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 Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.

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Bonnie A.Sâto

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MessageSujet: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Ven 18 Mai - 1:46

23h55. L'heure parfaite pour sortir et pour être en contact avec l'air frais et la nuit sombre. Où est-ce que j'étais et qu'est-ce que je foutais à cette heure-ci ? C'est bien les deux seules questions qui doivent traverser vos petits esprits sans défense. Et bien si vous voulez tout savoir, j'étais dans le parc avec dans la main une bière, assise par terre, adossée contre un arbre, observant la lune qui éclaircissait peu le parc de sa lumière légèrement bleutée. Je me demandais comment je faisais pour tenir debout. Cela ne faisait que quelques jours que j'étais sortis de l'infirmerie après l'histoire du massacre que j'ai vécu à cause de... rien que de penser son nom... ça me rend malade. J'étais encore pleine de bandages et pourtant... l'infirmière m'a laissé partir. Étrange. Enfin bon, vous savez quoi ? On s'en fout. Mais grave. La douleur me faisait assez mal, et disons que je suis pas d'humeur à me prendre la tête pour ça. C'est incroyable... à Undai Gakuen... dès qu'il est... je sais plus quelle heure, tu croises pas un chat ! Enfin après, t'es plutôt tranquille donc ça peut aller ! Pas d'emmerdeur ni de... suiveuse ou quoi que ce soit. Je peux pas dire que je pouvais enfin agoniser seule dans mon coin mais, je pouvais souffrir sans qu’on vienne me saouler. C’est comme si vous dormiez et que quelqu’un fait de travaux à côté de votre chambre. C’est emmerdant hein ? Alors vous comprenez mon point de vue ! Chouette alors ! Quoi ? Vous comprenez pas ? Bah alors cassez-vous. C’est la meilleure des solutions avant que je ne vous éclate le crâne bande de cons qui n’essayent même pas de réfléchir. Buvant une nouvelle grosse gorgée de mon mélange, je croisais les jambes, restant assise et adossée contre un arbre. Une mélodie résonnant dans ma tête, mon regard était sombre et vide. Mais mon esprit était embrouillé, et pas paisible du tout. Je sortis mon briquet, commençant à m’amuser avec en faisant apparaître puis disparaître la flemme. A chaque fois que la flamme apparaissait, mon visage devenait un peu plus visible aux yeux de... personne en fait, vu que y a personne. Mais si quelqu'un avait été là, bah il aurait mieux vu mon visage. J'aurais aimé que la flemme de mon briquet soit bleu ou rouge. Ca aurait été... plus beau. Magistral même. Tandis que j'essayais d'oublier l'horrible douleur que j'avais en faisant mumuse avec mon briquet et en buvant. Je sentis une main sur mon épaule. Je levais un sourcil, je fis une légère grimace de douleur avant de ranger mon briquet et de dire d'un ton calme et légèrement froid :

- Hey toi, la personne qui vient de poser ta main sur mon épaule. Je te conseille de l'enlever si tu veux pas perdre tes doigts.

Alors... qu'avons-nous comme espèce de jouet cette nuit ? Un violeur ? Quoi que... je ne voyais pas la main de la personne alors je pouvais pas dire mais bon. A cette heure-ci, on connait déjà le scénario ! En tout cas, même si j'ai super mal et que je suis pleine de bandages (ce qui se voit d'ailleurs vu que j'ai qu'un débardeur et un slim ainsi qu'une paire de bottes), je couperais les doigts de la personne, morceau par morceau si il le faut. Bon. Tu vas me dire qui tu es oui ou non ?!

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Aria P. Hirazaki

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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Ven 18 Mai - 2:27

Vous saviez ce que je détestais le plus ? Les chieurs. Et vous saviez ce que je détestais encore plus ? Le Conseil des Étudiants qui m'appelait à 20h10 pour me demander de faire rentrer les élèves rebelles dans leurs Dortoir, parce qu'ils ont peur qu'ils mettent le souk dans la ville. Même si il sont à l'extérieur de l'enceinte de l'Académie. Genre je vais faire un aller-retour le Temple Interdit/Kobe... Pourquoi je me tape toujours les tâches ingrates ?! Putain mais merde (oui, même une idole internationale à le droit de jurer, parfois) je suis pas un foutu chien de berger, pour ramener des foutus moutons, à une foutue heure où je devrais dormir ! Ouais, je dis souvent "foutu", et je t'emmerde ! Bon, O.K, j'avoue que je n'étais pas en train de dormir, plutôt de redécorer ma partie de la chambre, en compagnie de mon adorable compagne de chambre. Mi... ma... ho... Miharu ! Voilà ! J'arrive enfin à me rappeler son nom, ça prouve que c'est mon amie, non ? A moins que ce soit Mikuru... Ou Mahura ? J'en sais rien, moi, il est presque minuit et j'ai joué au chien de chasse depuis un certain moment ! En fait, en ronchonnant, j'avais changé mon pyjama magnifique orné de chatons, au profit d'une tenue plus classe. Ben ouais, vous pensez vraiment que j'allais rester populaire longtemps, si je me baladais en pyj' à nounours au milieu de la nuit, devant tous les élèves ? Mais vous êtes cons ou vous êtes juste premier degré ? Ouais, je sais que c'est la même chose, faites pas chier. C'est donc vêtue de ma superbe veste en cuir gentiment offerte par l'argent des Barozzi, mon chemisier indigo à carreaux noirs, et mon short tout aussi noir que je me suis engouffrée dehors. Oui, je suis au courant qu'avec un short, j'aurai pas moins froid, mais je me dois d'être toujours stylée, même malade ! Non, mais oh, t'as cru, toi... Donc, une fois que j'eus engueulé environ... une vingtaine d'élèves incrustés dehors - Dieu, je ne pensais pas qu'il y avait autant de personnes debout à cette heure-ci en train de traîner à l'extérieur ! - je m'arrêtais, en me disant que tout les autres aillent se faire foutre, et enlevais les brindilles qui se léchaient mes bottines. Marchant donc tranquillement dans le dernier endroit où j'avais chopé des élèves à jouer au médecin, (erk, dégoûtant, ceux-là, je me suis dépêchée de leur cramer le cul !) c'est-à-dire... le Parc. En fait, ce Parc, il est moche. Y'a rien, et dès qu'il pleut, y'a de la boue partout, quoi, c'est toujours qu'un endroit tout plein d'herbe, d'arbre, de fleurs dégueus et de verdure envahissante, hein. Moi, j'ai pareil, mais à la télé. C'est en rejoignant la sortie du Parc, que, sur mon chemin, j'aperçus une lumière s'allumer, et s'éteindre, puis s'allumer, et se ré-éteindre. Intriguée, et surtout agacée si je devais croiser un putain d'élève encore debout, je me dirigeais à grands pas, dans le noir, vers l'origine du phénomène, me détournant grandement de mon chemin de base. Apercevant une silhouette contre un arbre, instinctivement ma main se posa sur l'épaule du truc, afin de le soulever de terre si c'était un gars, et de lui déboîter l'épaule, si c'était une fille.

- Hey toi, la personne qui vient de poser ta main sur mon épaule. Je te conseille de l'enlever si tu veux pas perdre tes doigts.

Et ben... Celle-là était bien bonne ! J'allais peut-être pas lui déboîter l'épaule - oui, parce qu'à sa voix, c'était sûrement pas un mâle - et simplement scotcher sa bouche, alors. Je haussais un sourcil, comme à mon habitude, et devinais des bandages sous mes doigts. Bien, une petite vengeance, pour m'avoir attaqué verbalement, mon chou. Désolée, mais là, tu vois, je suis un tout petit peu de mauvaise humeur. Appuyant un peu plus mes doigts sur son épaules, je souris dans le noir. Tu veux que je les enlève ? Et bien tu demandes gentiment... Et à genoux ! Retirant brutalement ma main après avoir serré autant que possible son épaule, je me plaçais devant la personne appuyé contre le... l'arbre non-identifiable du Parc. Bon, si je la ramène pas, je sens que, comme elle a l'air d'une emmerdeuse bagarreuse, le Conseil va me faire une scène... Alors je vais devoir faire copain-copain avec elle pour rentrer. Ou lui foutre une droite et l'emmener. La deuxième solution serait plus rapide, mais la première plus logique. Puis vous savez quoi ? J'en ai marre, j'ai qu'à rester encore un peu, au lieu de me faire chier avec Maha... Mohi... bref, vous avez compris.

- Généralement, on s'adresse avec plus de respect aux Terminale, tu sais ?


Ma voix claqua immédiatement comme un fouet, brutalement et sèchement. Ca, ça voulait dire : "Ta gueule, je suis super forte, je suis en Terminale, et si je veux, je te broie à la Chuck Norris sans trop d'efforts, alors tu te tais et t'écoutes."... Trop sympa, non ? Utilisant ma lampe pour la braquer sur le visage de l'inconnue, lui foutant bien évidemment tranquillement la lumière en plein dans les yeux, afin de la saouler encore plus, je la détaillant tandis qu'elle cherchait à ne pas être éblouie.

- Bonnie Amber Sâto, 17 ans, Seconde. Tu peux m'expliquer ce que tu fais là ? Bouge-toi de rentrer, j'ai pas envie de passer ma nuit ici...


Je connaissais effectivement presque tout les dossiers des élèves de l'école, alors reconnaître une fille avec des cheveux blancs, des yeux rouges, et un caractère de merde (j'peux parler pour moi...), c'était pas trop compliqué, surtout à presque minuit et demi, et une bière à la main. Me justifiant, au cas où elle aime les parcs et trouve que le cochon, ça sent bon, je rajoutais, l'air pragmatique.

- Ça pue, c'est crade, et il fait froid. Alors tu rentre à l'Académie, sinon tu diras bonjour au Conseil des Étudiants de ma part, hein ? Qui, si t'es pas au courant, risque de te défoncer encore plus que celui qui t'a fais ça ! Bonne chance pour les convaincre de pas t'étriper...


Ouais, elle commence à me fatiguer. J'ai le droit, non ? Bah, vous savez quoi ? Allez tous en Enfer, moi, je vais juste passer mes nerfs, on est d'accord ? De toute façon, pas le choix.


HRP : Pour que tu saches : La couleur avec laquelle je parle, le code c'est "purple" ^.^

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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Ven 18 Mai - 16:05

La personne appuya un peu plus ses doigts sur mon épaule. Non, mais si t'as un problème tu m'expliques hein ? Au lieu de m'emmerder. Franchement, je suis pas d'humeur et faut que quelqu'un vienne me les briser. Il ou elle se croyait bien plus fort(e) que moi et ça... je trouve ça pitoyable. Aller, maintenant tu enlèves tes putains de doigts de mon épaule avant que je te coupe en milles morceaux ! La personne retira brutalement sa main de mon épaule après avoir serrer autant qu'il/qu'elle pouvait ce qui après, je fis une grimace de douleur. Mais qu'est-ce que vous avez tous aujourd'hui hein ?! La personne vint se placer devant moi. J'allais enfin savoir qui était le petit jouet qui venait troubler ma tranquillité.

- Généralement, on s'adresse avec plus de respect aux Terminale, tu sais ?

Si tu veux savoir quelque chose... j'en ai rien à foutre que tu sois en Terminale ou pas. Au son de sa voix, je reconnus de la féminité. C'était donc une fille. Elle venait de me parler froidement genre "Casse-toi toi tu me saoules"... Mais c'est quoi cette meuf qui vient s'imposer à cette heure-ci devant moi ?! Elle braqua sa lampe en plein sur mon visage. Putain, mais pas de lumière ! Je fermais immédiatement les yeux avant de placer mon bras devant mes yeux et de les rouvrir. J'étais plus que éblouie. A cette heure-ci, la lumière ça pète les yeux ! Non mais va te faire foutre gentillement toi.

- Bonnie Amber Sâto, 17 ans, Seconde. Tu peux m'expliquer ce que tu fais là ? Bouge-toi de rentrer, j'ai pas envie de passer ma nuit ici...


Euh... on se connait ? J'ai pas souvenir de toi hein. Et puis en plus je dois me justifier devant elle ? Elle se croit dans un supermarché où elle peut prendre ce qu'elle veut ou quoi ? Eh bien non... Redescend sur terre chérie, on est pas dans ton monde. Gardant mon bras devant mes yeux, je bus une autre gorgée de ma magnifique potion.

- Ça pue, c'est crade, et il fait froid. Alors tu rentre à l'Académie, sinon tu diras bonjour au Conseil des Étudiants de ma part, hein ? Qui, si t'es pas au courant, risque de te défoncer encore plus que celui qui t'a fais ça ! Bonne chance pour les convaincre de pas t'étriper...

Oh que si je suis au courant. D'ailleurs, jamais personne ne m'avait attrapé avant. Ils couraient tous comme des malades pour me trouver et à force ils ont abandonné. Mais je vois que y en a qui sont encore tenaces. Je lâchais un soupir intérieurement avant de lui répondre :

- Comment tu connais mon âge, ma classe et mon nom toi ? On se connait ? Parce que j'ai pas l'impression de t'avoir déjà croisé ici. Et puis que tu sois en Terminale ou dans une autre classe, je m'en fiche un peu tu vois ?

Autant être direct. J'aime pas jouer les focus. D'ailleurs, quand j'y repense. Hibari croit toujours que je m'appelle Alexandra Blackstone... Alors ça c'est tordant ! Quel imbécile. En tout cas, ça me dit pas comment elle me connait celle-là.

- Ce que je fais ici ? Je vois pas trop en quoi ça te regarde. Et deuxièmement, je sais ce qui m'attend, la plupart des gens du Conseil me connaissent alors ils savent à quoi s'attendre avec moi. Et puis si ça pue tant que ça ici, t'as qu'à rentrer et me laisser ici. J'ai besoin d'être seule sans qu'on vienne me saouler à cette heure-ci. Et puis j'ai pas envie de rentrer pour le moment... Donc c'est bon, tu peux rentrer sans moi.

... Donc ton intervention est inutile meuf ! Elle commence sérieusement à m'énerver celle-là. Elle peut pas me lâcher un peu ? Franchement, je suis pas, mais vraiment PAS D'HUMEUR ! Alors Stop. Casse-toi, dégage. J'en ai marre, tu me saoules avec tes questions. Je me levais, gardant ma bouteille à la main, pour ne plus avoir cette fucking lumière dans mon visage. Je préfère être dans l'obscurité. C'est mieux. Bien mieux pour mon regard écarlate.


HRP : Oui oui, je sais ça t'inquiètes pas ^^ Je connais ><

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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Sam 19 Mai - 1:55

- Comment tu connais mon âge, ma classe et mon nom toi ? On se connait ? Parce que j'ai pas l'impression de t'avoir déjà croisée ici. Et puis que tu sois en Terminale ou dans une autre classe, je m'en fiche un peu tu vois ?

Ohw, qu'elle avait l'air de ne pas m'aimer, et surtout, de vouloir m'intimider... Brr, j'en tremblais de peur ! Aboie, aboie, petit chien, mais moi aussi je mords... Tss, la prochaine fois que je croise son ugly face, à celle-là, je la crame direct. Comme si elle pensait que j'avais peur. Je haussais les épaules alors qu'elle continuait de cracher sa colère et son agressivité... Que les enfants au passé sombre pouvait être pathétique, parfois.

- Ce que je fais ici ? Je vois pas trop en quoi ça te regarde. Et deuxièmement, je sais ce qui m'attend, la plupart des gens du Conseil me connaissent alors ils savent à quoi s'attendre avec moi. Et puis si ça pue tant que ça ici, t'as qu'à rentrer et me laisser ici. J'ai besoin d'être seule sans qu'on vienne me saouler à cette heure-ci. Et puis j'ai pas envie de rentrer pour le moment... Donc c'est bon, tu peux rentrer sans moi.

OhmonDieu, je suis terrifiée ! Non, mais c'est quoi cette chose... cette chose... cette chose molle ! Elle était tellement concentrée à vouloir me clouer le bec et à gueuler comme une attardée pour avoir le dernier mot, qu'elle était en train de se ridiculiser toute seule... Non, mais regardez-moi ça, j'aurais dû filmer pour montrer exactement aux membres du Conseil à quoi ressemblait les malades qui peuplaient l'école... J'avais limite envie de la baffer, et ensuite, de la brûler vive... Ou l'inverse ? Ou juste la brûler, comme ça je perds pas de temps à la baffer, et je me soulage tout de suite. Pff, franchement, quelle... Passons.

- Tu sais quoi ? Tu me fais chier
, dis-je d'un ton morne et blasé.

J'étais sûre qu'elle était à la fois vexée, et surprise. En fait, elle me fatiguait. J'imaginais bien sa bouche grande ouverte, en "o", l'air consterné, et le poing serré. Je ricanais moqueusement en l'imaginant ainsi. Ouais, j'adore me foutre des autres. M'accroupissant à son niveau, car elle était assise dans l'herbe, je lui souris. D'un sourire tellement amical et forcé qu'il en était effrayant et sinistre. Exactement comme l'idée tordue qui germait dans mon esprit, et comme mon humeur, sombre et terrifiante.

- T'es plus bavarde que prévu ! Tu poses trop de questions... Hiba-tan avait raison, t'es vraiment une emmerdeuse, en fait.

Secouant la tête sans mesurer mes mots, agissant normalement, comme la brute verbale que j'étais lorsque quelqu'un m'agaçait. Demandez à une personne en particulier comment je l'ai aplatis au sol à l'aide de la semelle de ma chaussure, lorsqu'elle m'a traitée de godiche... Ah, ah, ah ! Si je pouvais, je recommencerais. Soudainement froide et désagréable, je poursuivis, désormais aussi délicate qu'une gardienne de prison avec une rage de dents.

- En quoi ça me regarde ? Ça me regarde que t'es casse-couille, parce que cette nuit, je suis chargée de devoir ramener tous les étudiants à l'Académie. Et t'es la seule gourde qu'il me reste, ajoutais-je en souriant gentiment.

Putain, qu'elle me faisait chier. J'arrivais pas à rien qu'essayer d'être gentille avec elle, elle était trop agressive d'un seul coup pour que je ne puisse pas lui cracher toute mon indignation et ma mauvaise humeur à la gueule. En général, je faisais ça en passant mes nerfs sur Hibari, ou en "jouant" avec Yume, mais là... Là, ces deux... ces deux... ces deux privilégiés dormaient sans doute, l'un avec une saleté de putain de minette qui lui traînait dans les pattes, l'autre avec son doudou, ou son amie du mois. Aaaah, que ça me saoule d'être la seule encore debout, à ramasser les étudiants comme des pommes ! J'allais les tuer... un jour. Ouais, un jour, quand j'aurai la flemme, et quand je serais sûre d'avoir des victimes pour les remplacer.

- Et si tu ramènes pas tes fesses à Undai, c'est moi qui vais me faire victimiser... Et la présidente est pas spécialement douce, précisais-je en souriant d'un air à la fois amusé, et dégoûté.

Soupirant longuement sans lui laisser plus le temps de parler (à la tarée en face, hein...) je finis enfin mon monologue, comme si de rien n'étais, comme si je ne l'avais jamais insultée, comme si je venais juste taper la discute avec une malade au milieu de la nuit, dans un parc puant et dégueulasse.

- AH ! m'écriais-je soudainement, mais c'est toi ! Je viens de percuter ! Ça doit être la fatigue...

J'étais sûre d'avoir compris qu'elle avait rien compris, et qu'elle me regardait bizarrement. Rien à foutre. Repoussant une mèche de cheveux blonde de devant mes yeux, je m'expliquais un peu plus logiquement. Décidément, j'étais trop bonne.

- Tu t'es battue avec Hibari, n'est-ce pas ? demandais-je, un peu plus sérieuse sur ce point. Il t'a bien amochée. Pauvre garçon, tu l'as beaucoup provoqué pour qu'il te fasse ça, l'interrogeais-je en pointant du doigt ses pansement et ses bandages très visibles.

Oui, parce que cet imbécile aux cheveux bleus était un vrai démon lorsqu'on agressait "Sa Majesté"... Sa Majesté mon cul, ouais, il régnait plus sur les mouches qu'autre chose. Je rigolais tout bas en entendant ma réflexion sonner dans ma tête. Ouais, je suis bonne pour l'asile, j'ai des monologue mentaux... Non mais n'importe quoi ! Je commence à me dévaloriser... Dieu, il fallait vraiment que je rentre, sinon j'allais m'excuser de lui avoir abîmé l'épaule !

- Bonnie, Bonnie, Bonnie... Tu as vraiment du culot... C'est plaisant à voir. La prochaine fois, essaye de pouvoir te défendre, avant de te mesurer à un Terminale. Membre du Conseil des Étudiants, en plus, tu as du goût pour tes adversaires. Tu t'es attaquée à l’Élite.

J'ai dis qu'elle devait savoir se défendre avant d'attaquer... Pas qu'elle ne devait plus se battre. En gros, dès qu'elle aura ses pouvoirs, elle pourra envisager de défoncer ce mégalomane d'Ishinose. Et non, je ne viens absolument pas de la complimenter, j'ai juste reconnu son putain de talent à être chiante. Et têtue. C'est tout. Peut-être devrais-je lui avouer que je fais aussi partie du Conseil ? Mmhh... Nan, plus tard. Ou peut-être qu'elle saura faire le rapprochement ? Enfin, vous savez, tout le monde connaît le Conseil, et tout le monde connaît Hiba-tan... Bah, on s'en fout, au pire, j'aurais qu'à rester là jusqu'à ce qu'elle s'ennuie autant que moi, en parlant un peu, et on rentrera.

Et dire que j'avais du papier peint à coller... Fais chier.

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Dernière édition par Aria P. Hirazaki le Jeu 7 Juin - 22:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Sam 19 Mai - 20:08

Le fait de tenir sur mes jambes était... insupportable. L'autre là en plus elle me saoule et elle me fatigue mais grave. Je me rassis alors à terre, reprenant encore une gorgée de ma mixture. Oui je suis alcoolique et je vous emmerde ! Je lâchais un long soupir, essayant de me concentrer sur autre chose que la douleur.

- Tu sais quoi ? Tu me fais chier.

Ah, parce que tu crois pas que tu me fais chier aussi la blondasse ? Eh bah si. Mais complètement en plus. J'étais pas vexée, juste que j'avais envie de te casser la gueule. Ah, mais complètement ! Et en plus elle se mit à ricaner, s'accroupissant à mon niveau, elle me... sourit ?! Ca faisait presque peur sur le coup. En plus elle se force j'en suis sûre. Notre petit jouet de la soirée jouerait au focus ? Un caractère à la con hein ?

- T'es plus bavarde que prévu ! Tu poses trop de questions... Hiba-tan avait raison, t'es vraiment une emmerdeuse, en fait.

C'est un peu normal que je pose trop de questions non ? Tu débarques comme ça, me donnant mal aux yeux avec ta lampe à la con, tu connais mon nom et tout alors c'est normal que je sois intriguée quand même ! Elle secouait la tête. Elle est vraiment bizarre c'te fille. Elle agit bizarrement, genre le ciel va lui tomber sur la tronche quoi !

- En quoi ça me regarde ? Ça me regarde que t'es casse-couille, parce que cette nuit, je suis chargée de devoir ramener tous les étudiants à l'Académie. Et t'es la seule gourde qu'il me reste, ajouta-t-elle en souriant gentiment.

Tu crois que c'est en souriant que je vais accepter les conneries que tu sors ? C'est raté j'ai bien l'impression. Je suis... pas désolée pour toi. Parce que, vraiment tu me fais chier. Je pensais pouvoir passer une soirée tranquille et finalement....... bah non. C'est loupé.

- Et si tu ramènes pas tes fesses à Undai, c'est moi qui vais me faire victimiser... Et la présidente est pas spécialement douce.


Elle me le précisa avec un sourire et un air amusé et dégoûté à la fois avant de lâcher un long, long, long soupir. C'est bon ? T'as fini de me pomper l'air ? Ca serait bien que tu partes disons... maintenant. A ce que je sache, t'es pas la directrice et c'est pas un jouet qui va me donner des ordres, grand ou petit je m'en fous.

- AH ! s'écria-t-elle soudainement, mais c'est toi ! Je viens de percuter ! Ça doit être la fatigue...

Je suis censée comprendre quelque chose face à cette réaction qui est purement merdique ? Repoussant une mèche de cheveux de devant ses yeux, elle s'expliqua plus lo-gi-que-ment.

- Tu t'es battue avec Hibari, n'est-ce pas ? Il t'a bien amochée. Pauvre garçon, tu l'as beaucoup provoqué pour qu'il te fasse ça.

Elle pointa du doigt mes pansements et mes bandages qui se voyaient à des kilomètres à la ronde. Attends une seconde... moi ? Je l'ai provoqué ? Oui bon un peu, mais il avait qu'à pas me provoquer en premier hein ! Monsieur vient se pavaner devant moi en faisant son patron... Non, non, ça marche pas comme ça ici. C'est tu marches et tu fermes ta gueule. Perso, c'est ce que faisait souvent les gens avant.

- Bonnie, Bonnie, Bonnie... Tu as vraiment du culot... C'est plaisant à voir. La prochaine fois, essaye de pouvoir te défendre, avant de te mesurer à un Terminale. Membre du Conseil des Étudiants, en plus, tu as du goût pour tes adversaires. Tu t'es attaquée à l’Élite.

Ah parce que en plus... il est Membre du Conseil des Etudiants ? J'étais même pas au courant et maintenant que je suis au courant... j'en ai encore plus rien à foutre ! Et... contente que mon culot amuse et/ou plait à quelqu'un. Non ? Si ? Bref. Je savais encore moins qu'il faisait parti de l'Elite et tout. Mais c'est vrai que j'ai du goût pour mes adversaires. Je repris encore une gorgée avant de faire un large sourire amusé et légèrement narquois :

- Tu me fais chier pas mal toi aussi. Et franchement, je me répète mais j'ai pas envie de rentré je t'ai dit. A moins que d'avoir une bonne raison pour me faire rentrer. Enfin bref, alors comme ça, ce crétin de Hibari t'as parlé de moi hein ? Intéressant. Il se croit tellement plus haut que les autres qu'il oublie de réfléchir parfois ! La preuve, il voulait savoir mon nom, le jour où on s'est battu... Et il pense que je m'appelle Alexandra Blackstone, d'ailleurs, ça serait bien que tu lui dises à propos de ça. Si ce n'est pour dire qu'il est aussi bête que ses pieds et que... les seules choses qu'il doit commencer c'est... les fourmis ? Et encore, même les fourmis ne l'obéissent pas.


Mon sourire s'élargit un peu plus. Je trouvais la situation plutôt amusant. Je lâchais un léger rire. J'étais quasi au bord du ricanement. Quel imbécile cet Hibari ! On dit comment déjà ? Crédule ? Incrédule ? Je me souviens plus... En tout cas, n'avais-je pas raison ? Un pure crétin. Ce gars est le jouet que je méprise le plus. Oh que oui.

- Et puis, je savais même pas qu'il existait avant que je le rencontre. Je savais pas qu'il était du Conseil des Etudiants, qu'il était en Terminale et de ton truc de l'Elite là, mais j'en avais rien à faire, parce que je m'intéresse pas trop à ça. C'est vrai que je l'ai provoqué un peu bon mais... c'est lui aussi qui m'a provoqué et qui m'a énervé avec son caractère à la con du "Je suis le maître du monde".

T'as envie de le frapper rien qu'en le voyant ! Enfin, ça c'était mon impression. Je continuais donc ma petite explication :

- En tout cas, il m'a pas mal amoché, si il avait été en Seconde, il aurait été moins fort et je l'aurais défoncé facilement. Et j'ai encore de la chance d'être en vie. Heureusement que l'infirmière est arrivée au bon moment... Contente de savoir que mon culot te plait. Mais, c'est vrai que j'ai bon goût pour choisir mes adversaires.

... Bah quoi ? Je joue pas à la fille sympa hein ! Je dis ma façon de penser. Clair, Net Et Pas Précis. Transformant mon sourire amusé en léger sourire, je lui posais une dernière question pour qu'elle puisse enfin parler après tout ce que j'avais dit. Oui, oui, on peut appeler ça de la pitié si on veut.

- Avant de continuer à parler... c'est quoi ton nom ?

Je préfère savoir le nom de la personne qui se trouve en face moi. Ca vous plaît pas ? Allez-vous faire foutre alors. C'est tout.

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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Lun 21 Mai - 21:53

J'avais l'air de vraiment... l'embêter, et c'était juste trop agréable ! Soupirant, je m'installais un peu plus confortablement, en me demandant si je ne pouvais pas brûler un carré d'herbe pour éviter d'avoir le cul dégueulasse. Non. Pas maintenant. Si j'utilisais mon pouvoir aussi facilement, et surtout, en dehors de l'Académie, avec toute la normalité du monde, elle saurait que je faisais aussi partie du Conseil... Ou pas ? Est-ce que je venais d'insinuer qu'elle était trop conne pour le découvrir ? Nooooon.

- Tu me fais chier pas mal toi aussi. Et franchement, je me répète mais j'ai pas envie de rentrer, je t'ai dit. A moins d'avoir une bonne raison pour me faire rentrer. Enfin bref, alors comme ça, ce crétin de Hibari t'a parlé de moi, hein ? Intéressant. Il se croit tellement plus haut que les autres qu'il oublie de réfléchir parfois ! La preuve, il voulait savoir mon nom, le jour où on s'est battu... Et il pense que je m'appelle Alexandra Blackstone, d'ailleurs, ça serait bien que tu lui dises à propos de ça. Si ce n'est pour dire qu'il est aussi bête que ses pieds et que... les seules choses qu'il doit commander c'est... les fourmis ? Et encore, même les fourmis ne lui obéissent pas.

Et la revoilà, avec son grand sourire... Elle avait l'air de follement s'amuser, mais savait-elle à quel prix ? Savait-elle seulement que je m'amusais trois fois plus qu'elle, à lui faire croire qu'elle dominait ? Pensait-elle sincèrement que j'allais courir dire à Hibari Ishinose, mon adversaire le plus tenace en ce qui concernait la popularité et la gentillesse feinte, qu'il était un idiot fini ? Même si je le savais parfaitement, je ne comptais pas aller me griller aussi facilement. Faire ça c'était... admettre que j'avais perdu mon sang-froid envers lui. Ce qui n'étais pas le cas, et aussi longtemps que je serais à Undai, je tenterais de le dépasser, et sans utiliser la violence verbale, mes choux.

- Et puis, je savais même pas qu'il existait avant que je le rencontre. Je savais pas qu'il était du Conseil des Étudiants, qu'il était en Terminale et à propos de ton truc d'Élite là, mais j'en avais rien à faire, parce que je m'intéresse pas trop à ça. C'est vrai que je l'ai provoqué un peu bon mais... c'est lui aussi qui m'a provoqué et qui m'a énervé avec son caractère à la con de "Je suis le maître du monde".

J'eus un rire moqueur. Elle était... Vraiment bizarre. J'emmagasinais ces infos sans rien balancer sur Hibari, tout en écoutant le plus possible afin de pouvoir, peut-être un jour, réutiliser cet avis péjoratif à mon profit.

- En tout cas, il m'a pas mal amoché, s'il avait été en Seconde, il aurait été moins fort et je l'aurais défoncé facilement. Et j'ai encore de la chance d'être en vie. Heureusement que l'infirmière est arrivée au bon moment... Contente de savoir que mon culot te plait. Mais, c'est vrai que j'ai bon goût pour choisir mes adversaires.

Elle se prenait vraiment pour la Gagnante, dans l'histoire, n'est-ce pas ? Amusant. Ridicule ? Non. Un peu idiot ? Oui. Bizarre ? Sûrement. Mais je ne ferai aucun commentaire, car cela serait me discréditer moi-même auprès de cette fille violente. Je zieutais ma montre un instant, et constatais désagréablement qu'il était déjà 23h45. Elle a bientôt fini de me parler, la folle ? Parce que moi, là, j'attends juste qu'elle baisse sa garde pour la ramener tranquillement. Comme ça, ma soirée se finira plus rapidement. Je soupirais de soulagement lorsqu'elle finit enfin de blablater toute seule avec le vent, dans le silence de la nuit.

- Avant de continuer à parler... c'est quoi ton nom ?

Me relevant doucement, j'essuyais mon derrière si délicat, et me débarrassais de la terre qui s'était déposée sur mon tee-shirt. En rajustant ma veste, je me contentais de hausser les épaules. Sortant un élastique de ma poche, j'attachais mes cheveux en une queue de cheval pratique et parfaitement faite, tout en lui répondant, alors que je tapotais sur mon crâne pour vérifier si mes cheveux légèrement ondulé n'avait pas fait des leurs en osant créer des bosses sur le haut de ma tête.

- Je suis une sale garce qui va te ramener à l'Académie. Et de force, si tu ne veux pas. Non mais, fais pas genre que tu me connais pas, je suis super célèbre partout, fais un effort neuronal, s'il te plaît, Bonnie-San. Je sais que c'est beaucoup te demander, mais essaye, au moins.


Je secouais la tête pour tester la solidité de ma coiffure, et finis par rajuster ma tenue, resserant un peu la veste en frissonnant. Bon, quand est-ce qu'on se barre ? On meurt de froid, ici... Genre, j'espère trop qu'elle va attraper une pneumonie, cette fille, avec son petit débardeur, et puis, je m'arrangerais pour que l'infirmière parte en vacances pendant quelques jours, histoire qu'elle ait bien la crève. Passons, j'arrête là mes délires morbides.

- Bon. Si tu veux - même si tu n'as pas réellement le choix - on marche un peu le temps que tu te rappelles qui je suis, et on ensuite, on rentre. Sinon je t'assure que tu vas avoir dix fois plus mal que lorsque tu t'es fait renvoyer comme une fillette par Ishinose-San, dis-je en sautillant sur place, comme si de rien n'était.

Je commençais à marcher, sans l'attendre. Aucun doute qu'elle me suivrait, car dans le noir, les insectes grouillaient, et j'étais presque sûre qu'un ou deux devaient, à l'heure qu'il était, s'être infiltrés sous ses bandages, et que ça commençait à la grattouiller sur les bras. M'expliquant alors que j'entendais ses pas furieux marteler le sol en écrasant l'herbe, je poursuivis dans ma justification flippante.

- Contrairement à lui, qui a fait attention à toi - malgré le fait qu'il considère que tu soit un insecte comme les autres - pour ma part, je n'ai pas peur de frapper les filles. Après tout, j'en suis une, je n'ai donc aucune obligation de gentlemen à observer en ta faveur.

Me retournant brusquement, je braquais une fois de plus la lampe en plein dans son regard rougeoyant, et continuais sur ma lancée, de bonne humeur.

- Donc... Je ne saurais que te conseiller de ne pas trop me fâcher si tu ne veux pas une bonne fessée, d'accord mon chou ?

Puis, riant, je me rappelais de son commentaire sur le comportement égoïste et mégalomane de Hibari.

- Au fait, tu m'as dit tout à l'heure que tu trouvais qu'il se comportait de façon trop noble... Mais, tu ne savais pas ? C'est le Maître du Monde. Du moins, de son monde. Pour l'instant, parce que je ne tarderais pas à prendre sa place, finis-je sur une note étrange, une expression d'intense détermination et d'envie de brutalité sur le visage.

Puis mon agréable sourire revînt et je continuais de marcher, posant une simple question à Bonnie.

- As-tu des alliés, à Undai ? ... Oh, et te rappelles-tu qui je suis, ou faut-il que je te le dévoile ?


Question qu'elle pouvait prendre comme elle le voulait, cela dépendait de son état d'esprit. Je parlais de manière stratégique et guerrière, c'est à dire que je considérais mes "amis" comme des alliés, des gens qui me serviraient plus tard, à être utilisé dans ma petite guerre personnelle contre Ishinose-San.

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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Mar 22 Mai - 1:52

La fille se releva doucement, essuyant son... derrière, elle épousseta son tee-shirt, enlevant la terre qui s'était déposée dessus. Pendant que madame rajustait sa veste et haussait les épaules, je baillais légèrement. Elle me fatiguait, mais grave quoi. Elle aussi se croit la reine du monde ? Manque plus qu'elle soit la soeur de l'autre dégénéré ! Quoi que... c'est possible vous savez. Elle attacha ses cheveux avec un élastique, faisant une queue de cheval. Elle me répondit en tapotant sur son crâne, tu vas pas trouver de cerveau en faisant comme ça hein.

- Je suis une sale garce qui va te ramener à l'Académie. Et de force, si tu ne veux pas. Non mais, fais pas genre que tu me connais pas, je suis super célèbre partout, fais un effort neuronal, s'il te plaît, Bonnie-San. Je sais que c'est beaucoup te demander, mais essaye, au moins.

Ah, mais ça je le savais que tu étais une sale garce, vu le fameux caractère que t'as... BREF. Elle essayait vraiment de me faire passer pour une conne. C'te fille me fait penser aux blondes qu'il y a dans les BD... vous voyez de qui je parle ? Bah elle est pareil ! Non mais je vous jure... Et puis... elle est peut-être super célèbre mais moi je la connais pas. Quoi que, elle me faisait penser à quelqu'un quand même.

- Bon. Si tu veux - même si tu n'as pas réellement le choix - on marche un peu le temps que tu te rappelles qui je suis, et on ensuite, on rentre. Sinon je t'assure que tu vas avoir dix fois plus mal que lorsque tu t'es fait renvoyer comme une fillette par Ishinose-San,
dit-elle en sautillant sur place, comme si de rien n'était.

Euh... Oui mais non. C'est quoi ce changement de caractère ? Schizophrène aussi celle-là ? Au moins je suis pas la seule à l'être. Attends... mais on s'en fout qu'elle soit comme ça ! Et puis comme si j'avais peur d'elle. Elle commença à marcher. Je lâchais un loooong soupir, buvant la dernière gorgée qu'il me restait. Je commençais à avoir les jambes en coton. Je me levais et... Je vous arrête tout de suite. C'est pas pour elle que je me lève pour la suivre comme un chien ! J'ai besoin de me dégourdir les jambes c'est tout ! Jettant la bouteille vide dans une poubelle non loin de moi. Je rejoignis la fille, d'un pas agacé et furieux.

- Contrairement à lui, qui a fait attention à toi - malgré le fait qu'il considère que tu soit un insecte comme les autres - pour ma part, je n'ai pas peur de frapper les filles. Après tout, j'en suis une, je n'ai donc aucune obligation de gentlemen à observer en ta faveur.

Elle se retourna brusquement, me remettant une nouvelle fois cette putain de lumière dans mes yeux. Je bridais mes yeux, évitant le plus possible de m'en prendre plein la gueule par cette chose lumineuse.

- Donc... Je ne saurais que te conseiller de ne pas trop me fâcher si tu ne veux pas une bonne fessée, d'accord mon chou ?

Evite. De. M'appeler."Mon chou"... Sinon... ça va pas le faire la blondasse. Et en plus elle se mit à rigoler.

- Non mais je vous jure... T'as pas autre chose à me dire que ça ? soupirais-je.

Mais je vais la tuer celle-là.Quelle sale sorcière aux cheveux décolorés quoi. Je lâchais un long soupir agacé.

- Au fait, tu m'as dit tout à l'heure que tu trouvais qu'il se comportait de façon trop noble... Mais, tu ne savais pas ? C'est le Maître du Monde. Du moins, de son monde. Pour l'instant, parce que je ne tarderais pas à prendre sa place.

Elle prononça ses mots avec une expression de détermination, et... d'une envie de brutalité ? Je sais pas si ce que je vais dire est censé est sympa mais... tant mieux si elle prend sa place. Elle afficha un sourire agréable, continuant de marcher. C'est bien ce que je disais... Schizophrène. Elle change de personnalité en une seconde chrono. Record du monde mesdames et messieurs.

- As-tu des alliés, à Undai ? ... Oh, et te rappelles-tu qui je suis, ou faut-il que je te le dévoile ?


Des alliés ? Non, j'en ai pas vraiment. Enfin si, j'ai mes poings, mais ça c'est une autre histoire. Enfin bon. Alors... qui est-elle ? Voyons... attends une minute. Une information vient de remonter mon cerveau. Une fille m'a parlé d'une blonde à double caractère, une terminale qui fait parti de je sais plus quoi. A... A quelque chose. Ala ? Agna ? Apa ? Alicia ? Aria ? Ouais c'est ça. Aria truc là. La meuf super connue pour je ne sais plus quelle raison. Je levais un sourcil.

- Evite de me mettre la lumière dans les yeux. C'est agaçant et ça fait pas du bien pour mes yeux. Et... bah c'est cool si tu veux prendre sa place. L'absence d'Hibari nous fera des vacances, enfin, surtout pour moi je pense.

Je fis un sourire moqueur et narquois envers la tête bleu que je haïssais. Bah oui quoi ! Il a les yeux bleus, les cheveux bleus. Je peux pas l'appeler la tête jaunâtre non plus. Je lâchais un léger soupir à peine audible. Poussant mes cheveux derrière mon oreille droite, observant le sol.

- Des alliés ? Hum... Non pas vraiment.


Je haussais les épaules, mettant mes mains dans mes poches. Décidément... cette soirée tourne bizarrement. Quand je veux dire bizarre, pas genre y a des extraterrestres qui nous enlèvent hein. Genre on est passé d'une sorte d'engueulade à... je sais pas quoi. Je sortis une cigarette que j'allumais de suite, tirant dessus. Fallait que je me détente un bon coup, alors autant fumer un peu, ça va me relaxer grave. Mais oui !

- Toi, tu t'appelles Aria si je me souviens bien. Une fille qui est dingue de toi n'arrêtait pas de me parler d'une blonde en Terminale qui faisait partie de je sais plus quoi et qui est très connue. La meuf est une vrai fan hystérique, elle écoute souvent ta chanson. Dis-je en relâchant la fumée.

Quand je dis fan hystérique... c'est VRAIMENT fan hystérique. Genre la meuf qui pourrait se tuer si son idole lui demandait ! Carrément quoi. Je ne pus m'empêcher d'avoir un sourire amusé sur les lèvres.

- Les gens parlent souvent de ta gentillesse et de ta bonté. Et pourtant... y a quelques instants tu étais tout le contraire, soit t'as vraiment un double caractère, soit t'as bu. Je pencherais pour la première option moi.

Ouais, pour ta schizophrénie quoi ! C'est pas plus simple à expliquer. What Else ? Tirant de nouveau sur ma cigarette. Un problème ? J'ai juste dit la vérité. Le pire, c'est que c'est vraiment la vérité. Si, Si je vous jure.

- Enfin, je dis ça, mais je suis pareille dans un sens.


Je relâchais la fumée, attendant une réaction de sa part. Qu'est-ce qu'elle va encore sortir ?

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Yume Kuroi
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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Mer 23 Mai - 19:14

Le matin, une poussée d’adrénaline et je me lève de mon lit en sautant partout. Mais pas genre sauter sourire aux lèvres, non, je saute pied joint en faisant des « Pyon-Pyon » de ma bouche jusque dans la salle de bain. La bonne humeur est au rendez-vous, je me sens bien tellement bien et tellement sereine que je n’avais pas remarqué que j’étais pas seule dans mon chez moi. C’est en ouvrant la porte de ma salle de bain en continuant de sauter pieds joints que je croisais le regard d’une intruse … sur mon pot. Ouvrant la bouche pour la refermer, je fermais la porte doucement derrière moi avant de retourner dans mon lit, fermer mes yeux et me dire que ce n’est qu’un mauvais rêve, oui, je n’ai pas dérangé Kaïla quand elle faisait vidange, elle ne m’a pas vu avec un air trop enfantin, oui, c’est dans le pays des licornes que ça se passe et non pas dans Undai, oui … c’est mon imagination, ou pas.

Et le « ou pas » se marqua quand je reçus un coussin sur la tête avec un regard désapprobateur avant de me faire crier dessus parce que soi-disant, je devais frapper à la porte avant d’entrer dans la salle de bain et … que pourquoi je sautais comme un lapin en appelant mon canard en plastique ? Seule réponse de ma part, je regarde ailleurs et je rougis, ce n’est qu’après le rire moqueur de ma squatteuse numéro un que je souris à mon tour avant de vraiment me lever. Passant la première dans la douche, je pris peu de temps avant de sortir propre, entourée de mon essuie pour laisser la place à Kurayami. C’est fou mais … je m’habituais à l’avoir presque tous les jours dans ma chambre, elle était devenue une sorte de colocataire, une amie avec qui je partageais mon lit, et c’était tellement devenu normal pour nous deux que nous avions déjà pris nos routines. On se levait en même temps, je prenais ma douche la première et j’attendais que Kaïla aie fini pour nous rendre à la cafétéria si nous n’étions pas en retard. Elle alla en cours … ou pas, mais elle partait dans Undai tandis que moi, je m’occupais de mes occupations de présidente et de gardienne. Le midi, j’avais parfois la chance de la voir m’apporter un pain et de quoi boire. Une fois les cours fini, je retrouvais souvent ma jeune élève devant la télé -dans mon pyjama- à geeker, de la bouffe à proximité de main, et ainsi de suite, de jour en jour.

Et aujourd’hui n’allait pas déroger à la règle, il était midi et je voyais la silhouette ou plutôt les cornes reconnaissables entre toutes rentrer dans l’arène. Me lançant de quoi me nourrir et me disant que c’était moi ce soir qui devait ravitailler le frigo de la chambre, elle s’en alla sans demander son reste. Moi … moi j’étais contente, non pas que je crevais de faim -quoi que si, j’avais toujours faim, je descendis de mon pilier, sandwich en bouche et m’en alla de mon sanctuaire. Décidant qu’il serait préférable de faire les courses maintenant et non ce soir, je me dirigeais vers le centre commercial.

C’est vers six heures du soir que je rentrais finalement dans ma chambre, ayant déjà été déposer la nourriture avant, je fus étonnée de ne pas avoir croisé la fille aux cheveux d’ébènes devant la télévision. Peut être avait-elle décidé de retourner dans sa chambre pour se faire violer par la sœur d’Hibari, sait-on jamais les pulsions que pouvait avoir Kaïla. C’est sur cette pensée, sourire aux lèvres que je me laissais tomber sur mon lit, fermant les yeux je me laissais tomber dans les bras de Morphée. Ce n’est qu’environ deux heures après ma sieste que je me réveillais, cherchant des yeux ma squatteuse qui n’était toujours pas revenue … C’est fou, mais quand vous avez l’habitude d’avoir une personne tout le temps, ou du moins souvent à vos côtés, quand vous vous retrouvez seule, vous ne savez plus quoi faire. Et moi c’était dans cet état que j’étais, cherchant en vain une distraction, mangeant pour faire passer l’ennuie, lisant en espérant me changer les idées pour finalement, me lever et me décider de sortir. Me baladant sans vraiment me balader dans Undai, je me laissais aller à ma nostalgie, repensant à certaines choses qui se sont passées et dont j’aurai peut être préféré oublier l’existence.

Flash Back On

- Oi ! Yume ! Parle doucement, on va se faire attraper sinon !

Je me glaçais, prenant appuis contre le mur, je regardais mon ancienne colocataire de chambre me chuchoter ces quelques mots. Nous n’étions pas censées sortir de Undai après minuit, nous n’étions même pas censée nous retrouver en dehors de l’institut lui même, sous ordres de Dead Master, mais dans notre folie des plus extrêmes, j’avais proposé à mon amie de découvrir la ville lumière. Réponse de l’intéressée positive, nous essayons donc à présent de nous rendre au centre de Kyoto, mais qui dit se rendre au centre, dit sortir des dortoirs et à part sauter par la fenêtre comme des malades et se mettre à courir, il y avait l’option - faire les taupes -.

- C’est toi qui parles là …

Lui répondant tout en m’offusquant légèrement, j’essayais d’enjamber sans me tuer le dos, l’écart entre la fenêtre et la branche d’un arbre se trouvant à proximité, réussissant avec un peu de difficulté, je descendis comme un singe de mon arbre en faisant bien attention de ne pas faire trop de bruit. Suivie de la fille dont j’eus oublié le nom, nous marchâmes dans le plus grand des silences vers le pont de Undai. Marchant donc en faisant attention de ne pas attirer l’attention de qui que ce soit, nous arrivions presque au pont que … que je me rendis compte que j’avais laissé Pyon-Kun, mon canard en plastique dont je ne me séparais jamais à l’époque, dans la chambre. Voulant rebrousser chemin, je me fis arrêter par mon amie :

- Non mais tu crois aller où là ?! On est bientôt sortie …

Tout en me tenant le bras, je fronçais les sourcils en lui disant que je devais retourner dans notre chambre pour aller prendre Pyon, réponse de l’intéressée, elle me cria dessus en me disant que cela ne servait à rien de le prendre, que non, hors de question qu’on y retourne alors que nous étions bientôt libre. La dispute éclata, les cris se mirent à fuser de nos bouches comme les insultes, se tapant presque dessus, il fallut se douter qu’on allait se faire « prendre » et c’est le moins qu’on puisse dire quand Dead Master apparu devant nous dans un voile noire de fumée, comme une main sortant des ténèbres, elle dressa devant nous mon canard avant de dire, de son ton trop mielleux, trop gentil pour que ca ne sente par le roussi :

- Yume-Chan allait-elle faire une bêtise avec *** ? Maaah, vilaine fille …

Flash Back Off


Je ne sais pas vraiment pourquoi ni comment mais son nom me restait impossible d’accès, lors de notre fugue pour le centre, je ne devais pas avoir plus de treize ans, nous avions été promue au rang de première ensemble et notre amitié était à son apogée. Mais alors, si elle m’était si chère, pourquoi je ne sais plus son nom, seul un visage sans traits me hante. Mes pensées me prirent de plein fouet, continuant à marcher inlassablement je ne vis pas les heures tourner ni le soleil se coucher. Tournant en rond, explorant des nouveaux endroits que je connaissais déjà j’arrivais à la hauteur de deux ombres rapidement, sans vraiment me soucier de qui je venais de croiser, je continuais ma route avant de me rendre compte de l’heure, de l’endroit où nous étions et surtout, surtout du non respect de mes règles. Tournant les talons rapidement en arrivant comme une flèche devant les deux filles que je foudroyais du regard, je fis un pas de recul en me rendant compte que l’une d’elle était Aria. Était-ce son jour de garde ? Sans doute.

- Ah …

Sans demander mon reste, je me décidais de partir, si elle avait une personne déjà dans son collimateur à qui faire bouffer le sol, je n’allais pas la lui voler, non chacun sa bouffe, je vais aller chercher la mienne ailleurs. Mais bon, ca faisait si bizarre que ça que je parte comme ça sans demander mon reste ? Sans doute que oui étant donné qu’un frison me passa dans le dos, montrant ma gêne de cette apparition si soudaine et mon départ si rapide. Me décidant de faire un effort en me disant, de bonne humeur, je retournais vers les deux filles pour « les saluer ».

- Trois minutes … pour savoir pourquoi vous êtes ici si tard … avant que je vous …

Décapite ? Oui, c’était ma phrase fétiche, mais je me voyais mal gueuler sur une terminale qui faisait son job de ramasser les déchets de Undai. Levant les yeux vers la fille aux cheveux blancs, je la détaillais des yeux rapidement en reconnaissant sa personne, un léger sourire aux lèvres se dessina sur mon visage avant qu’il ne disparaisse en beauté, ne laissant plus qu’une expression froide paraître accentuée par ma voix glaciale :

- Bonnie A. Sâto, la fille qui cherche des poux au conseil, c’est ça … Hibari, oui, celle qui s’est faite taper dessus par Ishinose … Yume Kuroi, on m’appelle Black Rock Shooter.

J’avais eu vent de cette histoire, mais de là à savoir si c’était vrai, je n’en savais pas grande chose. Tant que l’autre mollusque ne me faisait pas de rapport, je n’allais pas quémander les informations aux élèves.

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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Jeu 7 Juin - 17:11

" You wanna be me,
You wanna be happy,
You wanna be her,
You wanna be the one..."

Oui, me faire des minis-clips dans ma tête, c'est mon activité préférée ! Et non, je ne remuais pas sur place en marchant, sinon j'aurai eu l'air conne, ça je le fais seulement en privée. Nan, nan, nan ! Mais c'est que ça va pas le faire si elle commence à marmonner des trucs dans mon dos, celle-là ! Ou alors, c'était parce que je l'écoutais pas, que je l'entendais d'aussi loin ? Ah, peut-être... A votre avis, si je la brule jusqu'à ce qu'elle s'évanouisse de douleur, je pourrais la ramener vite-fait ? Elle la revoilà qui parle, et qui paaarle... Dieu, jamais elle s'arrête, elle ?! Ah, attends, elle vient de s'adresser à moi ? Je crois... Merde, j'ai capté que la moitié de sa phrase.

- ... bien pour mes yeux. Et... bah c'est cool si tu veux prendre sa place. L'absence d'Hibari nous fera des vacances, enfin, surtout pour moi je pense.


C'est cool pour elle, mais... Moi je m'en fous que ça lui fasse des vacances ou non. Tout ce que je veux c'est le pouvoir. Son pouvoir. Et m'amuser, aussi, accessoirement, histoire que ce soit moins chiant de retirer la vie à chaque personne s'opposant à moi !

- Des alliés ? Hum... Non pas vraiment.


Et ben tant pis pour ça... Bon, O.K, O.K, j'arrête d'être cruelle gratuitement avec elle. Et je... C'est une odeur de cigarette que je sens, là ? Mais... mais... mais c'est dégoûtant ! De quel droit elle se permet de fumer sous mon nez, celle-là ?! Raaah, je vais la cramer, je le sens bien comme ça ! Pourquoi, pourquoi, pourquoi je me coltine que les cas de cette Académie ? Je suis venue ici pour m'amuser et devenir encore plus parfaite, pas pour m'occuper des attardés de Undai, bon sang ! J'allais pleurer, là. Jamais j'ai été aussi humiliée de ma magnifique vie.

- ... une blonde en Terminale qui faisait partie de je sais plus quoi et qui est très connue. La meuf est une vraie fan hystérique, elle écoute souvent ta chanson.


Roooh, putain, j'en ai marre de rater la moitié de ses phrases parce que je suis paumée intérieurement ! En fait, je viens de comprendre que je ne veux pas l'écouter, mais alors pourquoi je me force ? Il suffit de lui brûler la tronche... Ou pas. J'étais censée la ramener... Ah, mais y'avait pas de garantie sur le fait de la ramener entière ou pas ! Bam ! Je vais pouvoir m'éclater un peu ! Quand je vous dis que ma vie est belle. Et que quoi ? Ah, oui, elle a finalement compris, la grande patate extrême… Et cette fille c’est qui ? Elle écoute souvent ma chanson ? Elle devrait l’écouter TOUT LE TEMPS ! Mais combien de fois je vais devoir le répéter, il faut que vous m’aduliez ! « Souvent » c’est pas assez !

- Les gens parlent souvent de ta gentillesse et de ta bonté. Et pourtant... y a quelques instants tu étais tout le contraire, soit t'as vraiment un double caractère, soit t'as bu. Je pencherais pour la première option moi. Enfin, je dis ça, mais je suis pareille dans un sens.

Je ris, là. Déjà, je suis carrément plus parfaite que toi, choute, ensuite, je suis plus belle, plus douée, plus sexy, plus... plus plus ! Ah votre avis, elle rit ou elle pleur, si je lui avoue que j’ai bu ? Non mais je vais la démonter… Ouais, tellement que ça va être « Bonnie : Puzzle en 500 pièces ! »… Je peux même t’en faire plus, si tu veux… C’est moi où elle commence tellement à me les casser que je suis même plus cohérente dans mes monologues de schizophrène ? On a qu’à dire que c’est de sa faute à elle, hein, moi je suis toujours parfaite, de toute façon. Et je suis là, comme ça, à m’occuper de cette petite c-…

- Trois minutes … pour savoir pourquoi vous êtes ici si tard … avant que je vous …


… Je rêvais ou… ou… Yume Kuroi venait de commencer une phrase sans jamais la finir ? En fait, là, j’étais terriblement choquée. Fixant mon regard sur la frêle petite fille en face de moi, je clignais des yeux. Une seule et unique question : Mais que foutait-elle ici, ma parole ? J’étais jamais tranquille, même quand il s’agissait de ramener une débile à l’Académie, et maintenant… maintenant… Maintenant. Et puis pourquoi elle nous toisait, là, avec son air si glacial et austère ? Elle ne pouvait pas sourire un peu, des fois, histoire de passer du bon temps ?

- Bonnie A. Sâto, la fille qui cherche des poux au conseil, c’est ça … Hibari, oui, celle qui s’est faite taper dessus par Ishinose … Yume Kuroi, on m’appelle Black Rock Shooter.


- Pourquoi on reconnaît cette maso, et qu’on me remarque jamais, moi ! intervins-je, agacée et légèrement déstabilisée par l’arrivée soudaine de Yu’.

La mine boudeuse, je me contentais de braquer ma lampe en direction de Yume, sans l’aveugler. Ouais, je fais du favoritisme envers l’autre zombie, là, mais la vieille qui trottine derrière moi en soufflant comme un bœuf, qu’elle perde la vue ou pas, j’en ai rien à foutre. Sautillant vers Yume, je lui sautais au cou, un grand sourire sur la face, et frottais ma joue contre le haut de son crâne.

- Yu-chan ! Je suis tellement contente de te voir ! gémis-je. J’ai le droit de la réduire en cendres ? Elle me fatigue, et ça fait au moins deux heures que je suis coincée avec elle…

Je fixais un air dépité sur mon visage, sans pour autant lâcher mon nounours vivant. Jetant un regard méprisant à Bonnie, je me contentais de faire la gueule. Si Yume me crache un « Ouais », je vous jure que ça va me prendre deux secondes d’activer ma robe… En attendant, je voulais toujours cramer cette insolente aux cheveux de fantôme.

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Bonnie A.Sâto

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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Sam 30 Juin - 2:46

Pendant que machin bidule chouette ne disait pas un mot et était dans son petit monde remplit de licornes et de chats roses, j'en aurais bien profité pour l’assommer et me barrer en courant. Quoi que, c'est pas une mauvaise idée... Soudain quelqu'un apparut dans mon champ de vision.

- Trois minutes … pour savoir pourquoi vous êtes ici si tard … avant que je vous …


Une meuf avec des couettes et des yeux bleus qui était venue devant nous ne termina pas sa phrase. Elle avait quel âge ? 14 ans ? Elle ressemble à une gamine, pourtant voilà. Elle me fixait depuis tout à l'heure... Oui bah quoi ? T'as jamais vu une fille plus grande que toi ou quoi ? Un léger sourire apparut sur ses lèvres avant de disparaitre aussi vite qu'il était apparut, laissant place à un visage froid.

- Bonnie A. Sâto, la fille qui cherche des poux au conseil, c’est ça … Hibari, oui, celle qui s’est faite taper dessus par Ishinose … Yume Kuroi, on m’appelle Black Rock Shooter.

Ce nom que je voulais absolument ne pas entendre : Hibari Ishinose. Mes douleurs remontaient de nouveau. Black Rock Shooter... Ca me dit quelque chose. Où est-ce que j'ai déjà entendu ce nom là ? Hm... Ah ouais ! Je m'en souviens maintenant ! C'est une terminale qui t'assomme à la moindre connerie faite. C'est elle qu'on voit souvent dans les parages en train de ramener des élèves de Undai en les assommant puis en les trainant jusqu'ici. Donc ce n'était pas une gamine que je voyais là... J'étais sur le point de sourire tellement je me sentais flatter.

- Pourquoi on reconnaît cette maso, et qu’on me remarque jamais, moi !


Bah je sais pas, peut-être parce que les gens t'évitent tellement tu fais ta nunuche ? Non ? Enfin bon, elle doit saouler les autres pour qu'on la reconnaisse pas. Ca faisait plaisir à voir, j'aurais presque sourire sadiquement tellement j'en riais intérieurement de la voir comme ça, en train de jouer à la gamine capricieuse. Aria pointa sa lampe dans la direction de Yume mais sans l'aveugler (Connasse, hum hum...) avant de sautiller pour enfin lui sauter au cou, un large sourire sur les lèvres, elle frotta sa joue contre le haut de son crâne. Non mais tu vois pas que tu l'emmerdes plus qu'autre chose en lui sautant dessus et en l'étouffant avec ta fameuse "Bonne humeur " ?

- Yu-chan ! Je suis tellement contente de te voir ! gémit-elle. J’ai le droit de la réduire en cendres ? Elle me fatigue, et ça fait au moins deux heures que je suis coincée avec elle…

Aria me jeta un regard méprisant. Non mais tu te fous de moi là ? C'est toi qui est venue me déranger et c'est moi qui doit me faire tabasser ? Te fous pas de moi là. Lâchant un long soupir intérieurement, je levais un sourcil. Décidément je comprenais plus rien moi. Je me tournais vers Yume.

- Hm ? Oui c'est moi. Enchantée de faire ta connaissance Yume. J'ai beaucoup entendu parler de toi dans tout Undai.

Gloup... Depuis quand je dis "Enchantée de faire ta connaissance" ? Ca, ça doit être la faute à ma mixture que j'ai bu tout à l'heure. Trop bizarre, putain j'éviterais d'en boire la prochaine fois je pense ! Enfin bref. Je me tournais ensuite vers Aria, l'air complètement blasé.

- Ah parce que c'est moi la méchante de l'histoire ? Je voulais jute me reposer à l'air frais sans être déranger parce que l'infirmière m'a dit que je pouvais à cette heure-ci pour mes blessures alors je vois pas en quoi tu te fais chier à vouloir me traîner jusque dans les dortoirs. Soupirais-je.

Si je mentais ? Bah non, mais c'est maintenant que je me souviens de ce truc avec l'infirmière. Au départ je voulais juste avoir un moment à moi, mais c'est vrai que l'infirmière m'avait dit que je pouvais sortir à cette heure-ci pour mes blessures afin que je prenne l'air. Donc y a pas de raisons de me réduire en cendres, t'avais pas qu'à venir me chercher pour tes stupides conneries d'ordres à la con hein.

- Donc je vois pas en quoi la faute doit être rejetée sur moi hein...

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MessageSujet: Re: Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.   Dim 8 Juil - 23:48

- Pourquoi on reconnaît cette maso, et qu’on me remarque jamais, moi !

Non. Oui ? Non. Je pleure, je ris, je tue, j’ignore ? Dernière option et ça y est, je me sens prête à faire une nuit blanche avec ces cas sociaux. Parce que oui, gérer Bonnie ne devrait pas être trop difficile pour moi, mais si en plus de ça j’ai l’autre qui se prend pour le centre du monde (parce que oui, y a pas que Hibari qui croit qu’il est Dieu, il a réussi à contaminer plus d’une) La preuve : Aria. La chatte qui miaule pour recevoir son lait, dans le visage où ailleurs, beaucoup ou pas, de femmes avoir cette texture blanche sur … Soit, je m’éloigne. Remise à zéro, je fais quoi ? Je ne sais pas. Et c’est sur ces pensées que je me suis enfermée petit à petit dans mon monde, ignorant royalement les deux personnes devant moi. Mais fallait se douter que la réalité allait me rattraper dans les secondes à venir hein, et bah oui … et c’est Aria qui ouvre le bal de mon malheur en me sautant dessus.

- Yu-chan ! Je suis tellement contente de te voir ! J’ai le droit de la réduire en cendres ? Elle me fatigue, et ça fait au moins deux heures que je suis coincée avec elle…

Contente de me voir ? Youppie ! Moi pas. Non mais sérieusement, encore, si elle me disait ça à un mètre de moi en me faisant un petit signe de la main de loin, ca passerait … non pas du tout en fait, elle aurait l’air plus conne qu’autre chose mais là … là … c’est … ma tête. Oui, cette folle cherchait encore des poux dans ma chevelure en frottant sa tête contre mon crâne. Venait-elle de passer du statut de chatte à chienne ? Amusant, à vous de le voir comment vous le prenez. Mais soit, ce n’était pas là dessus que je devais m’étaler, loin de là. Après ses jérémiades dont je n’avais écouté les mots que d’une oreille, je déposais mes pupilles bleutés sur la jeune femme devant moi en dehors du caniche qui me faisait de la lèche. La réduire en cendres … Nan, c’est mieux de la noyer, ouais … la fille aux cheveux de vielle … Brochette ou aquarium ?

- Hm ? Oui c'est moi. Enchantée de faire ta connaissance Yume. J'ai beaucoup entendu parler de toi dans tout Undai.

Et c’est là que le mot blesse. Yume venait-elle de m’appeler, Yume … Yume ? Yume ! Yume ?! Un peu de politesse envers ses ainées non ? Et bien oui, je tiens aux préfixes moi, encore si elle avait mis un « -San » ça serait peut être passé, mais non ! Non, elle avait osé m’appeler comme ça, par mon prénom, comme si cela faisait des années que nous nous connaissions, comme si … comme si nous couchions ensemble tous les soirs ! Et bien non, mon lit était déjà prit ! Autant sentimentalement que physiquement ? Dieu, quand je me relis, je me sens perverse.

- Ah parce que c'est moi la méchante de l'histoire ? Je voulais jute me reposer à l'air frais sans être déranger parce que l'infirmière m'a dit que je pouvais à cette heure-ci pour mes blessures alors je vois pas en quoi tu te fais chier à vouloir me traîner jusque dans les dortoirs.

Ouais ok, je suis pour, mais t’as pas remarqué qu’il y avait un couvre feu dans les dortoirs ou peut être que t’as pas capté que ici c’est ni les fumeur anonyme, ni les alcoolique anonyme ? C’est vrai, je ne l’ai pas noté dans le règlement mais bon … Et puis merde. Un mot de plus et je l’assassine moi-même.

- Donc je ne vois pas en quoi la faute doit être rejetée sur moi hein...

C’est plus qu’un mot ça non ? Me dégageant -enfin- de l’étreinte de la … le … Aria, à qui j’adressais un regard noir, je me dépoussiérais légèrement avant de fixer Bonnie un long moment avant d’adresser un petit sourire à celle-ci avant de me retourner vers Aria, changer complètement de personnalité pour faire ma belle, ma douce, ma mignonne. Prenant la main de celle-ci en lui adressant un petit sourire, je fis un pas en avant pour être près d’elle et lui dire, d’une voix douce ne me ressemblant pas du tout :

- Arigato Aria-Chan. Neeeee, Bonnie-Chan est une mauvaise fille pour oser se plaindre devant nous de la sorte, as-tu vu également comment celle-ci s’adresse à ma grandeur ? Les déchets ne devraient-ils pas être dans la poubelle à cette heure-ci ? Il n’est guère plaisant de voir les ordures trainer dans ce bel endroit …

Et là, bah là, ma nature première s’est libérée de mon air trop pas moi pour venir attraper la tête de Bonnie sans plus de cérémonie. La tête en main, le sol était tellement tentant que je ne pu m’empêcher de retenir mon mouvement invitant la fille à manger des graviers. Une fois au sol, je m’accroupis à sa hauteur pour venir lui susurrer doucement :

- Yume … Yume-Sama.

Me redressant en me faisant craquer les os, je m’avançais vers Aria pour venir poser ma main sur sa tête et lui dire, d’un ton froid mais tout de même -légèrement amical- qu’elle arrête de se frotter à moi telle une chienne en chaleur. Parce que oui, je n’aime pas qu’on me touche -pas autant que l’autre demeurée de Kurayami- mais pas loin alors bon. Suite à cette parole audible que pour Aria, je repris un ton normal pour lui dire, toujours avec froideur à en geler plus d’un :

- Bruler ou Noyer, fais en ce que tu veux tant que tu ranges les restes où il faut.

M’adossant à un arbre, j’attendais avec impatience -bien cachée- la suite des évènements.

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Rencontre nocturne sous la lumière bleutée de la lune. A minuit... les gens n'ont rien d'autre à faire que de venir me déranger pendant que je souffre dans mon coin ? Non ? Ah bah merde alors.

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