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 L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !

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Izaya Renzou

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MessageSujet: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Ven 4 Mai - 21:04

Là … là j’avais touché le fond. J’étais perturbé comme jamais, j’étais triste et déprimé comme un enfant n’ayant pas reçu de cadeau pour sa Noël, j’étais dépité, déprimé et je n’avais qu’une envie, c’était de me suicider. Vous allez me demander pourquoi, moi le mec le plus heureux de Undai se retrouvait comme un clochard, debout sur une chaise à regarder une corde tombant du plafond dans la salle d’entraînement ? Bah je vais faire simple, on va résumer ça vite fait parce que là … sinon je pleure.

C’était ce matin, quand je me suis réveillé dans ma chambre commune avec Hibari, celui-ci n’était plus là. Déjà triste de ne pas voir mon tendre amour au réveil, je m’étais glissé dans son lit pour me frotter à l’odeur qu’il avait laissé derrière lui. Et ca dû être la pire connerie de ma vie étant donné que, par je ne sais quel hasard, dans son lit se trouvait quelque chose dont j’aurai voulu ne jamais connaître l’existence. Un string en dentelle, taille XS, noir et chaud. C’était assez simple pour dire que ce mec avait fait des choses dans son lit avec une certaine fille pendant que moi j’étais en cours. Et fallait se le dire, je ne l’avais pas vu de la soirée non plus et là, là ! POURQUOI il n’était pas dans son pieu un dimanche à même pas six heures du matin ?! Il est encore avec sa pute hein ! AVOUEZ LE MOI !

Frustré, en larmes et complètement dépité, je m’étais levé de son lit, j’avais été prendre une douche pour me ressourcer, je m’étais assis sur son lit, tenant ce bout de tissus entre mes doigts tout en maudissant la personne à qui il appartenait. D’un air furieux, je me levais, me vêtit rapidement avant de partir de ma chambre en claquant la porte derrière moi.  J’étais furieux, je savais que je ne pouvais pas l’être, que je ne pouvais pas dire quoi que ce soit, parce que moi … moi j’étais un mec et que putain, j’avais pas à faire ça et à réagir face aux actes de Hibari qui lui … lui. Lui, il n’était pas comme moi, lui il sortait avec des filles, lui c’était un Dieu. Mon Dieu …

C’est dans la même journée que je me retrouvais dans le gymnase, une bouteille de vodka vide dans les mains, debout sur mon tabouret à regarder cette corde. C’est en descendant du siège en bois que je m’écrasais comme une merde sur le sol, la bouteille éclatait en morceau et moi dans les éclats de verres. Ma robe de combat s’était matérialisée toute seule, m’empêchant la douleur qu’aurait causé ma chute, les yeux encore mouillés, je me relevais en titubant avant de sortir du gymnase et de me rendre en ville.

Kyoto, cette ville lumière si belle et si putain de déprimante. Même la nuit y avait des couples à gauche et à droite, des gens dans les parcs se bisoutaient, d’autres sur le coin d’une rue s’enculaient et moi … moi je marchais entre tout ça, les yeux rivés sur le sol, sur mon ombre et sur la pensée folle que j’avais d’être tombé amoureux d’un connard, d’avoir voulu me suicider aujourd’hui et d’être si pitoyable.

C’est en rentrant dans un pub quelconque, que je commandais une boisson, une deuxième, une troisième et ainsi de suite. Le café ressemblait plus à un endroit où les jeunes se droguaient et se saoulaient, quelques meufs m’avaient abordé, j’avais souris en leur disant que j’étais l’homme d’une seule femme mais l’homme de plusieurs hommes. Amusées, elles étaient restées avec moi une bonne heure, je me sentais déjà mieux, saoulé comme jamais, je voyais la vie en rose. Rose comme ma tête, et non bleu comme les cristaux magnifiques d’Hibari … Hibari … Hibari !

Je sais pas ce qu’il m’a prit, j’ai attrapé l’épaule de quelqu’un, j’ai déposé mes lèvres dessus et puis … et puis je me suis reculé, j’ai regardé la personne, j’ai posé ma main sur ma bouche, j’ai levé la main et j’ai dis d’un ton complètement bourré et complètement étonné :

- Bonsoir Kaïla… Ca va ?

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Kaïla Kurayami
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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Dim 6 Mai - 15:30

Devinez où est-ce que je me trouvais à ce moment précis ? J'étais dans un bar assez miteux de Kyoto, complètement bourrée à taper sur mon cher camarade de classe que je n'ai pas vu depuis mon passage en rang. Mais alors, comment je me suis retrouvée là ? Et pourquoi j'étais en train de mettre Izaya en sang ? Voilà, pour le savoir, il faut commencer du début.

Cela faisait une semaine que j'étais de retour de mon entraînement avec Yume Kuroi en plein cœur de Kobe, dans la demeure familiale des Kurayami. Jusqu'à là, rien d'extraordinaire ? Si cela était vraiment magique, complètement déjanté et terriblement éprouvant. J'ai passé un bon moment en sa compagnie, et je crois que de son coté, elle n'avait pas à s'en plaindre. Oui tout allait bien jusqu'au dernier jour un peu avant notre retour à Undai Gakuen, ce dernier se passa assez mal, faut l'avouer. Après une certaine gourde de ma part, un flot de sang, une menace de mort et l'arrivée express de la directrice dans ma maison. Je ne vais pas vous raconter ce qui s'est passé, c'est du privé. Mais ce qui arriva par la suite, cela me concerne, et rien que moi, donc je crois que je peux en parler sans piétiner la vie privée de mon professeur particulier, si elle veut toujours continuer à l'être. Donc ! J'ai passé quelques jours à broyer du noir en me demandant comment pourrais-je croiser ladite Black rock Shooter en privé, m'excuser au près d'elle et essayer de ma faire pardonner pour cet acte que je n'aurai jamais dû faire. C'était une tache difficile, déjà de penser aux différentes stratégies n'était pas évident, alors là, le faire en vrai devant elle, c'était la mort. Je pouvais toujours l'ignorer, mais je ne pense pas que c'était la meilleure chose à faire, et ce n'est pas cela que je voulais. Non, je voulais rester amie, parce que oui, après toutes les conneries je crois que je peux la qualifier d'amie, et non, ennemie, ou encore une personne inexistence. Bon, je n'avais qu'à me lancer à l'eau, comme on dit, et essayer de nager. Non bon, aller... J'ai qu'à la trouver, m'excuser et voir si elle m'ignorera, me pardonnera ou encore me méprisera et, ou, me tuera, dans le pire des cas. Alors voila...

Ce matin, je me suis levée du bon matin et, et j'ai séché mes cours n'ayant aucune envie d'y aller. À la place je m'achetais à manger, pris mon butin et alla m'installer sur le toit, tranquille avant que d'autres gens ne débarquent. Je pus perfectionner encore un peu ma matérialisation en leur envoyant des fléchettes aiguisées quand ils parlaient trop fort et me dérangeaient dans mon exercice de somnolence. À la fin, je ne supportais plus leur présence, alors je me décidais de disposer de cet endroit et aller vagabonder dans les couloirs. Oui, je sais, un jour cela me vaudra une retenue, mais aujourd'hui j'étais de très bonne humeur pour faire mal aux gens. La preuve formelle de mon caractère bon à tuer ? Dans un des couloirs un peu trop remplis à mon goût, je matérialisais une poêle que j'abattis sur la tête du premier Seconde que je croisais. Bon sang que cela me défoulait, et pauvre de lui, l'air de rien. Ensuite, bah ensuite je me barrais avant qu'un prof ne débarque dans le couloir, et le mieux que j'ai trouvé à faire ? C'est d'aller à mon cours de Japonais, rien que pour me reposer dans le blabla nerveux de l'enseignant. D'ailleurs, j'ai remarqué qu'une tête rose manquait à l'appel. Oui, je ne lui ai toujours pas parlé depuis le temps et je l'évitais même, ne cherchez pas à comprendre, je préférai ma vie sans lui dès à présent. Soit ! Après le cours, des amies, et encore le mot est grand pour moi elles n'étaient rien, rien que des gamines, des mauvaises langues se croyant fortes et qui me jalousaient parce que j'étais sous l’aile de Black Rock Shooter, enfin, j'étais, ce qu'il en est à présent, je ne sais pas. Peu importe ! Donc, ces filles me proposèrent d'aller en ville.

C'était vrai que depuis mon arrivée ici, étrange que cela puisse paraître, je ne suis jamais allée au centre de Kyoto, le centre commercial et Undai m'étant largement suffisants. De plus, cette ville grouillait des gens, et en acceptant l'offre, je pus le constater à mes dépends. J'ai rapidement faussée compagnie à mes camarades de classe improvisées, prétendant un mal de tête et beaucoup de choses à faire encore. Après un petit au revoir, je repris le chemin inverse vers l'académie, ayant bien retenu le chemin du retour parmi ces rues et ruelles à n'en finir jamais. C'est en passant devant une ruelle assez délabrée que j'y jetais un coup d’œil en apercevant un logo lumineux qui représentait un verre de cocktail. Une idée folle me passa par la tête, pourquoi ne pas aller y jeter un coup d’œil de plus près ? D'accord, je n'avais pas l'âge requit pour rentrer dans un tel endroit mais, avec ma silhouette je faisais bien vingt ans facilement. Alors pourquoi ne pas tenter sa chance. Je m'engouffrais dans ce chemin sans retour. D'accord, il m'étais défendu de boire, d'ailleurs je n'ai jamais touché à ne serait-ce qu'une goutte d'alcool. Non que je trouvais cela dégoûtant ou quoi, juste parce que j'avais des parents très stricts pour ce genre de choses. Oui donc, toute ma vie j'ai cru que c'était dangereux pour moi, et donc je ne m'y suis jamais laissé aller. Mais aujourd'hui, il n'y avait personne pour me dicter les ordres, personne pour me surveiller ou me dire ce que je peux ou je ne peux pas faire. Alors voilà, avec sérieux je rentrais dans ce lieu sombre, pas très remplis non plus. Juste parfait. Je m'installais au bar et demandais ce qu'ils ont de plus fort à m'offrir, tout cela avec un regard froid sombre, neutre au point que le barman ne s'est pas posé de questions en déposant devant moi un verre dont le contenu était jaunâtre. Parfait, mission d'infiltration réussie, mission boire en plein processus. Et une gorgée difficile, et une autre un peu moins, et ainsi de suite jusqu'à ce que je ne sente même pas le goût désagréable de ce que je buvais. Non au contraire j'appréciais cela, je me sentais flotter, magnifique. Je sentais de temps à autre des gens s'approcher de moi, s'éloigner, je discutais même avec quelques perdus de la vie qui venaient se réconforter dans un verre d'alcool. Je trouais cela juste grandiose. Je ne sentais presque pas quand les gens me touchaient ou étaient trop près, j'étais libre... Oui après mon quatrième verre, j'étais vraiment mais vraiment prête à... à en boire encore un et encore un ! Et laisser les gens m'approcher... Non ! La preuve que cela ne marche pas comme ça ? Eh bien, pendant que je m'attaquais à mon cinquième verre sous l’œil pervers du barman, il me voulait quoi celui là ?!, quelqu'un me prit violemment par l'épaule et me retourna. Je pus voir du rose plein la tête avant que quelque chose de chaud et dégoûtant vienne se coller contre ma bouche. Seul réaction, ouvrir grand les yeux et regarder mon agresseur en mode « fais trop rose ici ».

- Bonsoir Kaïla… Ca va ?

Et voilà, une voix bien connue qui me sortit de ma torpeur. Enfin, non. Vu que j'étais toujours autant en état d’ébriété. Mais assez lucide pour balancer ma main en plein sur la joue du ledit cochon.

-Mais t'es malade ?!

Un cri ? Non, juste une parole balbutiée et presque incompréhensive avant d'éclater de rire. Qui à dit que être ivre était une plaie, moi je trouvais cela marrant, oui vraiment plaisant. Même si là, là y avait un truc devant moi que je connaissais bien... et alors ? Haha.

-Izaya-Kun... Tu fais quoi là ? T'es pas censée être pas là ? Là... Me touches pas ou je te tue !

Voilà très constructif pour dire : je ne veux pas te voir, je ne t'aime plus, t'es qu'un salaud, excuses-toi avant que je te défonce, si tu m'approches encore une fois je te jure que ta propre mère ne te reconnaîtra pas. Voilà ce que je voulais dire, mission réussie ? Qui sait. Je pris mon verre et me tournai vers lui, prenant bien place en face de sa tête rose et d'un geste calme, comme si je connaissais le barman depuis des années, je lui demandais un autre verre.

-Un verre pour ce Pervers, s'il tou'plaît, et après après un pour moi aussi.

Je déposais un billet de 50€ (bon en yens, je sais pas combien cela fait donc je mets en euros), avant de reporter mon attention sur Izaya quand le barman, trop heureux à mon goût pour je ne sais quelle raison, déposa les deux verres devant moi, avant même que je finisse celui que j'avais en main.

-Tiens, bois cadeau.

Je crois que j'ai un peu renversé le contenu se trouvant dans mon verre. Bah tant pis, j'ai encore beaucoup de billets dans mon portefeuille.

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Izaya Renzou

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Dim 6 Mai - 15:49

-Mais t'es malade ?!

C’est sous ces mots méchants et ses gestes douloureux que je sentis sa main froide s’écraser sur ma joue au ralenti. Sentant presque de la bave couler de ma bouche en voyant le décor défiler lentement que mon cou craqua légèrement, mes yeux ne firent qu’un tour et que un « OH » sorti de ma bouche. Une fois le geste fait, je regardais ladite jeune fille, la main posée sur la joue rouge qui venait de se faire maltraiter par la tigresse de services.

-Izaya-Kun... Tu fais quoi là ? T'es pas censée être pas là ? Là... Me touches pas ou je te tue !

Sérieusement ? Vous avez vu ? Elle est complètement bourrée la petite Kaïla ! Mais oui, la femme des femmes, la grande prêtresse qui a pour amie et professeur particulier la terreur de Undai était complètement ivre et vous savez c’était quoi le plus amusant, aucune expression ne s’affichait sur son visage, bien que sa voix était complètement catastrophique. Oui, tu vois, je genre de meuf que tu regardes, qui à l’air totalement clean jusqu’à ce qu’elle ouvre la bouche et essaye d’articuler ? Bah là, c’était ce qu’il se passait avec Kiwi, elle avait perdu complètement la crédibilité qu’elle avait …

-Un verre pour ce Pervers, s'il tou'plaît, et après après un pour moi aussi.

D’un mouvement de la main à l’encontre du barman, elle demanda à ce qu’on nous serve. Prenant place sur l’un des tabourets, je regardais le liquide qu’on venait de me tendre d’un air suspicieux. Oui, j'étais complètement plein, mais je savais encore reconnaître quand quelque chose de suspicieux se trouvait devant moi ou pas.

-Tiens, bois cadeau.

Tout en renversant ce qu’elle avait dans son verre, elle se saisit d’un autre avant de commencer l’ascension. Me décidant que moi aussi, homme que j’étais et déprimé que j’étais, fallait que je me saoule, que je me la bourre et que je me la fasse. Attend, tu viens aussi de lire ce que je viens de dire ? Parce que non, je compte pas … tu vois, Kiwi et moi, c’est Kiwi et moi, et moi et elle … ca peut pas être moi en elle. Tu vois ? Non, pas grave.

- Kampai !

D’un mouvement brusque, je cliquais mon verre au sien avant de faire cul sec, d’un mouvement de la main, je demandais à ce qu’on soit resservit avant de reporter mon attention sur Kiwi, ouais, fallait que je lui parle, faillait que je … que je lui dise quelque chose !

- Je suis là parce que je suis déprimé, j’ai trouvé un string dans le lit de Hibari et ce con ! Ce con … Il était même pas là …

Ca voulait dire dire ce que je venais de dire, mais en tout ca, c’était sûr et certain que je me saoulais la gueule pour une connerie … et elle en fait ?

- Et toi ? Tu t’es faite largué par Black chose pour finir à te saouler ici ?

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Kaïla Kurayami
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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Dim 6 Mai - 19:01

Le garçon qui devait être dans le même état que moi, quoi que un peu différent, ne refusa pas cette bonne intention de ma part même si je l'avais giflé quelques secondes au part avant.

- Kampai !

D'un geste puissant nos verres se touchèrent avant que sans plus attendre, ils se vident dans nos estomacs coulant et brûlant nos gorges. Si on 'aurait dit que l'alcool était ainsi, qu'il procurait ce genre d'état, j'aurai bu depuis longtemps. Pour le moment, je sentais le liquide tout autant dans mon corps que sur mes bras, bordel, pas facile de le tenir en place ce coquin, il avait ; le verre, une sale manie d'aller dans tous les sens, c'en était hallucinant.

-Je suis là parce que je suis déprimé, j’ai trouvé un string dans le lit de Hibari et ce con ! Ce con… Il était même pas là…

Déprimé ? Il n'avait rien d'autre à faire ? La vie rose de sa petite personne trop femelle a pris un coup de blues ? C'était marrant, vraiment, qui l'aurait cru qu'un mec de sa trempe, si on peut appeler cela un mec, serait un jour de sa vie déprimé. Déprimé et bourré, la totale pour se passer une corde autour de la tête, dommage qu'on était pas à l'Académie, je m’attellerai même à lui construire une corde, une corde rose, rien que pour lui. Non mais sérieusement à quoi ce type pensait ? Et de qui il parlait d'ailleurs ? Hiba... ri ? Connais pas. Une amourette qui le met dans cet état ? Triste, c'est pourquoi il ne faut pas tomber amoureux ou je ne sais quoi, surtout d'un homme si on en est un. Izaya t'es vraiment qu'une victime.

-Et toi ? Tu t’es faite largué par Black chose pour finir à te saouler ici ?

Je recrachais ce que j'avais dans ma bouche tout droit sur lui avant de taper ma main sur le comptoir. Non mais il racontait de ces conneries le gars, est-ce que je lui demandais s'il s'est fait un mec récemment moi ? Non, alors il n'avait pas à s'occuper de ma vie privée non plus... Attends quoi ? Mais y avait rien de privé dans cela, je n'étais pas avec Yume-San, c'était mon professeur, c'est tout, point. Professeur... était... est... non, je n'étais pas ici pour cela, mais merde quoi !

-Mêles-toi de tes affaires tête rose ! Si z'suis là c'est parce que z'avais envie d'un verre et pas parce que Yume a essayé d'me tuer.

Point. Pas besoin d'ajouter plus... Heu, je crois que je venais d'en dire trop déjà. Je me frappais mentalement en réalisant mes dires aux ralentis. Non, mais j'ai changé d'avis, l'alcool n'avait pas que de bons cotés, il avait aussi des effets néfastes qui déliaient les langues, ce n'est que après qu'on se rend compte de gourdes et conneries qu'on n'aurait pu éviter en état... normal, non-alcoolisé, avec tous ses esprits quoi. Je le tapais sur l'épaule, je crois que oui, il était quand même mon ami pour que une fois bourrée, je me permets de le toucher, après tout, même maintenant, oui encore, je savais que je détestais cela. C'était une bonne chose, je n'étais pas complètement à l'ouest, mais ca commençait.

-Oublie ! Dis moi c'qui ce Hibari que j'le tue ! Pervers interdit dans les dortoirs... Et... ET ?!

Et ?! Mais eh ! Comment il a trouvé une culotte qui n'était pas dans son lit celui là aussi ? Non mais de quoi il me parlait là ? Je me resservis un verre encore, et encore, en donnant un nouveau à mon compagnon de service. Il fallait que je lui dise un truc, mais j'ai carrément oublié quoi... Alzheimer après alcool aussi ? Possible, je ne sais pas.

-Et toi, tu, dis pardon, sinon j'te tue aussi.

Bah oui, pourquoi je l'évitais depuis au moins une semaine si pas plus ? C'est parce que j'ai pas digéré que ce petit imbécile pervers me rabaisse à ce stade. Non ce n'était pas cela, le fait ce qu'il devait se sentir supérieur maintenant, ce con. Oui je donne des insultes à tort et à travers en étant tout sauf sobre. Puis, la seule chose qui me passa par l'esprit embrumé, c'est d'avaler un autre verre, me lever, enfin plus ou moins vu que je titubais et me rattraper à Izaya comme j'ai pu. Aya, cela je n'ai pas prévu du tout, pourquoi je tanguais moi aussi ? C'est quoi ce bordel ?

-Logique que l'autre ne veuille pas de toi, tu es gay. Tu cherches au mauvais endroit sûrement, t'es trop fille.

J'en savais rien, mais je disais ce qui me passait par la tête, comme ça. Je crois que je vais gerber, ou non, je veux boire... Ou ? Oh un bel homme derrière ? Non... Il a l'air vieux, reconcentrons nous sur le gay. Oui, si il n'était pas aussi fille, il pourrait peut-être, être beau qui sait. Moi pas, m'en fou, il était trop rose.

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Lun 7 Mai - 13:14

-Mêles-toi de tes affaires tête rose ! Si z'suis là c'est parce que z'avais envie d'un verre et pas parce que Yume a essayé d'me tuer.

Niawh ? Ouais, j’ai essayé d’écrire le bruit que je venais de faire en l’entendant me dire ça, comment ça, Yume avait essayé de la tuer ? Quoi, elles étaient pas censées être des supers potes, les deux meufs les plus respectées de Undai, les plus terrifiantes, l’élève du démon et le diable en personne ? Bah on ne dirait pas, on dirait même que qu’importe si Kiwi était l’élève de Yume, elle restait une victime. Parce que ouais, tous ceux qui ont été trop près de Yume se sont fait victimiser, tuer, sont enfermés dans un hôpital psychiatrique et j’en passe. Ouais, je dis ça, mais ce n’est pas vraiment le cas, j’ai jamais vu Black Rock Shooter descendre quelqu’un… Quoi que… Si en fait, j’ai déjà vu.

-Oublie ! Dis moi c'qui ce Hibari que j'le tue ! Pervers interdit dans les dortoirs... Et... ET ?!

Hibari ? Mais elle avait déjà rencontré Hibari ! De plus, tout le monde connaissait Hibari, Hibari c’était Dieu, Hibari c’était le meilleur, le plus connu, le plus respecté, le plus fort et le plus grand des connards aussi ! Hibari … Mon Dieu, je t’aime. Oui, je t’aime tellement que cet amour me blesse, me tue, me pourfend alors que toi … toi, toi tu ne me vois même pas. J’étais sentimental, dramatiquement sentimental et dramatiquement fou de cette enflure de première catégorie.

-Et toi, tu, dis pardon, sinon j'te tue aussi.

Levant les yeux en me demandant pourquoi je devais m’excuser, je penchais la tête sur le côté tout en regardant Kiwi. Elle avait l’air … triste. J’avais fait quelque chose de mal ? Je me souvenais pas du moins, sauf si elle parlait de cette histoire à l’arène, du fait que je l’avais transpercé comme une passoire et que … ouais, j’avais même pas eu le temps de m’excuser pour ça, en fait, elle m’avait tellement ignoré depuis ce jour là que j’avais pas eu le temps de lui dire quoi que ce soit.

-Logique que l'autre ne veuille pas de toi, tu es gay. Tu cherches au mauvais endroit sûrement, t'es trop fille.

Reparlant de mes penchants sexuels, je me disais bien, et cela depuis notre première rencontre dans le train que cette meuf, ouais, la saoularde devant moi venait de la campagne. Les gens avaient des mœurs légères paraissait-il, mais ils restaient « choqués » des actions du peuple se trouvant dans les grandes villes. Pauvre fermière qu’elle était, elle n’avait pas eut la chance de voir beaucoup de monde, et si mes souvenirs sont bons, elle m’avait expliqué qu’elle n’avait jamais mit les pieds dehors avant d’arriver à Undai ! Bergère va. Et puis c’était quoi ce « t’es trop fille » ? Je suis un mec bon sang !

- Chut Kiwi ! Je suis pas une fille d’abord !

Je disais cela tout en levant mon verre, plongeant mon regard rose dans ses yeux rouges, je fronçais légèrement les sourcils avant de lui prendre la main, de serrer la sienne dans la mienne tendrement, de baisser ma tête tout en posant mes lèvres sur sa peau blanche sentant l’alcool à plein nez et de lui dire d’un ton charmeur, digne d’un vrai homme :

- Pour toi je serai un homme, Kaïla.

Tout en disant cela avec un sérieux monstre, je détournais le regard avant de reporter mon attention sur mon verre. Lâchant ses mains pour tenir mon liquide alcoolisé, je caressais le verre tout en pensant à mon tendre Hibari.

- Hibari … tu l’as déjà rencontré dans le gymnase, c’était le garçon avec les cheveux bleus qui se disputait avec ta Yume. Et arrête de dire que je suis une fille, je suis un homme et je veux bien te le prouver ! Je suis virile, beau, intelligent et je donne tout à la personne que j’aime … et lui, lui ce con ! Il a été baiser avec une putain qu’il a ramassé au conseil des étudiants je suis sûr !

Comme une révélation monstre, je virais au blanc avant de tourner les yeux vers Kurayami. Tout en ouvrant légèrement la bouche, j’écarquillais les yeux avant de lui dire avec un ton légèrement affolé :

- Imagine qu’en fait, Hibari il couche avec Yume !

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Kaïla Kurayami
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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Ven 11 Mai - 11:45

⁃ Chut Kiwi ! Je suis pas une fille d’abord ! Pour toi je serai un homme, Kaïla.

Comme si il sortit de son état d'abruti, il essaya d'articuler une protestation digne de lui. C'est marrant de voir un mec complètement bourré, gay et qui essaye encore de se défendre. Cela donne quoi ? Cela donne un Izaya. Je retirais ma main de son emprise d'un air dégoûté. Parce que un Izaya sentant l'alcool avec de la bave autour de la bouche, ce n'est pas trop mon truc. J'éclatais de rire, lui un homme ? Il était une princesse par définition, c'est pas du jour au lendemain qu'il deviendra un homme viril, fort, et... et masculin quoi !

⁃ Hibari … tu l’as déjà rencontré dans le gymnase, c’était le garçon avec les cheveux bleus qui se disputait avec ta Yume. Et arrête de dire que je suis une fille, je suis un homme et je veux bien te le prouver ! Je suis virile, beau, intelligent et je donne tout à la personne que j’aime … et lui, lui ce con ! Il a été baiser avec une putain qu’il a ramassé au conseil des étudiants je suis sûr !

Et là il prenait la pose d'une femme mature plongée dans la nostalgie de ses anciens moments de bonheur. Hibari, ah, je me rappelais vaguement d'un mec que j'ai vu y a quelques semaines de là en compagnie de notre cher pervers rose. Donc, je vois, il s'est amouraché d'un bel homme viril qui, cela se voyait, ne vivait que pour des femmes. Alors là, mon pauvre, tu vises trop haut. Seule réaction de ma part ? Je rigolais toujours, pleurant presque tellement la situation pouvait être hilarante. Mais je m'arrêtais rapidement, et pris un air assez similaire à celui de l'alcoolique à mes cotés. Lui un homme, alors là, ce serait la meilleure. Mais il fallait dire que l'homme qui serait sous son aile, ou plutôt c'est lui qui serait sous l'aile d'un homme, devrait être un spécimen assez particulier. Je me demandais, en fait c'est à cause de l'alcool que j'y pensais, comment il serait trop mignon en rôle de fille dans ce genre de couple... Fille hein ?

- Imagine qu’en fait, Hibari il couche avec Yume !

Je faillis m'étouffer en sortant de mes pensées farfelues. Yume et Hibari ? Je ne crois pas non. Mais alors là, si Yume couchait avec cet homme, alors... Alors quoi en fait ? Je ne sais même pas si Yume a quelqu'un dans sa vie, elle devrait vu qu'elle est assez vieille, mais bon, après ce que j'ai appris elle ne pouvait pas sortir de Undai, alors... Alors je ne sais pas, mais je crois que je trouverai ça étrange, ouais. Non mais elle peut coucher avec qui elle veut hein ! C'est son droit après tout, même si c'est avec des imbéciles de cette Académie. Je clapais mes mains jointes, sans oublier de déposer mon verre vide sur le comptoir, avec la plus grande peine du monde, je me tins droite comme un piquet devant le jeune homme qui me servait d'ami. En déclarant d'une voix solennelle, je le pointais du doigt :

-Mon cher Izaya-Kun, même si ils couchaient ensemble, ce qui est peu probable, ce n'est pas tes affaires.

Je restais ainsi plantant mes pupilles rougeâtres dans ses yeux particuliers d'une couleur rose. Après tout c'était vrai, il visait pas là où il le fallait, il sera toujours malheureux si il continue à courir derrière quelqu'un qui aime les femmes. Oui, une idée m'éclaira l'esprit. Si il le pouvait, alors qu'il me le prouve, oui qu'il me prouve qu'il est un homme, même si pour moi c'était irrationnel, impossible même.

-Prouve le ! Prouve moi que tu es un homme, si tu l'es vraiment !

Ouais l'alcool fait délirer, et ouais, pour moi il restait une mauviette qui cour derrière... derrière des pantalons masculins. Voilà, rien de plus rien de moins. Rien de... de... jupe ?

-Izaya ! Tu veux avoir les hommes à tes trousses ? Comme tu es une fille, j'ai une idée.

Je me rapprochais de lui et lui chuchotai à l'oreille mon idée folle. Comme on était bourré, autant s'éclater jusqu'au bout, et je ne crois pas que cela le dérangerait, ouais pourquoi cela le dérangerait, il serait même super heureux de voir les hommes à ses pieds, peu importe si pour ça il devait faire la fille non ? Cela lui irait à merveille en plus, oui, cela lui irait trop bien, il a tellement des traits féminins, que que on ne verrait que du feu.

-On va te chercher un costume de fille, comme ça tu pourras bien t'amuser cette nuit entouré des hommes. T'en penses quoi ?

Parce que ouais, il serait une assez jolie fille ce mec. Je pense que ouais, et je crois même que Kyoto regorgeait de ce genre de magasins ouverts toute la nuit. Allons faire les cons.

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Ven 11 Mai - 19:54

-Mon cher Izaya-Kun, même si ils couchaient ensemble, ce qui est peu probable, ce n'est pas tes affaires.

Oui, ce n’était pas mes affaires, je ne devais rien dire, ne pas m’opposer la fermer et me cacher les yeux sur les relations que pouvait avoir Hibari. Mais quand vous êtes amoureux d’une personne, que vous ne pensez plus qu’à lui, que le voir seulement un instant vous fait battre le cœur à la chamade et que vous faites tout pour être visible à ses yeux, comment ne pas prendre en compte, comment ne pas être triste si celui-ci couche avec une autre personne ? Oui, c’était décevant de voir à quel point j’avais été atteint par cet homme.

-Prouve le ! Prouve moi que tu es un homme, si tu l'es vraiment !

En l’entendant hurler dans mes oreilles ces quelques mots, je me raidissais complètement. Les yeux ronds et la bouche en « O » je me demandais ce qu’elle voulait dire par « prouver ». Comment « prouver » être un homme ? Je devais abaisser mon pantalon et lui montrer mes bijoux ? Non, là j’allais me faire castrer par Kiwi. Mais quand on y pense, j’avais déjà émit l’hypothèse que cette fille était raide digne amoureuse de moi ! Mais c’est du passé, je la vois mal avec un mec en fait … Ouais, Kiwi ne … nan, pas les mecs pour Kiwi.

-Izaya ! Tu veux avoir les hommes à tes trousses ? Comme tu es une fille, j'ai une idée.

Tout en me disant ça, elle se rapprocha de moi. Un court instant, je crus que ses lèvres allaient se poser sur les miennes, mais à la place de son haleine d’alcoolique du dimanche en pleine face, ce fut le souffle doux de sa respiration qui me souffla l’oreille. Écoutant ce qu’elle me disait, j’essayais de ne pas rire et de sauter de joie en l’entendant. Sérieusement, j’étais pour son idée à la con ! J’étais tellement pour que j’étais prêt à dévaliser un magasin rien que pour « le faire ».

-On va te chercher un costume de fille, comme ça tu pourras bien t'amuser cette nuit entourée des hommes. T'en penses quoi ?

Oui, oui et oui ! Me levant de ma chaise en finissant mon verre, je déposais un billet de Yen sur la table avant de prendre Kiwi par la main et de la tirer avec moi dehors. Oui, j’étais très tactile, j’aimais toucher les gens même si je savais que certains, dont Kaïla, n’aimaient pas ça du tout. C’est pour ça qu’une fois dehors je la lâchais, l’invitant à me suivre dans les ruelles sombres pour retourner sur la rue principale des marchants de nuit. Ce qui était bien dans les grandes villes, c’était que 24/24h tous les magasins étaient ouverts, que ce soit pour la bouffe, les fringues ou du divertissement, t’avais tout sur un plateau d’argent ! Et c’est grâce à ça, que par une chance folle, j’arrivais à trouver ce qu’il me fallait. Rentrant dans le premier magasin de fringues féminins, je demandais à Kiwi :

- Je veux un uniforme scolaire, genre celle des Collégiennes !

Tout en cœur, je passais la porte et me dirigeais déjà dans le rayon où je pouvais sans doute trouver mon bonheur. Après une bonne dizaine de minutes de recherches, une vingtaine de minutes d’essayage entre les regards intrigués de la vendeuse et les moqueries de Kiwi, je finis enfin par trouver mon bonheur. Ce n’était pas « grand » chose, j’avais juste une chemise, un soutif rempli de rembourrages, un T-shirt laissant entrevoir mes formes nouvelles, des chaussettes hautes et tout ça, un peu de bijou et je faisais vraiment … trop fille.

- Avec tout ça, on dirait vraiment que j’en suis une … de femelle. J’ai presque les seins plus gros que tes raisins, Kiwi !

Tout en pointant sa poitrine, j’éclatais de rire. Bon, une fois ça fait, je pique son maquillage, j’en met un peu, je paye mes tenues et je me barre d’ici avant que la vendeuse n’appelle la police. Parce que oui, vu la tête qu’elle faisait, ca disait bien : Je vais appeler les flics si vous sortez pas (en ayant payé vos vêtements qui vous vont très bien) rapidement ! Et oui, les gens de notre époque !

- Bon, faut trouver des mecs maintenant …

Et justement, en parlant de trouver des mecs, ce n’était pas masse à faire. A peine sortie du magasin qu’un groupe de trois gars arrivèrent dans notre direction, prenant Kiwi et moi-même par les épaules. Étrangement … je sens que ca va faire mal.

- Yo mec … tu ne devrais pas la touch…

Comme je disais.

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Lun 14 Mai - 14:44

Mon idée de le customiser en fille lui a plu, je ne sais pas si c'est à cause de ce qu'il avait dans le sang ou que si c'était son rêve caché, mais en tout cas nous étions sortis de ce bar qui puait l'alcool et la cigarette pour se retrouver dans différentes ruelles. Ainsi par un quelconque hasard, nous arrivâmes à notre destination tant recherchée, qui n'était autre qu'un magasin de fringues. À croire que cette ville ne s'arrêtait pas de vivre, que ce soit en plein jour ou dans les ténèbres d'une nuit éclairée par des lampadaires. Quand nous arrivâmes dans le magasin, la première chose que je remarquais c'était le regard sceptique de la vendeuse. Alors si c'est avec ce genre de point de vue qu'elle regardait ses clients, je doutais fort qu'il y avait beaucoup de gens qui venaient acheter leur affaires ici, sérieusement c'est le client qui est roi, peu importe qu'il soit bourré ou frais comme après un bon dîner au restaurant.

-Je veux un uniforme scolaire, genre celle des Collégiennes ! Avec tout ça, on dirait vraiment que j’en suis une … de femelle. J’ai presque les seins plus gros que tes raisins, Kiwi !

On était dans le magasin et on n'entendait que mes éclats de rire et les petits cris émerveillés et excités de mon congénère, tout cela sous le regard incrédule de la vendeuse japonaise. Je sentais que l'alcool que j'avais dans le sang me donnait plus de joie mais, peu à peu se dissipait et donc, une fatigue me gagna de plus en plus. Seule chose que j'avais envie de faire après que mon cher Izaya sorte de sa cabine d'essayage avec les vêtements qu'il voulait, à savoir une jupe sombre accompagnée d'une chemise blanche sans oublier une cravate et un rembourrage au niveau de la poitrine pour le rendre plus féminin, c'était d'aller boire encore plus ou de lui foutre un point dans la figure, rien que parce qu'il osait critiquer mes formes bien généreuses. Pauvre gay, il ne devait même pas connaître les tours de poitrines des femmes, et il venait parler, je vais le tuer. Après qu'il fut prêt, nous sortîmes du magasin sans demander notre reste.

- Bon, faut trouver des mecs maintenant …

Il dit cela comme si de rien était, je crois qu'il adorait sa nouvelle apparence. Et si vous voulez savoir pourquoi je ne l'ai pas tapé dans le magasin ? Parce qu'il ressemblait trop à une mignonne jeune fille qu'on voulait que... enfin vous voyez non ? Non ? Eh bien tant pis pour vous, je me comprenais, c'était le plus important ! Donc ! Je sortis à sa suite du magasin avec un semblant de sobriété qui commençait à apparaître, même si je n'étais pas assez sobre pour ne pas rire ou avoir honte d'être en compagnie d'un vrai travestis là. Je trouvais cela terriblement hilarant et excitant qu'on se retrouve dans une situation où il serait dragué par des hommes qui croiraient qu'ils étaient en train de faire la cour à une jeune fille assez mignonne aux airs innocents. Haha, avouez que c'est trop marrant ! Je trouvais cela super, et en plus cela changeait les idées à Izaya, en tout cas il n'avait plus l'air de déprimer de trop, c'était une bonne chose. Je suis pleine de ressources non ? Ouais. Alors allons draguer, peut être que je me dégoterai quelque chose aussi... Mais de quoi je parle ! Jamais je ne me laisserai approcher par quelqu'un que ce soit une personne belle ou moche ou voilà ! Trop d'alcool tue mon jugement, on dirait, faut que je me stoppe là, mais j'avais trop envie de boire. À croire que je vais aimer cela, il ne me restera que aller acheter de l'alcool et le stocker dans ma chambre quand j'aurai envie d'un petit verre. Comment cela je n'étais pas majeur ? Bah je demanderai à Izaya de m'en acheter, il ne dira pas non après une soirée comme celle d'aujourd'hui.

D'ailleurs parlant des mecs, il y avait des garçons assez jeunes, peut être un peu plus vieux que moi qui se dirigeaient vers nous. Je souris en vue des regards qu'ils lançaient sur Izaya, voilà les premiers blaireaux qui mordent à l'hameçon. Quand je vous ai dit que Izaya ressemblait vraiment à une fille avec ses gestuelles et son être tout court, je ne le disais pas pour me foutre de lui. Enfin si aussi, mais c'était une vérité qui sautait aux yeux comme un rayon de soleil en plein été chaud à en crever sur place. Mais mon sourire disparut très vite, trop même.

- Yo mec … tu ne devrais pas la touch…

Je voyais rouge hein, enfin, disons que je voyais orange sous l'emprise de l'alcool, mais en tout cas c'était une couleur alarmante peu importe si j'ai bu ou non. Avant même que ma compagne de nuit puisse prévenir l'imbécile qui osa me toucher, d'ailleurs ce n'était pas tout simplement toucher, c'était vraiment se coller à moi avec son horrible corps poisseux, je fis volte-face et lui assénait un coup en plein dans le visage. J'avais mal à la main, mais je ne le sentais pas de trop en vue de mon état encore tanguant, c'était une bonne chose. Je pus même sentir son os du nez se casser sous le choc, j'y étais pas allée de main morte, mais quel abruti lui aussi de m'avoir touché.

-Salope, tu m'as cassé le nez.

Le mec que je venais d'agresser se tenait le nez en se relevant, ses deux amis étaient incrédules en dévisageant la scène devant eux. Quant à Izaya, je ne sais pas, je n'avais que le mec en ligne de mire et j'allais lui montrer la beauté de la vie et le respect d'autrui. Sans même qu'il ne puisse dire autre chose, je lui mis un coup de pied bien placé qui fit qu'il se retrouva au sol sans vraiment pouvoir bouger.

- Tu me touches... Je te tue...

Oui, peut être que j'avais des substances illicites dans le corps, mais cela ne m'empêchait pas de me tenir à mes principes, je crois même que j'étais dans un état assez grave là. Dans un état où seule une envie de sang me venait en esprit, et si je le castrai ? Mais je n'eus pas le temps de mettre mes plans en action que les deux autres imbéciles se décidèrent à bouger en voyant leur acolyte en détresse. Bande de cons, ne me faites pas chier, je ne suis vraiment pas d'humeur. Je fis craquer mes doigts dans un geste menaçant sans oublier un beau sourire sadique plaqué sur le visage, amusons nous. J'avais enfin un moyen de mettre mes entraînements en pratique. Mais je n’eus pas le temps de continuer les joutes verbales ou physiques qu’un gyrophare d'une voiture de police m'éblouit. Deux policiers sortirent de leur voiture pour nous demander ce qu'il se passait là. J'éclatais de rire et dans un geste soudain et spontané, je tirai Izaya par la jupe (bah la première chose qui me passa par la main quoi) et je me mis à courir le traînant à ma suite. On courut jusqu'à perdre halène, nous faisant poursuivre dans la petite foule de la nuit, tout cela accompagné de mes rires des plus amusés. Quand nous arrivâmes enfin à semer nos poursuivants, je me tournai vers la Izaya avec un grand sourire sur le visage.

-Je crois que je ne me suis jamais autant amusé de ma vie.

Attends c'est pas la première fois que tu rencontres un gay que tu changes en travelo, tu te fais agresser et tu mes à terre tes assaillants pour finir par une course-poursuite contre les forces de l'ordre et tout cela assaisonné par des litres d'alcool. C'était de la folie, c'était grandiose, je crois que on me tuerait si on saurait ce que j'ai fait aujourd'hui. Hahaha... Et maintenant ? Et à présent, pourquoi ne pas aller s'amuser avec la fille qui m'accompagnait ?

-Il te va super bien ce costume, comme je te disais, tu attires les mecs comme une vrai gonzesse.

Même mon langage en a pris un coup, je crois que j'aurai honte de moi pour le restant de ma vie, si je me rappelle de ce que je fais cette nuit. Et je crois bien que je m'en souviendrai vu que l'alcool passait et mes idées étaient assez claires. Bon un petit verre ou je traite la gamine rose de Pervers travesti !

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Lun 14 Mai - 15:27

Un, deux, trois, bingo, t’as gagné au loto et en prime t’as la belle meuf, la belle maison, la belle voiture, trois gosses intelligents, adorables et bien élevés et t’es l’homme le plus chanceux de ta vie. Oui, c’est ce qui me passa par la tête en voyant le poing de Kiwi s’écraser dans la gueule du mec, vachement beau, du moins, avant que y a du sang qui couvre son visage en guise de fond de teint. Bizarrement, ca me paraissait plutôt logique qu’elle tabasse le mec, je trouvais ça tellement logique que je fis la pompon girl en encourageant ma chère compagne dans son combat. Après une bonne droite, l’attaque de toute femme que j’appelle « l’ultime foot shoot » en terme clair, tu te vois la queue et ses boules éclatés en morceau. C’est joliment dit hein ?

Une fois sur le sol, complètement à la ramasse, la chose devenue moche se tordait dans tous les sens, exprimant douleur et peur sur son visage. Par réflexe, je déposais ma main sur mes propres bijoux en affichant moi-même une expression de douleur. Non mais logique, même si je jouais les filles, je restais un mec, et j’en avais aussi des choses précieuses et fragiles dans le pantalon ! Sérieusement quoi …

Et puis … Bah t’sais, y avait trois mecs à la base. Et en tant que bon copain, ils se devaient de punir la méchante fifille qui avait tabassé son ami non ? Bah c’est ce qu’il semblait se préparer. Kiwi en mode Terminator, craquait ses doigts, sourire sadique aux lèvres, prête à recevoir les deux mecs qui restaient. Moi, moi je restais à regarder sans vraiment faire grand-chose, à part encourager Kiwi du moins. Je savais très bien que je n’avais pas à intervenir, ma petite princesse aux yeux rouges était assez puissante pour abattre ces deux mouches d’un claquement de doigt. Mais bon, à part l’aspect physique du combat, moi ce qui me dérangeait un peu, c’était que je m’aurai bien fait ces trois mecs ! Ils étaient si craquants et là… ils finissent sur le sol, le cul en l’air, la queue entre les jambes et de la bave mélangée à du sang coulant de leurs bouches. Je pleure ou je ris ?

Mais finalement, après tout ce que j’imaginais, rien ne se passa comme prévu. Tout simplement parce que, j’ai vu du rouge, du bleu, du blanc, j’ai sentis une pression sur ma jupe me tirant, celle-ci se relever un peu, révélant mon boxer Sponge Bob bien mec, le regard incrédule des deux rescapés, une matraque de flics, ah ? Deux poulets aussi et finalement, le paysage défiler devant nous à toute allure tout en esquivant les passants dans des slaloms fous. Tu sais, en étant à Undai, tu gagnes pas seulement en matérialisation, non, tu es plus fort, plus rapide, plus mieux en fait. Et là, deux premières de Undai courant dans un sprint sans fin, ca faisait genre deux rockets militaires chargées en bombe atomique qui défilaient sous tes yeux. Alors par logique « semer » nos poursuivants était aussi facile que d’aller dans son nez ou se gratter le cul.

-Je crois que je ne me suis jamais autant amusé de ma vie. Il te va super bien ce costume, comme je te disais, tu attires les mecs comme une vrai gonzesse.

Amusé par ses dires et heureux d’entendre qu’elle passait un bon moment et que l’uniforme m’allait bien, je levais le pouce dans sa direction tout en lui faisant un clin d’œil. Sérieusement, j’aimais vraiment Kiwi, c’était pas une simple amie pour moi, je pourrai presque dire qu’elle devenait petit à petit ce qu’on appelait « BESTFRIEND FOR EVER » tu vois, les connes de gamines qui mettent des bijoux où il est écrit ça ? Ou alors qui taguent ça sur leurs murs Facebook et toutes ces conneries ? Bah ouais, Kiwi et moi, on devait être ces … gamines.

- T’es qu’une malade toi ! Mais j’adore ça Kaïla. Merci pour ton compliment, c’est bien la première fois que je me sens si … bien et c’est aussi la première fois que je porte ça hein ! Te méprends pas, c’est pas dans mes habitudes de me vêtir de la sorte !

Tout en disant ça entre deux rires, je me décidais à avancer vers ce qu’il semblait être un petit kiosque vendeur de tout, les magasins des arabes ouverts 24/24h ! Si, si, y a ça aussi au Japon ! Tu ne me crois pas ? Bah regarde la gueule du paki ! Non mais là je plaisante, dans le magasins où je venais de rentrer, c’était un japonais, plutôt jeune, plutôt pas mal, mais plutôt genre… lourd à te dézapper des yeux. Sérieusement, soit, tout ça pour dire, que je me retrouvais dans une petite échoppe, Kiwi à ma suite pour prendre de quoi nous ravitailler. Ce qui était simple, trois bouteilles de vodka, Bacardi, whisky, machin vert qui sent bon, des chips, des biscuits, de la bouffe en tout genre pour un total de 100euros. Fallait qu’on continue à boire, la soirée ne faisait que commencer ! Une fois les courses faites, je me tournais vers Kiwi pour lui demander :

- Alors on fait quoi maintenant, on rentre à Undai et on essaye de trouver des mecs là bas ? Y en a pas mal qui traînent la nuit dehors pour fumer, boire, et tout ! Avec un peu de chance, on se trouvera une bande dans laquelle s’incruster !

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Lun 14 Mai - 19:57

Toujours avec des étoiles dans les yeux, je souris en entendant les dires de mon cher Pervers.

- T’es qu’une malade toi ! Mais j’adore ça Kaïla. Merci pour ton compliment, c’est bien la première fois que je me sens si … bien et c’est aussi la première fois que je porte ça hein ! Te méprends pas, c’est pas dans mes habitudes de me vêtir de la sorte !

Voilà, je venais d'apprendre une nouvelle chose sur ce Pervers que j'ai rencontré dans un train un beau jour de printemps quand j'allais à Undai Gakuen, c’est qu'il n'était pas travelo avant de me rencontrer ! Il fallait dire, moi qui n'était pas heureuse de cette rencontre, qui voulais me barrer le plus vite possible du même endroit que le mec en rose, qui voulait ne plus jamais le revoir ni, ne plus jamais avoir affaires à lui dans quoi que ce soit, je me devais d'affirmer que ces pensées étaient loin de moi aujourd'hui. Après tout c'était lui le premier avec lequel j'ai conversé à Undai, c'était avec lui que j'ai fait des conneries, c'était lui que j'ai battu plus d'une fois presque à mort, mais c'était aussi avec lui que j'ai passé de rang et c'est avec ce même Pervers que j'étais là, à raconter mes malheurs et mes joies. Alors ouais, en fin de compte, j'étais contente de l'avoir rencontré, si c'est pour finir ainsi. Par contre, ce n’est pas parce que je le considérais comme ami qu'il pouvait me toucher hein ! On ne me touche pas. Peu importe qui tu es. D'ailleurs... Ouais bon, il pouvait me tutoyer.

Sur cette joyeuse pensée, il m'amena dans un genre de supérette trop minuscule où je me sentais assez bizarrement. Pour tout dire, je n'aimais pas forcément des endroits étroits, où on ne voyait qu'à moitié le vendeur à cause du nombre inutiles de choses qui se trouvaient dans le magasin trop petit pour contenir tout cela. En somme, si je rentre dans un tel magasin, je regarde l'état des affaires, la date de péremption et tout, espérant qu'aucun cafard n'a marché sur la canette que j'allais ouvrir pour boire dedans. Soit ! Après qu'on a pris des diverses choses passant par l'alcool mais aussi par la nourriture comme des biscuits et chocolat, nous sortîmes de cet endroit étouffant. Je marchais à la suite d'Izaya qui tenait les sacs remplis de toutes ces choses dont j'avais envie de goûter, parce que oui, je voulais de l'alcool mais j'étais tout aussi affamée, aimant la nourriture à toutes les heures de la journée et de la nuit.

- Alors on fait quoi maintenant, on rentre à Undai et on essaye de trouver des mecs là bas ? Y en a pas mal qui traînent la nuit dehors pour fumer, boire, et tout ! Avec un peu de chance, on se trouvera une bande dans laquelle s’incruster !

C'était une magnifique idée sur le moment, ce n'est que après quand j’acquiesçais que je me rendis compte que c'était aussi dangereux, si on nous retrouve avachis quelque part dans Undai ou encore en train de gerber sur la pelouse, cela pouvait se terminer assez dramatiquement non ? Si un Terminale du Conseil nous choppait, je sens qu'on passerait un sale quart d'heure. Mais j'aimais ce moment de liberté et de « je me lâche et rien à foutre ». Alors, oui, je trouvais cette idée géniale, je voulais la mettre en pratique, même si je n'étais pas au courant qu'il y avait des imbéciles la nuit qui rôdaient dans Undai. Et d'abord, comment Izaya était au courant... Bah il rôdait avec eux quoi. Tsss, irrécupérable ce mec. Mais d'un autre coté, là-bas je me sentirai quand même plus en sécurité, juste parce que je pouvais matérialiser quelques trucs dans ce lieu au cas où. Je m'exclamais sur le chemin de Undai :

-T'sais, on peut sortir plus souvent alors comme cela ! Et oui, c'est une bonne idée d'aller voir à Undai, mais on boit maintenant aussi, et passes moi des chips !

Je n'attendis pas sa réponse et lui arrachai le sac des mains avec un rire amusé sortit d'entre mes lèvres. Oui la joie de vivre en mode ivre mais pas trop, vous ne connaissez pas ? Faudrait que vous essayiez dans ce cas. Je piochais rapidement un paquet de chips que j'ouvris sans attendre pour m'attaquer à la nourriture, sans oublier de prendre une belle bouteille dont le contenu me paraissait assez fort pour abattre un éléphant... en plus j'aimais la couleur caramel de la bouteille, donc voilà. Je lançais le sac à mon compagnon toujours déguisé en fille, et j'ouvris la bouteille en prenant une gorgée dedans. Je crus mourir tellement c'était brûlant et fort, pour bien marquer le goût, j'en bus une autre et la tandis au Pervers. Ouais, je trouvais que boire dans la même bouteille ce n’était pas hygiénique du tout, d'ailleurs c'était même horrible pour ma part, mais je pense qu'on ne va pas faire dans la minutie dans notre état de saoulards. Alors amusons nous, traversons la foule, poussons quelques connards qui s'approchent trop et arrivons sur le pont de Undai.

Une bouteille après, quelques chips et biscuits plus tard, nous arrivâmes à destination, ventre plein, esprit brouillé. Non, ce n'est pas moi qu'on entendait chanter des chansons à la con, c'est Izaya. Vous retenez que cela ! Quand nous passâmes près du parc, je pus voir quelques ombres par-ci, par-là, sûrement d'autres étudiants dans un état se rapprochant du notre. Je souris à Izaya en me demandant combien d'entre eux LA voudront. Bon sang, c'était vraiment hilarant. Et là, j'eus envie de quelque chose, quelque chose que je réalisais sur le regard rose de mon ivrogne préféré, je matérialisais ma robe de combat. Oh oui que je me sentais mieux, et qu'est ce que j'ai fait ensuite ? Je pris un sachet de biscuits que je lançais le plus haut possible dans les airs avant de matérialiser un arc et une flèche, et d'essayer de l'atteindre. Oui j'ai raté mon coup, et la flèche vint se planter... à vous de voir hein. En tout cas, je laissais tomber l'arc qui se dématérialisa, en rattrapant les biscuits intacts dans ma main géante. J'adorais cette situation.

-On va sur les bancs ? Y a des gens qui y traînent !

En disant cela, j'avançais du mieux que je pus, pas du tout en ligne droite en tout cas, pour arriver près d'un mur. Je sais pas d'où il sortait, en vue qu'il faisait noir mais aussi parce que je voyais trouble, et je me soutenais à lui. Et... Et avec ma main gantée, j'enfonçais mes ongles dedans et traçais une ligne verticale tout le long. Bon sang que j'aimais la puissance...

-'Zaya, on dessine ?

Ouais, en attendant des mecs, autant s'occuper. Je lui laisse le plaisir de trouver des victimes tandis que moi... moi... aussi. Hein ?

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Lun 14 Mai - 20:31

-T'sais, on peut sortir plus souvent alors comme cela ! Et oui, c'est une bonne idée d'aller voir à Undai, mais on boit maintenant aussi, et passes moi des chips !

Tout en me disant cela, elle m’invitait à la suivre vers Undai, j’étais partant pour faire des sorties comme ça tous les jours, sérieusement, si je n’étais pas soucieux de mon niveau scolaire, je serai le genre de mec dans une cité, assis toute la journée sur son banc avec ses potes en train de fumer un joint et de boire je ne sais tout quoi d’illicite. Mais non, j’étais pas ce genre là, moi j’étais le mec qui se saoulait une fois par semaine et seulement le week-end et les jours de cours, était présent à ceux-ci et bossait sur ses travaux à rendre pour le lendemain. Ouais vous me direz que quand j’étais en Angleterre, ce n’était pas ça du tout, que genre tu me voyais à l’école une fois par semaine et les autres jours dans les ruelles de Londres à se faire prendre par Andrew, une bouteille de scotch entamée dans mes mains. Mais ça c’est du passé hein !

Soit, en arrivant au abord de Undai, Kiwi après avoir fini la bouteille de Whisky avec mon aide, se mit à jouer à Robin des bois. Un pied sur le pont et madame matérialisa sa robe de combat comme si de rien était, laissant entrevoir sa peau blanche par-ci, par-là, je regardais ses formes généreuses. J’avais beau dire qu’elle était plate, ce n’était pas le cas, elle avait de ces mignons petits coussinets où t’avais juste envie de déposer ta tête dessus ou… toucher. Ouais, moi pas, mais si, mais non… L’alcool me faisait tourner la tête et j’étais dans le moule « fille  à la recherche d’un mec » mais bizarrement, je me sentais bien aussi en mode « fille à la recherche d’une fille ». Étrange ? Trop que oui.

-On va sur les bancs ? Y a des gens qui y traînent !

Content et sautillant partout tout en chantant, je m’arrêtais en la voyant s’effondrer sur un mur. J’appelle ça s’effondrer mais je compris rapidement que madame faisait plutôt ses griffes dans les murs. Bon, pour résumer un peu tout ça parce que c’est disparate dans tous les sens, je dirais donc :

• Kaïla a joué à Robin des Bois et sa flèche vient de tuer quelqu’un dans Undai.
• Kaïla a mangé des biscuits tombés du ciel.
• Kaïla fait le minou sur le mur d’un bâtiment … le bâtiment des dortoirs ?
• Kaïla est pleine et complètement euphorique.


Donc, je dois faire ça pour moi aussi :

• Je suis en train de chanter du Justin Bieber, apportez moi une corde.
• Je suis saoule, je sens la femme et je suis zappé comme telle.
• J’ai qu’une envie, embrasser Kaïla parce que je trouve sa robe de combat trop sexy et je me sens tellement fille que je deviens lesbienne.
• Je viens de trébucher et de m’éclater sur le sol en riant.


C’était amusant toutes les conneries qu’on pouvait faire en étant bourré, mais ce qui était encore plus amusant, c’était la suite de ses dires :

-'Zaya, on dessine ?

Zaza et Kiwi vont faire des dessins, yeah Man ! Bon, comment on fait déjà pour matérialiser des choses sans sa robe de combat ? Parce que oui, on savait faire ça ! Mais déjà quand t’es sobre tu merdes, alors imagines quand t’es saoule et bah on essaye ! D’un mouvement de la main, je m’écriais GOLD BOOSTER avant que finalement, contrairement à ce que je voulais, ma robe apparue, retirant donc mon apparence de femme. A moitié en larmes, je dématérialisais ma robe et surprise ! J’étais de nouveau une fille ! Heureux, je répétais le mouvement dix fois avant d’éclater de rire et de m’écrier :

- Je suis fille ! Je suis plus une fille ! Je suis fille ! Je suis plus une fille ! HAHAHA !

Fou furieux et con comme pas possible, je matérialisais des bombes de couleurs avant d’en tendre une à Kiwi :

- Aller ! On va peindre maintenant ! Fais moi un chef-d’œuvre !

M’attelant à la tache, je commençais à dessiner des licornes et des petites fleurs, un monde féerique avec du rose et du jaune, tout ça dans ma tenue de fille sans ma robe de combat. Ce n’est que genre deux minutes après avoir commencé mes dessins que je sentis un coup brusque dans mes hanches, me retournant après avoir « jouit » de surprise, je regardais incrédule le mec qui venait de me donner un coup de bassin bien calé.

- Alors les miss, on fait joujou avec des bombes, vous voulez pas venir jouez avec des boules et lâcher vos sprays ?

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Mar 15 Mai - 19:07

Je continuais à plonger mes griffes dans le mur et les ressortir pour les replonger un centimètre plus loin. Et si je gravais le nom de quelqu'un là dessus, d'ailleurs d'où il sortait ce mur ? Il était là depuis longtemps ou il venait d'arriver juste pour que je puisse m'amuser dessus... Peut être que c'est moi qui l'aie matérialisé sans faire exprès... Je sais pas, je crois que je délire un peu là. Mais mon délire fut stoppé ou plutôt, accentué par mon compagnon de fortune qui... qui faisait de la magie ! Je me remis droite et le regardais faire n'importe quoi avec sa robe de combat, il n'arrivait pas à se matérialiser ou quoi, trop d'alcool dans le sang mec ? Nooooon, il y arrivait, c'est juste qu'il changeait de sexe ! Ooooh ! Mais ce mec est un hermaphrodite ! Ouais, je venais de découvrir le plus grand secret du Pervers rose, il pouvait se changer en fille ou en garçon à volonté et là, là comme il était complètement défoncé, il me le montrait sans s'en rendre compte que j'étais pas si saoule que cela et que je me rappellerai de cela le jour d'après, et que même maintenant je réalisais les choses ! Bon sang, si j'aurais cru que cela existait, je crois que je le fuirai ! Non, je plaisante... Je n'étais pas folle non plus et je pouvais deviner largement que peu importe s'il était en fille ou en mec, il avait un truc qui lui pendait entre les jambes... Oui voilà, c'était une fille avec une queue... Terrible quand même, sa vie ne devait pas être facile tous les jours hein. Quoi que, entre gay tout était possible, je ne vais pas aller chercher plus loin hein !

- Je suis fille ! Je suis plus une fille ! Je suis fille ! Je suis plus une fille ! HAHAHA !

Je suis sûre que seul cet endroit lui permettait de faire ce genre de mirage, parce que ouais, il ne faisait que changer ses habits, rien de plus, mais tout de même, c'était déjà cela. Il me tendit une bombe de couleur qu'il matérialisa quand il finit son stupide jeu de « je suis fille/mec », il restait tout de même avec son apparence féminine.

- Aller ! On va peindre maintenant ! Fais moi un chef-d’œuvre !

Je me saisis de cet engin de terreur pour les murs et commençait mon chef-d’œuvre, que pourrais-je dessiner ? Bah, commençons pas une ligne, puis par un rond, et un carré aussi, pour finir par créer une maison quatre étages et à coté une croix... Ouais, je vais dessiner des têtes de morts, des étoiles satanistes et... oh ouais, il faut que j'écrive « Devil Inside, You are next » ! Voilà quand ceci fut fait, je regardais ce que mon compatriote s'amusait à dessiner sur ce mur improvisé... Des gribouillages indescriptibles... Il n’était vraiment pas doué celui-là... Mais ce n'est pas cela qui attira mon regard, mais c'était ce qui se trouvait à l'arrière de nous, dans nos dos. Je me tournais vers la silhouette d'un garçon imposant qui... qui... je détournais le regard, en vue de ce qu'il venait de faire à Izaya... Alors c'est comme cela que s'enculent les gays, mon dieu, mon dieu...

- Alors les miss, on fait joujou avec des bombes, vous voulez pas venir jouez avec des boules et lâcher vos sprays ?

Je crois que j'ai pas saisis sa proposition du premier coup, mais quand l'information arriva enfin à mon cerveau, je piquais un far de plus belle. Non mais c'était indécent ! Je laissais ma bombe tomber à terre et dévisageais le mec avant d'éclater de rire et lancer un regard entendu à Izaya. Tout en me saisissant de la manche de l'enculé, non il ne fallait pas le prendre mal, mais c'est juste qu'il était... enfin, il s'est fait... voilà quoi ! Je le tirais vers le mec que je ne discernais pas trop dans le noir, je pouvais juste voir qu'il était plus grand que moi et devait avoir des cheveux sombres aussi, et quand je crus être à bonne distance du mec au point qu'il puisse saisir la main de ma chère compagne, je la lui tendis. Oui la main de Izaya, je la donnais au mec, compris ? Et je m'exclamais joyeusement :

-Je passe mon tour, mais il... elle veut bien !

Oh boulette ? Nan, je fourrais la main de cette « elle » dans la main de ce « venez jouer » et je souris de plus belle, tout en poussant Izaya au loin, en direction des buissons. Le mec me dévisagea, incrédule ou heureux, je ne sais pas. Il me proposa aussi de se joindre à eux... Seule réaction que j'eus, c'était de lui sourire amicalement, ou plutôt sadiquement, et me refuser à son offre.

-Vous allez bien vous amuser ensemble, je le sens... Bye bye.

Je poussais mon ami dans le dos à l'aide de ma main en fer, et je m'accoudais au mur, me laissant tomber jusqu'à atterrir au sol tout en ouvrant une autre bouteille d'alcool. J'étais éclatée de rire. Pourquoi ? Parce que Izaya venait de trouver un abruti qui le prenait pour une fille, et donc, venait de se trouver quelqu'un avec qui passer du bon temps... enfin en théorie, parce que sérieusement je me demandais combien de temps passera, combien de baisés plus tard le mec se rendra compte qu'il draguait un travelo... Bon bah quand cela arrivera, j'entendrai des cris, hurlements, je verrai des feux d'artifices et tout le tralala, et je trouvais cela beaucoup plus intéressant que de me retrouver avec un mec assez vulgaire et un travelo pour un plan à trois... En plus c'est pas la veille que je me laisserai approcher par le premier connard sortit de nulle part, je laissais ce plaisir à mon cher Pervers. Voilà ma pensée, avachie près d'un mur en fixant le couple improvisé s'éloigner dans les méandres de la nuit, près du premier buisson trouvé non loin de là. Après deux minutes à peine, mon sourire s'élargit en mode cruel et un décompte sortit de ma bouche, chaque chiffre suivit d'une gorgée.

-Trois, deux, un...

Je crois que je vais gerber, d'ailleurs ma tête tourne... Je me demande où étaient les dortoirs et qui me retrouvera là pour me ramener dans ma chambre, j'avais une affreuse envie de dormir tout d'un coup. C'était les effets secondaires de l'alcool ? Qui sait...

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Mar 15 Mai - 19:33

Incrédule par la prise de monsieur l’enculeur, je virais au rouge en sentant ses mains se poser sur mes hanches. Sentant que celui-ci ne remarquait sans doute pas qu’il venait de prendre le cul d’un mec pour cible, je jouissais intérieurement de mon « trouvage » songeant déjà au mille et une choses perverses que j’allais faire avec lui. Comme par magie dans le meilleur des mondes, ma jeune acolyte me tendit vers l’homme, telle une offrande faite à un Dieu. Oui, dans l’histoire, c’était moi le bout de viande, parce que elle… Elle, elle riait en me poussant vers l’homme.

Me retrouvant donc main dans la main avec mon jeune séducteur qui ne savait détacher ses yeux de mon petit postérieur, j’écoutais le refus de Kaïla de nous accompagner. Bien que ma proie semblait s’intéresser à une partouze en pleine air, Kiwi n’était pas du même avis, nous invitant juste à disposer à deux et de prendre notre pied. Lui faisant un petit clin d’œil tout en lui envoyant un bisou par la main, je lui lançais un petit « See Ya Darling » avant de tenir le bras de mon mâle et de le traîner à ma suite vers un coin « plus privé ».

Dans le genre privé, j’avais pas trouvé mieux qu’un buisson à même pas deux mètres de Kiwi qui s’était affalée sur le sol dans des rires nerveux tout en vidant les dernières bouteilles d’alcool qui nous restaient. Mais bon, je n’avais plus à m’occuper d’elle, parlons plutôt de moi et mon beau jeune homme.

- C’est quoi ton petit nom ?

Me susurra-t-il à l’oreille alors qu’il m’invitait à me coucher sur l'herbe froide nous servant de matelas de fortune. Léchant mon lobe en déposant ses lèvres dans mon cou, je pouvais déjà sentir ses mains grandes et viriles se balader sur mon corps. Sachant qu’il risquerait de découvrir que j’étais un mec en étant trop curieux, je le basculais de manière à ce que je sois sur lui. Me mordillant la lèvre, je déposais celle-ci sur les siennes avant d’entamer un baiser langoureux en déboutonnant son jeans. Passant ma main sous son boxer, je m’attelais déjà a jouer de son engin durcissant à vue d’œil.

- Izaya… et toi, tu es ?

Tout en posant cette question innocente, je descendis mes lèvres sur son torse, déposant des baisers par-ci par-là tout en continuant à descendre de plus en plus pour arriver devant cette chose grosse. La sortant de sa prison de tissus, je m’amusais à donner soin à cette chose que je vénérais énormément chez les hommes. Sucer, engloutir, lécher, j’aimais, j’aimais ce que je faisais et les murmures de plaisir de mon compagnon de sexe me disaient qu’il appréciait lui aussi. C’est n’est même pas une minute après avoir commencé à le cajoler que l’homme, fort après avoir crié son nom tout en jouissant de plaisir me retourna d’un coup, me retrouvant donc à quatre pattes les fesses en l’air, je lâchais un soupire d’étonnement ou de plaisir, au choix.

D’un mouvement brusque, il souleva ma jupe, abaissa mon boxer Sponge Bob et enfonça son engin dans le seul endroit libre de mon intimité masculine. Face à tant de sauvagerie, je ne pus m’empêcher un hurlement bestial tandis que lui, lui après avoir donné une dizaine de coups s’arrêta, blanc comme mort, tenant entre ses mains quelque chose de trop « pas fille » sans doute pour lui.

- Attends ?! Non mais c’est … c’est quoi ça ?!

Tout en sortant de mon derrière, il remonta son pantalon en hurlant, avant de se relever, me regarder de haut terrifié comme pas possible et de me dire de sa voix énervée et complètement sous le choc :

- MAIS PUTAIN T’ES UN MEC ?!

Agrandissant mon sourire, je lui fis un petit clin d’œil tandis que celui-ci hurla une fois de plus avant de partir dans le sens inverse. Ah. Choqué comme jamais d’avoir enculé un mec alors que tu t’attendais à souiller de ta queue énorme le cul d’une fille ? Bah t’sais, c’est un peu la même chose, c’est aussi étroit des deux côtés, la différence c’est que chez les mecs, il manque un trou et y a ce qu’on appelle une « tige » qui dépasse. Je ris ou je pleure ? Je ris, évidemment.

Me relevant donc et remontant mon froque, je retirais ma perruque, essuyais de mes mains mon maquillage, enlevai mes vêtements féminins avant de me retrouver en boxer, éclater de rire en direction de Kiwi. Marchant jusqu’à retrouver son pavé sur le sol à moitié endormi ou saoule, je m’accroupis devant elle à moitié nu, seul Bob me cachant et pour le peu qu’il cachait étant donné que j’étais encore et toujours « excité » de m’être fait enculé et que ma chose avait « montré » le bout de son nez - oui, j’étais donc rigide. Soit, tout ça pour dire que j’étais devant Kiwi en caleçon et que la seule chose que je réussis à lui dire fut :

- On va dans ta chambre ?

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Mar 15 Mai - 20:39

Comme je le disais et prédisais, je pouvais entendre au loin les cris horrifiés du partenaire de Izaya. Même dans mon état semi-endormie, j'arrivais encore à discerner les formes bouger et crier pas si loin de moi que cela. Je ne sais pas si je devais rire ou laisser tomber tout en m'endormant, mais je trouvais cela si, si hilarant et intéressant, que j'éclatais de rire en entendant tout ce petit grabuge. Je suis sûre qu'une demi-douzaine d'étudiants des dortoirs ont dû se réveiller mais je m’en fou, j'étais complètement hilare.

- MAIS PUTAIN T’ES UN MEC ?!

Je vis le mec de tout à l'heure sortir en courant du buisson et s'enfuir loin de là. J'imaginais son visage carrément choqué, si pas indigné. Je me demandais jusqu'où ils sont allés avant que l'autre imbécile ne fasse cramer sa couverture... Je crois qu'ils ont quand même entamé les choses dites sérieuses, en vue du mec qui remettait son pantalon tout en courant. Je vous dis, on dirait un lapin en plein galop, fuyant le chasseur avide de viande. Mouhahaha... Mon Dieu quelle nuit, bon sang, que de la perversité dans l'air, c'en était effrayant. Parfois je me disais que j'étais trop pure et innocente pour côtoyer ce genre de personnes affreuses et répugnantes qui ne vivaient que pour se comporter comme des animaux, des primates vivant pour leur plaisir, pour un plaisir tout simplement peu plaisant en fin de compte, si on regarde bien les choses. C'était dégoûtant. Magnifique pensée, sur laquelle je vis, des mes yeux à moitiés fermés par la fatigue, un Izaya tout aussi hilare que moi, sortir du buisson à son tour. Je ne bronchais pas le laissant s'approcher de moi, je n'avais pas la force, c'est fou comment d'un coup je sentais mon énergie partir, s'envoler pour disparaître. Et qui disait batterie faible, disait fin de la matérialisation et donc de la robe de combat. Je restais là, en marmonnant des injures pas possibles à l'encontre de cette mauvaise fortune que le sort vint de me réserver.

- On va dans ta chambre ?

Je grognais en réponse, prenant appui sur la chose rosâtre me servant d'ami. C'est quand je fus debout que je me rendis compte que je touchais quelque chose de chaud... Chaud ? Je le repoussais d'un coup et je tombais à la renverse, les fesses les premières au sol dans un petit cri de douleur. Non mais cet imbécile était à poil ! Enfin presque, à part un boxer à la con qui montrait bien son... que lui... Je virais au rouge en constatant que...

- Dégoûtant !

Après cette belle affirmation très sincère et complètement sortie comme une flèche, avec une rapidité et une grimace pour l'accentuer. Ensuite, quand je réussis à me relever en lui intimant de m'aider sans trop me toucher, bien sûr, nous partîmes vers les dortoirs... Qui se trouvaient juste derrière nous et quand nous fîmes devant la porte principale... Après quelques trébuchements et insultes, et aussi rires...Eh bien, elle était fermée cette putain de porte automatique. Je restais hébétée devant cette nouvelle des moins joyeuses et je tournais mon regard rouge et fatigué vers la seule personne présente avec moi pour lui demander le pourquoi du comment, mais surtout comment on allait rentrer à l'intérieur sans se faire chopper.

-Dis, 'Zaya, comment tu veux qu'on aille dans ma chambre toi ?

Bah ouais, si il voulait venir dans mon espace personnel, il le pouvait, même si mon lit était un peu petit, au pire il dormirait par terre ou je ne sais où... dans la baignoire peut être. Mais cela ne servait à rien de se poser ce genre de question avant qu'on ne soit pas à l'intérieur n'est-ce pas ? Et j'avais pas forcement envie de passer ma nuit dehors à regarder les étoiles, qui n'étaient pas là au passage. Ou encore me faire chopper par un quelconque surveillant pour... Pour je ne sais quelle raison, peut être pour un état d'ivresse assez prononcé. En tout cas, là on était dans des beaux droits... Non ! J'ai une idée ! Toujours avec un sourire bien visible, je traînais Izaya derrière moi et m'arrêtais devant une fenêtre sur l'aile gauche en pointant mon doigt au ciel avant de basculer en arrière et me rattraper à la tignasse rosée du nudiste du nom de Izaya Renzou ou pour les intimes 'Zaya.

-Maaa chambre ! Monte !

Je l'invitais dans ma chambre, j'étais gentille non ? Eh bien voilà, si il voulait qu'on fasse des choses comme dormir, ou pour lui, se vêtir d'une de mes robes de nuit, il devait alors m'aider à arriver dans ce lieu de repos... repos ouais, c'est ce que j'ai dit.

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Mar 15 Mai - 21:32

Elle se releva, me regarda, posa sa main sur mon corps chaud et excité tout en prenant un air dégoûté en voyant mon boxer levé. J’étais amusé, heureux et j’adorais le touché qu’elle venait de m’adresser. Kaïla Kurayami me touchait de son plein gré, elle posait sa main, m’accordait un contact physique, je devais être l’homme le plus heureux du monde. Et je l’étais, je ne sais pas si c’était le fait que je dessaoulais qui me rendait bizarre, ou alors l’expérience d’avoir eut un corps chaud et dur en moi, mais j’étais… bizarre. Oui, tellement bizarre que je sentais mon corps tout entier, tout entier réclamer plus, plus de tendresses, plus d’envies, non pas spécialement celle d’un homme, non, mon regard se posait sur un autre corps pour la première fois. Oui, je ne voyais plus ma petite Kiwi d’amour, mais la femme désirable qu’elle était.

Tout en me traînant à sa suite, je regardais ses hanches se ballotter devant moi tout en essayant de freiner un rougissement sur mon visage, ma queue dans tout ça ? Toujours dressée et prête à l’attaque, à croire qu’elle n’allait pas descendre de si tôt la petite cochonne ! Mais arrêtons d’être pervers, je ne voulais plus sauter, je voulais aimer à présent et étrangement… mon corps commençait à se séparer en deux parties.

En arrivant devant les dortoirs, nous fûmes déçus de voir ceux-ci fermés, il devait être trois heures du matin, et comme dans toutes école, Undai avait son couvre-feu. Et là … bah là on était comme deux cons dans le froid du matin, de la nuit ou dans je ne sais quoi sans savoir rentrer dans nos lits douillets. Mais face à cette surprise, ma petite Kiwi avait plus d’un tour dans son sac, parce que c’est quand elle pointa d’un doigt une fenêtre en me disant :

-Maaa chambre ! Monte !

Que je compris que le peu d’énergie qu’il me restait allait nous servir pour retourner le sanctuaire sacré de ma douce compagne du jour. D’un mouvement de la main, tel un homme viril, je m’écriais mon surnom avant que ma robe de combat n’apparaisse. Avançant vers Kiwi, je la pris dans mes bras telle une mariée, j’eus un petit rougissement en sentant sa poitrine sur mon torse dénudé. Sentir un corps chaud si près de soi, les battements d’un cœur qui n’est pas le votre et le parfum enivrant d’une femme, non pas de n’importe quelle femme, mais celui de Kiwi me faisait tourner la tête. Dieu, je devais me ressaisir !

D’un saut de mes jambes fermes, j’arrivais sans trop de soucis sur le rebord de la fenêtre de Kaïla, par je ne sais quelle chance, nous eûmes la chance de découvrir sa fenêtre entrouverte. Un carreau qu’on n’allait pas casser, un truc de bien dans cette folle soirée ? Sans doute. Traversant la fenêtre, je déposais Kaïla sur le sol tout en faisant disparaître ma robe de combat. Baillant légèrement, je regardais rapidement la chambre de la jeune fille. Rien, impersonnelle et blanche. Qu’attendre de plus d’une renfermée de la vie ? Des petites licornes ? Non, jamais.

- Kaïla … Tu me donnes chaud …

Je ne sais pas comment, je ne sais pas pourquoi, mais ces mots étaient sortis tout seul. Fermant mes yeux en essayant de contenir une bouffée de chaleur montante, je me retournais en compressant mon corps dans une étreinte tout en serrant mes jambes. Le fait que j’étais aussi bien doué en fille qu’en mec avait une raison particulière, j’étais une fille au fond de moi et je ne le cachais pas. Déposant mon regard sur Kaïla, je m’approchais de celle-ci à pas doux avant de déposer, non pas ma main sur son visage, mais genre, à trois centimètres de celui-ci pour être sur qu’elle me dise pas que je la touche et que je me fasse tabasser pour finalement rapprocher mon visage du sien, à peine cinq centimètres du sien, je lui soufflais d’un ton doux et peut être trop sensuel :

- Tu es vraiment quelqu’un, je suis le plus chanceux des hommes de te compter dans mes amies, Kiwi. Je t’aime vraiment bien tu sais … Alors …

Serait-ce une invitation ? Ou une déclaration ? Non, vous ne foutez pas de ma gueule, je suis gay. Mais alors maintenant, expliquez moi pourquoi je me sens si chose en compagnie de Kiwi ? Amour … amour ? Amour ?! Et ma mère elle me saute ?! Bah oui, justement.

HRP: Je t'aime Kiwi, je peux plus le cacher ! <3 je vais me faire bouffer par Yume, je le sens oO'

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Mar 15 Mai - 23:33

Comme pour répondre à ma demande express, il réussit encore à matérialiser sa robe de combat pour qu'on puisse arriver facilement au niveau de ma chambre. D'un geste souple et calculé, il me prit dans ses bras pour s'élever tel un oiseau, dans les airs jusqu'à arriver sur le rebord de la fenêtre d'une des chambres du dortoir, en l’occurrence la mienne. Je ne fis même pas attention que je me trouvais dans ses bras et donc, qu'il était très, trop près de moi. J'étais fatiguée et la seule chose que j'ai faite c'est de poser ma tête sur son torse, évidement avec une expression assez écœurée sur le visage, mais sans plus, profitant de ce moment de repos bien mérité. Par un hasard pur, j'ai laissé la fenêtre ouverte pour aérer avant de la quitter ce matin, alors il faisait un peu frais dans cet endroit qui m'appartenait. J'aimais ma chambre, elle était simple, propre, bien rangée et toujours en ordre. Que demander de plus ? Rien, il y a mon lit douillet qui m'attendait déjà avec les couvertures blanches et lisses, ne donnant qu'une envie à une personne très fatiguée, c'était de s'y coucher et de profiter de la chaleur des couvertures dans une ambiance protectrice du matelas doux. Quand Izaya me déposa sur le sol, je titubais un peu. Je remarquais que pour une nuit ou un matin très tôt, il faisait assez clair dans la chambre pour ne pas devoir allumer la lumière. Je pouvais sentir le lit qui m'appelait à grands cris, seule la force d'y parvenir me manquait.

- Kaïla … Tu me donnes chaud …

Je réagis même pas quand il sortit ces mots assez étranges, faut le dire. Je le voyais juste se rapprocher de moi, et... et je fronçais les sourcils quand je vis sa main se lever pour, j'en suis sure, venir se poser sur ma joue. Mais il ne le fit pas, il se stoppa à quelques millimètres, comme pour marquer le geste mais aussi qu'il respectait mes volontés de ne pas me faire toucher par autrui. Je souris doucement à ce geste des plus plaisants, au moins il a compris enfin, même sous l'emprise de l'alcool, qu'il ne devait pas franchir certaines limites. Mon petit 'Zaya n'était pas si con que cela en fin de compte. Même si ses mots, embrouillés dans mon esprit crevé mort qui ne se focalisait que sur le lit, me donnaient un étrange sentiment d'étouffement. Comment dire, si il avait chaud, il avait qu'à... ah non ! Il ne pouvait pas se dézapper, il était presque à poil donc bon... Et la fenêtre était ouverte... Non mais il voulait quoi en plus ?! Pas moyen, peut être une douche froide, bah si il veut la salle de bain... Oh et puis merde, je suis ivre et... voilà, je m'imagine des choses.

- Tu es vraiment quelqu’un, je suis le plus chanceux des hommes de te compter dans mes amies, Kiwi. Je t’aime vraiment bien tu sais… Alors…

Quand il me dit ces mots là, je pouvais sentir son souffle alcoolisé sur mon visage. Il me faisait une déclaration d'un ami trop content d'avoir une amie aussi folle que lui. Pourquoi pas, c'était intéressant, même si le ton qu'il a pris, et la proximité moindre qu'il y avait entre nous, était beaucoup plus approchable d'une quelconque envie de je ne sais quoi. Si il voulait jouer, on pouvait jouer, après tout quoi, cela ne nous ferait rien du tout, on était potes alcooliques en herbes et voilà, autant s'amuser jusqu'au bout. Je savais parfaitement que mon esprit n'avait pas de jugement juste et qu'il était influencé par ce que il a pu voir et faire aujourd'hui, alors je me disais bien que si je continuais à me comporter ainsi, je risquais de payer gros. Mais bon. D'un geste tout aussi simple et lent que permis pour quelqu'un avec 100° d'alcool dans le sang, je réduis l’espace restant entre nos deux visages et pour la première fois de ma vie, touchais une autre personne de la sorte, déposant mes lèvres sur les siennes avant de me décoller et de rire aux éclats, tout en posant ma tête sur son épaule. Je devais avouer que ce que je venais de faire était malsain surtout pour moi qui trouvait cela dégoûtant, ce genre de proximité, je la laissais aux autres, mais pas avec moi. Mais je devais avouer que le contact était moins désagréable que ce que je ne pensais. Avec un cœur battant la chamade pour ce genre d’exploit de fou, je me reculais de mon support un peu trop brûlant pour... haha... pour aller vers mon lit. Quand je m'assis dessus, je fixais un instant le Pervers qui était toujours planté à sa place pour... pour détourner le regard en rougissant. Je sens que demain je vais réaliser ce que je venais de faire et là... là... J'en sais rien. Soit ! Avec des mouvements assez mous et lents, j'enlevais mes vêtements pesants les uns après les autres, quand j'arrivais à mes sous-vêtements, je me stoppais en cherchant ma robe de nuit légère et noire, mais comme par malheur, je ne la trouvais pas. Donc bon, je vais dormir comme cela ? Tant pis, non mais même les sous-vêtements puaient l'alcool... Et toute cette réflexion, oubliant carrément la présence d'une autre personne dans la pièce. J'étais crevée que voulez-vous, en plus comme j'étais sur mon lit, je ne pensais qu'à m'enrouler de mes couvertures et c'était tout. Et comme par un heureux hasard, j'avais sur ma table de nuit quelques chaussettes et culottes que je n'eus pas le temps de remettre à leur place après le lavage. Étendant ma main en essayant de bouger le moins possible mon postérieur, j'attrapais un bout de tissus qui dans la pénombre me semblait bon et j'intimais d'une voix impériale et complètement pas du tout sobre à Renzou :

-Retourne-toi, un moooooooment.

Après cet ordre donné comme pour rien, je me dévêtis du reste de mes vêtements, remplaçant le bout de tissus pour cacher mes parties les plus intimes. Je soupirais en me retrouvant en sous-vêtements un peu plus frais, ensuite je m'installais dans mon lit, invitant mon ami du jour à m'y rejoindre.

-C'est bon, tu peux venir, pas trop grand le lit... faudra se serrer.

Tout aussi clair non ? Après tout, il m'a déjà touché aujourd'hui, alors je crois que je m'habituais à son contact. Et encore une chose, il était gay, et il venait de le prouver il y a de cela peu de temps, alors je ne craignais rien de déplacé de sa part, bah ouais, il était gay non ? Voilà on est d'accord sur une chose, alors qu'il dorme avec moi, au moins ce sera plus confortable qu'une baignoire et, je me devais d'être polie envers un invité que moi même j'ai laissé rentrer dans ma chambre. Après, ce qu'il arrivera au réveil quand on sera sobre, c'est une autre histoire... Et si on se fait chopper, c'est encore un autre récit... Et ce qu'il arrivera cette nuit entre quelqu'un qui n'aiment pas le toucher des gens et un gay... Cela c'est une histoire intéressante par contre.



HRP: C'est clair que t'es mort! xD Et bizarrement cela m'amuse, alors voyons jusqu'où ça ira, au pire on se fera brûler vifs sur un bûcher pour le non-respect d'une règle très importante aux dortoirs! xD Yume va nous mettre en charpie *_* (si elle le découvre! xD)

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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Mer 16 Mai - 0:18

Ce qui se passa après, je crois que j’ai pas tout saisi, non en fait, j’ai rien capté à la vie, j’étais complètement… tu vois quand y a un truc super dans ta vie qui arrive, quand y a quelque chose de tellement surprenant que tu comprends plus rien et que tu souris bêtement ? Bah ouais, ce truc venait d’arriver et ce n’était pas n’importe quel truc, parce que là, fallait le dire, c’est « THE » truc de l’année. Un doux contact, des yeux clos, une sensation de liberté, une montée incompréhensible de je ne sais quoi et ce … ça, ces, et les. J’étais dans mon moule love attitude, dans le genre, la vie en rose, ma vision parfaite du monde venait d’accepter dans mon champ de fleurs ornés de couleurs, des petits lapins roses, des hommes courant nu et une divine créature assise sur un trône, les jambes croisées, la poitrine quémandant attention et satisfaction, un regard rougeâtre, une main tendue, un corps… qui s’offrait à moi. Ouais, c’est ça le truc, mais maintenant, y avait le revers qui n’était pas aussi joli. De l’autre côté de ma vision parfaite se trouvait un bocal noir, dans lequel se trouvait un visage et un corps que je connaissais trop bien pour finalement me hurler dans les oreilles qu’elle devait être l’unique, que je n’appartenais qu’à une seule femme, que je ne pouvais m’offrir à une autre, que je ne pouvais caresser les formes et découvrir de nouvelles, que celle de ma mère. Toujours dans mon mode pensées intenses, je ne bougeais pas de ma place, je restais au milieu de sa chambre, les yeux rivés sur la porte, un doux sourire aux lèvres, une petite couleur rouge sur les joues et une pensée pour ce qu’il venait de se passer. Mordillant légèrement ma lèvre, repensant à ce baiser, à cette délicatesse, je restais incrédule mais heureux de ce qu’il venait de se passer. Je l’entendis me demander de ne pas regarder, mais comme par réflexe, mes yeux se rivèrent sur son corps cette fois-ci complètement dénudée, comprenant la situation, je détournais les yeux, essayant de retirer de mon cerveau les formes que je venais d’entrevoir dans cette pénombre. Magnifique, sublime, elle était juste parfaite, parfaite pour une femme, parfaite pour la femme que je convoitais … convoiter ? Je ne comprenais pas moi-même mes pensées, sérieusement je n’étais pas fait pour les femmes, je n’aimais pas les femmes ! J’aimais les hommes bon sang ! J’aimais leurs virilités, leurs bestialités, leurs mains, leurs corps mais pas celui des femmes non ! Non… je n’aimais qu’une… deux femmes. Mais à présent, ce n’était plus qu’une seule qui chamboulait mon esprit, je ne voyais plus qu’un seul regard, qu’un seul… qu’une seule femme.

-C'est bon, tu peux venir, pas trop grand le lit... faudra se serrer.

Se serrer, une autre invitation je suppose ? Décidant de me bouger enfin, je m’avançais à pas de loup vers le lit de ma dulcinée, marchant doucement sans faire craquer le sol, je me glissais dans son lit, gardant premièrement une certaine distance entre nous. Mes yeux rivés dans les siens, je fermais ceux-ci pour venir déposer mes lèvres sur celles de Kiwi. Cherchant à savoir si ce qu’il venait de se passer n’avait pas été créé par mes fantasmes, croyant qu’ainsi, j’allais me sentir dégoûté d’embrasser une fille mais rien à y faire, pour seule réponse, j’eus un baiser un peu plus approfondit, une chaleur monstre monter en moi tandis que je détachais de ce geste doux. Me mettant sur le côté, un bras plié en dessous de ma tête, je déposais ma main sur son ventre, cherchant un quelconque besoin de toucher sa peau. Elle était chaude, douce, je pouvais presque dire que je déposais ma main sur de la soie, un désir de continuer à caresser d’autres parties de son corps me prit d’un coup, oui, j’en voulais plus, je voulais goûter au plaisir féminin, je voulais goûter Kaïla, connaître son corps et différencier cette femme de ma mère, des hommes avec qui j’eus couché. C’est pour cette raison que je me plaçais sur elle, en position de mâle dominant sans écraser son corps, une main posée sur sa joue, mes lèvres oppressant déjà les siennes, je laissais tomber légèrement mon corps sur le sien, contact de son ventre contre le mien pour finalement… finalement :

- Donne moi plus de toi, Kaïla… Montre moi… Le plaisir d’avoir une femme comme toi dans ses bras…

HRP: J'ai pas peur de Yu-Chan (si en fait mais soit) et puis, je fais pas vraiment beaucoup hein ? <3

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Yume Kuroi
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MessageSujet: Re: L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !   Mer 16 Mai - 1:04

Il fallait se le dire, pour une soirée de Mai, la température extérieure n’était pas des plus appréciables. D’un regard glacial sans la moindre émotion sur le visage, je regardais par la fenêtre du bureau du conseil tout en soupirant de lassitude. Oui, je n’étais pas forcement de bonne humeur, à vrai dire mon humeur était à son plus bas et un rien pouvait m’irriter. Que ce soit une mouche qui passerait dans le coin ou encore un élève qui taperait à la porte du conseil à onze heures du soir, je le dégomme. Rien à foutre d’avoir un cadavre à rajouter dans ma liste ou des preuves et des raisons à donner sur la disparition de x et x personnes.

Soupirant comme jamais devant ma pile de feuilles, je regardais d’un sentiment dégoûté les mots s’alignant devant moi. Étrangement, je ne comprenais même plus la signification de ces symboles, non, ce n’étaient plus que des dessins dont je ne comprenais plus le sens, sur lesquels je rectifiais les tires tout en marquant ceux-ci d’un tampon rouge, en cas de refus ou d’un tampon bleu en signe d’acceptation. Oui, je n’étais plus qu’une machine, une machine vide de sentiments, d’amusement, de compassion … de vie. Un simple robot métallique qui coinçait dans un mouvement dont on entendant la rouille se fissurer sous un trop grand effort. Allais-je tomber en morceaux ? Ma place était-elle désormais à la décharge ? Allez savoir ma place dans ce monde si sombre, si chiant, si … si pas assez bien pour moi.

Ce n’est qu’une heure où peut être deux que je finis enfin de tamponner, réécrire, changer, supprimer, compléter la paperasse dont j’avais la charge aujourd’hui. Regardant ma montre je soupirais une fois de plus en voyant l’heure tardive, sérieusement, était-il humain de faire cela à une pauvre chose aussi innocente que moi ? Non, c’était juste injuste, incompréhensible, ma vie n’avait pas de sens et mes actions encore moins, j’étais tel un pantin, travaillant pour son marionnettiste, à la solde d’un gouvernement tyrannique gouverné par une dictatrice des plus sadiques. Oui, j’étais le toutou de Dead Master, je reconnaissais ce titre bien que je n’acceptais pas l’entendre de la bouche d’un élève. Disons que j’étais réaliste sur ma place dans cette académie, mais cela ne voulait pas dire pour autant que j’adhérais à me faire rabaisser par les ordures qui peuplaient Undai.

Aviez-vous oublié ma vision sur les humains ? Sérieusement, croyez-vous ne serait-ce qu’un instant que j’étais vraiment la gentille fille qui essayait de faire des efforts pour se rapprocher du peuple ? Oui, j’avoue avoir eut ma petite semaine de « je fais ma gentille, je ne mords plus, je montre seulement mes dents », mais comme je le disais, ce n’était qu’une semaine, à voir deux, pas plus. Les livres que j’eus achetés ont fini brûlés dans la cheminée se trouvant dans le bureau d’Ayame, les phrases que j’eus retenu se firent effacer de ma mémoire telle un trace de crayon se faisant gommer à la perfection. Les quelques gens que j’eus accepter dans mon cercle amical ? De qui parlez-vous ? Kaïla Kurayami ? Oui, elle sortait du lot, elle ne faisait pas partie du cercle de mes amis, mais bien du cercle de mon cercle. En terme clair, décrivez moi tel un orbite et celle-ci un autre orbite se trouvant à côté du mien. On ne s’en débarrasse pas tant qu’il ne vous gêne pas et si par malheur vous gênez celui-ci, il vous éclatera au visage et risquerait d’endommager votre système solaire. Compréhensible ? Non ? Je n’en ai que faire.

C’est sur cette pensée des plus morbides que je sortis du conseil, fermant la porte derrière moi dans un bruit sec, je n’oubliais guère d’éteindre les lumières et de dresser le verrou. D’un mouvement lent de la main, je déposais celle-ci contre le mur avant d’avancer, laissant mes doigts se heurter à tout ce qu’il y avait sur son passage. Faites-vous cela également ? Longer les murs en laissant votre main glisser dessus ? Ce n’est pas forcément amusant, je ne sais même pas pourquoi je le faisais en fait, c’était juste … par envie, par habitude ou tout simplement, par ennuie. Arrêtant ma main sur la porte du bureau de la directrice, je tournais les yeux vers la pancarte en or sur laquelle le nom de notre chère et tendre psychopathe se trouvait. Son nom ? Non, plutôt son diminutif, son surnom ou je ne saurais comment appeler ça. Dead Master. Sérieusement, c’était morbide, sans doute autant que sa personnalité finalement.

Poursuivant mon chemin, j’arrivais rapidement dans le hall d’entrée, les lumières étaient légèrement tamisées, assez pour qu’on puisse y voir clair, mais sans doute pas assez pour dire que les lumières étaient allumées. M’avançant vers le bureau de la réceptionniste, je déposais les clés du conseil à l’endroit leurs étant approprié. Remarquant que la chère dame s’occupant de l’accueil avait omis de ranger le registre. Me décidant de jeter un coup d’œil dessus, je pus lire que dix nouvelles personnes étaient arrivées à Undai depuis hier dont… cinq qui étaient déjà décédés. Bravo, super la réputation de l’école après ça ! Sur l’ensemble des élèves que nous acceptions, seuls la moitié d’entre eux restaient vivants. Allez savoir pourquoi maintenant, l’arène, les disputes personnelles, les disparitions ou tout simplement la mauvaise humeur de certaines personnes trop hautement placées qui jouaient trop de leurs pouvoirs sans prendre garde à laisser en vie les merdes de Undai ? Qu’en savais-je, cela faisait longtemps que je n’avais plus eut de victime sous la main après tout. Après ce zieutage donc, je me décidais à ranger le cahier dans un tiroir avant de partir du bâtiment principal.

Arrivant rapidement devant les dortoirs, j’ouvris la porte de ceux-ci grâce à mon passe partout et fermais derrière moi. Si des cons croyaient que j’allais laisser cette porte ouverte toute la nuit, qu’ils crèvent. Nous avions un couvre-feu, que celui-ci soit respecté sinon je mords. Et en parlant de couvre-feu, parlons également des règles du dortoir, c’est en choppant un groupe de fillettes en robe de chambres dans les couloirs que mon humeur empira sans doute. Me rapprochant de celles-ci pour marquer ma présence tout en faisant en sorte que l’atmosphère deviennent lourde, je me raclais la gorge avant de leurs demander, d’une froideur hivernale :

- Une seule raison, donnez-moi une seule raison pour que je ne fasse pas de vous de la chair à pâtés.

Sursautant à l’entente de ma voix, les jeunes filles me regardèrent, blanches et aussi terrifiées que si elles venaient de voir un monstre sorti tout droit d’un film d’horreur. Entre trois bégaiement et quelques excuses, une des filles vêtue de sa robe de nuit, se dégageait légèrement du groupe tout en se rapprochant de moi pour me dire, d’une voix presque inaudible :

- Nous avons entendu du bruit en provenance de l’extérieur, comme nous étions intriguées, nous sommes aller voir et …

Marquant un instant de pause, elles détournèrent toutes leurs regards, fixant à présent le sol ne sachant si elles devaient continuer ou non leurs paroles. Ne brisant pas le silence, je croisais les bras, curieuse de savoir ce qu’elles allaient me dire et la raison d’une telle gêne. Y avait-il un problème ? Si c’était le cas, il fallait le dire rapidement non ? Imagiez qu’un incendie s’était déclaré dans une des chambres et que moi, comme une conne je restais attroupée avec ces détritus qui encombraient ma vision et mon passage par leurs présences. Oui, ma mauvaise humeur n’allait pas s’arranger d’aussitôt avec telles vermines, c’est pour cela, rappelant à l’ordre ces choses disgracieuses que j’abattis mon point contre le premier mur qui s’offrait à moi. Dans un bruit sourd accentué par les cris des jeunes filles, une d’entre elles se décidait à me dire :

- Kurayami-San ! Elle … elle était …

A l’entente de ce nom, je tiltais automatiquement, me raidissant comme pas possible, j’imaginais déjà le pire se produire, des milliers de scénarios passèrent en boucle dans ma tête. Je voyais mon élève préférée s’être fait agresser dans sa chambre, je voyais celle-ci dans un piteux état après être tombée de sa fenêtre à cause d’une crise de somnambulisme aigu ou je ne sais pas, peut être qu’elle s’était tapé la tête contre son bureau, qu’elle giclait sur le sol dans une marre de sang ou encore mieux, elle s’était endormie dans sa baignoire et s’était noyée dedans. Oui, elle devait être en danger de mort et moi je restais là, indécise de savoir si je devais punir les filles ou accourir dans sa chambre et ce fut l’option deux qui se présenta à moi comme une faveur demandée par Dieu. D’un pas rapide, je traversais le groupe en leurs ordonnant de se rendre immédiatement dans leurs chambres tandis que j’avançais vers la chambre de Kaïla, un bruit peut être trop étrange quémandait mon attention. M’arrêtant devant la porte, la main sur la poignée, je pouvais entendre des brides de conversations entre deux personnes. Une chose de bien ? Non pas forcément c’est pour cela, que dans un mouvement brusque j’ouvris la porte de la chambre de mon élève.

- Donne moi plus de toi, Kaïla… Montre moi… Le plaisir d’avoir une femme comme toi dans ses bras…

Là… Ce fut la fin. La fin de ? La fin de tout sans doute. Description d’un mouvement ? D’une vision, non, je ne pouvais le décrire, je ne pouvais même pas dire quoi que ce soit sur ce que je voyais, même ma tête, mes yeux, mon corps entier se refusait à ce qu’il voyait. J’étais immobile devant ces deux choses aussi répugnantes l'une que l'autre, incomprise ? Bouleversée ? Insane. Une larme, ma robe, un sanglot, le prénom de Kurayami traversa mes lèvres tandis que ma robe de combat se matérialisait. Un halo de lumière, ma flamme bleue vira au mauve, un filet de sang coula de mes lèvres, une première prise, la jambe d’Izaya, le sol, le mur, le plafond, qu’importe, son corps valsait sous mes mouvements, attachant sa jambe tel la poignée d’un marteau dont on écrasait le bout pour enfoncer un clou. Une vision d’horreur, je ne me contrôlais plus, je rapprochais la tête rose de mon visage, regardant ses pupilles rosâtres de mon regard devenu inexpressif, une larme continuait à couler, deux mots finirent par traverser mes lèvres.

- Izaya Renzou.

Une signification particulière ? Je ne saurai le dire, j’étais hors de contrôle, je tenais toujours le garçon par les cheveux, oppressant mes mains cette fois-ci autour de son cou, j’attendis un craquement pour finalement balancer son corps entier contre le mur le plus proche. Une fois le cadavre de cette chose décrite comme morte pour ma part, j’attrapais Kaïla par la jambe également, la faisant tourner tel un pantin pour écraser son corps contre un mur, la soulevant par la gorge, je serrais les dents avant de lui cracher au visage, avec sans doute le peu de logique qu’il me restait :

- Je te faisais confiance … trois règles ont été … ignorées. Je t’avais accordé … je m’étais accordé à toi et toi … tu …

D’un mouvement simple de la main, un simplement mouvement d’un doigt, je fis craquer son cou à elle aussi. Un coup du lapin ? Non, bien que j’étais en colère et hors de portée ou contrôle, je n’arrivais pas à achever cette fille qui ne représentait plus rien pour moi à cet instant précis. C’est en déposant mon talon sur son visage que je compris qu’elle n’était pas mieux qu’un des cafards grouillant dans Undai. Oui, elle n’était plus « l’élève de Black Rock Shooter » elle venait de prendre le titre de « traitresse » pour moi. Une dernière larme avant que je sente une pression dans mon dos, un doux murmure à mon encontre et je voyais mon corps disparaître de la chambre de Kurayami, emporté dans un voile verdâtre connu de tous.

Maintenant, bande de petits cons, allez savoir ce qu’il en est du reste de vos corps.

END

HRP: Mp.

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L'alcool, l'amour, le sexe et encore plus !

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