler un peu, non ?

Oui, je déteste qu'on s'intéresse à quelqu'un d'autre que moi, et encore moins que des ébats sentimentaux aient lieu juste sous mon nez. Et puis, soyons honnêtes, j'avais envie de connaître tous les petits secrets de mon bisounours. J'ai bien dit, tous.


HRP > Izaya : Ne t'inquiètes pas, moi il me convient ^.^

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MessageSujet: Re: Ne sommes-nous pas tous deux parfaits ? Entendons-nous bien... Ou pas.   Dim 24 Juin - 22:57

⁃ Merci de vous préoccuper de moi, mais je vais bien, je sais le faire tout seul et je vais y aller de ce pas !

Je soupirais délicatement en voyant mon serviteur sortir pour aller, lui-même, chercher un uniforme propre. Je n'étais pas désappointé de le voir partir, ça fera moins de bruits nuisibles à mon ouïe parfaite. Mais je devais avouer que voir Aria servir de bonne à mon propre esclave, ça me ferait bien rire. Déjà qu'elle n'était qu'une chose indigne chantant comme une casserole, il fallait bien la remettre à sa place inférieure, en vue de son comportement. Je m'installais sur ma chaise et je matérialisais un miroir. Oui, Aria... Pauvre petite chose minable qui se donne des grands airs, mais elle n'avait pas à s'en faire, j'étais Dieu, j'allais l'aider à retomber sur terre. Non, elle n'en valait même pas la peine, mes paroles divines, mon regard saphir et mon aura brillante n'avaient pas à se préoccuper de cette pollueuse.

Mon regard se perdit dans le miroir où mon visage luisait d'une beauté parfaite. J'étais l'unique être sur cette pauvre terre à dégager un tel charme, normal j'étais Dieu. Un petit mouvement de la main pour bien souligner mes pensées de ma magnificence, un regard ennuyé à la personne qui me horrifiait de sa présence en imposant des cachets sur des feuilles, et un éclat de rire amusé. Quel mollusque amusant, elle était si cruche, un peu comme son travail d'idole, qu'il n'y avait que des tâches faciles qui lui étaient assignées. Imposer des tampons et j'aurais dit qu'elle se concentrait dessus comme si c'était le travail le plus difficile au monde. Blonde. J'affichais un sourire narquois quand un Izaya accompagné de nourriture arriva dans le conseil des étudiants, souriant comme toujours il ouvrit sa nourriture pour me tendre une bouchée de je ne sais quoi. D'abord interdit, je me reculais de lui, une grimace qui me donnait un très bel air de mécontentement sur le visage. Repoussant ma table de la main, belle qu'elle était, je repoussais par la même occasion la tête rose qui tenait vraiment à me 'nourrir'. Je posais mon regard sur ce qu'il apporta... ça avait l'air horrible. Il pensait vraiment que j'allais manger de la nourriture du peuple ? Un regard hautain de ma part à l'encontre de cette chose et je levais mes yeux vers ce qu'il me semblait être une Aria trop bruyante à mon goût.

- Désolée d'interrompre votre déjeuner en amoureux, Izaya-Kun, mais Hibari a du travail. J'ai fini le mien, alors si tu veux, on peux parler un peu, non ?

Je rendis le regard noir à l'intéressée qui osa adresser la parole à mon larbin de sorte à me donner un ordre indirect. Je lançais un regard froid sur le tas de dossier qu'elle posa avec toute la brutalité d'une paysanne de son genre, sur la table. Je me levais par la suite, déplaçant les dossiers du bout de mes magnifiques doigts fins vers Aria avec un regard qui disait bien que j'étais trop bien pour ce genre de travail. Après tout, j'étais Dieu, si je n'avais pas envie de remplir ces papiers, je ne le ferai pas. Surtout si c'est un être inférieur qui me le demandait. Amusant. Je me raclais la gorge pour faire raisonner ma magnifique voix douce et charmeuse.

- Si tu as fini le tien, tu peux faire celui-là. Ça m'évitera d'entendre ta voix, Aria. Et ça t'occupera aussi.

J'étais juste parfait, voilà que Dieu venait de trouver de l'utilité à cette pseudo-idole. Quoi qu'il en soit, ça me fatiguait de rester ici en compagnie de ces deux mollusques qui polluaient mon air. De ma grande habilité, je venais de trouver une solution merveilleuse pour passer le reste de ma journée. Sans dire quoi que ce soit, j'attrapais Izaya par le cou avec dégoût et je le poussais en dehors du conseil des étudiants. Je devrai me laver les mains par la suite, mais j'avais besoin de cette chose minable et rose pour faire le ménage dans la chambre, alors j'allais le traîner avec moi. Ainsi, ça m'évitera de supporter le jacassement incessible de Aria qui voulait se rendre intéressante. Désolée petite chose, j'étais le plus grand être de cette planète, seul moi avais de l'importance, ça ne changera jamais. Un dernier regard moqueur à l'encontre du membre du conseil, un sourire amusé et je laissais à nouveau résonner ma voix au grand plaisir de ceux qui l'entendaient.

-Tu m’agaces, finis les papiers au lieu de parler autant. À plus tard, ma chère Aria.

Je claquais la porte derrière moi et de ma marche hautaine je m'avançais dans le couloir, traînant mon colocataire, fier tel un Dieu... Oui, j'étais juste parfait et magnifique et... il n'y avait même pas de mots pour qualifier ma suprématie dans tous les domaines.

FIN pour moi ^^

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