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 Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...

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Aria P. Hirazaki

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MessageSujet: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Jeu 17 Mai - 23:30

- Aria-Sama, est-ce que vous pourrez m'aidez pour mes cours, ce soir ?

Je me retournais brutalement, et fixais froidement l'élève derrière moi qui venait de poser impunément sa main sur mon épaule. J'étais de mauvaise humeur. De très mauvaise humeur. Il y avait des jours où je me disais que le Conseil des Etudiants, c'était vraiment chiant, mais en général, le lendemain, Yume et Hibari s'engueulaient et ça passait le temps. Mais là... Là, j'avais compris pourquoi ils étaient tout le temps aussi fatiguant. J'avais dû jouer les super-justicières. Et c'était chiant. Me dégageant soudainement de la poigne du garçon qui m'avait suivi, je haussais les épaules et recommençais à poursuivre ma route à travers la cour. Ce que j'aurai pu faire tranquillement si une deuxième personne ne m'avait pas abordé. Bon sang que je déteste mes "amis", des fois...


- Aria-Sama, vous ne voulez toujours pas rejoindre notre Club ?

Ton Club, qui consiste à... ah, bien sûr, à prendre en photos les culottes de toutes les filles de l'Académie. Non, gros pervers, et de plus, ne me touche pas où je t'assomme. Il faudra que je fasse penser aux autres de faire fermer son "Club", sérieusement, sinon j'allais l'égorger. Secouant la tête, je poussais l'élève de mon chemin et marchais de plus en plus vite. Non mais c'était quoi, leur problème à tous ? Déjà que j'avais dû me farcir une imbécile qui voulait changer de compagne de chambre, une autre qui soupçonnait un garçon de lui avoir volé ses sous-vêtements, et un Première qui avait provoqué une légère bataille de nourriture dans la Cafétéria. Je tâtais les clés de l'endroit en question, qui reposaient gentiment dans la poche de ma veste. Il allait y passer un sacré bout de temps... Soupirant, je traversais en trombe la cour pour soi-disant "veiller" sur les nouveaux, ceux qui aimaient jouer les plus forts, et les autres, qui me cherchaient parfois des noises. Pourquoi, pourquoi, pourquoi avais-je été désignée pour jouer les surveillantes de cour, moi, Aria, célèbre et parfaite ? Parce que les autres étaient occupés. Occupés à quoi ? Aucune de leur tâche ne pouvait être pire que la mienne, c'était totalement injuste, la Directrice était mesquine, et je voulais des fraises maintenant ! En plus j'avais oublié mon paquet de biscuits, ce qui faisait que j'allais devoir racketter une quelconque imbécile fan de la chanteuse que je suis, afin de me nourrir, parce que ce matin, ma camarade de chambre avait coupé les réveils... Si je ne commet pas un meurtre dans les dix minutes qui suivent, je me jette du haut d'un pont, et croyez-moi, ce sera une véritable perte pour l'humanité. Me recoiffant, assise sur un banc un peu éloigné de la circulation des étudiants hystériques, j'enlevais ma barrette avant de passer un certain temps à admirer mes cheveux. Puis changeais de barrette. C'était aussi simple que ça.

J'allais retourner me planquer dans la Salle du Conseil, à l'ombre, et surtout pour ne pas avoir à supporter une autre attaque d'espace vital, lorsque, de loin, j'aperçus une enfant se balader dans la cour... Attendez... Une enfant... Si je laissais une gamine se faire agresser par un ado en rut, j'allais me faire tuer. Bon... Je fais genre j'ai pas vu, ou je fais genre j'ai vu ? Non, mais quoi encore ? Je vais rentrer et puis ils n'auront qu'à se débrouiller avec les pédophile qui traînait dans l'Académie, hein ! Sauf que... sauf que là, tout le monde me regarde, et tout le monde dira que j'étais là, si il lui arrive quelque chose, à cette demoiselle. Soupirant divinement alors qu'un groupe d'élève m'admirait de loin, derrière un arbre, j'époussetais ma jupe, arrangeais ma chemise et mon nœud, avant de me diriger à pas léger vers l'enfant. Sans user de ma plus belle voix, mais sans non plus lui parler comme une camionneuse, je lui demandais simplement d'un ton doux, comme j'aurai agis avec n'importe qui.

- Excuse-moi... Es-tu perdue ? Je n'ai jamais vu de personne aussi jeune à Undai, cherche-tu quelqu'un en particulier ?

Détaillant lentement la physionomie de la fille, je continuais de lui adresser la parole. Bon sang, si elle n'avait pas taîné dans la Cour, j'aurai pu retourner lire tranquillement ! A croire que tout le monde voulait que je me tue à faire mon devoir, aujourd'hui...

- Tu ne devrais pas traîner dans la Cour, c'est rempli de pervers.

Et toute l'école en est pleine, aussi, avais-je envie d'ajouter. Mais je ne tenais pas à me mettre à dos la Directrice, qui, si je faisais fuir une de ses élèves, n'hésiterai pas à me scalper. Sans état d'âme. Passons. Je lui adressais un sourire gêné. Si seulement elle avait su le nombre de garçons (et quelques filles, aussi) qui la regardait depuis... depuis, elle n'aurait sûrement pas continué à se pavaner ainsi au milieu e cet endroit. Parce que oui, les pedobear, c'est très réputé, à Undai Gakuen, vous savez. Mais moi, ces gens-là, j'adore les faire cuir à petit feu...

Jolie, l'expression.

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Naoko Oshima
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MessageSujet: Re: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Ven 18 Mai - 0:22

Bonjour, je m’appelle Naoko Oshima, ravie de faire votre connaissance. Le premier jour des cours, c’est le blabla habituel que tu t’attends à dire pour te présenter à ta classe, du moins, c’est comme ça que tu voudrais le faire sans pour autant te faire trop connaître, trop savoir ou trop regarder mais étrangement, pour ma part, ma première présentation devant la classe ne se fut pas comme ça, cela aurait été trop simple trop beau, trop pas moi. Alors maintenant, laissez moi vous expliquer comment, moi Naoko Oshima aie fait sa première entrée dans sa classe.

Nous étions un, je ne sais quel jour, j’étais arrivée premièrement en retard à mon premier cours de la matinée, douée que je pouvais être afin d’être sure de ne pas me faire remarquer bien qu’attirer l’attention était un passe temps formidable pour la reine que j’étais, je m’étais décidée à sécher le cours et pour ce faire, quoi de mieux que de rester tranquillement dans sa chambre ou dans un endroit tel que la cafétéria où vous vous sentez en sécurité. J’ai opté pour l’option deux et ce fut sans doute la pire connerie de toute ma vie. Et je compris ceci en passant devant le bureau de la directrice, même bureau dont la porte s’ouvrit quand je passais devant, même directrice qui m’attrapa par le col de mon uniforme pour me traîner dans ce même bureau -noir- complètement noir pour finalement, refermer la porter derrière elle, me privant d’une quelconque lumière, perdant ma liberté en voyant ce bois se fermer sous mon nez.

- Naoko Oshima-Sama, ravie de te rencontrer en personne.

Cette voix retentit dans la pièce tandis que je ne savais trouver l’emplacement de la directrice dans la pénombre de son bureau. Cherchant de mes mains de quoi me situer, j’avançais à pas lent vers le danger, c’est en sentant que je me heurtais contre quelque chose de mou que je sursautais avant de sentir quelque chose, ou plutôt quelqu’un passer ses mains sous mon uniforme. Surprise, je ne sus retenir un petit cri d’étonnement sonnant plus comme un cri de plaisir. Me mordillant la lèvre en me laissant aller aux soins de ces mains inconnues, je me fis éblouir d’un coup par une lumière aveuglante pour finalement, me retrouver sur une chaise, attachée des mains aux pieds à un bois peut être trop lisse pour qu’il soit naturel. Levant les yeux à présent vers mon agresseur qui se décidait à faire lumière dans son temple, je fus étonnée de découvrir une jeune fille âgée d’une … non même pas, genre, quinzaine d’années ?

- Naoko-Chan n’a pas été douce avec Kaïla-Chan, j’ai entendu dire que vous avez eu le malheur de mettre votre colocataire et ma chère Yume-Chan dans tous leurs états. C’est vilain, méchant et tellement amusant… Faut-il que je punisse Naoko-Chan ?

Je ne compris qu’avec un certain retard les dires de la folle devant moi, ses yeux verts mitraillant mon visage de leurs profondeurs et de cette satanée sensation de mal être qui me prenait de haut en bas. Détournant les yeux en laissant échapper un juron, je préférais ignorer les dires de la vipère. Mettre dans tous leurs états, je ne savais pas que Kaïla était chasse gardée autant que je ne savais pas que nettoyer la bouche de quelqu’un était mesquin dans cette école. Tout ça pour finalement me retrouver dans cette position embarrassante avec une folle qui s’approche de moi et qui … qui.

Sortant du bureau une bonne heure après mon kidnapping, la tête jusque parterre, énervée, épuisée et peut être un peu satisfaite je marchais d’un pas rapide loin de cet endroit désigné comme tombeau de la mort par mes soins. Courant presque vers la sortie du bâtiment principal, j’arrivais rapidement dans la cour où je m’arrêtais en soupirant lourdement. Dieu ! Cela faisait une bonne semaine que j’étais ici et sur cette bonne semaine, je n’ai même pas, oui, même pas une seule fois eut le temps d’aller en cours. Que ce soit parce que je me faisais prendre par je ne sais quel élève de Undai ou tout simplement parce que mon sommeil m’ordonnait de se laisser satisfaire. Et aujourd’hui ? Que croyez-vous que je comptais faire après une telle entrevue ? Dire bonjour à mes camarades, sourire aux lèvres, la bonne humeur présente. Non là, j’étais en mode je veux rentrer dans ma chambre, dormir et que personne ne m’ennuie. Oui, une reine aussi, peut être mécontente et vulgaire à ses temps perdus.

- Excuse-moi... Es-tu perdue ? Je n'ai jamais vu de personne aussi jeune à Undai, cherches-tu quelqu'un en particulier ? Tu ne devrais pas traîner dans la Cour, c'est rempli de pervers.

Me retournant en voyant une chose me parler, je lui adressais un regard sans afficher le moindre sourire sur le visage. Regardant la personne un peu plus longuement en détaillant ses formes, sa tête, sa manière dont elle venait de s’adresser à moi, je détournais les yeux pour fixer le sol avant de reporter mon attention sur elle. Soupirant lourdement, je me retournais complètement avant d’utiliser ma voix si parfaite, si douce, si gentille, si sucrée à la femme se trouvant devant moi. Non en fait, si je parle, je risquerai de lui dire d’un ton froid et cassant « Nullement, ravie de plaire à votre vision Onee-Sama. Si ce n’est que pour me dire ces choses vous pouvez disposer, viande. » Et étrangement, si je lui répondais cela, combien on parie que je serai victimisée par cette … terminale. Comment je sais que madame « je me soucie des enfants » est si hautement placée, regardez donc le bijou qu’elle porte, d’un rouge flamboyant signifiant son rang de terminale.

- Ne serait-ce pas vous la perverse Onee-Sama ? En me disant qu’il y a ce genre de personnes ici, vous attendez-vous à ce que je vous suive ? Allez-vous jouer de mon corps si pur pour satisfaire vos désirs de pédophile ? Devrais-je crier à l’aide dès à présent ?

Oui, je me dis aussi que le danger est excitant et qu’excitée de la vie que je puisse être, je me dois de me jeter dedans. Tout en affichant un sourire moqueur, je tournais autour de la jeune femme avant de lui dire tout en cœur, usant de ma voix si parfaite :

- Onee-Sama va-t-elle faire des choses d’adultes à Naoko ?

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MessageSujet: Re: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Ven 18 Mai - 0:56

Pourquoi me regardait-elle avec son regard vide d'enfant flippante ? Je jouais les bonnes samaritaines, elle pouvait m'être reconnaissante ! N'étais-je pas célèbre partout ? Elle n'avait pas la télévision ou quoi, cette fille ? Elle détourna les yeux avant de simplement... m'ignorer. Me foutre un vent. Ça, j'en avais pas l'habitude. Cette petite, c'était le modèle réduit de Kuroi-San, ça en devenant énervant. Franchement, là, je m'attendais presque à ce qu'elle m'envoie bouler en beauté... Manquerait plus que ça tiens, me faire insulter par une gamine de... quoi ? Trois ans ? Ouais, bon, j'ai une très mauvaise qualité d'analyse d'âge, on s'en fiche.

- Ne serait-ce pas vous la perverse Onee-Sama ? En me disant qu’il y a ce genre de personnes ici, vous attendez-vous à ce que je vous suive ? Allez-vous jouer de mon corps si pur pour satisfaire vos désirs de pédophile ? Devrais-je crier à l’aide dès à présent ?

... Que tu dis ? J'y croyais pas ! Cette... enfant... Elle parle de trucs comme ça à son âge ? Mais quelle... Et c'est moi la perverse après ? Non, mais genre je vais l'étriper dans deux secondes si je ne me contiens pas. Haussant doucement un sourcil sous l'effet de la surprise, je la fixais, désormais aussi froide qu'un iceberg de première qualité. Bien. J'avais un problème sur les bras. Mais je ne pouvais m'en débarrasser. Du moins, pas tout de suite, sinon j'aurai l'air suspecte. Maîtrisant ma répartie - Oui, parce que sinon, j'allais lui dire un truc du style "Undai n'est pas une maison close, tu sais ?" et pour ça, je préférais encore mourir - je jouais un instant avec une mèche de cheveux, et pris tout mon temps pour écouter la prochaine connerie qu'elle m'envoya dans la figure. Si elle fais un mouvement, qu'on ne vienne pas se plaindre que la criminalité dans les Quartiers chauds de Kobe a augmenté, parce que je vais faire un malheur cette nuit, à jouer les super-héros volants...

- Onee-Sama va-t-elle faire des choses d’adultes à Naoko ?

Des choses d'adultes, du genre l'étriper ? Si par "jouer avec son corps si pur pour satisfaire mes désirs" elle voulait dire "l'ébouillanter lentement afin de me soulager du stress de la matinée", j'étais tout à fait d'accord avec elle. Ce n'était vraiment pas tout les jours que l'on entendait une gamine vous traiter de perverse... De plus, en public, devant mon public, mes fan, mes "amis"... Quelle file mesquine, heureusement que personne ne l'avait entendu, sinon ça aurait été la fin de la fin... Et surtout sa fin à elle, bien entendu. Soupirant en regardant au loin, j'arrêtais de triturer ma magnifique mèche et souris d'un air entendu.

- Moi ? Non, rien de tordu... m'écriais-je l'air offusqué en la regardant.

Puis, après un instant, une fois que j'eus pesé le pour et le contre, bien réfléchis au conséquence, mon regard s'éclaira ostensiblement, et j'ajoutais, le visage mystérieux :

- Bien, alors si tu veux, on va aller faire des choses de grandes. Des choses que je fais assez souvent...


Avec un second sourire déjà plus mesquin, je lui fis signe de me suivre. Vous pensez que j'allais tenir la main à cette fille qui semblait à même de se débrouiller seule ? Me dirigeant à pas lent vers la Salle du Conseil des Étudiants, je réfléchis au sérieux avantages que cette enfant me déposait sur un plateau d'argent... C'était une sérieuse bonne nouvelle, j'allais enfin pouvoir... Oh oui, ce serait fantastique ! Arrivée devant la porte, je l'entrouvris doucement, afin de vérifier si il y avait quelqu'un. Je fus soulagée en voyant le lieu vide et désert, juste des gobelets en plastiques témoignant du passage du Conseil ce matin. J'entrais, Naoko à ma suite, et l'invitais à s'asseoir. Je me saisis alors d'un paquet de feuille, et, froidement, lui annonçais en l'avançant vers elle, juste sous son nez :

- Tiens, voilà, maintenant, tu me fais les comptes des budgets.


Jouant avec mon anneau, j'attendis. Voyant au bout d'un moment qu'elle ne faisais rien, je me repris, jouant le jeu, me fichant d'elle jusqu'au bout, vraiment, c'était presque jouissif de voir que j'étais monstre à ce point. Est-ce qu'elle saurait au moins réussir à calculer tout ça ?

- Tu ne voulais pas faire des chose d'adultes ?
poursuivis-je d'un air faussement étonné.

Non mais vous avez cru, hein ! ... Ça ira, moi, je n'ai pas de tendance pédophiles, je ne suis pas échappée d'un Asile pour premier degré, et je fais partie d'une famille respectable. Ben quoi ? ... Quand on cherche les problèmes... On en trouve. Surtout avec moi... Oh, Dieu, pardonne-moi, mais cette enfant va avoir un avant-goût de Undai Gakuen, et je crois que nous allons follement nous amuser !

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MessageSujet: Re: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Ven 18 Mai - 11:45

- Moi ? Non, rien de tordu… Bien, alors si tu veux, on va aller faire des choses de grandes. Des choses que je fais assez souvent...

Je ne m’attendais pas à de telles réactions de la part de cette inconnue, il fallait l’avouer que cette personne m’avait surprise par ses dires. Quand je disais que ce monde était peuplé de pervers et de personnes aussi corrompues les unes que les autres, il ne fallait pas chercher plus loin. Prenez cette chose par exemple, on lui lance une pique bien placée et elle y cède, du moins c’est l’impression qu’elle venait de me donner. La suivant d’un pas rapide jusqu’à ce qu’il semblait être le conseil des étudiants. Ara, n’est-ce donc pas amusant ? C’était bien ici que la réceptionniste et moi-même avions jouer ensemble pour ma première heure à Undai, et voilà que j’y revenais, cette fois avec une élève qui semblait faire partie de ce même conseil en tant que membre. Croyez-vous que je devrais tenir une charte avec les noms des personnes qui ont succombé à mon charme ? Histoire de savoir exactement combien et celles que je n’avais toujours pas goûté.

Prenant place sur un des sièges que me proposa la jeune femme, je la scrutais du regard. Ses formes étaient généreuses, ses cheveux d’un blond sibérien, ses yeux d’une couleur vaguant entre le mauve et le bleu, sa peau pale, mais légèrement rosée et ses formes, oui ses formes enivrantes se dévoilaient à moi telle une tentation insupportable me demandant d’ôter les quelques vêtements de la jeune femme. Mais je n’allais rien faire de cela, j’avais beau avoir des pensées mal placées, je me devais de rester en position de force, d’enfant sachant rester sage sans dévoiler ses vices les plus secrets.

- Tiens, voilà, maintenant, tu me fais les comptes des budgets.

Me retrouvant donc à présent devant une pile de papiers, je restais incrédule devant celle-ci ne comprenant que peu ce qu’on venait de me demander. Levant les yeux vers l’élève, je reposais mon regard sur les papiers avant d’esquisser un sourire. Oui, mon imagination était débordante et pour une fois, j’ai été naïve de croire que cette viande allait se laisser faire à mes bons vouloirs. Devais-je être triste de cette découverte ? Non pas vraiment, ce genre de réaction était toujours amusante autant que la surprise qui vous prenait de plein fouet.

- Tu ne voulais pas faire des choses d'adultes ?

Des choses d’adultes, mais sans doute pas ces choses là. Affichant à mon tour un sourire moqueur, je croisais les bras tout en me penchant légèrement, permettant à mon dos de toucher le dossier de la chaise. Croisant les bras en rivant mes yeux rouges dans ceux de ma compagne de fortune, je ne sus retenir un petit rire cristallin avant que ma voix si sublime ne s’envole dans les airs.

- Moi qui avais peur de tomber sur une personne allant faire du mal à Naoko, je m’en vois ravie que vous n’êtes pas de ce genre, Onee-Sama.

Tout en me relevant de ma place, je montais sur ma chaise avant de monter finalement sur le bureau. Me retrouvant à présent plus grande que la fille du conseil, je m’accroupissais légèrement afin d’enrouler mes bras autour de sa main, rivant toujours mes billes rouges dans les siennes en affichant un petit sourire. Appréciant grandement cette proximité, je poursuivis mon monologue :

- Puis-je savoir le nom de ma Onee-Sama ? De plus, croit-elle vraiment que j’allais remplir ces documents qui vous encombrent ? Onee-Sama n’est pas très futée pour croire ceci…

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MessageSujet: Re: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Sam 19 Mai - 1:03

Elle avait l'air assez... amusée. Tiens, tiens, tiens... Le sens de l'humour ? Son regard scrutateur était un peu inquiétant, comme si un nombre incalculable de choses se passaient derrière ses grands yeux d'enfant. Son sourire calculateur en était d'autant plus intriguant qu'elle avait l'air d'être en position de force. Je secouais la tête tandis qu'elle croisait les bras sur sa poitrine en s'appuyant sur la chaise. Nous nous défiâmes du regard, lentement, et son rire résonna désagréablement dans la Salle vide.je croisais les bras tout en me penchant légèrement, permettant à mon dos de toucher le dossier de la chaise. Et puis sa voix enfantine.

- Moi qui avais peur de tomber sur une personne allant faire du mal à Naoko, je m’en vois ravie que vous n’êtes pas de ce genre, Onee-Sama.

Mais ma parole, elle m'avait prise pour une pédophile brutale et indélicate ?! Je n'y croyais pas... Moi, qui avais tout de l'idole pure et douce, fragile et émotive... Non, mais maintenant, j'étais en train de me demander si j'avais si l'air que ça d'une méchante cruelle et sans pitié. Elle semait le doute dans mon esprit quant à ma sublimité naturelle... Pfeuh, sale gamine. Je sursautais doucement lorsqu'elle monta sur le bureau. Devrais-je lui préciser que c'était moi qui le nettoyait ? Je ne tenais pas à ce qu'elle salisse tout de ses petits petons. Elle s'accroupit à ma hauteur et enlaça ma main. Euh... Oui ? Elle était un peu troublante, avec ses comportements inexpliqués. Elle poursuivit alors :

- Puis-je savoir le nom de ma Onee-Sama ? De plus, croit-elle vraiment que j’allais remplir ces documents qui vous encombrent ? Onee-Sama n’est pas très futée pour croire ceci…


... Elle venait clairement de me traiter de conne, non ? Je ne rêvais pas ? J'eus envie de l'envoyer valser au milieu de la pièce, mais si quelqu'un entrait soudainement, j'aurai l'air en faute... Et puis je donnerai quoi, exactement comme explication : "Excusez-moi, mais elle a implicitement fait allusion à mon intelligence relativement basse..." Tu parles. Me raclant la gorge aussi délicatement qu'une magnifique fille telle que moi peut le faire, je répondis doucement à ses questions, une par une, sans pour autant me dégager de son étreinte, pour ne pas paraître brutale, ce qui aurait nuit à mon image d'idole parfaite.

- Je ne suis pas aussi immorale que l'on pourrait le croire... Honnêtement, tu me blesses profondément en portant ce jugement - totalement faux - sur ma personne.

Secouant la tête d'un air désespéré, imitant parfaitement le comportement d'une personne confuse d'avoir été prise pour une perverse invétérée. Je lâchais un petit soupir déçu et discret. Puis, d'un air un peu plus enjoué, parlant d'un ton aussi aimable qu'il était possible de l'être pour moi, c'est-à-dire le summum de l'amabilité, je lui répondis dignement.

- Mon nom est Aria Hirazaki, dis-je poliment en penchant la tête, étant assise, je ne pouvais pas vraiment m'incliner. Je ne comptais pas vraiment te faire remplir ces choses... Juste me jouer un peu de toi.

Toujours aussi douée, Aria... Franchement, je ne sais pas si elle le sentais, mais si je me prenais une provocation, une réflexion, ou rien qu'une toute petite blague ironique, je la poignarderais de lame en flamme... Ou pas. Vous pensez que je risquerais de brûler la Salle entière en la tuant ? Je ferai mieux de retourner dans la Cour. De toute façon, je sentais que si je commettais une seule erreur ici, l'école entière serait au courant. Souriant chaleureusement, essayant de faire abstraction de la proximité qu'avait installé Naoko entre elle et moi, je poursuivis lentement, un visage tout composé de gentillesse et d'amitié débordante.

- Ne veux-tu pas que nous retournions dans la Cour, Naoko-Chan ? Cet pièce est étouffante, je trouve, je préfère de loin la luminosité et l'espace de l'extérieur ! Allons-y.

Non, je ne lui laisse pas vraiment le choix. Et alors ?

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MessageSujet: Re: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Sam 19 Mai - 12:39

- Je ne suis pas aussi immorale que l'on pourrait le croire... Honnêtement, tu me blesses profondément en portant ce jugement - totalement faux - sur ma personne.

J’eus un petit rictus levé en l’entendant me dire cela, je me trompais donc sur sa personne, mais n’était-ce donc pas elle qui m’avait amenée dans ce lieu ? N’était-ce pas elle qui voulait que nous soyons seules pour faire ce genre de choses d’adultes ? Oui, cela allait de soi qu’elle m’avait piégée dans mon propre piège, mais il fallait être honnête avec soi-même, une personne saine d’esprit n’aurait pas emmené un enfant qui vous traite de perverse dans un lieu « privé » ou vous saviez que vous seriez seule avec cette même gamine. Ma logique était incompréhensible ? Tant que je me comprenais j’étais contente et je n’en avais que faire de vos dires.

- Mon nom est Aria Hirazaki, je ne comptais pas vraiment te faire remplir ces choses... Juste me jouer un peu de toi.

Son nom me rappela vaguement quelque chose, répondant plutôt à son mouvement de la tête, je lâchais la jeune femme pour venir me poser plus convenablement sur le bureau de celle-ci. Les jambes tombantes dans le vide, je pris appuis de mes petits bras sur le banc froid pour rester droite tandis que je continuais à fixer la jeune femme devant moi. Je disais plutôt que son nom me rappelait celui d’une personne, prenant mon temps pour la fixer en analysant les moindres de ses détails, la réponse apparu dans mon cerveau telle une illumination divine. Je vois donc, n’était-elle pas cette jeune idole qui se pavanait telle une prostituée devant un public masculin en rut ?

- Ne veux-tu pas que nous retournions dans la Cour, Naoko-Chan ? Cet pièce est étouffante, je trouve, je préfère de loin la luminosité et l'espace de l'extérieur ! Allons-y.

Étouffante peut être, mais n’était-elle pas parfaite pour les desseins que je comptais poursuivre pour cette jeune fille et moi-même ? Sans doute, mais elle n’avait pas l’air décidée à rester dans cet endroit, soupirant légèrement, je descendis de la table en passant ma main dans mes cheveux, de mon sourire toujours aussi narquois, je répondis aux dires de ma compagne du jour :

- Je n’ai guère le choix n’est-ce pas ?

Tout en disant cela, je m’avançais vers la porte. Posant ma petite main sur la poignée, j’hésitais un court instant à l’ouvrir avant de me décider qu’il serait préférable pour moi que je ne m’attaque pas de trop à cette jeune terminale. Ouvrant donc la porte dans un bruit sec, j’invitais la dénommée Aria à passer devant moi, regardant sa silhouette se glisser en dehors de la salle, j’attrapais sa main dans la mienne en lui adressant un petit sourire.

- J’ai déjà entendu parler d’Onee-Sama, vous êtes une idole n’est-ce pas ?

Les yeux remplis d’étoiles, je lui montrais mon aspect enfantin sous son plus beau jour. Continuant à avancer d’un pas lent, vers l’extérieur, nous passâmes devant le bureau de la directrice pour finalement longer les murs d’autres classes avant d’arriver devant la réception. Me décidant de rajouter une parole à mes dires précèdents, j’étirais mes lèvres avant de me racler la gorge silencieusement. D’un ton peut être un peu trop froid ou trop moqueur pour sortir de la bouche d’un enfant, je lui dis :

- Je n’apprécie guère les spectacles d’une catin miaulant sur une scène.

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MessageSujet: Re: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Sam 19 Mai - 19:51

- Je n’ai guère le choix n’est-ce pas ?

Elle s'avança jsuqu'à la porte, et je m'empressais de sortir de la pièce. Je frissonnais au contact soudain d'une petite main froide à l'intérieur de la mienne. En temps normal, j'aurai adoré qu'une enfant mignonne et fan de moi m'appelle "Onee-Sama", néanmoins, venant d'elle, cela sonnait assez sinistre et autoritaire. Elle était jolie, mais son aura était tout aussi malfaisante que la mienne. Même plus. En fait, j'avais à la fois envie de lui tordre le cou et de la torturer avant de la laisser mourir dans les plus atroces souffrances qu'elle ait jamais connu au monde, et aussi de l'emmener manger une glace dans un parc en riant tranquillement. Quelque chose cloche ? Oui, elle. Elle faisait peur. Oh, non, pas à moi, mais j'imaginais parfaitement que lorsqu'elle était en colère, personne ne souhaitait être dans le coin au même moment. Surtout pas. Jamais.

- J’ai déjà entendu parler d’Onee-Sama, vous êtes une idole n’est-ce pas ?

Oui, je suis une idole. C'était parfaitement normale qu'elle ait entendu parler de moi... J'étais très exactement cinq fois plus célèbre que le président des États-Unis, et les gens croyaient trois fois plus en moi qu'en Dieu. N'étais-je pas Dieu ? N'étais-je pas la Déesse de la Chanson ? Oh que si... Et j'adorais ça. J'adorais ce sentiment de tout contrôler. J'étais née avec un pays entre les doigts. Je voulais mourir avec le monde au creux de ma main. Me rengorgeant, je ne pus qu'acquiescer à ses dires. Devais-je lui expliquer à quel point j'étais célèbre ? Devais-je lui montrer à quel point ma voix était magnifique ? Devais-je lui donner un avant-goût, un concert privé, afin qu'elle reconnaisse mon talent ? Je vis ses yeux admiratifs, et je vous assure qu'il n'y a pas de meilleur cadeau pour une fille aussi fière que moi, que d'obtenir l'admiration de n'importe qui. Nous continuâmes à marcher, et finîmes par arriver dans le Hall de Réception. J'allais m'auto-complimenter sur le point qu'elle venait d'exploiter, lorsque sa phrase suivante me glaça autant qu'elle me mit le feu au joues. Une réflexion aussi cinglante qu'ironique, qui me fit me stopper brutalement.

- Je n’apprécie guère les spectacles d’une catin miaulant sur une scène.


Que... J'en eus le souffle tout simplement coupé. Elle osait... Elle venait bien de me traiter de "catin"... Oui, oui, mes oreilles avaient parfaitement fonctionné. J'allais la tuer. J'allais enterrer cette gamine si je ne me retenais pas. Énervée au possible, je collais néanmoins un sourire bienveillant sur mon visage, alors que la main qu'elle tenait se crispait et serrait ses petits doigts de plus en plus fort. J'espère qu'elle a un seuil de tolérance à la douleur très élevé.

- Et bien, répliquais-je sèchement - ce qui contrasta avec mon visage rayonnant, je préfère être de celles qui choisissent leurs clients, plutôt que de celles devant se contenter du premier pervers qui passe.

Toujours aussi en colère, je me retenais tout juste de lui siffler les jolis mots d'amour qui me passaient par la tête, et d'éclater la sienne contre le mur. Laissez-moi vous expliquer quelque chose : Lorsque je suis en colère, il est meilleur pour vous de me voir m'énerver et tout renverser dans ma chambre - au moins, j'extériorise - plutôt que d'observer le comportement inverse, c'est à dire, sourire et rester polie. Parce que là, ça signifie que ma haine envers vous est telle que je ne peux pas laisser libre cours à mes émotions sous peine de tout brûler. Y compris la personne qui m'a mise dans cet état. Desserrant lentement la pression sur les os de cette charmante enfant, je vérifiais autour de nous que personne n'ait remarqué ce qu'il venait de se passer. Apparemment non, seul quelques personnes me jetaient des coups d’œils bizarre, sans doute parce que j'avais l'air un peu crispée. Un peu plus calme, je continuais de marcher sans rien dire, respirant doucement, et en atteignant enfin la Cour, je me contentais de lâcher un commentaire, un léger sourire un peu carnassier au lèvres.

- Disons que je prends le "catin" comme un compliment : Cela signifie que j'ai un assez beau corps pour attirer les autres, moi.... Et je ne miaule pas, je n'ai pas de playback.

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MessageSujet: Re: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Sam 19 Mai - 21:03

- Et bien, je préfère être de celles qui choisissent leurs clients, plutôt que de celles devant se contenter du premier pervers qui passe.

Sentant mes doigts craquer sous la prise de la jeune femme que je venais d’insulter, je grimaçais légèrement. Prenant donc cette attaque directement dans la figure, cette femme n’eut vraiment rien d’autre à me répondre qu’elle préférait choisir les gens avec qui elle coucherait qu’être le genre de prostitué au coin d’une rue, suçant le premier venu. Amusée d’une telle réponse, je ne fis que sourire à son encontre tandis que nos pas nous menèrent vers la cour, lieu de notre rencontre.

Je ne savais pas vraiment si je me devais rassurée de ne pas m’être fait agresser par la terminale, en temps normal, une personne vous aurait sauté à la gorge pour vous étriper en l’insultant de la sorte, mais là, ce fut l’inverse qui se produisit, d’un visage impassible, elle gardait son sourire intact bien que je la sentais crispée, essayant sans doute de retenir ses poings. Avait-elle eu droit à une éducation exemplaire ? Devais-je rire ou pleurer de voir qu’une personne noble finisse en tant que pute se dandinant sur une barre afin d’attirer les hommes et surtout leurs portefeuilles ?

- Disons que je prends le "catin" comme un compliment : Cela signifie que j'ai un assez beau corps pour attirer les autres, moi.... Et je ne miaule pas, je n'ai pas de playback.

Lâchant finalement ma main légèrement, me permettant de desserrer mes doigts les uns des autres, je fis craquer légèrement ceux-ci avant d’éclater de rire face à la remarque de la fille. Venait-elle de comprendre le double sens à ses dires ? Si elle n’utilisait pas de playback comme elle le disait, les miaulements qui m’étaient parvenus aux oreilles étaient donc sa véritable voix, aussi détestable soit-elle pour mes tympans délicats. Posant ma main sur ma bouche en étirant mes lèvres tandis que mes yeux exprimaient toutes les moqueries que j’avais à son égard, je répondis donc à sa remarque d’un ton bien enjoué :

- N’aurait-il pas été préférable de faire vos spectacles en Playback dans ce cas, j’aurais eu peut être la chance d’entendre autre chose que vos miaulements. Avec la technologie de nos jours, savez-vous qu’il est possible d’améliorer ce qui est détestable. Je dois admettre que, comme le proverbe le dit, il est inutile de reconstruire sur des bases cassées … ou du moins, quelque chose s’en rapprochant.

Continuant  mon avancée jusqu’à un banc se trouvant dans la cour, je me posais sur celui-ci en lâchant la main de l’idole. Prenant appui sur le dossier, je croisais les jambes en posant mes mains sur mes genoux, sondant du regard la femme se trouvant debout devant moi. D’un sourire toujours aussi moqueur, je laissais tomber mes yeux une fois de plus sur sa silhouette :

- Vous plait-il de vous comparer à une enfant, n’avez-vous donc pas assez d’estime de vous même pour devoir marquer le fait que vous êtes désirable ? De plus, si je balance une liasse de billets devant votre visage, aussi angélique qu’il puisse être, allez-vous remuer de la queue telle une chienne et satisfaire mes désirs ?

Oui je jouais un jeu dangereux, mais savez-vous combien l’adrénaline était la meilleure des excitations ? Savez-vous combien nous touchions à la jouissance la plus divine devant la mort ? Laissez moi donc vous le montrer, Onee-Sama.

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MessageSujet: Re: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Lun 21 Mai - 19:59

Je la détestais. Je la détestais de me saouler autant, je la détestais de me répondre, je la détestais de me faire passer pour une conne - de justesse, heureusement - devant mes propres fans... Rah, la la, quelle enfant épuisante. Son air béat et son apparente pureté, son répondant aussi chiant que frustrant... Elle m'énervait parce qu'elle... Elle... Elle... Elle me rappelait moi. Pas au même âge (quoi... que ?), mais elle était aussi casse-couille que n'importe quelle gamine élevée dans un milieu social tellement haut, que plus haut, il te faut un masque à oxygène et du matériel de survie.

- N’aurait-il pas été préférable de faire vos spectacles en Playback dans ce cas, j’aurais eu peut être la chance d’entendre autre chose que vos miaulements. Avec la technologie de nos jours, savez-vous qu’il est possible d’améliorer ce qui est détestable. Je dois admettre que, comme le proverbe le dit, il est inutile de reconstruire sur des bases cassées … ou du moins, quelque chose s’en rapprochant.

POURQUOI ?! Pourquoi m'étais-je approchée d'elle ? Pourquoi ne l'avais-je pas laissée se faire violer par un horrible bonhomme dégoûtant ? Oh, Seigneur, elle me rendait folle, et si cela continuait comme ça, je la traînerais de force dans un lieu plein d'essence... Oh, oui, plein d'essence et d'explosifs en tout genres... Des pétards, de la dynamite, et des feus d'artifices, aussi... Cela passerait agréablement le temps... Dieu, qu'elle se taise et qu'elle continue de hocher la tête en souriant ! Jusque là, et même maintenant, je m'étais contentée de serrer les poings en répondant de mon mieux. Né-aaaan-moins... Elle me gavait. J'en avais marre, de sauver les apparences, alors trouver un truc pour l'attacher, la faire taire - de préférence, jusqu'à la fin de sa vie (ou de la mienne) - et partir en observant le processus de décomposition d'un corps humain. Naaan, j'allais peut-être devoir me salir les mains, ce que je ne désirais pas. Pardonnez, mais si je ne fantasme pas sur comment la tuer, je risque de réellement le faire, et un geste malencontreux, armée d'une tronçonneuse, pourrait être fatal. Regardez donc son attitude de femme, ses gestes gracieux et pleins d'arrogance... Bon sang, qu'elle pouvait être agaçante même sans parler ! Son regard froid vînt me transpercer, et je m'attelais à la fixer dans les yeux, défiante. Ce qu'elle ne savait pas, c'était que j'étais capable de...

- Vous plait-il de vous comparer à une enfant, n’avez-vous donc pas assez d’estime de vous même pour devoir marquer le fait que vous êtes désirable ? De plus, si je balance une liasse de billets devant votre visage, aussi angélique qu’il puisse être, allez-vous remuer de la queue telle une chienne et satisfaire mes désirs ?


... "refroidir" mentalement. En fait, et si je lui dévoilais ses quatre vérités ? Si je ne m'y forçais pas, j'allais sérieusement lui causer des problèmes. M'asseyant délicatement à ses côtés, je soupirais d'un air désespéré. Puis, un sourire incroyablement triste, oui, vous m'avez bien entendu, triste. Si triste qu'il en était démoralisant, donc, se peignit sur mes lèvres. Je secouais doucement la tête de droite à gauche, alors qu'un rire légèrement amer me secouait doucement. Enfin, je relevais la tête, essuyait le bords de mes yeux duquel coulait deux petites larmes, et haussais les épaules, la fixant désormais sans aucune émotion visible.

- Pardonne-moi, néanmoins, tu es si... si... agaçante, que c'en est risible. Tu aimes vraiment chercher à pousser les gens à bout, n'est-ce pas ? Naoko-Chan tu as d-...

- Aria-Sama, j'ai enfin réussi à vous trouver ! Vous ne voulez pas...

Je crois qu'un seul regard réussi à faire taire l'homme répugnant et pervers qui m'avait bloqué le passage dans le couloir, ce matin. Ne faisait-il pas lui aussi parti du Club de Photographie de sous-vêtements ? Je me raidis brutalement alors que sa main se posait sur mon épaule.

- Excuse-moi un instant, Naoko, dit-je avec une moue crispée avant de me tourner vers la chose qui m'avait dérangée. Tu vois pas que je parle ? Ta maman t'a jamais appris à ne pas déranger les gens en pleine conversation ?

Et je crois n'avoir jamais été aussi brutale et glaciale à la fois... Etait-ce parce que Naoko m'avait légèrement - à peine - mise en colère ? Alors que mon regard vide détaillait le jeune homme des pieds à la tête, je me levais progressivement. J'avais envie, j'avais envie... J'avais envie de. Mais de quoi exactement ? Et bien... j'avais très envie de... Matérialiser ma robe de combat. Ce qui ne devrait pas tarder. Ce qui devrait même être très rapide. Ce qui devrait d'ailleurs lui être fatal. Là, je n'ignorais pas Naoko. Pas encore. Je reportais simplement ma brutalité naturelle et ma frustration récente sur autre chose. En conséquence, la personne qui venait de me servir de punching ball.

- Pourrais-tu... dégager avant que je te tue, par exemple ?

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MessageSujet: Re: Pour une fois qu'on ne me laisse pas en paix...   Lun 21 Mai - 22:58

- Pardonne-moi, néanmoins, tu es si... si... agaçante, que c'en est risible. Tu aimes vraiment chercher à pousser les gens à bout, n'est-ce pas ? Naoko-Chan tu as d-...

Versant une larme en se posant à mes côtés, je ne pris pas la peine de me demander pourquoi tant de tristesse alors que je savais purement que ces choses coulant de ses yeux, n’étaient que moquerie pour marquer combien mes questions et mes réactions pouvaient ennuyer sa personne. Je n’adhérais cependant pas à ses dires, sur le fait que je ne m’amusais pas à énerver les gens, mon but n’était autre que de percer ceux-ci à jour et non pas de les rendre dingues afin de les enfermer dans l’asile psychiatrique le plus proche. Mais avouez que l’idée de voir Aria dans une camisole de force à se taper la tête contre un mur était une vision douce et amusante, du moins à mes yeux.

- Aria-Sama, j'ai enfin réussi à vous trouver ! Vous ne voulez pas...

Sans qu’elle ne puisse continuer sa plainte, un homme, un étudiant mâle arriva à notre hauteur, posant sa main sur l’idole afin d’interpeller celle-ci. Regardant le jeune homme avec un air légèrement dégoûté sur le visage, je me demandais comment il était possible de sa balader dans un uniforme si débraillé, hormis les fils ayant sautés de sa blouse, on pouvait voir quelques taches, relativement suspectes sur sa chemise … s’utilisait-il comme serpillière ?

- Excuse-moi un instant, Naoko. Tu ne vois pas que je parle ? Ta maman t'a jamais appris à ne pas déranger les gens en pleine conversation ? Pourrais-tu... dégager avant que je te tue, par exemple ?

D’un air arrogant et bien différent de l’attitude qu’elle montrait en ma présence, la jeune femme se leva pour agresser le jeune homme de ses mots. Regardant cela d’un air amusé jusqu’à entende des menaces de mort d’Aria, je ne sus retenir un éclat de rire. Me tenant le ventre tout en balançant mes jambes, je riais à en pleurer. Dieu, si seulement tu étais présent pour voir ce spectacle, serais-tu triste de voir tes servants si pitoyables ?

- Il n’est effectivement pas plaisant de se faire déranger, savez-vous que j’étais à deux doigts d’avoir cette femme en laisse ? Si vous n’avez rien d’intéressant à nous dire, disposez je vous prie.

L’homme nous regarda un instant incrédule avant de se pencher respectueusement devant nous pour finir par disposer en marmonnant quelque chose entre ses dents. Ne prenant guère la peine de tendre l’oreille pour entendre ses plaintes, je reportais mes pupilles bleutées sur la femme du nom d’Aria. Croisant les bras en affichant un petit air narquois, je ne sus me retenir de lui dire :

- Où en étions-nous restées ?

Me levant sur le banc pour être à sa hauteur, j’enroulais une fois de plus mes bras autour de ses épaules. Étant assez haute grâce au banc que j’usais comme monte-pied, je me retrouvais donc à la même hauteur qu’Aria, visage devant visage, nez devant nez. D’un sourire déplacé, je penchais légèrement la tête sur le côté avant de lui dire une fois de plus, de ma voix légèrement suave :

- Te décides-tu à remuer la queue comme une chienne ? Je crus comprendre que vous préfériez faire ceci sous le regard des autres, Aria-Onee-Sama n’est autre qu’une perverse vicieuse en plus d’être une star ratée …

Laissant un rire cristallin traverser mes lèvres, je déposais celle-ci sur la joue de la jeune femme. Laissant un petit rougissement timide sur mes joues d’enfant, je me reculais légèrement pour délivrer ma compagne de mon étreinte, je pris place à présent sur le dossier du banc, laissant mes jambes se croiser sur le siège de celui-ci tout en laissant mon regard se perdre sur les formes d’Aria.

- Je suppose que vous ne prenez que en liquide, n’est-ce pas ? Mademoiselle la courtisane.

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